Les prix des écoles de commerce

les prix des écoles de commerce
Temps de lecture : 5 minutes

Alors, tu sais exactement où tu veux aller après le bac, peu importe le reste ? Tu te vois déjà dans
ton école de commerce en mode BG hyper stylé·e ? Un seul petit problème… tu te demandes :
comment ça se passe pour les PRIX des écoles de commerce ? Parce qu’une école de commerce, selon les rumeurs… c’est CHER !


Qu’est-ce qu’une école supérieure de commerce (ESC) ?

Les écoles supérieures de commerce sont apparues en Europe au XVIIIe siècle et leur nombre a
continué à croître durant le XIXe siècle. La doyenne mondiale des écoles de commerce, tu en as
peut-être déjà entendu parler : l’ESCP Business School, qui fut fondée à Paris en 1819, sous le
petit nom d’École Spéciale de Commerce et d’Industrie. Encore aujourd’hui, c’est une grande
école. Ces écoles étaient souvent soutenues par les Chambres de Commerce, mais autonomes et
indépendantes des universités.


Aujourd’hui, les écoles de commerce ont une autre dénomination : “écoles de management”. En
effet, auparavant, ces écoles formaient leurs étudiant·es à des carrières commerciales, mais c’est
moins le cas depuis quelques années, car l’enseignement s’est élargi et le terme “management”
englobe mieux les compétences étudiées dans ces écoles. Ceci dit, les deux sont encore utilisés.

Ainsi, que tu veuilles une admission en MBA, en formation post-bac, ou en grade de master, dans
les grandes écoles de commerce comme HEC et l’EMLYON Business School ou les moins grandes,
tu paieras des frais de scolarité, qui inclut les locaux et leur entretien, le salaire du corps
professoral, le baby-foot de la salle de pause… Les écoles de commerce sont privées, c’est-à-dire,
qui ne reçoivent pas d’aides de l’État. C’est la différence entre ces écoles et les universités.


Les prix d’une école de commerce

En moyenne, le prix des écoles de commerce/management est de 11 500 euros par an. Mais
voici quelques précisions pour la rentrée 2022. Classement des 10 premières écoles de
commerce, inspiré de ce classement du Figaro de la plus chère à la moins chère :

Intégrer une école de commerce/une école de management

Si tu penses que l’école de management est ta voie, très bien. Mais du coup, il faut que tu te
donnes à fond pour obtenir ce que tu souhaites : après tout, pour entrer dans ces écoles, il y a
des concours d’entrée. Par exemple, les concours Ecricome. Donc, si tu te prépares pour les
écoles de commerce post-bac, n’hésite pas à demander de l’aide à des prof·es bienveillant·es et
en qui tu as confiance ou à la personne qui s’occupe de l’orientation dans ton lycée, iels sont là
pour ça !


Sinon, si tu penses avoir le profil pour, tu peux passer par quelques années de classe
préparatoire. La prépa, c’est pour les gens déterminé·es, travailleur·euses, et qui n’ont pas peur
de la compétition, d’une mauvaise ambiance (pas toujours, promis !) et surtout de donner le
meilleur d’elles et d’eux-mêmes sur le long terme. Une prépa, c’est difficile, à un moment ou à un
autre, mais ça te forge, notamment pour les concours des grandes écoles de commerce
(Ecricome, BCE, Accès…). Et puis, ça te permet de réfléchir à ton projet professionnel.


Aujourd’hui, beaucoup d’élèves passent par une classe prépa commerciale pour ensuite passer
les concours des grandes écoles de commerce, afin d’y faire leur master.


Enfin, si tu n’es pas totalement sûr·e de toi (tu en as totalement le droit !!), tu peux commencer
tes années dans l’enseignement supérieur par une, deux ou trois années à l’université, pour faire
une licence.


Une autre option, c’est l’alternance, notamment en master : une école de management peut
proposer des cursus en alternance, ce qui te permet de laisser l’entreprise payer tout ou une
partie de tes frais de scolarité. Les écoles ont en général des entreprises partenaires. En plus,
une formation en alternance, c’est bon pour la professionnalisation directement sur le terrain, et
donc pour une insertion professionnelle et une employabilité sans heurts et sans reproches.

Certaines écoles, telle que l’ESCP, proposent des bourses. Sur leur site, il est expliqué que dans
cette école, ils et elles “croient à l’égalité des chances” : “Nous avons mis en place une bourse pour
encourager la diversité sociale et mettre en valeur l’engagement individuel. Ces bourses peuvent couvrir de 10 à 50% des frais de scolarité (sans compter les frais d’inscription de première année) et sont fondées sur différents critères tels que le mérite, la diversité et les besoins financiers. Ces bourses sont renouvelables chaque année à la condition de réussite scolaire, ainsi que d’un bon comportement et de l’implication dans la communauté de l’ESCP.”
*
Le site de l’ESCP parle aussi des bourses du CROUS et des emprunts à la banque pour couvrir les prix des écoles de commerce.


Choisir l’école qui te correspond

Oui, une business school, c’est cher. On le sait. Par contre, maintenant qu’on sait ça, et si tu es
déterminé·e à faire ce type d’école, il n’y a qu’un moyen d’y arriver : tu te renseignes sur les
écoles, leur notoriété, les cours et les concours, les épreuves écrites, les oraux, le programme
grande école, sur les professeur·es, les programmes de master, le bachelor commerce ou la
spécialisation qui te fait de l’oeil, les admissions parallèles et les universités partenaires, tu fais
les salons étudiant, les portes ouvertes et tu fais ton propre classement, ton palmarès des écoles,
avec les pour et les contre, pour chaque école qui te paraît intéressante.

Pour obtenir toutes les infos sur les tarifs, les programmes, les admissions et choisir la bonne école, rendez-vous sur Génération Zébrée.

Tu peux aussi essayer de contacter d’ancien·nes élèves et/ou des étudiant·es internationaux. C’est un véritable travail
d’investigation, mais nécessaire. Voici quelques exemples de questions à poser à des professeurs, des ancien·nes élèves, des élèves actuel·les, des directeur·ices :

  • Quelle est votre pédagogie ?
  • Qu’est-ce que le concours Sésame ?
  • Qu’est-ce que la Conférence des grandes écoles ?
  • Quelles sont les modalités d’admission ?
  • Est-ce une école de commerce post bac ?
  • Quelles sont vos valeurs, les valeurs de votre école ?
  • Quels sont les débouchés professionnels ?
  • Où se trouve votre école dans le classement des écoles ?
  • Au niveau de l’insertion professionnelle, sommes-nous aidé·es, pour les stages ou l’alternance, par exemple ?
  • L’école propose-t-elle des cours sur l’entrepreneuriat ?

