Résultats d’admission Parcoursup : comment réagir ?

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Le moment le plus attendu de la procédure Parcoursup est arrivéA partir du 02 juin, tu vas pouvoir découvrir tes résultats d’admission sur Parcoursup ! Les établissements scolaires ont étudié ta candidature au cours des dernières semaines et en fonction, tu vas recevoir l’une des réponses suivantes : oui, non, en attente, oui si. Sache qu’au fil des jours, ta situation peut évoluer, notamment si tu es en attente de place dans l’un de tes vœux. Les résultats seront réactualisés tous les jours.

Pour bien comprendre les différentes options qui s’offrent à toi, et savoir comment réagir en toute circonstance, Génération Zébrée te présente chaque cas en détail et ce que tu as à faire. Que tu sois accepté dans ton premier choix, dans une formation choisie par défaut, ou que tu sois refusé partout, sache qu’il y a toujours une solution !

Comment marche la phase d’admission Parcoursup ?

Dès que tu reçois une réponse positive, tu as entre trois et cinq jours (le calendrier évolue au fur et à mesure en diminuant le temps de réponse) pour confirmer ton choix ou refuser la proposition. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut être réactif !

Il te faut donc une bonne connexion internet pendant toute la phase d’admission. A prévoir si tu comptes partir en vacances à l’autre bout du monde ou en pleine campagne et que tu es toujours en liste d’attente au début du mois de…

Pour répondre à la proposition d’admission, nous te conseillons d’être connecté à parcoursup.fr via ton ordinateur plutôt que sur ton téléphone, car un accident est vite arrivé si tu appuies sur la mauvaise touche !

En outre, garde précieusement avec toi ton identifiant et ton mot de passe Parcoursup pour te connecter à n’importe quel moment. Si tu as perdu ces précieuses informations ou si elles sont erronées, pas de souci. Génération Zébrée t’explique comment résoudre tous les problèmes de connexion sur Parcoursup 😉 !

Comment être averti d’une proposition d’admission ?

A chaque proposition d’admission, tu reçois plusieurs alertes :

– sur ton portable par SMS

– par mail

– sur la messagerie intégrée à Parcoursup (rubrique contact)

– via une notification sur ton téléphone si tu as téléchargé l’appli Parcoursup

– tes parents ou responsables légaux recevront également des alertes SMS et mail si leurs coordonnées sont renseignées dans ton dossier

Parfois, il arrive que la plateforme Parcoursup bug et que les SMS et mails ne soient pas bien envoyés ! Alors ne compte pas uniquement là-dessus, et vérifie régulièrement ton compte Parcoursup…

Comment réagir à une proposition d’admission Parcoursup ?

Tu as consulté tes résultats d’admission Parcoursup… Et, bonne nouvelle : tu as au moins une proposition ! Mais tu as peur de faire une bêtise en cliquant au mauvais endroit… On t’explique tout pour ne pas perdre ta place.

Si j’accepte maintenant une formation, est-ce définitif ?

Pas forcément. Tu peux répondre « oui » de plusieurs manières.

Comment valider définitivement un vœu ?

S’il s’agit de ton premier vœu, c’est-à-dire de la formation de tes rêves, pas de doute : il te suffit de cliquer sur « j’accepte définitivement ». Dans ce cas de figure, tous les autres vœux sont automatiquement abandonnés (cela fera des heureux qui remonteront dans les listes d’attente !).

Comment garder ses vœux en attente Parcoursup ?

En revanche, si cette formation qui t’a acceptée est seulement ton « plan B », tu peux dire « oui en attendant ». Dans ce cas, il faut bien penser à cliquer sur le bouton « je maintiens » pour chaque voeu qui t’intéresse davantage.

Si je réponds “oui” à une formation qui m’accepte, ma place est-elle garantie ?

Parcoursup peut amener certaines formations à faire du “surbooking”. C’est-à-dire à envoyer un nombre de réponses positives supérieures à leur capacité d’accueil durant la phase d’admission Parcoursup. En effet, elles anticipent que certains admis choisiront d’autres formations. Mais rassure-toi : en général, la plateforme s’auto-régule. En effet, Parcoursup est une procédure longue qui s’étend jusqu’à fin septembre. Entre-temps des candidats se désinscrivent pour rejoindre une formation hors Parcoursup ou sont radiés car ils n’ont pas obtenu le bac.

Par ailleurs, Parcoursup est seulement un site de candidature et de pré-inscription. Pour s’assurer une place à la rentrée prochaine, encore faut-il procéder aux inscriptions administratives. Eh oui, le parcours du combattant n’est pas fini ! Concrètement, il s’agit de remplir un dossier auprès de l’université, du lycée ou de l’école, bref de l’établissement dans lequel tu étudieras l’an prochain. Et bien sûr, il faut sortir les pépettes pour régler les frais de scolarité ! Généralement fixée pendant l’été, la période des inscriptions administratives est une étape à ne pas zapper !

Comment réagir quand tu n’as pas été accepté à ton premier choix ?

Tu es en liste d’attente sur l’ensemble des vœux qui te tiennent à cœur… C’est stressant, mais sache que c’est le cas de la majorité des lycéens ! Et c’est d’ailleurs comme cela qu’est pensée la procédure Parcoursup. Contrairement à Admission Post Bac (APB), il n’y a pas un algorithme qui décide à l’avance de l’affectation des candidats ou un tirage au sort. La contrepartie, c’est de devoir être patient…

Tous les candidats qui ne sont pas refusés et qui n’ont pas reçu une proposition d’admission dès le 02 juin se retrouvent forcément sur liste d’attente.

Celles-ci peuvent être très longues, notamment dans les filières universitaires dites « en tension », qui reçoivent des milliers de candidatures. Par exemple les filières droit, santé (PASS et licence avec accès santé), psychologie, STAPS (sport). A l’inverse, les listes d’attente peuvent être courtes mais ne pas remonter très rapidement, comme souvent dans les formations sélectives. C’est le cas des BTS, des IUT ou encore des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE).

Comment fonctionnent les listes d’attente Parcoursup ?

Quoiqu’il en soit, il faut se rappeler que ce sont les formations qui classent les dossiers de candidature en partant du « meilleur ». Elles peuvent avoir des critères d’analyse différents, mais généralement on retrouve :

  • Le dossier scolaire : résultats des épreuves anticipées du baccalauréat, notes du contrôle continu en classe de première et terminale, fiche Avenir.
  • La motivation et les expériences : le projet de formation motivé et la rubrique « Activités et centres d’intérêts ».
  • Les éléments complémentaires : les résultats obtenus aux concours pour les écoles d’ingénieurs et de commerce, les books envoyés pour les cursus artistiques, les questionnaires spécifiques aux licences de STAPS ou de droit, etc.

Les établissements de l’enseignement supérieur établissent donc un classement. Mais attention ! Le site ne se fie pas qu’à cet ordre pour émettre les résultats d’admission Parcoursup… En effet, entrent également en ligne de compte des paramètres fixés par la Ministère de l’enseignement supérieur et par le rectorat d’académie :

  • Le taux de boursiers : un taux minimal de titulaires d’une bourse de lycée est fixé, quelque soit les formations (lycées ou écoles privées compris).
  • Le taux de non-résidents : l’accès à l’université est en partie sectorisé, un taux maximal de non-résidents est donc fixé, c’est-à-dire de lycéens vivant en dehors de l’académie (ou de la région pour l’Ile-de-France).
  • Le type de bac : le brevet de technicien supérieur (BTS) et le bachelor universitaire technologique (BUT) ont des quotas pour les bacheliers professionnels, technologiques et généraux.

Il est donc possible de remonter plus vite sur une liste d’attente si tu touches la bourse de l’enseignement secondaire et si tu passes ton bac dans la ville de l’université de tes rêves !

Est-ce que je risque d’attendre longtemps qu’une place se libère si je suis mis en attente ?

Il est possible de rester sur liste d’attente jusqu’au 16 septembre, soit la fin de la phase d’admission Parcoursup. Le fonctionnement de la plateforme crée de longues listes d’attente, génératrices de stress pour ceux situés en queue de peloton. En septembre, certains pourront être refusés dans une formation faute de capacité d’accueil.

Si je reçois des propositions d’admission avec des dates limites de réponse différentes, comment dois-je faire ?

Tu dois répondre à chaque proposition d’admission avant la date limite indiquée. C’est la date la plus courte qui fait foi. Par exemple, imaginons que tu as reçu une proposition d’admission pour l’école de commerce NEOMA Business School avec comme date limite le 8 juin et une autre pour une classe préparatoire économique avec comme date limite le 10 juin. Tu dois donc répondre avant le 8 juin !

Que faire si je reçois des propositions que je ne veux pas  ?

Tu peux toujours accepter l’une des propositions reçues lors de la phase principale de Parcoursup pour être sûr d’obtenir une place à la rentrée et en même temps, faire de nouveaux vœux lors de la phase complémentaire. Tu peux alors faire dix vœux parmi les formations restantes. Les modalités de calcul sont les mêmes qu’à la phase principale. Pour t’aider, tu peux également prendre rendez-vous au sein d’un CIO (centre d’information et d’orientation).

Que faire si je ne suis accepté à aucun de mes voeux ?

Après quelques semaines d’attente, les résultats Parcoursup sont finalement tombés ! Toi, jeune terminale, tu t’es connecté en fermant les yeux et en croisant les doigts, espérant être pris dans l’école et/ou le cursus de ton premier vœu. Mais ton moral en a pris un coup quand tu as vu que tu as été refusé… Génération Zébrée t’indique les étapes à suivre pour rebondir :

Relativise !

Essaie de lister tous les avantages et points positifs des autres options, sans penser aux inconvénients. Réfléchis également à d’autres solutions, comme une école privée. 

Retenter ta chance l’année prochaine

Ton premier choix était vraiment ton rêve et d’autres options ne sont pas envisageables pour toi ? Tu peux postuler à nouveau l’année prochaine, tu auras ainsi un an pour mieux préparer ta candidature, alimenter ton CV afin de te démarquer des autres candidats ! Tu peux aussi profiter de cette année pour faire des stages, voyager ou travailler. Ce ne sera pas perdu, tu apprendras forcément des choses. Et puis, de nombreux étudiants repartent à zéro après une première année d’études.

Si tu es toujours sur liste d’attente au bout d’un mois, tu as la possibilité d’attendre la phase complémentaire, le 23 juin prochain. Tu peux formuler d’autres vœux que ceux de ta liste en phase principale. Cependant, il faudra peut-être revoir tes critères car tes choix seront réduits par rapport à la phase principale. Il faudra te connecter régulièrement et faire attention aux délais de réponse. L’offre évoluera en fonction des places libérées par les autres candidats, notamment dans les premières semaines.

Après les résultats du bac, il te sera également possible de solliciter la CAES (Commission d’Accès à l’Enseignement Supérieur). Le recteur de ton académie se chargera de trouver une place en fonction de la préférence indiquée dans ton dossier Parcoursup.

Si tu n’as aucune proposition ou que celles que tu as ne te conviennent pas, tu peux encore postuler à des écoles dont les inscriptions sont ouvertes hors Parcoursup.

Tu veux en savoir plus sur Parcoursup ? Pour comprendre tous les rouages et avoir plein de conseils, lis notre guide ultime Parcoursup !

Rentrée 2021 : nos conseils pour bien démarrer l’année

rentrée 2021
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Tous à vos agendas, cahiers et stylos, l’heure de la rentrée a sonné ! Les vacances d’été sont bien finies, on y est… C’est le grand jour ! Génération Zébrée te souhaite une très bonne rentrée 2021. Dans cet article, tu retrouveras tous nos conseils pour bien démarrer cette nouvelle année scolaire ! 

Comment se motiver et bien s’organiser ?

Finies les grandes vacances, retour au lycée, reprise des cours et… objectif bac pour les terminales ! 

Entre le bac et ton orientation post-bac, tu ne vas pas chômer ! Dès le mois de septembre, tu dois être au top sur le travail personnel, mais aussi penser à tes projets, aller à des journées portes ouvertes, découvrir des formations, puis formuler tes vœux sur Parcoursup, préparer le grand oral… Bref, l’année va être intense alors comment faire pour être super bien organisé 😉 ?  Découvre tous nos conseils pour aborder la terminale et les études supérieures avec sérénité ! 