Tu peux déjà te dire qu’en école de commerce, tu verras des notions telles que : commerce
international, comptabilité et gestion, communication, management international,
développement international, responsabilités managériales, relations internationales, finances,
bureautique (Excel, Word), droit (notamment le droit des affaires, ou des entreprises, des
contrats), marketing (digital marketing, par exemple, you know what I mean), ressources
humaines, les statistiques, l’administration des entreprises et les langues vivantes… Tu pourras
y acquérir de l’expérience professionnelle via tes stages et/ou contrats de professionnalisation
(alternance). Il te sera aussi possible de partir en Erasmus.

L’argent est un moyen pour parvenir à une fin, mais ça ne veut pas dire qu’il est la solution à
tout. Donc avant de choisir une école qui coûtera assez cher et de faire un emprunt, de
demander aux parents ou d’enchaîner les jobs étudiants pour rembourser ton prêt,
concentre-toi pour choisir la bonne école. Après tout, c’est ton tremplin vers ton futur (et ta vie
étudiante).

Voilà, en espérant t’avoir éclairci les idées sur les prix des écoles de commerce, la rédac’ te souhaite une bonne
reprise, et puis aussi bon courage avec Parcoursup ! Bisous et bonne année !

*traduit de l’anglais. Voir sur cette page du site pour le texte en anglais et autres informations.

Master en école de commerce, MBA, MSc : le match a sonné !

Temps de lecture : 4 minutes

Tu es actuellement en fin de bachelor ou en licence et tu souhaites rejoindre un master en école de commerce ? Il peut être difficile de s’y retrouver entre les différentes formations à BAC+4/+5, c’est pourquoi nous t’aidons à choisir le master en école de commerce qui te convient !

MBA ou Master en école de commerce : comment choisir ?

Les Master of Business Administrations (MBA) sont assez proches des masters en école de commerce. Cependant, les MBA concernent des professionnels souhaitant acquérir de nouvelles compétences alors que les masters d’école de commerce sont fréquentés par des étudiants. En clair, le MBA est plutôt destiné aux salariés qui souhaitent reprendre des études pour avoir un poste de direction ou effectuer une reconversion.

Quelles sont les différences entre un master classique et un Master spécialisé ?

Alors qu’un master classique en école de commerce s’effectue après un BAC+2/+3, les masters spécialisés sont possibles uniquement après un BAC+5. En école de commerce, ces masters spécialisés sont appelés Master of Science (MSc) et ont été créés par la Conférence des grandes écoles (CGE). Les masters spécialisés permettent de se former dans des domaines ou secteur précis (digital, cyber-sécurité…) afin d’acquérir une double voire une triple compétence et ainsi, augmenter les chances d’être recruté. Cependant, les masters spécialisés sont souvent très coûteux (entre 3 000 et 20 000€ l’année).

Dans tous les cas, il est tout à fait possible de cumuler un master classique et généraliste, type Programme Grande Ecole d’une école de commerce et ensuite d’effectuer un master spécialisé dans une autre école afin d’acquérir davantage de compétences. Sache également que certaines écoles de commerce proposent d’effectuer un master spécialisé en dernière année de Programme Grande Ecole.

Comment rejoindre un master en école de commerce ?

Pour intégrer un master en école de commerce en AST (Admissions sur Titres), tu dois au préalable avoir validé un BAC +2/+3 type Bachelor, classe préparatoire, DUT, BTS ou encore Licence. Ensuite, il faudra passer par des concours écrits et oraux qui varient selon les écoles. En règle générale, les étudiants rentrent en année de pré-master car ils sont issus de prépa ou d’autres formations de niveau BAC+2.

En ce qui concerne les masters spécialisés, les conditions d’admissions sont les mêmes que ce soit en alternance ou en formation classique. Le recrutement s’effectue sur dossier, concours écrits et oraux pour les candidats ayant validé un diplôme BAC+5 (par exemple un master).

Enfin, tu peux retrouver tous nos conseils pour rejoindre un master en école de commerce dans cet article !

A la découverte de 8 masters spécialisés en école de commerce !

Audencia : intègre le master spécialisé Acteur pour la transition énergétique 

Si les enjeux environnementaux t’intéressent, ce master spécialisé est fait pour toi ! 

En effet, tu développeras des connaissances dans le domaine de la transition énergétique et tu travailleras sur des projets innovants en partenariat avec des entreprises et des acteurs de la société civile et de l’autorité publique. De plus, ce master spécialisé est classé 6ème au classement des meilleures formations RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) selon Le Point.

EM Lyon : relève des challenges entrepreneuriaux avec le master spécialisé Entrepreneuriat & Management de l’Innovation

Si tu as une âme d’entrepreneur, ce master spécialisé est fait pour toi !  Ce master spécialisé combine innovation et entrepreneuriat et est labellisé par la conférence des grandes écoles. Enfin, un apprentissage en mode projet te permet de conduire concrètement une action d’innovation avec différentes séquences d’apprentissage, le tout avec plus de 1600 entreprises partenaires.

EM Normandie : intégrer le Msc international logistics and port management pour une formation de pointe 

Le MSc International Logistics and Port Management forme des professionnels experts dans le domaine portuaire, que ce soit en termes de logistique, d’opération ou de transport. Les cours sont dispensés en anglais et tu seras formé au cœur du pôle de logistique international du Havre.

Excelia : le marketing digital n’aura plus de secret pour toi avec le Master of Science Marketing Digital

Cette spécialisation te formera aux métiers du marketing digital et les cours sont assurés par des experts de leur domaine. De plus, les étudiants ont à réaliser des projets avec des entreprises partenaires permettant de se confronter à des situations de leur future vie professionnelle. Enfin, ce MSc peut s’effectuer en alternance pour un côté encore plus professionnalisant !

EDHEC : deviens un pro des marchés financiers en suivant le master of science en marchés financiers 

Le MSc en marchés financiers est un programme conçu pour donner une connaissance approfondie des principaux concepts de la finance liés aux actions, aux obligations, aux produits dérivés et aux investissements alternatifs, ainsi que des outils analytiques utilisés dans le secteur. Selon le classement 2021 du Financial Times, c’est le 5ème meilleur master en finance du monde.