Faire un planning

Changement de rythme et d’organisation, méthodes de travail, calendrier… Être organisé, c’est bien, c’est pour ça qu’il faut avoir un planning de révisions et s’y tenir. Tu peux y apporter des précisions et te fixer des objectifs de mi-parcours. Par exemple, tu révises deux heures chaque soir et il faudra que tu aies totalement révisé toutes les connaissances du premier mois. Ainsi, tu n’auras plus ensuite qu’à les relire avant de te coucher et le tour sera joué. Cette méthode peut être efficace avec certains d’entre vous !

Espace tes révisions

Par exemple, tu travailles sur une matière pendant un temps donné puis tu passes à autre chose. Tu pourras ensuite revenir dessus deux jours plus tard, l’histoire de voir ce que tu as retenu ! Cela te permettra de réviser les connaissances pas totalement acquises. 

Avoir une super hygiène de vie 

Faire du sport, manger équilibré, faire des pauses régulières… C’est important pour bien travailler, rester concentré et mémoriser. Ça peut paraître évident et pourtant ça reste une méthode conseillée.

Laisse ton cerveau respirer

Si tu veux être efficace, il faut respecter ton cerveau et reconnaître qu’il ne peut pas tout le temps être au maximum de ses capacités. Et oui la mémoire a besoin de temps pour bien retenir, donc si tu ne retiens pas tout d’un coup, ce n’est pas grave. 

Quand tu satures, prends le temps de faire autre chose, de dormir, de respirer, de voir des amis… C’est important de ne pas s’enfermer sur soi-même pour conserver un certain bien-être personnel et donc la forme. C’est une méthode basique, mais encore une fois, pas forcément si évidente à mettre en place.

Vie étudiante : trouve l’association qui te correspond

Génération Zébrée te propose ses tips pour bien démarrer ta année d’étudiant. Sport, culture, humanitaire, s’engager dans une association c’est un vrai plus personnel et professionnel ! Dans ton école ou sur ton campus, tu auras l’embarras du choix. Des associations, il y en a vraiment pour tous les goûts !

À l’université comme dans les écoles, la majorité des établissements disposent d’au moins une association étudiante. Bien sûr ce n’est pas obligatoire, cependant, intégrer une association est vivement encouragé. C’est notamment le cas des écoles de commerce dont certaines proposent des parcours adaptés, mais aussi des écoles d’ingénieurs qui comptent de nombreuses assos. Mais pour profiter pleinement de cette expérience, renseigne-toi dès le début de la rentrée 2021-2022.

Pour avoir un bon panorama tu peux aller aux forums des associations qui se tiennent traditionnellement en début d’année scolaire. Les bureaux de la vie étudiante (BDE) ou les Maisons des étudiants proposent aussi des annuaires locaux. Prends le temps de t’informer et surtout d’aller à la rencontre des bénévoles, ce sont eux qui te donneront envie (ou non !) d’intégrer leur association.

Participez aux événements festifs pour faire de nouvelles rencontres

Les événements festifs organisés par certaines structures peuvent être une super porte d’entrée. C’est parti pour les soirées et le week-end d’intégration. Rien de mieux pour rencontrer de nouvelles personnes et créer de véritables amitiés !

Crée ta propre association étudiante

Si tu ne trouves pas ton bonheur parmi l’offre de ton campus, avec quelques amis, tu peux lancer ta propre asso ! Des structures comme Animafac peuvent t’accompagner dans la création. Renseigne-toi aussi du côté de ta  ville et ta région et aussi du CROUS, certains services sont dédiés aux initiatives étudiantes !

Comment financer ses études ?

Travailler en parallèle de ses études

Si tu en as la possibilité, les jobs étudiants sont un bon moyen de payer ta formation et d’améliorer la qualité de vie… C’est aussi l’occasion d’avoir une première expérience dans la vie professionnelle.

L’alternance est un dispositif idéal pour financer ton année scolaire. Avec le contrat de professionnalisation ou d’apprentissage, l’entreprise finance directement les frais de scolarité tout en te permettant d’évoluer professionnellement. En plus, tu auras un salaire ! Aujourd’hui l’alternance est possible dans une multitude de cursus, du BTS au master et de nombreuses grandes écoles qui proposent également des parcours en apprentissage.

Faire un prêt étudiant 

Lorsque tu ne peux pas bénéficier d’une aide financière de tes parents, entre les frais de scolarité, le loyer, les transports, les factures du quotidien et les loisirs, les études supérieures peuvent coûter cher… 

Tu as donc la possibilité de trouver des solutions adéquates pour mener à bien tes projets. De nombreux étudiants ont fait le choix de parier sur leur avenir en finançant intégralement leur scolarité via un prêt. Cependant cette décision doit être mûrement réfléchie…

Ces aides étudiantes à connaître absolument !

La plus connue des aides étudiantes est la bourse, elle est attribuée par le Crous qui propose des BCS (Bourses sur Critères Sociaux) selon ta situation financière et familiale, ainsi que la distance entre ton domicile et ton lieu d’études. Ces bourses peuvent conduire à l’exonération des droits d’inscription à la fac et de la CVEC (contribution de vie étudiante et de campus) tout en donnant une priorité sur les logements étudiants gérés par le Crous. 

Selon ta situation, tu peux bénéficier d’aides financières proposées par les Crous, l’Etat ou encore les régions, on retrouve par exemple :

  • Les aides au logement
  • L’aide à la mobilité Parcoursup
  • L’aide au permis de conduire pour les apprentis
  • Les aides des régions et des outre-mer

Les autres aides financières

  • Des bourses spécifiques à ta formation peuvent aussi faciliter le financement de tes études. Une des plus connues est l’allocation pour la diversité dans la fonction publique, aidant les étudiants qui visent les concours d’entrée dans l’administration française. Si tu souhaites faire tes études dans le domaine du social et du médical, des aides sont allouées par les conseils régionaux.
  • On peut d’ailleurs ajouter l’aide au mérite pour les étudiants boursiers ayant décroché une mention très bien au baccalauréat et s’inscrivant dans un établissement d’enseignement supérieur. 
  • Pour ceux et celles qui seraient tentés par un projet d’études à l’étranger, penchez-vous sur les conditions et les avantages de l’aide à la mobilité internationale et de l’allocation Erasmus
  • Il existe aussi le Fonds National d’Aide d’Urgence aux étudiants, même pour ceux initialement non-boursiers qui sont en situation de précarité financière. Il faut se renseigner auprès du bureau « assistance sociale » de l’école ou de la fac.

Les bonnes nouvelles de la rentrée 2021 

Le montant des bourses Crous augmente pour tous les échelons

Bonne nouvelle si tu es un étudiant boursier, le montant des bourses Crous sur critères sociaux augmente pour l’année 2021–2022 ! Cette hausse concerne tous les échelons de bourse.

Pour rappel, tu dois constituer un dossier social étudiant (DSE) pour demander une bourse Crous. Quand ton dossier sera traité, tu recevras une notification conditionnelle indiquant l’attribution ou le rejet de ta demande de bourse. Cette notification devient définitive quand le Crous reçoit le justificatif de ton inscription de la part de ton futur établissement d’enseignement supérieur.

Pour les étudiants les plus précaires

Depuis le début de la crise sanitaire liée au covid-19, de nombreux dispositifs d’aide ont été instaurés pour venir en aide aux jeunes étudiants dans le besoin comme par exemple :

- Une aide ponctuelle de 150 € versée à tous les étudiants boursiers en décembre 2020

- Le gel consécutif des frais d’inscription et des loyers des logements du Crous sur l’année 2020-2021

- Les tickets U à 1 €, destinés aux étudiants boursiers depuis la rentrée 2020

- La possibilité de réviser la situation des étudiants boursiers lorsque les ressources familiales ont baissé en raison de la crise

- Le doublement des fonds d’aide d’urgence du Crous

Tu cherches toujours une formation pour la rentrée 2021-2022 ? 

La phase complémentaire de Parcoursup s’est achevée le mardi 14 septembre 2021, les candidats ne peuvent plus formuler de vœux. Pas de panique, d’autres solutions existent pour ne pas perdre ton année.

En effet, Parcoursup n’est pas indispensable pour s’inscrire dans l’enseignement supérieur. Et oui la plateforme ne regroupe pas toutes les formations… Tu peux donc contacter directement les établissements pour savoir s’il leur reste des places et si elles peuvent t’accueillir ! De plus, certaines formations recrutent encore en alternance. Dans ce cas, il te faudra vite trouver une entreprise d’accueil.

Autre option, de nombreuses écoles organisent des rentrées décalées, entre janvier et mars, pour les étudiants qui souhaitent se réorienter. Généralement, presque toutes les formations sont accessibles : BUT, licences, écoles de commerce ou d’ingénieurs… Pour cela, renseigne-toi vite auprès des formations pour connaître les modalités de la rentrée décalée. Cette option te permettra de ne pas perdre de temps pour intégrer un cursus, mais attention il faudra rattraper ton retard en cours ! Cependant certaines écoles proposent un programme spécifique pour les rentrées décalées.

Et les vacances dans tout ça ?

Vacances de la Toussaint 2021, vacances de Noël 2021, vacances de printemps 2022… Autant que celui de Parcoursup ou du bac, le calendrier des vacances scolaires est très attendu par les élèves et les étudiants ! Alors, à quels moments dans l’année pourras-tu t’accorder un petit break à la maison, planifier de « vraies » vacances ou bien, au contraire, organiser un planning de révisions intensives ? 

Génération Zébrée te révèle les dates officielles des vacances scolaires 2021-2022 pour toutes les académies de France (zone A, B et C) ! Voici le calendrier des vacances scolaires 2021-2022 publié par le ministère de l’Éducation nationale. Tu vas pouvoir avoir un aperçu clair des semaines de pause tout au long de ton année scolaire. 

Voila maintenant tu es prêt pour attaquer cette super année, good luck 😉 ! 

Les métiers de l’électricité : une filière qui a de l’avenir !

Les métiers de l'électricité : une filière qui a de l'avenir !
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Le savais-tu ? Aujourd’hui, plus de 600 000 personnes occupent l’un des nombreux métiers de l’électricité. Et oui, il n’y a pas que des électriciens… Nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, et pour cela il faut que le courant passe. Et pourtant, 30% des emplois ne trouvent pas de candidat… Alors go vers les formations adaptées ! Génération Zébrée et le syndicat professionnel SERCE te partagent ce bon plan pour t’aider à trouver un travail facilement dans un secteur qui recrute à fond, en lien avec les nouvelles technologies et la transition écologique. Prêt à découvrir des jobs branchés ? 

En route pour la transition numérique et énergétique… 

Tu as envie de devenir acteur du monde de demain ? La filière électrique est en pleine transformation car elle doit répondre à plusieurs défis : la crise environnementale et la révolution technologique. Et c’est d’ailleurs la préoccupation principale du SERCE et de son réseau d’entreprises de la transition énergétique et numérique.  

La filière électricité : des métiers toujours plus verts !

Pour commencer, partons de la base : la production d’énergie. En France, l’électricité provient essentiellement du nucléaire et des énergies renouvelables (barrages hydrauliques, combustion de bio-déchets, éoliennes ou panneaux solaires). La part des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) est ultra minoritaire, et c’est tant mieux pour préserver la couche d’ozone ! Ainsi donc, les ingénieurs électriciens les plus recherchés sont ceux qui ont une spécialité dans le nucléaire, l’énergie marine ou solaire. 

Des électriciens posent des panneaux solaires.

Mais c’est tout au long de l’acheminement de l’électricité jusqu’aux lieux de consommation que l’on retrouve des professionnels préoccupés par la crise écologique. En effet, la mission commune à l’ensemble des métiers de l’électricité est sans aucun doute de faire le maximum d’économies d’énergie. Il s’agit d’un excellent argument de vente pour les responsables d’affaires car les clients calculent les coûts sur le long terme. De leur côté, les installateurs, techniciens et ingénieurs font en sorte d’économiser la ressource. Enfin, les agents et techniciens de maintenance ont un rôle essentiel pour prolonger la durée de vie des équipements, que ce soit en faisant des contrôles réguliers pour anticiper les dysfonctionnements, ou bien en assurant les réparations en cas de panne. 