Grenoble EM : acquiers des connaissances de pointes en technologies et innovations

Ce master spécialisé Manager d’affaires à l’international « Technologie et Innovation » est destiné aux profils plutôt scientifiques qui souhaitent développer des compétences technico-business. Avec une pédagogie fondée sur l’initiative, le tutorat et l’immersion professionnelle, ce master permet d’acquérir des compétences en management international. L’insertion professionnelle est très importante puisque 93% des étudiants trouvent un emploi en moins de 2 mois !

HEC Paris : deviens un spécialiste de la data avec le Msc Data science for business 

Ce MSc réalisé en partenariat avec l’Ecole Polytechnique apporte des compétences techniques approfondies ainsi qu’une vision stratégique des enjeux liés à la digitalisation de l’économie et au big data. De plus, ces deux établissements bénéficient d’une réputation internationale.

Skema : deviens un expert de la gestion de patrimoine avec le master spécialisé Manager en Gestion de Patrimoine Financier

Ce master spécialisé te donnera une formation de haut niveau dans le domaine juridique et de la gestion de patrimoine. De plus, il permet d’accéder au métier de conseiller en investissement financier et de passer l’examen de la certification AMF (Autorité des Marchés Financiers). Enfin, ce parcours en alternance te permet d’évoluer plus rapidement dans le monde professionnel.

Les classements des meilleurs MBA, Msc et Masters

Top 5 des masters en Finance

RangFormationÉtablissement
1Master 2 Banque FinanceUniversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École d’Économie de la Sorbonne) 
2Magistère Banque Finance AssuranceUniversité Panthéon-Assas (Paris II)
3Master Ingénierie Statistique et Financière (en Apprentissage)Université Paris-Dauphine PSL
4Magistère de FinanceUniversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École de Management de la Sorbonne)
5MSc in FinanceEDHEC Business School 

Top 5 des masters en Digital Marketing et Data Analytics

RangFormationÉtablissement
1Mastère Spécialisé Marketing et Data AnalyticsNEOMA Business School 
2Mastère Spécialisé Digital Business StrategyGrenoble EM
3MSc in Digital Marketing & Data Scienceemlyon business school
4MSc Digital Marketing & SalesKEDGE Business School 
5MSc in Marketing and Digital MediaESCP Business School 

Top 5 des masters en Entrepreneuriat

RangFormationÉtablissement
1Mastère Spécialisé CENTRALE-ESSEC Entrepreneurs (MS ENTREP)CentraleSupélec / ESSEC Business School
2Mastère Spécialisé EntrepreneursGrenoble EM
3Mastère Spécialisé Entrepreneuriat & Management de l’Innovationemlyon business school 
4MS Innover et EntreprendreESC Business School
5MSc X-HEC EntrepreneursHEC 

Source des classements : Classement Eduniversal des Meilleurs Masters, MS et MBA

Tout savoir sur le Programme Grande Ecole !

Tout savoir sur le Programme Grande Ecole !
Temps de lecture : 4 minutes

Tu es actuellement étudiant en BAC+2 ou BAC+3 et tu souhaites rejoindre une école de commerce ? Si tu effectues les concours en AST ou après prépa, tu rejoindras très certainement le fameux Programme Grande Ecole (PGE) d’une école de commerce. Mais le Programme Grande Ecole, kézako ?

Qu’est qu’un Programme Grande Ecole ?

Le Programme Grande Ecole fait référence au programme Master BAC+5 des écoles de commerce. Ce Programme Grande Ecole peut débuter à BAC+3 et durera donc 3 ans ou peut débuter à BAC+4 et à ce moment-là, il ne durera que 2 ans. En revanche, le Programme Grande Ecole peut être rallongé d’un an si tu fais le choix d’effectuer une césure. La césure a lieu généralement entre le master 1 et le master 2.  Cette année sabbatique peut te servir pour engranger de l’expérience professionnelle ou encore pour voyager mais dans tous les cas cela te permet de conserver ta place dans l’école à la rentrée.

Le Programme Grande Ecole a pour objectif de former de futurs managers d’entreprise. Aussi, même si le Programme Grande Ecole comprend un tronc commun et est donc généraliste, durant tes deux dernières années de master tu te spécialiseras dans des domaines comme la finance, la gestion, l’audit, le marketing, la communication ou encore les ressources humaines. En terme de rythme, tu auras généralement une vingtaine d’heures de cours par semaine, ce qui te laissera du temps pour te consacrer à d’autres projets (assos, projets de groupe…).

Toutes les écoles de commerce n’ont pas de Programme Grande Ecole. En effet, c’est le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche qui délivre ce grade en fonction de différents critères (sélectivité de l’école, contenu pédagogique et professionnel de la formation, insertion professionnelle des diplômés ou encore dimension internationale). En outre, le Programme Grande Ecole offre une formation de qualité reconnue par l’Etat ainsi que par les entreprises.

Les autres programmes de formation en école de commerce

En école de commerce, il existe d’autres programmes de formations différents du Programme Grande Ecole : 

  • le Bachelor : débute en post-bac, il dure 3 ans et délivre un diplôme à BAC+3. Il correspond à 180 crédits ECTS et est donc l’équivalent d’une licence à l’université. Enfin, les bachelors sont très variés et peuvent être orientés management, marketing, communication, commerce international…
  • le BBA (Bachelor of Business Administration) : débute à partir du post-bac et délivre un diplôme à BAC+4, il est également possible de l’intégrer à BAC+2. C’est une formation très tournée vers l’international où la quasi-totalité des cours sont enseignés en anglais. Les trois premières années sont généralistes et il est possible de se spécialiser en quatrième année avec des options qui diffèrent selon les écoles. De plus, certains établissements proposent de l’alternance en troisième ou quatrième année.
  • le MBA (Master of Business Administration) : accessible à BAC+4/+5, c’est un diplôme surtout orienté pour les formations continue qui concerne les professionnels souhaitant accéder à des postes de hautes responsabilités et est également très tourné vers l’international. 