Indirectement, il est possible d’avoir une action en faveur de l’environnement. Ainsi, c’est grâce aux installateurs en éclairage public et équipements urbains que l’on retrouve des bornes en libre-service pour les vélos et véhicules électriques. Ils participent grandement à changer les comportements, en incitant le plus grand nombre à avoir recours aux mobilités douces ! Autre exemple : dans le BTP (bâtiment travaux publics), les installateurs en génie climatique peuvent se spécialiser dans les énergies renouvelables. A la suite d’un diagnostic d’un bâtiment industriel, d’un commerce ou autre, ils installent des systèmes plus performants (pompe à chaleur, récupérateur d’eau ou de chaleur, etc.), assurent les réglages et la maintenance pour que les conditions de confort et les consommations soient optimisées. 

Bref, si tu as la fibre écolo, il existe de nombreux métiers qui permettent d’agir concrètement pour la planète ! D’ailleurs, les dérèglements climatiques sont eux aussi pourvoyeurs d’emplois… En effet, les monteurs réseaux sont souvent à côté des pompiers en cas de catastrophe naturelle (incendies, inondations, tempête, etc.). Ils font partie des héros qui interviennent pour les populations sinistrées ! Rétablir le courant est en effet indispensable pour pouvoir assurer les besoins de base comme se nourrir, se laver, s’éclairer, communiquer ou se déplacer…

Domotique, objets connectés, fibre, data : les métiers de l’électricité à la pointe !

Tu es passionné par les nouvelles technologies ? Bonne nouvelle, les entreprises recherchent des profils comme le tien ! Si 20 ans plus tôt, les électriciens se chargeaient principalement de réaliser des raccordements basiques et du tableau électrique, le métier s’est diversifié. Avec l’arrivée des objets connectés, de la fibre optique et de la data, le courant doit passer partout et tout le temps !

Tous les jours, tu utilises toute la journée des appareils électroniques ou électriques : lumières, ordinateur, smartphone, électroménager, etc. Pour tes déplacements, tu te sers peut-être du tramway, du métro ou d’une trottinette électrique. Heureusement, tu peux compter sur les professionnels qui acheminent l’énergie jusqu’à chez toi, ton bureau ou les lieux que tu fréquentes. Par exemple, il existe désormais des personnes spécialisées dans l’installation de la fibre optique :  du tireur de câble au responsable d’exploitation, en passant par le monteur-raccordeur FttH

L’intervention des installateurs en éclairage urbain, un des nombreux métiers de l’électricité !

Tu entends de plus en plus parler des objets connectés, et peut-être en utilises-tu certains comme une smart TV ou une Apple Watch ? A l’échelle d’une maison, ces équipements interagissent entre eux grâce à la domotique, contraction entre “domus” (le mot “maison” en latin) et “robotique” (ça, pas la peine de t’expliquer). Et quand on regarde un ensemble encore plus vaste, on peut parler de smart city ou ville intelligente. Que ce soit pour connecter un bâtiment ou un quartier entier, les entreprises recherchent désormais des profils polyvalents. Ainsi, l’installateur en éclairage public et équipements urbains ne se contente plus seulement d’allumer la lumière dans les rues et d’intervenir sur les le réseau de distribution électrique. Il doit aussi être en mesure de raccorder des équipements connectés comme les panneaux lumineux, les bornes de recharge de voitures électriques ou les caméras de vidéo-protection, les bornes wifi dans la ville…  

Petits conseils pour rejoindre les métiers de l’électricité

Passionné par l’écologie ou par les nouvelles technologies (ou les deux), tu souhaites rejoindre la filière de l’électricité et de l’énergie ? Tu peux compter sur Génération Zébrée pour connaître tous les débouchés qui s’offrent à toi !

Quels sont les métiers de l’électricité ?

Toi qui pensais peut-être au terme généraliste d’électricien, tu te trompes ! Il existe des dizaines de professions différentes réparties en trois grandes filières : études, affaires et travaux. 

La première désigne tout ce qui est de l’ordre de la conception et de l’ingénierie, que ce soit pour inventer de nouvelles solutions en lien avec les transitions écologique et numérique, pour avoir une représentation visuelle des projets ou pour chiffrer les besoins et les coûts. En choisissant cette voie, tu travailleras sans doute en bureau d’étude. En quoi… ? Il s’agit d’un lieu dédié à l’analyse de données et à l’élaboration de plans, de maquettes ou de dossiers qui orientent les choix techniques d’un projet. On y retrouve le poste d’ingénieur chef de projet, de technicien étude de prix ou encore de dessinateur-projeteur

Ensuite, le domaine des affaires correspond à la partie business. Cela englobe toutes les étapes du cycle de vente, de la prospection à la signature du contrat ainsi que le suivi de projet. L’objectif est bien sûr de satisfaire le client, non seulement en termes de prix mais aussi de réalisation ! ll existe du travail à chaque échelon de responsabilité : assistant, ingénieur d’affaires, directeur commercial d’une agence, d’une région ou d’un pays entier. 

Enfin, la filière travaux regroupe l’ensemble des activités techniques et opérationnelles. Ce sont les métiers de l’électricité les plus connus, car on les rencontre sur le terrain. Certaines fonctions sont liées à l’installation électrique (installateur en éclairage public et équipements urbains, installateurs en génie climatique, monteur-câbleur), tandis que d’autres sont spécialisées dans la maintenance (agents et techniciens de maintenance). Il existe également des postes de managers, comme chef de chantier ou conducteur de travaux. 

Parmi tous ces emplois, nombreux sont les métiers d’avenir ! C’est ainsi que l’on désigne chez Génération Zébrée les professions émergentes ou celles qui cherchent des candidats. C’est pour toi la certitude de trouver facilement un job dans les années futures.
Voici les métiers d’avenir liés au secteur de l’énergie et de l’électricité : 

Bonne nouvelle : il est possible de gravir les échelons au fil d’une carrière ! Ainsi, un ouvrier peut devenir chef d’équipe après plusieurs années d’expérience. Une autre possibilité est de suivre un parcours de formation. Que ce soit en formation initiale ou via un enseignement professionnel, tu seras plus rapidement à l’aise en entreprise.

Quels sont les profils recherchés ? 

Comme tu as pu le voir, les métiers de l’électricité sont variés et ce qui est bien, c’est qu’ils sont accessibles à tous ! 

En effet, certains postes sont accessibles sans le bac comme tireur de câble ou agent de maintenance. Pour le niveau technicien, généralement des études courtes sont suffisantes. Après le baccalauréat, le BTS (brevet de technicien supérieur) ou le BUT (bachelor universitaire technologique) qui remplace le DUT sont les formations conseillées. Enfin, il est possible de rejoindre les fonctions d’encadrement et de direction avec un diplôme d’ingénieur

Il y a des postes d’encadrement ou de direction parmi les métiers de l’électricité.

Pour avoir une expérience pratique, Génération Zébrée te conseille la voie de l’alternance. En fonction de ton profil et de tes besoins, tu peux signer un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation. De plus en plus de formations proposent l’alternance. C’est le cas notamment du CFA ou du lycée professionnel. 

Voici quelques exemples d’études conseillées : 

  • CAP Électricien
  • CAP Installateur en Froid et Conditionnement d’air
  • Brevet professionnel Installateur, dépanneur en froid et conditionnement d’air
  • BEP Installation des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • Mention complémentaire Monteur de réseau électrique aéro-souterrains
  • Bac Pro Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • BTS Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • Bac Pro Technicien de Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • BTS Maintenance des systèmes
  • Bac Pro électrotechnique
  • BTS électrotechnique
  • BTS fluides, énergie et bâtiment 
  • DUT Génie civil – construction durable
  • Titre d’ingénieur spécialisé en matériaux 

Tu croyais que les métiers de l’électricité étaient réservés aux hommes ? Oublie le stéréotype du gars avec ses gros bras et son casque sur la tête… En réalité, la répartition homme/femme évolue depuis plusieurs années, et de nombreuses entreprises cherchent la parité. Bon, on ne va pas se mentir : sur les chantiers, on en est encore loin (et c’est dommage) ! Mais si tu as lu l’article en entier, tu as pu constater qu’il existe de nombreuses façons de rejoindre ce secteur. Du bureau d’étude à la négociation commerciale, en passant par le dessin technique ou le management d’équipe, tu as le choix ! 

J’espère que tu en sais un peu plus sur les métiers de l’électricité, et surtout que cet article t’a donné envie de rejoindre cette filière pleine d’avenir ! Si tu veux creuser le sujet, n’hésite pas à te rapprocher du SERCE et à consulter son site metiers-electricite.com

Contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation : comment choisir ?

Temps de lecture : 5 minutes

Si tu cherches une alternance, tu as deux possibilités : le contrat d’apprentissage, pour les moins de 30 ans, et le contrat de professionnalisation, sans limite d’âge. Génération Zébrée t’explique tout ce qu’il faut savoir sur les différences entre les 2 contrats. Tu auras ainsi toutes les cartes en main pour faire le meilleur choix !

Quelles différences entre contrat de professionnalisation et contrat d’apprentissage ? 

Avant de débuter le match entre contrat de professionnalisation vs contrat d’apprentissage, une petite piqûre de rappel s’impose ! Comme tu le sais sûrement, ces deux dispositifs te permettent d’avoir une super expérience professionnelle. Cette formule te permet ainsi d’alterner entre des cours théoriques à l’école et une mise en pratique en entreprise. C’est donc un atout imparable sur ton CV car tu auras déjà affronté le monde du travail 😉 !

Il existe cependant quelques différences telles que le nombre d’heures minimum de formation par an, la rémunération, le coût pour l’employeur ainsi que l’âge pour en bénéficier qui n’est pas le même… Alors c’est parti, Génération Zébrée t’explique tout ça !

Le contrat d’apprentissage, la voie qui permet de préparer le plus de diplômes !

Quel profil faut-il avoir ? Quelles sont les démarches  à effectuer ? 

Tout d’abord, tu dois savoir que l’âge minimum pour ce contrat est de 16 ans.  Cependant il peut être abaissé à 15 ans si tu as terminé ton année de 3e et que tu atteins tes 16 ans entre la rentrée scolaire et le 31 décembre de l’année civile. L’âge maximum pour signer un contrat d’apprentissage est de 29 ans.

En théorie tu peux entrer en apprentissage tout au long de l’année. Mais beaucoup d’écoles privées et de CFA organisent leur rentrée en septembre.

Tu peux signer ton contrat d’apprentissage jusqu’à trois mois avant ton entrée en formation et dans les trois mois suivant le début de celle-ci.  Il doit donc être signé entre juin et décembre pour une rentrée en septembre. 

Pour être sûr d’avoir une place, tu peux commencer ta recherche de formation dès le début du mois de janvier.  Pour trouver un employeur, tu peux t’y atteler à partir de fin janvier. En effet, côté entreprises, il faut que tu prennes en compte le temps de recrutement, qui peut être assez long.

Quelles formations sont  possibles ? 

De nombreux diplômes sont accessibles en alternance, par exemple : le certificat d’aptitude professionnelle (CAP), le bac professionnel, le brevet de technicien supérieur (BTS), le bachelor universitaire de technologie (BUT ex-DUT), la licence, le master….

A noter qu’avec ce contrat, tu peux aussi préparer un titre inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

Tu suivras donc une formation pratique en entreprise et des enseignements théoriques  à l’université, dans une école (école de commerce, d’ingénieurs…), dans un CFA (centre de formation d’apprentis) ou encore en lycée professionnel. 

Le contrat de professionnalisation, pour un salaire plus avantageux

Le contrat de professionnalisation est signé soit pour une durée précise sous la forme d’un CDD (contrat à durée déterminée). Il peut également prendre la forme d’un contrat en CDI (contrat à durée indéterminée) avec une période de professionnalisation de 6 à 12 mois.  Dans ce cas, la personne en contrat de professionnalisation CDI a ainsi la certitude d’être embauchée.