3 raisons d’opter pour un Programme Grande Ecole

Développer ton réseau et tes expériences professionnelles 

Outre la qualité des cours et la diversité des intervenants, le Programme Grande Ecole des écoles de commerce présente plusieurs atouts. Tout d’abord, cette formation te fera bénéficier d’un réseau d’anciens diplômés pouvant aller jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’alumni (46 000 à l’EDHEC par exemple) ! Ce réseau professionnel est très utile et te servira par la suite pour trouver beaucoup plus facilement des stages car en école de commerce, tu auras en général au moins 12 mois de stage à effectuer. Ces expériences professionnelles te permettront par la suite d’être compétent avant même la fin de ta formation et donc de rentrer rapidement sur le marché du travail !

Vivre une (ou plusieurs !) expérience(s) à l’international

Les Programmes Grandes Ecoles sont dorénavant systématiquement tournés vers l’international. Outre le fait que plusieurs Programmes Grandes Ecoles proposent une formation 100% en anglais (c’est le cas d’Audencia avec son parcours english track), toutes les écoles te proposeront une expérience à l’international. En effet, cette expérience au-delà des frontières françaises te permettra de progresser dans la langue du pays, de découvrir un autre mode de travail ainsi qu’une nouvelle culture. C’est une opportunité qui peut même se présenter à toi plusieurs fois pendant ton Programme Grande Ecole ! 

La vie associative : te former tout en créant du lien

Un des grands avantages du Programme Grande Ecole est la vie associative en école de commerce. En effet, les associations ont une place importante au sein des écoles de commerce, en intégrer une est parfois obligatoire selon les écoles. Cependant, en Programme Grande Ecole, les associations disposent généralement d’un budget conséquent ce qui te permet de réaliser de grands projets que tu peux ensuite valoriser dans tes expériences associatives. Tu souhaites organiser des évènements au sein de ton école ? C’est l’occasion de rejoindre le BDE (Bureau Des Étudiants) afin de participer à l’organisation de la vie étudiante sur ton campus (organisation du weekend d’intégration, des soirées…) ! Tu es sportif ou tu souhaites encourager les clubs sportifs de ton école ? Tu peux rejoindre le BDS (Bureau Des Sports) afin de prendre part à l’aventure ! Si tu n’aimes pas le sport, pas de panique, il y en a pour tous les goûts ! Par exemple, le Programme Grande Ecole de l’EM Normandie propose plus de 100 associations afin de réaliser des projets de groupes dans tous les domaines (musique, mode, humanitaire, entreprenariat, gastronomie…) ! 

Enfin, cette expérience étant très formatrice sur le plan professionnel, les recruteurs sont attentifs aux candidats ayant participé à la vie associative de leur école.

Nos conseils pour intégrer un Programme Grande Ecole !

Les candidatures en Programme Grande Ecole sont ouvertes à tous les étudiants ayant validé au moins un BAC+2. Il n’est pas nécessaire de passer par une classe préparatoire pour intégrer un Programme Grande Ecole. Cependant, les meilleures écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP) recrutent quasi exclusivement des élèves de classes préparatoires.

Les formations permettant d’accéder au PGE

  • Prépa ECG (économique et commerciale voie générale)
  • Prépa ECT (économique et commerciale voie technologique)
  • Prépa littéraires via la BEL (banque d’épreuves littéraires)
  • Licence de Gestion
  • Licence d’Economie
  • Licence de Droit
  • DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations)
  • DUT Informatique
  • DUT TC (Techniques de commercialisation)
  • BTS Communication
  • BTS CGO (Comptabilité et Gestion des Organisations)
  • BTS CI (Commerce International)
  • BTS MCO (Management Commercial Opérationnel)
  • BTS NDRC (Négociation et Digitalisation de la Relation Client)
  • BTS TC (Technico Commercial)
  • BTS SAM (Support à l’Action Managériale)

Afin de te préparer au mieux pour intégrer un Programme Grande Ecole, nous te conseillons tout d’abord d’éveiller ta curiosité en te renseignant sur l’actualité du monde économique et des grandes entreprises françaises. En effet, lors des oraux pour intégrer une école de commerce, il peut y avoir certaines questions pour tester ton niveau de culture générale.

Enfin, tu peux retrouver tous nos conseils pour intégrer un Programme Grande Ecole dans cet article !

Classement des Programmes Grandes Ecoles 2021

Rang 2020Ecole
1HEC 
2ESSEC
3ESCP
4EDHEC
5EM Lyon
6Skema
7NEOMA Business School
8Grenoble
9IESEG
10Kedge
11Rennes SB
12Audencia
17Excelia Business School
21EM Normandie
30ISG
(selon l’Etudiant)

Comment intégrer une école de commerce via les admissions sur titre ?

Comment intégrer une école de commerce en admissions sur titre ?
Temps de lecture : 4 minutes

Tu es actuellement lycéen ou étudiant et tu souhaites intégrer prochainement une école de commerce ? Tu devras sûrement passer par les admissions sur titre, aussi appelées admissions parallèles. Il s’agit d’une une procédure de recrutement d’étudiants à BAC+2, BAC+3 ou BAC+4. En effet, ces admissions sur titre permettent de rejoindre le Programme Grande Ecole d’une école de commerce en AST 1 (Licence 3) ou AST 2 (Master 1).

Les voies pour rejoindre une école de commerce

Intégrer une école de commerce post bac

Tu souhaites rejoindre une école de commerce en bachelor juste après le baccalauréat ? C’est tout à fait possible mais il faut préparer des concours pendant ton année de terminale ! Le plus connu est le concours ACCES qui regroupe 3 écoles de commerce dont l’IESEG. Tout d’abord, l’avantage de rejoindre une école de commerce en post-bac après le lycée est de pouvoir s’imprégner rapidement des matières et de l’atmosphère qui entoure le monde du commerce. De plus, certains étudiants effectuent l’intégralité de leurs études supérieures dans un seul établissement ce qui permet de ne pas avoir à repasser de concours par la suite. Cependant, cette stratégie est onéreuse quand on connaît les frais de scolarité pour s’inscrire en école de commerce.

Effectuer une classe prépa pour rejoindre une écoles de commerce 

Après une classe préparatoire, tu peux rejoindre une école de commerce à BAC +3. Premièrement, le concours des préparationnaires est différent de celui des candidats en admissions sur titre. Certes, la classe préparatoire est très exigeante mais elle permet d’intégrer une école de commerce et de découvrir une vraie méthode de travail. De plus, pendant ces 2 ans, les candidats sont entraînés uniquement pour passer ces concours, ils sont donc très bien préparés. Enfin, les colles (interrogations orales régulières en prépa) permettent aux candidats de CPGE (Classes préparatoires aux grandes écoles) d’être très à l’aise à l’oral, ce qui est un plus en vue des oraux.

Les admissions sur titre ou AST

Au bout de 2 ou 3 ans d’études supérieures, il est possible de passer les concours d’école de commerce en admissions sur titre. Quoi qu’il en soit, les épreuves écrites sont différentes de celles passées par les élèves de classes préparatoires, les candidats en admissions sur titre et en prépa ne sont donc pas concurrents. Tout d’abord, l’avantage d’effectuer un DUT ou une licence est de pouvoir découvrir des matières plus en lien avec ce que tu feras en école de commerce. Pour prendre un exemple, si tu fais un DUT GEA ou une licence de gestion, tu connaîtras déjà plusieurs matières enseignées en école de management. De plus, les candidats en admissions sur titre ont généralement eu plusieurs expériences professionnelles au cours de leur cursus post-bac, ce qui n’est que rarement le cas pour des étudiants en classe préparatoire. En effet, ces expériences professionnelles sont très valorisées par le jury d’admission sur titre en école de commerce.

Comment se déroulent les admissions sur titre ?

Les principaux concours en admissions sur titre

Les concours à BAC+2

Le concours Passerelle 1

EcoleNombre de place
Grenoble EM165
Montpellier BS200
Télécom EM100
EM Normandie175
Burgundy School of Business180
Excelia200
ESC Troyes120
ESC Clermont70
IDC BS100

Le concours Ecricome Tremplin 1

EcoleNombre de place
Neoma BS225
Kedge BS300
Rennes SB170
Strasbourg EM115

Les concours à BAC+3

Le concours Passerelle 2

EcoleNombre de place
Grenoble EM150
Montpellier BS130
Télécom EM60
EM Normandie155
Burgundy School of Business150
Excelia110
ESC Troyes85
ESC Clermont100
ICN100

Le concours Ecricome Tremplin 2

EcoleNombre de place
Neoma BS350
Kedge BS430
Rennes  SB220
Strasbourg EM115

Enfin, si certaines écoles de commerce ont un concours commun, d’autres écoles disposent de leur propre concours (HEC, Essec, EDHEC, EM Lyon, ESCP Europe…).

Les épreuves

Tout d’abord, les concours en admissions sur titre se déroulent en 2 étapes. Pour commencer, les épreuves écrites permettent de faire une première sélection dans le processus du concours. Les épreuves écrites varient en fonction des écoles, sachant que certains concours sont communs à plusieurs écoles. En général, les épreuves écrites sont des QCM (en AST1 c’est le Tage 2 et en AST2 c’est le Tage Mage) ou des épreuves de synthèse. Puis, une fois les épreuves écrites terminées, les écoles déclarent les candidats admissibles ou non aux oraux. Attention, être admissible ne signifie pas que le candidat est accepté dans l’école mais il peut continuer le processus de sélection et passer les oraux. Les oraux d’école de commerce durent environ 30 minutes et prennent la forme d’un entretien de motivation. En effet, le jury cherche à comprendre qui tu es et pourquoi tu veux rejoindre leur école de commerce. Enfin, il y a aussi des oraux de LV1 à passer et parfois de LV2 (en option) suivant les écoles.

Les attendus du dossier de candidature

En admissions sur titre, la sélection avant les oraux ne se fait pas que sur les résultats aux épreuves écrites. En effet, la qualité de ton dossier scolaire, les expériences professionnelles que tu as effectuées, ainsi que tes motivations pour rejoindre l’école sont aussi prises en compte. D’ailleurs, ce dossier d’inscription fait donc l’objet d’une note globale qui déterminera ton admissibilité ou non.

Comment se préparer aux admissions sur titre ?

L’organisation des épreuves

D’une manière générale, les inscriptions pour les concours en admissions sur titre ouvrent en fin d’année civile (novembre ou décembre) et se clôturent courant mars. Tout d’abord, les premières épreuves écrites se déroulent au printemps mais la préparation aux concours en admissions sur titre doit se faire dès le début de l’année scolaire. De plus, un test d’anglais type TOEIC ou TOEFL est demandé par les écoles de commerce mais tu peux passer ces tests plusieurs fois dans l’année afin d’obtenir le meilleur score. Enfin, il est certain que plus tu commences ta préparation tôt, plus tu seras à l’aise lorsque les épreuves écrites débuteront. 

Les résultats d’admissibilité sont connus en mai et les oraux se déroulent de fin mai à début juin. Enfin, les résultats d’admissions définitives sont dévoilés à partir de mi-juin.

Travailler son dossier d’admission

Comme évoqué précédemment, le dossier de chaque candidat est étudié attentivement. Outre tes résultats scolaires, il est important de montrer ta motivation pour rentrer dans une école ! En effet, dans ta lettre de motivation tu dois montrer que tu t’es renseigné sur l’école et expliquer pourquoi tu souhaites la rejoindre. Si tu es encore en début d’année scolaire, tu as encore le temps d’améliorer ton dossier en trouvant de nouvelles opportunités professionnelles ou en améliorant certaines compétences (passer certaines certifications en marketing, en informatique ou encore en langues vivantes par exemples).

Réfléchir à son projet professionnel

Bien que tu ne sois qu’au milieu de tes études supérieurs, le jury d’admission des écoles de commerce te posera inévitablement des questions sur ton futur projet professionnel. Aussi, n’hésite pas à effectuer notre test d’orientation pour découvrir les métiers qui sont fait pour toi.

Quelles écoles recrutent en admissions sur titre ?

Voici une liste (non-exhaustive) d’écoles de commerce qui recrutent des étudiants en admissions sur titre : 

Que faire après un DUT GEA ?

Que faire après un DUT GEA ?
Temps de lecture : 5 minutes

Tu vas bientôt être titulaire d’un DUT GEA mais tu ne connais pas les poursuites d’études possibles par la suite ? Alors tu es au bon endroit pour savoir que faire après un DUT GEA ! 

Petit rappel 😉 : le Diplôme Universitaire de Technologie Gestion des Entreprises et des Administrations (DUT GEA) est une formation pluridisciplinaire qui forme notamment de futurs gestionnaires d’entreprises. D’ailleurs à partir de la rentrée 2021, il se transformera en Bachelor Universitaire de Technologie afin de permettre aux étudiants d’obtenir un diplôme de BAC+3 au lieu d’un BAC+2 !