En effet, les formations dispensées sont faites pour répondre aux besoins de recrutement des entreprises. En général, elles sont de plus courte durée que lors d’un contrat d‘apprentissage. 

Pour qui  ? 

Ce contrat te concerne si tu as entre 16 et 25 ans.  Les demandeurs d’emplois de 26 ans et plus ainsi que les bénéficiaires des minimas sociaux (par exemple du Revenu de Solidarité Active ou de l’Allocation de Solidarité Spécifique) y ont aussi droit. 

Quelle reconnaissance ? 

Certaines formations permettent d’obtenir un diplôme ou un titre professionnel enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).  Cependant le plus souvent, il s’agit d’un certificat reconnu par la profession : un certificat de qualification professionnelle (CQP).

Quelle est la durée du contrat  ? Quand effectuer les démarches  ? 

La période du contrat est en général comprise entre six et douze mois. Mais, depuis le 1er janvier 2019, elle peut atteindre 36 mois si tu n’as ni baccalauréat, ni CAP ou BEP ou si tu es demandeur d’emploi inscrit depuis plus d’un an à Pôle Emploi. 

Sache que selon la loi tu peux conclure un contrat de professionnalisation à tout moment de l’année !

Contrat d’apprentissage vs contrat professionnalisation : qui gagne ?

Les 2 contrats permettent une formation à la fois théorique à l’école et pratique en entreprise.  Mais alors lequel est le plus avantageux pour toi, en tant que salarié de l’entreprise ?

En général, le salarié en contrat de professionnalisation est plus âgé que l’apprenti. De plus, il passe plus de temps en entreprise, cela représente 75% du temps passé en entreprise (contre 50% max en apprentissage). C’est pourquoi son salaire est légèrement plus avantageux : entre 55 % et 100 % du SMIC annuel brut pour l’alternant en contrat pro contre 27 % à 100 % du SMIC annuel brut pour l’apprenti. 

A noter que contrairement à l’alternant, l’apprenti est en grande partie exonéré des charges sociales. Dans tous les cas, l’employeur bénéficie d’aides et d’exonérations par l’État et par Pôle Emploi.  Cela signifie que les entreprises recrutent à tour de bras !

Pourquoi choisir la voie de l’alternance ? 

Tu l’auras compris les avantages de ce type de cursus ne manquent pas : expérience professionnelle, rémunération, meilleure insertion professionnelle…  Mais bien sûr tu devras davantage travailler que les étudiants en formation initiale…

Etudiants en alternance

Cependant la formation en alternance est un atout incontestable pour construire ton avenir professionnel. C’est du gagnant-gagnant ! 

Elle te permettra de te former à un métier et de t’intégrer plus facilement dans le monde du travail. Tu vas apprendre des compétences essentielles pour exercer ton futur métier. Tu vas développer également des soft skills (autonomie, responsabilité, ponctualité, rigueur, etc.). Enfin, tu pourras découvrir toutes les facettes de ton métier et tu auras une super connaissance du monde de l’entreprise !

Se confronter à la vie active en étant encore étudiant est un vrai plus dans ton CV. Tu te constitues un premier réseau professionnel qui lui ouvrira des portes après ton diplôme. À la fin de ton contrat, tu pourras peut-être décrocher un poste. 

Mais nous sommes d’accord, la raison principale qui pousse la majorité des jeunes à choisir la voie de l’alternance est sans doute pour l’aide financière. En effet, les frais de scolarité sont totalement pris en charge par l’entreprise. C’est donc une excellente option pour financer tes études. Par ailleurs, tu recevras une rémunération de la part de ton entreprise, elle dépend du type de contrat signé que tu auras signé. 

L’apprentissage : quelles formations, quels métiers ?

Aujourd’hui tu peux effectuer ta formation en apprentissage dans de nombreux secteurs comme par exemple : le bâtiment et les travaux publics, la vente, l’hôtellerie-restauration, l’ingénierie, l’industrie, etc.

Quels sont les métiers accessibles après un CFA ? 

En général une fois leur diplôme en poche, les apprentis trouvent la plupart du temps directement du travail. D’ailleurs certains CFA sont spécialisés dans des domaines qui recrutent énormément. Par exemple dans le secteur du commerce, de l’industrie (avec des formations dans l’aérospatial, la chaudronnerie, la mécanique, etc) ou encore de l’informatique.

Voici quelques exemples de métiers accessibles après un CFA : 

Si tu hésites à faire tes études en alternance ? N’hésite pas à en parler auprès d’étudiants qui suivent ce cursus pour mieux faire ton choix. Pour cela, tu peux t’inscrire à la  Journée Portes Ouvertes du CFAI Aquitaine. Tu peux aussi choisir d’aller une journée d’immersion (tous les mercredis à 14H) . A toi de jouer 😉 !

Bac 2022 : Le Grand Oral

Temps de lecture : 9 minutes

Si tu es actuellement en classe de terminale, tu te prépares actuellement au Grand Oral. L’épreuve du Grand Oral est une des nouveautés majeures de la réforme du Bac 2021… Alors comment trouver tes idées de sujets ? Comment choisir tes deux questions et surtout comment bien t’y préparer ? Voici tous nos conseils pour réussir cette nouvelle épreuve comme un chef 😉 !

Le grand oral du bac 2022, késako ?

Parler debout, sans notes, pendant cinq minutes… l’épreuve du Grand Oral est redoutée par les lycéens. L’Education Nationale a indiqué que dans cette épreuve, l’expression et la fluidité comptent presque plus que le contenu…  En effet, “parler” ne signifie pas “bien parler”. No stress, Génération Zébrée va t’aider à sortir ta plus belle voix pour le jour J. 

Quel est l’objectif du Grand oral ?

Le Grand Oral te forme à prendre la parole en public en étant clair et convaincant ! L’épreuve te permet également d’utiliser tes connaissances liées à tes spécialités pour créer une argumentation et montrer comment elles serviront à ton projet d’orientation (études ou professionnel). 

Les compétences évaluées lors du Grand Oral sont double car tu  utilises à la fois des connaissances théoriques dans les enseignements de spécialité et tes qualités oratoires. Ton but est donc de convaincre le jury avec un discours structuré et qui donne envie ! 

Tu l’auras compris, l’objectif de cette épreuve est de savoir communiquer. La communication est essentielle aussi bien dans ta vie privée que dans tes études supérieures. 

Comment ça se passe ? Tu te prépares tout au long de ton année de terminale en travaillant sur deux questions que tu auras choisies au préalable. Ces deux problématiques  sont  en lien avec tes deux enseignements de spécialité. Par exemple, si tu suis la spécialité HLP (Histoire Littérature et Philosophie) et SVT (Sciences de la Vie et de la Terre), tu pourras t’orienter vers un sujet sur l’histoire de la médecine. 

Comment se déroule le Grand oral ? 

Que tu sois en voie générale et technologique, tu passes un Grand Oral à la fin de ton année de terminale. L’épreuve du Grand Oral du bac aura lieu entre le 20 juin et le 1er juillet 2022. Génération Zébrée te conseille de ne pas laisser de côté cette épreuve ! 

Avec la nouvelle réforme du bac, le Grand Oral est coefficient 10 en voie générale et 14 en voie technologique. 

Le Grand Oral  se déroule en trois temps 

L’exposé (5 minutes)

Après les 20 minutes de préparation pour structurer ton propos, tu disposes de 5 précieuses minutes pour présenter et développer ta réponse sans notes. Cette partie est à préparer à l’avance puisque le jury n’intervient pas.

Il est également possible de préparer un support (par exemple : une carte, un graphique, un tableau…). Il ne sera pas évalué cependant il permet de ne pas te sentir déstabilisé et de gagner du temps. Bien sûr, tu dois créer ce support en amont pour pouvoir le reproduire le jour de l’oral. Tu sais ce qu’il te reste à faire si tu veux marquer des points auprès du jury 😉 !

La discussion avec le jury (10 minutes)

Suite à ta présentation, tu es confronté aux questions du jury qui ont pour but de te pousser à affiner ta pensée. Toutefois, le jury a aussi le droit de te poser des questions plus générales, portant sur l’ensemble du programme.

L’échange sur le projet d’orientation (5 minutes)

Pour terminer ton oral, le jury te questionne sur ton projet d’orientation. Le lien est souvent fait entre ta question posée au début de l’oral et ton projet de poursuite d’études. Il s’agit donc de justifier tes choix des enseignements de spécialité et d’expliquer comment ces enseignements seront exploités lors de tes études supérieures et/ou dans un contexte professionnel. Cette étape est l’occasion d’exprimer tes motivations ! A la fin, tu précises les différentes étapes de l’avancement de ton projet (les difficultés que tu as rencontrées, les solutions trouvées pour y remédier, etc). 

Grand Oral :  comment gagner des points pour le bac 2022 ?

Les deux professeurs qui composent le jury (venant d’un autre lycée : l’un enseigne une de tes spécialités) ne seront pas là pour tester tes connaissances et pour te faire réciter un cours (contrairement à l’oral de français) mais pour évaluer 3 points :

> Le jury va noter si tu as compris et préparé le sujet présenté

> Il va évaluer quelle touche personnelle tu as apporté au sujet (donc ton engagement personnel)

> Et enfin il notera la forme de ta prestation orale : communication verbale et non verbale, originalité…

C’est la maturité des étudiants qui sera jugée dans cet exercice, et la forme : parler debout, sans notes, pendant 5 minutes… Le jury sera sensible à la manière dont tu as pu captiver leur attention. La posture à avoir ce n’est pas d’avoir un avis tranché sur la question (« oui » ou « non ») mais plutôt d’être ouvert au débat.

Comment choisir tes deux questions du Grand Oral ?

Ces questions devront intéresser le jury et être adaptées à la courte durée de l’exposé.

Pour trouver la question idéale, la première étape consiste à faire émerger un maximum d’idées, en explorant les différentes thématiques possibles.  Voici quelques conseils pour t’aider à choisir une question pertinente :

• Réfléchis à un sujet qui t’intéresse et qui te tient à cœur dans n’importe quel domaine (politique, théâtre, design, psychologie, sport, biochimie, etc). Recherche des questions en rapport avec l’actualité et des thèmes qui te sont personnels pour être sûr d’être original et mieux intéressé le jury. Il faut qu’il te passionne pour que tu puisses faire des recherches pour le Grand Oral. Dis toi que tu vas devoir approfondir ce sujet tout au long de l’année. Tu vas passer plusieurs mois à préparer cet exposé, il faut que le contenu te plaise. C’est ton intérêt pour ce sujet qui transpirera de ta prestation et qui intéressera le jury !

• Choisis un sujet riche mais qui sera simple à problématiser. C’est-à-dire une thématique sur laquelle tu peux facilement trouver des documents, des supports pour tes recherches… Mais qui implique une problématique claire et pas trop large !

Trouve un sujet en lien avec l’actu (apparemment les profs apprécient). Le choix du sujet est primordial. C’est sans doute 50% de la réussite de ton oral. Les bons sujets seront les plus personnels : fais le tour du programme de tes spécialités et analyse les parties que tu préfères. Si tu n’as pas d’idée ou si tu ne vois pas de lien entre tes deux spécialités, patience on te donne plein d’exemples de sujets à la fin de l’article !

• Prends une question en cohérence avec ton projet d’études. Garde à l’esprit que les deux sujets que tu présentes doivent être en lien avec ton projet d’orientation. N’oublie pas que tes questions pour le Grand Oral devront être validées par tes professeurs, alors n’hésite pas à leur demander conseil en cas de doute. Enfin si tu te poses des questions sur Parcourusup 2022 cet article te donne le mode d’emploi de la plateforme et plein d’astuces pour mettre toutes les chances de ton côté !

Comment réussir la préparation des réponses aux questions ?

Une fois tes deux questions choisies, il faut y répondre de manière argumentée, cohérente et documentée. Pour cela, approprie-toi ton sujet en multipliant les recherches et les lectures.

Puis tu vas devoir organiser toutes les informations que tu auras obtenues lors de tes recherches et tes idées afin d’arriver à avoir un plan clair et cohérent que tu pourras présenter le jour de l’épreuve du Grand Oral.

Pour terminer, entraîne-toi à parler à l’oral ! Le jour de l’épreuve, tu devras exposer clairement ta réflexion et tes connaissances. Prépare-toi en organisant des oraux blancs avec des amis ou en famille. N’aie pas peur des commentaires des autres, ils seront là pour t’aider à progresser  ! Remarque : ton exposé ne doit pas dépasser les 5 minutes. Chronomètre toi pour être sûr de ne pas dépasser et n’oublie pas ta montre le jour de l’épreuve !

5 conseils pour se préparer au grand oral du bac

Le Grand Oral est un exercice nouveau pour tous les bacheliers, il faut donc bien s’y préparer.  Comment améliorer ta prestance et ton assurance lorsque les lycées ne t’y aident pas toujours ? Même si tout au long de l’année tu es suivi par tes professeurs lors d’ateliers d’entraînement, voici quelques conseils pour se préparer au mieux :

Se filmer en train de parler

Le langage corporel est très intéressant à analyser. Rien de mieux pour se rendre compte de comment tu agis face au jury. Il est important de soigner le verbal et non verbal lors de l’oral. Enregistrer son entraînement et le visionner est donc le moyen idéal de repérer tes failles et tes marges d’amélioration : soigner sa posture, ne pas rester les bras croisés, avoir un débit de parole moins important, etc.

Apprends à maîtriser tes émotions

Pour réduire l’anxiété, rien de mieux que d’apprendre à gérer tes émotions. Par exemple, la méditation peut t’aider à valoriser tes pensées positives et à te relaxer. Mais c’est à toi de trouver l’activité qui t’apaise le plus et te permet d’envisager sereinement cette épreuve.

Lis à voix haute

Lire à voix haute, je te garantis que c’est utile ! Et c’est surtout apprendre à bien articuler, à trouver la bonne intonation et à te faire comprendre de toute une audience ! Mets-toi dans les conditions de l’examen (c’est-à-dire debout), et lis ! A force de lire de cette manière, tu vas parvenir à exprimer l’âme du texte, ce qui te sera utile pour exprimer toute la profondeur de ta pensée à l’oral

Entraîne-toi en s’amusant

À la longue, les entraînements aux oraux peuvent vite devenir ennuyants. Pour travailler ton oral tout en t’amusant, tu peux explorer de nouvelles voies : cours de théâtre, concours d’éloquence entre amis, visionnage de conférences TEdx… A toi de créer tes propres entraînements !

Discute avec des étudiants

Les étudiants qui suivent un parcours dans les écoles de commerce ou d’ingénieurs connaissent bien les épreuves orales. Les concours pour intégrer ce type d’établissements comportent des oraux, ils y sont donc bien préparés ! Échanger avec eux est une manière de démystifier l’épreuve et de s’y confronter dans les meilleures conditions.

Quelques exemples de questions pour le Grand Oral selon les spécialités

SES

  • La réussite de l’écologisme est-elle liée au concept de lutte des classes ?
  • Pourquoi réfléchir aux rapports entre féminisme et capitalisme ? 
  • L’École peut-elle vraiment aider l’individu à s’accomplir pleinement ? 

Humanités, littérature et philosophie (HLP) 

  • Pourquoi notre société devrait-elle s’interroger sur les limites du progrès ?
  • Peut-on considérer que le selfisme est un narcissisme d’un nouveau genre ?

SVT 

  • Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique sur l’agriculture ?
  • Comment découvrir deux exoplanètes ? Tu peux réfléchir aux avantages et aux inconvénients, le jury te demandera probablement de donner un avis. 
  • Comment les connaissances sur le fonctionnement du système immunitaire offrent-elles des pistes pour lutter contre la COVID-19 ? 
  • Comment définir un individu d’un point de vue biologique ?

Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques (HGGSP)

  • Comment l’Inde est-elle devenue une puissance spatiale ?
  • Pourquoi la reconstruction de Notre-Dame de Paris mobilise-t-elle le monde entier ?

Maths

  • A l’aide du dénombrement, comment peut-on appréhender la diversité de l’information génétique ?
  • Comment l’informatique permet-elle de crypter et décrypter des informations ?

Quelques exemples de questions transversales 

Certains thèmes du programme de la spécialité mathématiques se prêtent bien à une question portant sur une application dans une autre discipline.

Maths et Physique-chimie

– Comment les vecteurs permettent-ils une description du mouvement ?

– Comment étudier l’évolution au cours du temps d’une population de noyaux radioactifs, et quelles sont les applications d’une telle étude ?

– Quelles équations différentielles permettent d’étudier le mouvement d’une particule dans un champ électrique ?

– Comment étudier avec les logarithmes le niveau d’intensité sonore d’un signal ?

Maths et SVT

– Comment les probabilités conditionnelles permettent-elles de modéliser l’évolution de la fréquence des allèles dans une population et d’expliquer des écarts par rapport au modèle de Hardy-Weinberg ?

Maths et Histoire

  • Comment donner une approximation d’un nombre réel à l’aide de suites ?
  • Quelles sont les grandes étapes historiques de l’élaboration du raisonnement par récurrence ?

Maths et SES

  • Les algorithmes peuvent-ils générer de la discrimination ?
  • Comment différencier et calculer le taux d’intérêt nominal et le taux d’intérêt réel d’un placement ou d’un emprunt ?

HLP et SES

  • L’École doit-elle se limiter à enseigner ce qui est utile ?
  • L’École peut-elle vraiment aider l’individu à s’accomplir pleinement ?

HGGSP et SES

  • La croissance est-elle compatible avec l’environnement ? 

Petit récap’ de l’épreuve

Durée de l’épreuve : 40 minutes

Tu dois présenter deux questions au jury qui n’en choisira qu’une :

> Tu auras ensuite 20 minutes de préparation

> 5 minutes de parole sans notes mais avec un support possible

> 10 minutes de questions / réponses avec le jury

> 5 minutes de discussion sur ton projet d’orientation (avec ou sans lien concernant le sujet)

Désormais, tu disposes de nombreux conseils afin de choisir de la meilleure manière tes deux questions pour le Grand Oral. Le jour-J, privilégie un style vestimentaire neutre, respecte bien les horaires. Bonne chance (pour te donner du courage, dis-toi que c’est bientôt fini et que les vacances d’été arrivent à grands pas 😉  ! 

Découvre les métiers de demain en VisioTalk !

L'affiche du cycle de VisioTalks inspirants sur les métiers de demain
Temps de lecture : 11 minutes

Et si on prenait de la hauteur pour voir au-delà de l’année 2021 ? Génération Zébrée te propose de sortir des discours moroses sur la crise sanitaire et économique du covid 19. En fin d’année scolaire, tu vas pouvoir participer à un événement exceptionnel 100% en ligne et gratuit qui va te rebooster ! Bloque dans ton agenda les mercredi 26 mai, 2 juin et 16 juin. Ce sont les trois dates du cycle de VisioTalks inspirants sur les métiers de demain.

Sommaire

Tout savoir sur les VisioTalks

Les VisioTalks, kézako ? 

Pendant le premier confinement, Génération Zébrée a réfléchi à une nouvelle manière de choisir sa voie, adaptée au contexte sanitaire et aux usages de la génération Z. Au moment où les journées portes ouvertes et les salons d’orientation traditionnels étaient annulés, il fallait trouver un moyen de créer une rencontre numérique pour parler d’orientation. 

Ainsi, sont nés les premiers VisioTalks, des rencontres virtuelles en live sur Zoom. C’est gratuit, il suffit tout simplement de s’inscrire pour réserver une place et recevoir un ptit rappel dans ta boîte mail le jour J ! 

Ce qui est vraiment cool lors d’un VisioTalk, c’est que tu as un échange sincère et informel avec les intervenants. Tu peux poser autant de questions que tu le souhaites directement via le tchat sur Zoom. 

Depuis la rentrée, des VisioTalks, nous en avons créé des dizaines, sur des thèmes variés ! Parfois, le sujet était très large, du type “Comment choisir ses études supérieures ?”. D’autres sessions étaient dédiées à un cursus en particulier, comme les écoles de commerce ou les études d’audiovisuel par exemple. Il y a même eu plusieurs éditions spécifiques consacrées à Parcoursup

Pourquoi le VisioTalk n’est pas un webinaire comme les autres ? 

Mais ce qui fait la différence entre un VisioTalk et n’importe quel autre webinaire, c’est nos intervenants. Chez Génération Zébrée, nous tenons à inviter uniquement des personnes qui connaissent un sujet “de l’intérieur”. Ce n’est pas un cours comme au lycée ou à l’université ! Nous invitons une personne qui a réellement vécu ce dont elle parle. 

Par exemple, pour parler d’un cursus scolaire, nous cherchons des étudiants qui sont passés par là. Cela permet d’avoir un échange beaucoup plus naturel que lors des webinaires animés par les directeurs d’établissement sur les salons d’orientation virtuels ! 

De la même façon, nous avons convié des influenceurs comme @bapt.rlt ou @yofunders_ pour évoquer des problématiques telles que : “comment lier passion et études ?”. 

Enfin, c’est une ancienne conseillère Parcoursup de l’ONISEP qui est venue partager les observations liées à son vécu et à sa connaissance des rouages de cette procédure un peu complexe. 

Un nouveau cycle de VisioTalks sur les métiers de demain

Après avoir proposé des VisioTalks sur les études et Parcoursup, nous voulons sortir du cadre scolaire. Notre nouveau cycle de VisioTalks se veut inspirant. 

Ce que nous cherchons, c’est sortir des discours pessimistes qui nous entourent sur la crise sanitaire, économique ou écologique. Car à force de les écouter, on a l’impression de patauger, et il devient de plus en plus difficile de se projeter. 

A l’inverse, nous allons adopter une vision prospective : nous allons nous demander ce que sera le monde, et en particulier le monde du travail, dans 10, 20 ou 30 ans. Nous souhaitons t’embarquer avec nous dans un voyage temporel, décollage immédiat vers les métiers du futur ! Eh oui, si tu connais Génération Zébrée, tu sais que notre ADN c’est l’orientation positive !  

Le sujet “Les métiers de main”, c’est large. Alors, nous organisons un cycle de trois VisioTalks, les mercredi 26 mai et 2 juin et 16 juin à 18h. Trois occasions d’écouter des intervenants qui aborderont le sujet en fonction de leur vécu et de leurs domaines d’étude. 

Ecologie et “métiers du faire”

Pour notre VisioTalk du mercredi 26 mai, nous allons nous intéresser à la plus grande transformation des années à venir : la crise écologique. Et bien sûr, à ses conséquences sur le monde du travail. Quels sont les défis écologiques à relever ? Quels seront les secteurs pénalisés ? Quelles opportunités d’emploi liées à l’émergence de nouveaux métiers ? 

Tout d’abord, nous dresserons les contours de la situation actuelle et des enjeux globaux. Pour éviter de faire comme l’autruche qui met la tête dans le sable dès qu’un danger survient, il vaut mieux être lucide et prendre conscience des bouleversements très prochains qui concernent notre planète… Afin de trouver des solutions ! 

Nous aborderons les différents aspects de la crise écologique qui auront sans nul doute un impact global et massif sur notre quotidien. Il s’agit de l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, le changement climatique, de la sixième extinction de la biodiversité et de l’appauvrissement des sols. 

Ensuite, nous évoquerons les solutions apportées par la transition écologique et la permaculture. Celles-ci concernent de nombreux domaines, tels que : 

  • la production de nourriture ; 
  • la construction et l’habitat ; 
  • les outils et technologies ; 
  • la finance et l’économie ; 
  • la santé et le bien-être ; 
  • la culture et l’éducation ; 
  • la gouvernance et le vivre ensemble. 