Quels sont les débouchés en DUT GEA ?

Les débouchés après le DUT GEA sont nombreux car cette formation est plutôt généraliste !

Intégrer un IAE après un DUT GEA 

Les IAE (Instituts d’Administration des Entreprises) sont considérés comme des écoles de commerce publiques et il en existe 36 dans toute la France. Bon nombre d’étudiants choisissent d’intégrer un IAE après un DUT GEA puisque cette formation est dans la continuité du DUT GEA. Tu peux t’y spécialiser en master dans de nombreux domaines (finance, gestion, marketing…) et l’alternance y est très présente. De plus, il existe parfois des passerelles facilitant l’admission des étudiants en IAE après un DUT GEA dans certaines villes. Les cours dispensés sont de très bonne qualité et le réseau IAE France compte plus de 500 000 diplômés !

Cependant, les IAE sont sélectifs et il faut avoir un bon dossier pour espérer y entrer. De plus, tu devras passer le Score Message et un test d’anglais (type TOEIC ou TOEFL) pour valider ton admission. Rassure toi cependant, au cours de ton DUT GEA tu passeras normalement le TOEIC ainsi qu’une préparation au Score Message.

Tu peux aussi rejoindre une grande école de commerce pour avoir une expérience unique et ouverte sur l’international !

Si tu as aimé le management ou le marketing en DUT GEA, l’école de commerce est faite pour toi ! De plus, les écoles de commerce forment les futurs managers de demain et les débouchés sont très variés et nombreux. 

Après un DUT GEA, tu peux intégrer une école de commerce en AST (Admissions sur Titre) en BAC+2 ou BAC+3. Sache que la plupart des écoles de commerce sélectionnent leurs candidats sur dossier et sur concours. Généralement, des entretiens oraux sont également organisés courant mai si tu y es admissible. Outre la qualité des cours et la diversité des intervenants, les écoles de commerce présentent plusieurs atouts. Le premier est de pouvoir bénéficier d’un réseau pouvant aller jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’alumni (30 000 à Audencia par exemple). Ce réseau te servira pour trouver beaucoup plus facilement des stages ou encore pour rentrer sur le marché du travail. 

De plus, les écoles de commerce sont très tournées vers l’international ! Skema dispose par exemple de 7 campus dont 4 campus internationaux situés sur chacun des continents. 

Enfin, les écoles de commerce sont réputées pour leur vie associative. En effet, il existe par exemple plus de 100 associations à l’EM Normandie qui te permettent de réaliser des projets de groupes de tous types en fonction de ce qui t’épanouies (sports, mode, humanitaire, gastronomie…) ! 

Voici d’autres exemples d’écoles de commerce qui recrutent après un DUT GEA :

Rejoindre une école spécialisée dans les ressources humaines, c’est carrément possible !

Tu as une appétence particulière pour les ressources humaines ? Tu as choisi l’option GPRH (Gestion et Pilotage des Ressources Humaines) en deuxième année de DUT GEA ? Alors IGS-RH est faite peut-être pour toi ! Tu pourras ainsi devenir un expert des ressources humaines ! En plus, l’école dispose de plus de 9000 entreprises partenaires qui t’aident à trouver facilement ton futur stage ou alternance. 

Autre avantage, l’IGS-RH est tournée vers l’international. Tu auras donc l’opportunité d’effectuer un semestre ou un stage à l’étranger (Australie, Canada, Inde…) !

Tu préfères aller à l’université ?

Il est possible d’effectuer une licence puis un master à l’université mais peu d’étudiants en DUT GEA font ce choix car le DUT GEA reste une formation avec un cursus professionnalisant. Cependant, ce profil d’étudiant est apprécié par les universités et tu ne devrais pas avoir de difficultés à les intégrer. Il existe beaucoup de parcours différents à l’université (AES, gestion, commerce international, économie…).  Si tu souhaites rentrer sur le marché du travail rapidement, tu peux effectuer une licence professionnelle en 1 an. Cette licence te permettra de te spécialiser dans un domaine (banque, marketing, logistique) et d’y travailler ensuite.

Préparer le Diplôme Comptabilité Gestion 

Si tu as choisi le parcours GC2F (Gestion Comptable, Fiscale et Financière) au cours de ta deuxième année de DUT GEA, tu pourras ensuite préparer le DCG (diplôme de comptabilité gestion). Dans ce cas, l’entrée se fait directement en deuxième année et tu passeras ton DCG en fin d’année. Tu peux ensuite choisir de devenir assistant comptable ou continuer tes études en effectuant un DSCG (Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion) afin de devenir expert comptable.

Effectuer un DUETI, le DUT des globe-trotteurs !

Le DUETI (Diplôme Universitaire d’Études Technologiques Internationales) est une prolongation d’un an de ton DUT mais à l’étranger : c’est l’Erasmus des DUT ! C’est une excellente opportunité pour vivre une expérience à l’international tout en progressant dans la langue du pays dans lequel tu te rends. Attention cependant, tous les DUT de France ne proposent pas forcément de DUETI. De plus, ils n’ont pas les mêmes universités partenaires et donc ni les mêmes destinations. A l’IUT de Nantes par exemple, les étudiants en DUT GEA peuvent effectuer un DUETI à Glasgow (Ecosse), Chicoutimi (Canada) ou encore Brisbane (Australie). En fonction du diplôme délivré par l’université partenaire, ton diplôme ne validera pas forcément un BAC+3 reconnu en France. Cependant, cela reste malgré tout une expérience très enrichissante sur le plan culturel ! En revanche, les places pour partir en DUETI sont limitées et sont soumises à un bon niveau général et d’anglais. A toi de te rapprocher de ton service relations internationales afin de t’informer à ce sujet. 

Une formation idéale pour débuter dans le monde professionnel !

Le DUT GEA te permettra d’avoir une première expérience dans le monde de l’entreprise. Suivant les IUT, tu devras effectuer un stage de 8 à 12 semaines pendant tes premières années. Ce stage te permettra d’avoir une première approche du monde professionnel et de te découvrir (ou pas) une appétence pour tel ou tel secteur.