Enfin, nous verrons comment nous pouvons nous adapter professionnellement à ce nouveau contexte, c’est-à-dire choisir la voie de la résilience. On ne parle pas ici de la seule économie verte. Évidemment, il existe des emplois spécifiquement liés au développement durable comme animateur nature, océanologue ou responsable d’un centre de déchets

Une autre hypothèse est de revaloriser les “métiers du faire” afin de répondre aux besoins primaires des individus (manger, dormir à l’abri, se protéger des maladies, etc.). Ce sont des professions très concrètes et souvent manuelles, tels que maraîcher, marin-pêcheur, charpentier, sage-femme, aide-soignant, ébéniste, viticulteur, etc. De nombreux domaines d’activité sont concernés : l’agriculture, l’artisanat, l’exploitation du bois, la construction, la santé et l’aide à domicile. 

Certains métiers cités offrent dès aujourd’hui de nombreux postes à pourvoir, en raison notamment des départs à la retraite ! Ainsi, il est prévu que la moitié des agriculteurs partent à la retraite d’ici 2030, du fait du vieillissement de la population… Mais à l’heure actuelle, seul un nouvel exploitant s’installe pour trois départs. 

Destination : l’industrie du futur

Le deuxième VisioTalk sera très différent et en même temps complémentaire du précédent ! Quelles innovations (robotisation, automatisation, intelligence artificielle, big data…) seront déterminantes dans l’industrie du futur ? Quels sont les métiers d’avenir en ingénierie, aérospatial, informatique ? Quels sont les défis à relever dans ces secteurs (écologie, égalité femme/homme) ?

Nous aborderons l’évolution des métiers liés à la transformation numérique. Les innovations technologiques permettent la robotisation et la digitalisation des usines. Nous parlerons donc des métiers du numérique comme développeur web, data analyst, chef de projet informatique ou expert en cybersécurité. Cependant, il n’est pas forcément nécessaire de posséder un diplôme d’ingénieur pour trouver du travail ! Des métiers de niveau bac comme mécanicien sont également fortement recherchés pour travailler dans l’industrie du futur. 

Nous ferons un zoom sur la conquête spatiale, un secteur en pleine mutation. Concernant les grandes tendances, il y a l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché. Effectivement, des start-up et entreprises privées comme SpaceX ou Blue Origin concurrencent désormais les poids lourds historiques et les agences gouvernementales comme la Nasa ou Ariane. 

Enfin, nous évoquerons les grands défis des années à venir pour ces domaines d’activité. D’une part, les recrutements de talents féminins. D’autre part, l’enjeu écologique : limiter les nombreux déchets abandonnés dans l’espace (satellites en fin de vie, débris orbitaux).

Construire un monde du travail qui nous ressemble

Le VisioTalk de clôture qui se tiendra le 16 juin abordera le sujet dans sa globalité. Comment évoluer dans un monde du travail incertain ? Comment se sentir utile et donner du sens à sa carrière professionnelle ? Quelles seront les manières de travailler dans 10 ou 20 ans ? 

Nous aborderons l’évolution du marché de l’emploi… Et de ses adaptations nécessaires pour correspondre aux besoins de flexibilité des entreprises, mais aussi aux aspirations de la nouvelle génération. L’idéal de faire carrière toute sa vie dans une même boîte, ou même d’obtenir un CDI à tout prix, est-ce toujours d’actualité ? Pas sûr… Etre freelance, privilégier les expériences courtes, ou même se lancer dans la création d’entreprise, sont autant de possibilités qui ont le vent en poupe ! Peu importe la manière de l’exercer, ce qui compte, c’est que ton futur métier te corresponde.

Nous présenterons des trajectoires professionnelles qui peuvent prendre de nombreuses directions différentes. Il est tout à fait possible de changer de projet, et ce n’est pas grave ! Peut-être que toi aussi tu penses à te réorienter, comme 20% des étudiants qui changent de filières à l’issue de leur première année. Ou bien, si tu es déjà diplômé, réfléchis-tu à te reconvertir pour changer de profession, ou même pour switcher de secteurs d’activité ? 

Et cela tombe bien, car les métiers évoluent eux aussi ! Selon une étude du thintank californien l’Institut pour le futur datée de 2017, 85 % des emplois de 2030 n’existent pas encore. D’ailleurs, Génération Zébrée est là pour te faire matcher avec les métiers d’avenir, ceux qui recruteront à fond dans les prochaines années ! Tu peux ainsi suivre l’apparition de nouveaux métiers comme data scientist, traffic manager, développeur informatique, community manager ou UX designer.  

A travers ce VisioTalk, tu auras la clé d’une reconversion professionnelle réussie pour changer de métier ! Nous te parlerons des compétences de demain, des soft skills, et des nombreuses possibilités pour se former tout au long de la vie. 

Les meilleurs intervenants pour parler des métiers de demain

Concernant notre cycle de VisioTalks sur les métiers de demain, nous avons choisi des intervenants qui sortent de l’ordinaire ! En effet, ils ne sont pas seulement experts de leur sujet. Leur connaissance approfondie a été mise en pratique sur le terrain. Bref ils savent vraiment bien en parler : c’est du vécu mais aussi de longues heures de recherche ! Rien à voir avec tes profs de lycée, promis !

Les métiers de demain selon Anaïs Georgelin

Qui est Anaïs Georgelin ? 

Notre première invitée est une personne très inspirante, habituée à défendre sa vision des métiers de demain lors de grands Talks de type TedX. Anaïs Georgelin prendra la parole le mercredi 16 juin à 18h.  

Elle ne le cache pas : Anaïs Georgelin a eu un début de parcours un peu chaotique. A la sortie de ses études, elle a enchaîné 3 métiers différents en 3 ans. Puis elle a tout lâché pour partir au Mexique. A chaque étape, elle s’est posée beaucoup de questions sur son parcours, mais aussi sur la place et le sens du travail dans nos vies. Elle a finalement décidé de créer en 2015 somanyWays, un laboratoire d’idées sur le monde du travail. 

Quel est le point de vue d’Anaïs Georgelin sur les métiers de demain ? 

A travers ses activités, Anaïs Georgelin veut redonner du sens au travail. Elle rêve d’une société où la culture du travail serait plus en adéquation avec le profil, les besoins et les aspirations de chacun. 

Elle intervient régulièrement comme conférencière sur des thèmes aussi variés que : “Travail, la fin d’un monde”, “Comment naviguer dans un monde du travail incertain” ou “Conversation sur le rapport au travail”. En parallèle, elle mène la barque de somanyWays depuis sa création en 2015. 

Aujourd’hui, somanyWays accompagne à la fois les jeunes qui se posent des questions et les entreprises pour les préparer au changement. 

Concrètement, il est possible de s’inscrire à des ateliers participatifs, de découvrir leur livre blanc, et même de suivre un programme d’accompagnement ! L’objectif est de permettre à chacun de trouver la place qui lui correspond à chaque étape de son parcours, de l’entrée dans le monde professionnel à la fin de carrière, en passant par la reconversion. 

Les besoins des entreprises sont eux aussi pris en compte. Ainsi, somanyWays  accompagne les services de ressources humaines de secteurs d’activité divers pour les aider à gérer les embauches, mais aussi et surtout à mieux intégrer et fidéliser leurs collaborateurs.   

Les métiers de demain selon Grégory Derville

Qui est Grégory Derville ? 

Notre invité est enseignant-chercheur à l’université de Lille en sciences politiques. Il donne cours à des étudiants de la première année de licence jusqu’au master. Sa spécialité est l’écologie politique. 

Il s’inscrit dans la mouvance de plus en plus répandue de la collapsologie Ce courant de pensée considère que l’effondrement des ressources non renouvelables (pétrole, gaz, métaux rares, etc.) est proche, et qu’il va entraîner avec lui la fin du monde tel qu’on le connaît aujourd’hui. Mais attention, ce n’est pas un scénario de film post-apocalyptique, avec une attaque de zombies et un héros qui tente de survivre ! L’idée est plutôt d’adopter une posture résiliente vis-à-vis des bouleversements écologiques, c’est-à-dire en être conscient et imaginer dès maintenant des solutions soutenables. 

D’ailleurs, Grégory Derville est également connu pour les livres qu’il écrit sur la permaculture. Au-delà de la simple technique de jardinage à laquelle on l’associe trop souvent, il explique qu’il s’agit en réalité d’une nouvelle façon de réfléchir et de vivre. C’est la “culture de la permanence”, autrement dit de la soutenabilité. Le but de cette méthode est de créer des systèmes inspirés par la nature, performants, autonomes et durables. 

Grégory Derville n’est pas qu’un théoricien de la transition écologique… Il met en pratique ses principes ! Ainsi, il expérimente une vie en autonomie sur un terrain qui lui appartient. Gestion de l’eau, recyclage, potager, réparation d’objet ou rénovation énergétique sont autant d’actions très concrètes en faveur de l’environnement. 

Quel est le point de vue de Grégory Derville sur les métiers de demain ? 

En s’inscrivant dans un mouvement de pensée proche de la collapsologie, Grégory Derville considère que la crise écologique est inéluctable. Pour lui, elle fait partie de notre contexte et il faut prendre en compte ce type de bouleversements pour imaginer le monde de demain. Ainsi, l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables (pétrole, gaz, métaux rares) pourrait avoir des conséquences directes sur l’emploi. 

D’une part, de nombreuses activités humaines pourraient disparaître. Bien sûr, on pense tout de suite à la recherche des ressources non renouvelables comme l’industrie pétrolière ou l’exploitation minière. Ou bien aux entreprises qui transforment ces matières premières, par exemple dans la chimie (pétrochimie, plasturgie, cosmétique). Ou encore à l’industrie automobile qui est encore largement dépendante du carburant. Cependant, ce sont en réalité des millions d’emplois qui sont concernés ! A commencer par ceux du secteur secondaire (industries) et tertiaires (services). En effet, la plupart des usines utilisent des machines énergivores. En outre, les jobs de bureau sont liés à la transformation digitale. Or la révolution numérique a besoin de métaux précieux qui vont bientôt être épuisés. Même la croissance verte est concernée ! A titre d’exemple, il faut environ 600 barils de pétrole pour produire une éolienne, selon les calculs de l’ingénieur Benoît Thévard.

A l’inverse, des secteurs économiques auraient besoin d’une importante main d’œuvre. En effet, Grégory Derville prédit de nombreuses embauches de travailleurs manuels pour fabriquer, réparer ou transporter sans pétrole ni électricité. Le secteur primaire serait alors le premier concerné. Il s’agit de l’ensemble des activités visant à produire des matières premières non transformées, comme l’agriculture, la pêche, l’élevage ou la sylviculture (plantation et exploitation d’arbres). Par ailleurs, les métiers liés à la construction d’habitations, à la santé, à l’artisanat et à la réparation d’objets devraient être fortement revalorisés… En effet, ils répondent aux besoins de base des individus.

Les métiers de demain selon Alice Paschal

Qui est Alice Paschal ? 

L’intervenante de notre 3e VisioTalk est ingénieure aéronautique. Quand elle était petite, ses matières préférées étaient les mathématiques et la physique. Sans surprise, elle a donc décidé de passer un bac S. Puis elle a rejoint une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) scientifique. A l’issue des deux ans de prépa, elle a rejoint une école d’ingénieur. Il existe des écoles d’ingénieurs généralistes ou spécialisées. Alice Paschal a fait le second choix. En effet, elle a décidé de rejoindre une école en aéronautique et aérospatial à Toulouse. Cette formation permet de concevoir et fabriquer des systèmes volants, comme les avions, les drones, les fusées ou les satellites. 

Aujourd’hui, Alice Paschal travaille chez Arianespace qui est certainement  l’entreprise française la plus connue pour l’exploitation et la commercialisation de systèmes de lancement spatiaux. Elle est ingénieure en recherche et développement. Concrètement, elle travaille dans un bureau d’études pour étudier comment fonctionne une fusée. Grâce aux capteurs présents sur le lanceur, elle obtient une base de données très importante. En l’exploitant sur l’ordinateur grâce à des algorithmes et des programmes informatiques, elle parvient à connaître la position précise de la fusée… Ce qui est très utile pour les équipes de pilotage ! 

Son métier est donc à l’interface entre l’ingénierie et le big data ! Par ailleurs, elle s’appuie au quotidien sur les nombreuses opportunités offertes par la transition numérique, comme l’automatisation, l’intelligence artificielle, la robotique ou l’informatique. 

Quel est le point de vue d’Alice Paschal sur les métiers de demain ? 

Alice Paschal va nous parler de l’employabilité actuelle et future dans l’industrie. Il y a des métiers qui recrutent dès maintenant des jeunes diplômés ou des demandeurs d’emploi ! C’est le cas du secteur du numérique qui recherche des développeurs

Notre invitée a à coeur de faire découvrir les métiers de l’ingénierie à travers son parcours. Ainsi, elle veut démontrer que tout est possible, quand on se donne les moyens ! Y compris quand on est une femme. En effet, ce secteur manque de talents féminins. 

Elle intervient ainsi régulièrement auprès de collégiens et lycéens. Elle a également été filmée par Génération Zébrée pour la fiche-métier ingénieur aérospatial

Ce cycle exceptionnel de VisioTalks est un sacré exercice de prospective ! En te projetant dans les métiers existants qui recrutent à fond (on parle alors de métier d’avenir) et ceux qui sont émergents ou n’existent pas encore, tu vois que le champ des possibles est vaste. Et si tu veux des conseils personnalisés pour t’inspirer et t’accompagner dans tes choix d’orientation, n’hésite pas à nous contacter via le tchat. 

Les meilleures destinations pour faire ses études à l’étranger

Temps de lecture : 6 minutes

Sortir de sa zone de confort, découvrir une nouvelle culture,  apprendre une langue, rencontrer de nouvelles personnes…  Étudier à l’international est une expérience unique ! Il n’est pas toujours évident de savoir vers quelle destination se tourner. Quelles sont les meilleures destinations pour faire ses études à l’étranger ? Quels critères sont à prendre en compte pour faire son choix ? Quel pays correspondra le mieux à ton profil, à tes envies, à ton projet, à ton budget ? De nombreuses possibilités s’offrent à toi ! Génération Zébrée te fait un récap’ pour t’aider dans ton choix de destination.

Faire ses études à l’étranger : Europe versus reste du monde

Faire ses études l’étranger en restant en Europe

Que tu  souhaites t’immerger au cœur de la langue espagnole sur les plages de Barcelone ou d’entreprendre une carrière dans les affaires à Stockholm, il te faudra apprendre une langue, découvrir une culture et élargir tes opportunités professionnelles. Etudier dans un autre pays est un excellent moyen de booster ton cursus scolaire et universitaire !

Les jeunes étudiants français sont de plus en plus nombreux à partir étudier à l’étranger, principalement dans des pays francophones ou frontaliers. En effet, si tu es Français rester en Europe présente des avantages logistiques. Pas besoin de de visa à obtenir préalablement au changement d’établissement ! Ce qui est également cool, ce sont les nombreux partenariats conclus dans le cadre du programme d’échange Erasmus + et bien souvent les coûts de scolarité moindre ! 

Néanmoins si tu souhaites partir au Royaume-Uni, un des pays les plus prisés par les étudiants pour leur échange, il te faudra bien regarder les nouvelles  formalités depuis sa sortie de l’Union Européenne.

Découvrir le reste du monde…

Les étudiants les plus aventureux souhaiteront sans doute quitter l’Europe pour découvrir le monde ! Étudier en Asie ou au Canada te permettra d’accéder à des écoles situées dans les villes les plus excitantes au monde ! Une multitude de pays s’offrent à toi pour venir passer un semestre ou une année universitaire dans une école supérieure ou dans une université. Mais quel pays choisir ? Voici quelques exemples :

  • En Asie : Chine, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Thaïlande, Singapour…
  • Les pays d’Amérique du nord et d’Amérique latine : Canada, Etats-unis, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Mexique, Paraguay… 
  • Les pays d’Océanie : Australie, Fidji, Nouvelle-Zélande…

TOP 5 des pays pour faire ses études à l’étranger 

Le choix de la destination pour poursuivre ses études est crucial… Avec les innombrables possibilités de pays, le choix n’est pas facile ! Pour t’aider à y voir plus clair, le site de Study Experience te présente les particularités de nombreuses destinations et t’accompagne dans les démarches pour intégrer les meilleures universités ! #Great 

  1. Canada : ce pays est souvent le choix préféré des étudiants. Chaque année le Canada accueille près de 300 000 étudiants étrangers sur son territoire et connaît une grande popularité auprès des français. En effet, les frais de scolarité sont moins élevés. On peut donc profiter des mêmes cursus qu’aux États-Unis mais pour un prix plus abordable ! 
  1. Australie : l’Australie abrite l’un des meilleurs systèmes éducatifs au monde, son climat et ses immenses plages font rêver… Les avantages à partir étudier en Australie sont nombreux !
  1. Allemagne : étant un des pays leader en Europe pour ses universités proposent déjà de nombreux cursus internationaux incluant des enseignements en anglais. Cela peut faciliter la mobilité d’étudiants ne maîtrisant pas ou peu l’allemand avant leur arrivée. Que tu passes par un programme d’échange ou par une inscription directe en université, ta scolarité sera gratuite ou presque, si ce n’est une taxe administrative de quelques centaines d’euros au maximum par année.
  1. Suisse : Près de 9000 étudiants français  rejoignent les bancs des écoles suisses chaque année. Le pays est une plaque tournante du commerce international. Son multilinguisme en témoigne (français, allemand, italien…). De nombreux programmes sont enseignés en anglais. C’est donc le lieu idéal pour entreprendre des études axées sur l’international ! 
  2. Etats-Unis : au classement des meilleures universités de 2021 selon le Times Higher Education, les quatre premières se situent aux Etats-Unis. Les Etats-Unis rayonnent depuis des décennies et présentent de nombreux établissements de qualité ainsi qu’une vie culturelle riche qui pourra séduire plus d’un étudiant. 

Quels critères sont à prendre en compte pour faire ses études à l’étranger ?

Avant de partir à l’étranger, il est nécessaire de bien se renseigner afin d’avoir le maximum d’informations sur l’établissement, le pays, le mode de vie ainsi que le système éducatif. 

Le coût financier et les bourses

Partir étudier à l’étranger peut coûter cher ! Si tu pars dans le cadre d’un échange, l’université partenaire ne sera pas payante. Mais le coût de la vie étudiante n’est pas partout le même.

Il existe plusieurs bourses d’études pour aider et encourager les étudiants à partir étudier à l’étranger. On trouve par exemple la bourse Erasmus,+ la bourse d’aide à mobilité internationale, des bourses régionales, des bourses proposées par des fondations, etc. Cependant, pour être éligible à une bourse, il faut en faire la demande en temps et en heure et remplir certains critères. Il faut donc se renseigner bien en amont !

Le classement des villes étudiantes dans le monde

Les classements du QS ou encore du The Financial Times sont à prendre en compte pour faire ses études à l’étranger. Le dernier en date est celui de QS Best Student Cities 2019, qui classe dans l’ordre d’attractivité les villes présentant le plus d’avantages pour les étudiants étrangers. Le classement prend en compte des données comme la qualité de l’enseignement, le coût de la vie et l’apport culturel de l’expérience.  

Dans l’ordre, les villes qui apparaissent comme les plus attractives sont : Londres, Tokyo, Melbourne, Munich, Berlin, Montréal, Paris, Zurich, Sydney, Séoul. Sans étonnement, l’Europe est aussi à l’honneur grâce à la richesse culturelle de ses villes, à la qualité historique de ses universités et au faible coût des études dans certains états ! Les pays asiatiques comme le Japon et la Corée du Sud ont également la cote.

Les labels internationaux

AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business), EQUIS (European Quality Improvement System), AMBA (Association of Masters of Business Administration) ou encore plus récemment EFMD Accredited… Ces labels offrent une véritable reconnaissance favorisant l’obtention de partenariats avec des institutions internationales : universités, laboratoires de recherche, écoles… C’est également la porte ouverte à une première approche du multiculturalisme, des stages à l’étranger  ou encore à un double cursus. Des atouts considérables si tu souhaites effectuer une carrière internationale ! 

A noter : chaque label possède son propre système d’évaluation. AMBA accrédite des programmes de type MBA (Master of business administration), MBM (Master of Business Management ou DBA (Doctorate of Business Administration).  EQUIS (label européen) et AACSB (label américain) certifient quant à eux la qualité de l’établissement lui-même. 

Pour trouver le campus idéal ainsi que le programme d’échange international le plus adapté à ton projet, tu peux commencer par faire un test d’orientation

Quelques conseils pour réussir ses études à l’étranger

La clef pour des études à l’étranger réussies, c’est bien sûr l’anticipation et la préparation… La première chose à faire, c’est de te renseigner sur les pays et les villes d’accueil proposées par ton établissement. Même si à première vue une destination te semble intéressante, y vivre et y passer des vacances est très différent ! 

Pour bien choisir ta destination, fais une sélection minutieuse en te basant sur des témoignages d’autres étudiants, des blogs d’expatriés, des forums, etc. Il est également possible d’effectuer des recherches sur la culture locale pour ne pas être trop surpris dans le cas où le mode de vie du pays est très différent du tien.  

Par ailleurs, les établissements de rang mondial exigent le plus souvent de passer des tests d’admission.  Pour pouvoir étudier dans un pays non francophone, les étudiants souhaitant partir étudier dans un pays étranger doivent passer des tests comme le TOEFL,  le TOIC ou encore le IELTS (très souvent demandé par les universités du Commonwealth)  afin de montrer leur niveau linguistique. Aux USA, il est souvent demandé de valider des tests de compétences (SAT, ACT, TSA, etc.). Il s’agit alors d’évaluer le niveau des candidats en logique, compréhension écrite ou rédaction de texte. A ce sujet, tu peux lire tous nos conseils pour intégrer les meilleures universités étrangères.

Partir à l’étranger dans les meilleures universités

Temps de lecture : 9 minutes

Partir à l’étranger : rien que d’y penser, tu as des étoiles dans les yeux… Tu t’imagines déjà dans un college anglais ou dans les laboratoires hautes technologies de Séoul ou Singapour ? Pour toi, les études à l’international ne riment pas avec “auberge espagnole”, mais plutôt avec prestige.

Au-delà des belles rencontres et de la découverte culturelle, ce que tu vises avant tout c’est d’avoir une ligne qui claque dans ton CV. Et ainsi être “bankable” dans le monde du travail. Pour que tes ambitions deviennent réalité, lis bien les conseils qui vont suivre !

3 bonnes raisons de partir à l’étranger dans une université prestigieuse 

Se distinguer des autres étudiants et ouvrir des portes

Aujourd’hui, les échanges internationaux sont une pratique assez courante dans les cursus post bac. Ainsi, les étudiants français peuvent compter sur des programmes qui simplifient les départs, comme Erasmus en Europe. En outre, de plus en plus d’établissements de l’enseignement supérieur ont des accords bilatéraux ou multilatéraux. Ces derniers fixent des quotas pour recevoir ou envoyer leurs élèves dans des pays étrangers. 

Certains cursus prévoient même dans leur programme un semestre voire une année complète au-delà de nos frontières ! C’est le cas de la fameuse 3e année (3A) de Sciences Po Paris. Dans cet institut d’études politiques, partir étudier à l’étranger n’est pas une option mais une obligation. D’autres établissements font de même, notamment des écoles de commerce post bac

En soit, il s’agit d’une politique d’ouverture au monde très intéressante. Mais que se passe-t-il quand toutes les formations proposent le même programme ? C’est simple, les diplômés se retrouvent avec des expériences similaires dans leur CV… 

Pour réussir à se démarquer, il faut viser les universités de rang mondial. Des noms comme Harvard, Stanford, Oxford ou Cambridge permettront toujours de faire mouche auprès d’un recruteur. 

Et ce n’est pas seulement pour faire encadrer ton diplôme et l’accrocher au-dessus de la cheminée de tes parents… La reconnaissance de ce type d’études supérieures permet surtout d’améliorer nettement l’employabilité en France et à l’étranger. Et ce, quel que soit le projet : rejoindre un grand groupe, faire de la recherche ou encore lancer ta startup. 