De plus, le DUT GEA est une formation qui a vocation à te faire évoluer sur le plan personnel et professionnel grâce à différents projets de groupes. En deuxième année, tu devras former un groupe avec tes camarades et accompagner un entrepreneur sur la création ou la gestion d’un projet d’entreprise. Ce projet débutera fin septembre et se terminera en avril avec une soutenance orale. Outre le développement de soft skills tels que le travail en groupe ou encore la gestion du temps, tu réaliseras des études concrètes suivant ton projet (étude de marché, gestion de la communication…).

En clair, le DUT GEA te permet de te former sur le plan professionnel grâce à des projets de groupe ainsi que grâce à une période de stage.

Quels métiers après un DUT GEA ?

Si tu poursuis tes études après un DUT GEA, tu auras compris que les métiers sont nombreux et dépendent surtout de ton orientation après celui-ci (IAE, école de commerce…). 

Sinon, tu peux entrer dans la vie active directement après ton DUT GEA, dans ce cas là les métiers varient selon l’option que tu as choisie. Alors, que faire après un DUT GEA pour rejoindre directement le monde des entreprises ? 

Si tu choisis une option à dominante financière tu peux devenir comptable ou encore chargé de clientèle en banque. Si tu as choisi l’option GPRH, et après un master en Ressources Humaines, tu peux espérer devenir responsable des ressources humaines !

Tu souhaites travailler dans la communication, le marketing ou encore la supply chain ? Tous ces débouchés sont possibles après un DUT GEA mais il est recommandé de suivre une formation spécialisé dans ce secteur (en école de commerce par exemple).

Enfin, rien ne t’empêche de devenir entrepreneur si tu en as l’âme et que tu souhaites créer ta propre entreprise !

Etudier au Canada : la grande aventure…

Temps de lecture : 8 minutes

Découvrir de nouveaux paysages, une nouvelle mentalité, un mode de vie atypique et surtout une nouvelle façon d’apprendre. Et si Montréal était ta prochaine destination étudiante ? Etudier au Canada représente une expérience unique. Chaque année plus de 300 000 étudiants passent le pas, ce qui en fait la 3e destination mondiale pour étudier. Parmi eux, plus de 26 000 étudiants français tentent l’aventure.

Pas étonnant lorsque l’on sait que la langue n’est plus une barrière pour partir étudier à l’étranger, que les universités y sont prestigieuses, la vie étudiante chaleureuse et surtout que les loyers des résidences étudiantes ou des appartements sont moins chers que les loyers français. La météo y serait même agréable !

Etudier au Canada : deux étudiantes témoignent !

Pour en témoigner, Génération Zébrée a fait la rencontre de Marine et Anaëlle, deux jeunes expatriées françaises parties étudier dans l’école de commerce HEC Montréal. Deux parcours et deux ambitions différentes, en tout cas un seul coup de coeur en commun pour Montréal !

Pierre, étudiant français sur le campus d’Oxford (Royaume-Uni) te parle également de son choix pour les études de commerce à l’étranger et te partage ses conseils.

Préparer son séjour pour étudier au Canada

Pour étudier au Québec, tu devras t’assurer d’avoir trois documents importants dès lors que tu recevras ta lettre d’admission : un passeport valide, un certificat d’acceptation du Québec à obtenir sur le site Immigration Quebec et un permis d’études sur le site canada.ca. Informe toi également sur l’assurance maladie pour les étudiants étrangers, au cas où tu attraperais un petit rhume la-bas. Il y fait jusqu’à -34 degrés, un record !

Pour le logement, il est demandé d’arriver deux semaines avant le début des cours pour faire tes recherches, ainsi tu n’auras pas de mauvaises surprises. Privilégie la colocation pour faire des rencontres et partager les frais ou bien les résidences étudiantes, elle sont toujours très bien placées dans le campus.

Veille à orienter tes critères de recherche en fonction de la proximité des transports en commun, de l’école, des commerces. Sois également attentif aux services inclus ou non dans le loyer : le chauffage, l’eau chaude, l’électricité, le téléphone, internet… Pour t’aider à préparer ton budget, tu peux t’appuyer sur l’étude réalisée par le site Etudionsaletranger 😉 .

Tu ne sais pas comment financer ta scolarité et ton séjour au Canada ? Il existe un système complet de bourses accessibles aux étudiants français. Certaines sont attribuées directement par les écoles ou universités, et d’autres sont délivrées par le gouvernement canadien. Il est également possible d’avoir un petit job étudiant pour compléter !

«  Les logements ne sont pas chers et souvent spacieux ! Pour un appartement de 75 mètres carrés, je paye 420 euros en collocation avec une autre étudiante Française à HEC Montréal. (…) Montréal est une ville super pratique quand tu es étudiant, par exemple les commerces ainsi que les différents services ferment tard, tu peux donc faire tes courses à 22h ou encore aller à la banque un lundi ! » Marine

« Les 2 dernières années je payais 530 euros tout compris dans une superbe colocation juste à côté de l’école. J’ai été en colocation avec une Franco-Sénégalaise, une Brésilienne et une Franco-Marocaine. Il y a beaucoup d’étudiants ayant une nationalité francophone, j’ai même connu des Tahitiens ! D’ailleurs en classe préparatoire, il y a beaucoup de nationalités différentes !»

A noter qu’il est possible de contracter un prêt étudiant, il y a des accords entre la France et le Québec qui permettent de payer l’école de commerce HEC Montréal au même prix qu’une école de commerce parisienne.

Etudier au Canada : un autre modèle d’enseignement

Un rythme de cours très différent

Si tu viens d’obtenir ton bac et qui plus est avec mention, les universités te tendent les bras ! Tout d’abord, tu commenceras par une année préparatoire dans laquelle tu découvriras un nouveau pays, mais surtout un nouveau modèle d’enseignement.

Lors de cette année tu n’auras cours que 15 heures par semaine, soit 3 heures par jour. Cependant, tu devras préparer tes cours en avance afin de permettre un temps d’échange, d’exercice et de questions avec le professeur pendant le cours. Il te faudra donc être autonome et surtout curieux au moment d’approfondir les notions vues dans le cours.

« Mon année préparatoire m’a permis de me mettre dans le bain, il y a même des cours de gestion de stress pour aider les étudiants dans leur apprentissage ! » Anaëlle

Cette année préparatoire est également l’année lors de laquelle les étudiants s’acclimatent à ce nouvel environnement chaleureux mais très froid ! En témoigne Anaelle :

« Les conditions climatiques ont été difficiles à vivre les deux premières années mais on s’y habitue, il y a même des activités en hiver comme des matchs de hockey et des cours de zumba dans la neige, c’est génial ! En tout cas on a l’équipement pour lutter contre le froid. »

Enfin, ce type d’organisation permet d’avoir des activités à côté des cours : que ce soit un petit boulot pour contribuer aux frais de tous les jours, un engagement associatif ou tout simplement profiter de la vie étudiante !