Avoir accès à des enseignements de haut niveau

Si le diplôme de ce type d’écoles a autant de valeur, c’est qu’il couronne trois ou cinq années de formation de grande qualité. 

En effet, il n’y a pas que les étudiants qui sont attirés par les universités reconnues ! Les enseignants-chercheurs visent également ce type d’établissements. La sélectivité est là aussi très rude. Les cours sont donc assurés principalement par des professeurs à l’apogée de leur carrière. 

En outre, la concurrence internationale incite les établissements à se distinguer. Pour ce faire, ils investissent dans des infrastructures de pointe : laboratoires de recherche, salles multimédias, fablab, datacenter, etc. Un élément caractéristique sur le campus est la bibliothèque universitaire. Les bibliothèques cathédrales désignent les plus traditionnelles. Elles sont reconnaissables par leurs étagères en bois qui montent jusqu’au plafond. A l’inverse, il existe des centres de documentation ultra-modernes qui se distinguent par la modularité de leurs espaces. Dans tous les cas, il s’agit de lieux qui contiennent des siècles de savoirs. Tu pourras même y trouver des ouvrages précieux comme des livres médiévaux avec enluminure ou des papyrus ! Généralement, plus l’école attire des chercheurs du monde entier, plus son fond documentaire est important. Et cela profite bien évidemment aux étudiants et doctorants. Ils peuvent ainsi approfondir leurs cours en s’appuyant sur des ouvrages de référence ou directement des sources historiques !

Partir à l'étranger et découvrir les livres anciens de la bibliothèque universitaire de Yale, classée 17e mondiale au QS ranking
Les livres anciens de la bibliothèque universitaire de Yale, classée 17e mondiale au QS ranking

Baigner dans le multiculturalisme

Les universités les plus connues attirent des jeunes du monde entier. La proportion d’étudiants internationaux est donc souvent supérieure à la moyenne. Si d’une manière générale les destinations anglophones attirent le plus (en particulier les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada), les universités de rang mondial implantées en Asie, en Océanie ou en Union Européenne ne sont pas en reste. Ainsi, la National University of Singapore, la City University of Hong Kong ou l’ETH Zurich, trois établissements d’enseignement classés dans le top 25 du classement QS comptent plus de 30 % d’étudiants étrangers. 

Le cosmopolitisme de ces campus est un vrai plus. D’une part, cela permet de bénéficier d’une expérience internationale totale. Au-delà de la découverte du pays d’étude et de l’apprentissage de sa langue, il est possible de rencontrer des jeunes de diverses nationalités, sans pour autant faire le tour du monde ! Se confronter au multiculturalisme est un élément très apprécié des recruteurs, car il permet de développer des soft skills (compétences comportementales) comme l’ouverture aux autres, le sens de l’écoute ou encore l’adaptabilité. De plus, les multinationales et même certaines petites ou moyennes entreprises sont sur des marchés transnationaux. La compréhension des comportements et habitudes des clients étrangers devient alors une vraie plus-value dans la recherche d’emploi. 

Comment partir à l’étranger ? 5 étapes pour préparer sa mobilité

Etape 1 : anticiper au maximum

Pour commencer, il faut avoir conscience de l’ampleur du projet. Rejoindre une université de premier rang n’est pas donné à tout le monde ! La forte sélectivité impose de préparer le dossier avec le plus grand soin, et parfois de passer des tests de langue ou des concours. Il faut aussi prévoir beaucoup de temps pour certaines procédures administratives, comme la traduction assermentée de diplômes ou la demande de visa. Et selon ton profil, tu auras peut-être besoin de prendre des cours de langue pour obtenir les compétences linguistiques requises par l’établissement d’accueil, ou bien effectuer un stage ou un job étudiant pour mettre de l’argent de côté. 

Que tu souhaites partir étudier dans le cadre d’un programme de mobilité, un double diplôme ou en postulant directement auprès d’universités étrangères, il faut respecter des dates précises. Tu imagines bien que plus la sélection est forte, plus l’étude des dossiers de candidature prend du temps ! C’est pourquoi tu verras parfois des dates limites fixées six mois, un an voire plus avant ton départ. 

Un conseil de Génération Zébrée pour faciliter tes démarches : tu peux réaliser un rétroplanning en notant chaque date limite et en te fixant des objectifs précis. Aide toi des outils et des méthodologies de la gestion de projet pour éviter de procrastiner !

Etape 2 : établir une stratégie adaptée pour partir à l’étranger

Il y a toutes sortes de façons de partir à l’étranger. Attention, nous ne parlons pas ici des voyages chill sur une plage de rêve ! Si tu connais déjà Génération Zébrée, tu sais que nous nous intéressons surtout aux études supérieures. Par conséquent, nous n’allons pas non plus parler des nombreuses manières de travailler à l’étranger comme le PVT (permis vacances-travail), le volontariat international ou l’expatriation. Nous laissons aussi de côté également le séjour linguistique effectué dans des structures spécialisées ou dans une famille d’accueil (comme jeune homme ou jeune fille au pair). 

Tu as deux grandes options pour un départ hors de nos frontières : commencer par étudier en France et bénéficier d’un programme de mobilité ou partir à l’étranger directement. 

Pour faire ton choix, tu peux te demander quelle est la durée idéale de ton séjour à l’étranger. En effet, il est possible de partir uniquement pour un semestre d’étude, une année universitaire ou une mobilité étudiante complète. Une autre question importante concerne le budget que tu es prêt à consacrer à cette aventure.    

La stratégie la plus rassurante : bénéficier d’un programme d’échange 

Le principal intérêt de s’inscrire dans l’enseignement supérieur français est de bénéficier de frais de scolarité généralement moins élevés (pour les écoles de commerce ou d’ingénieurs), voire presque gratuits (pour les universités publiques). Tu pourras aussi bénéficier d’un accompagnement plus important, qu’il s’agisse d’aides financières ou administratives. En général, il suffit de contacter le Service des relations internationales de ton établissement français pour obtenir des informations ou un soutien. 

Si tu as choisi cette voie, tu as pour premier objectif d’être admis dans une licence ou un bachelor. La plupart des établissements français sélectionnent désormais leurs candidats sur Parcoursup. Pour choisir parmi les plus de 17 000 formations présentes sur Parcoursup celle qui est la plus adaptée à ton projet, tu peux commencer par faire un test d’orientation

Au cours de ta scolarité française, tu peux partir à l’étranger selon plusieurs modalités. Selon le programme pédagogique de ta formation, tu peux faire un stage à l’étranger, t’inscrire à un programme d’échange (dont le plus connu est le dispositif Erasmus) ou rejoindre une université d’accueil partenaire. Dans tous les cas, tu valideras des crédits ECTS. Ainsi, à ton retour, tu pourras retrouver ta promo, tes profs et ton emploi du temps français… 

La stratégie la plus directe : être un “free moover”

Il est aussi possible d’effectuer une mobilité internationale en tant que “free moover”, c’est-à-dire de façon autonome. Le grand avantage, c’est la liberté d’aller où tu le souhaites ! Contrairement aux programmes de mobilité qui sont souvent limités à une zone géographique (l’Europe pour la bourse Erasmus par exemple) et aux partenariats bilatéraux qui peuvent être limités dans certaines écoles françaises, tu peux cibler les universités qui t’intéressent vraiment ! Cette stratégie est pertinente si tu vises le top 50 mondial.

En outre, cette méthode permet de s’inscrire à un cursus universitaire complet. Le séjour d’études est plus long, ce qui permet de mieux s’immerger dans la culture et la langue du pays. Et surtout, à la fin tu pourras obtenir un diplôme de l’université d’accueil (ce qui n’est pas le cas quand on est scolarisé en France, à moins de préparer un double-diplôme). 

Par contre, partir à l’étranger directement nécessite de payer des frais d’inscription plus ou moins élevés selon le pays de destination, et surtout de préparer tout seul. Cela dit, tu pourras toujours valoriser par la suite ta débrouillardise ! 

Etape 3 : élaborer un dossier en or 

A partir du moment où tu as élaboré une stratégie, tu peux établir une liste de programmes et d’établissements qui correspondent à ton projet. Quelques recherches s’imposent pour compléter toutes les lignes de ta liste : la date limite de candidature, les pièces exigées dans le dossier et les éventuelles épreuves supplémentaires (tests techniques, linguistiques, etc.). 

La pièce phare du dossier de candidature est bien sûr la lettre de motivation. Les universités anglo-saxonnes parlent de Personal Statement ou Personal Essay. Il faut y consacrer du temps pour travailler à la fois le fond et la forme. Le premier réflexe est sans doute d’aller voir des modèles sur Internet, mais c’est une erreur ! Rien de pire que le copier-coller, car le plagiat est fermement condamné dans le monde universitaire. Ainsi, pour rédiger un texte vraiment personnalisé, tu peux répondre à deux questions fondamentales : “pourquoi toi plutôt qu’un autre candidat ?” et “pourquoi avoir choisi cette formation plutôt qu’une autre ?”. Pour te donner une idée, 70 % de ton essai doit évoquer le projet académique, et le reste peut évoquer tes passions, expériences professionnelles ou tes engagements citoyens. 

Rédiger dans une autre langue que la sienne est un exercice assez difficile, alors n’hésite pas à demander de l’aide à une personne qualifiée. Cela peut être ton professeur d’anglais si tu es au lycée ou bien un service d’accompagnement spécialisé comme Study Experience. Il vaut mieux éviter une traduction littérale du français (car la tournure des phrases est généralement différente) ou des traducteurs informatiques. A la place, tu peux prévoir un plan pour structurer ton propos puis rédiger directement dans la langue. 

Assez souvent, la lettre de motivation doit être accompagnée de lettres de recommandation rédigées par tes professeurs ou tes maîtres de stage. Pour éviter d’avoir des désillusions, choisis avec soin les personnes qui seront les plus bienveillantes avec toi ! Tu peux même leur préciser ce qui est attendu ou leur donner des idées. 

Préparer un dossier en or pour partir à l'étranger dans les meilleures universités
Monter le meilleur dossier pour partir étudier à l’étranger dans le Top 50 mondial

Quand des documents scolaires sont demandés, par exemple des relevés de notes ou des diplômes, il est indispensable de passer par des traducteurs assermentés. Il s’agit de professionnels reconnus par les services d’immigration et les universités du monde entier. Ce type de prestation est payante et peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines.  

Etape 4 : passer les tests obligatoires

Les établissements de rang mondial exigent le plus souvent de passer des tests d’admission. 

Les tests linguistiques sont exigés pour pouvoir étudier dans un pays non francophone. Citons par exemple pour l’anglais IELTS, TOEFL ou Duolingo, pour l’espagnol le test Cervantes et pour l’allemand le DSH ou le TestDaf. 

Aux USA, il est souvent demandé de valider des tests de compétences (SAT, ACT, TSA, etc.). Il s’agit alors d’évaluer le niveau des candidats en logique, compréhension écrite ou rédaction de texte. 

Tous ces tests nécessitent un certain entraînement. Par ailleurs, il faut prévoir assez de temps pour avoir les résultats à temps. A noter qu’il est possible de s’inscrire à une session en France ou directement en ligne. 

Etape 5 : préparer le départ

Bravo, tu as réussi à décrocher l’école de tes rêves ! Il ne te reste plus qu’à te préoccuper des formalités administratives pour partir à l’étranger : 

  • Effectuer les démarches pour obtenir un visa étudiant ; 
  • S’inscrire sur Ariane, un service du Ministère des affaires étrangères pour être alerté en cas de crise (crise sanitaire, catastrophe naturelle, etc.) et pour prévenir un contact resté en France ; 
  • Demander gratuitement la carte européenne d’assurance maladie auprès de l’Assurance Maladie pour un séjour en Europe, et prévoir une bonne mutuelle pour le reste du monde ; 
  • Essayer d’obtenir une bourse de mobilité (bourse ERASMUS+, bourse du Conseil Régional, Aide à la Mobilité Internationale du CROUS) ; 
  • Chercher un logement ; 
  • Et bien sûr, réserver le billet d’avion !