Les étudiants optent en général pour un job étudiant étant donné qu’ils n’ont que 3h de cours par jour. Ce job leur permet ainsi de subvenir financièrement à leurs besoins voir de se rapprocher de leur coeur de métier dans le cadre d’une auto-entreprise ou d’une business association par exemple.

HEC Montréal

S’ouvrir à l’international

Au cours de l’année tu auras également l’occasion de profiter d’échanges étudiants. Tu pourras donc soit partir 6 mois à l’étranger comme c’était le cas pour Marine ou bien partir 2 semaines à l’occasion du cours Campus International, c’est un séjour lors duquel les étudiants découvrent la culture d’affaires d’un pays. Tu participeras à des rencontres avec des cadres dirigeants, des représentants gouvernementaux, des conférences universitaires et également des activités pratiques visant à l’intégration des connaissances. 

“ Lors de ma 3ème année à HEC Montréal, nous étions une vingtaine à partir au Brésil, le thème abordé était l’écotourisme communautaire, nous avons donc rencontré les acteurs principaux et travaillé autour de ce sujet durant notre séjour. “

Les mois passés à HEC Montréal ou dans les écoles partenaires à l’étranger permettent d’avoir une véritable expérience internationale : les 13 000 étudiants d’HEC Montréal viennent de plus de 150 pays !

“ Pour ma part, j’ai fait un échange de 6 mois à Hong Kong en 2ème année, j’ai donc suivi les mêmes cours qu’à HEC Montréal, mais en Asie sur deux trimestres. D’ailleurs les cours sont très bien retranscrits ! Je suivais les cours du tronc commun en choisissant 5 cours par session, il y avait 2 sessions dans une année. J’étais spécialisée en affaires internationales. “ Marine

Des spécialités hyper variées

Avant cela, les étudiants suivent uniquement un tronc commun afin de choisir au mieux la spécialité qui leur convient. Ils ont notamment le choix parmi plusieurs spécialités : Affaires internationales, Analytique d’affaires, Comptabilité professionnelle, Économie appliquée, Entrepreneuriat, Finance, Gestion des opérations et de la logistique, Gestion des ressources humaines, Management, Marketing

Quoi qu’il en soit, la 3ème année est sûrement la meilleure d’après Anaëlle : “Si tu aimes ta spécialité, tu prendras du plaisir. Il y a différents cours par matière, accessibles via une plateforme dédiée, la liste des cours est disponible sur le site web, c’est très intuitif. (…) Dans les spécialités tu es en plus petite classe, donc la proximité avec l’intervenant est idéale pour échanger et avoir les réponses dont tu as besoin. Pour ma part j’étais spécialisée en marketing et également en gestion de projet.”

Bien que HEC Montréal forme ses étudiants aux grandes entreprises, une partie du cursus est consacrée à la gestion de PME ou encore au Marketing des Arts et de la Culture, un cours pendant lequel les étudiants visitent par exemple un théâtre ou encore le Grand Palais Canadien. Il y a également des cours d’entrepreneuriat pour ceux qui seraient intéressés par le format start-up / auto-entreprise.

La vie étudiante idéale

La ville de Montréal est une ville très étudiante, il y a 6 grosses universités et des “colleges”. D’ailleurs HEC Montréal, l’Université de Montréal et Polytechnique partagent un immense campus dans Montréal, il y a donc énormément d’événements organisés par les écoles et par la ville. 

“ Le CEPSUM par exemple, c’est un centre d’éducation physique et sportive immense dans lequel les athlètes des Jeux Olympiques s’entrainaient. Depuis ce centre appartient aux universités, les étudiants peuvent donc s’entraîner et assister à des événements sportifs dans ce beau complexe ! (…) ”

Tu vivras une vie étudiante rythmée par le sport, mais également par le temps. Tu l’auras compris, au Québec il fait froid et ça a son lot d’avantages ! Le Mont Royal est juste à côté de HEC Montréal, tu peux y faire de la luge, du ski de fond et même du patin sur le lac gelé. Montréal est une ville magnifique, très lumineuse et super agréable, il y fait froid mais il y a souvent du soleil et il n’y pleut pas souvent témoigne Marine.

HEC Montréal incite également ses étudiants à rejoindre différentes associations. De l’équipe de voile au Groupe Humaniterre, chargé de faire le lien entre le développement durable et le monde des affaires, tu pourras même intégrer Expression, l’association ambassadrice de l’Art et de la Culture au sein de la communauté étudiante ou l’association danse.

“J’étais dans une association sur la géopolitique, j’adore ça ! Les associations sont comme des minis entreprises finalement. Pour postuler tu dois faire une lettre de motivation et passer des entretiens mais une fois intégré, tu fais des réunions, tu va chercher des commanditaires, des partenaires… Tu as donc des vraies responsabilités, c’est formateur !” Marine

Etudier au Canada… et après ?

L’essentiel lorsque l’on étudie à l’étranger, c’est de bénéficier d’un diplôme reconnu à l’international (et notamment en France) à la fin de tes études. HEC Montréal possède justement les 3 agréments internationaux : AACSB, EQUIS et AMBA.

Sans parler de l’ampleur du réseau d’anciens élèves qui te permettra une insertion professionnelle dans les domaines liés à ta spécialité. HEC Montréal compte plus de 82 000 alumni ! HEC Montréal organise énormément d’événements d’entreprises, des cocktails de réseau, tu pourras donc te rapprocher de personnes importantes en entreprise pour trouver un stage ou un emploi après l’école.

Le système de stages

Si nous n’avions pas abordé le sujet des stages tout au long de ces retours d’expériences, c’est pour une bonne raison. Chez HEC Montréal, les stages sont généralement réalisés une fois diplômé sur une ou deux années ou en temps partiel tout au long de l’année, sinon ils viennent en remplacement des cours auquel cas un rapport de stage devra être effectué.

“Une fois diplômé j’ai obtenu un permis de travail pour remplacer mon visa étudiant à la fin de mes études, ce dernier m’a permis de rester au Canada 3 ans de plus. (…) J’ai commencé à travailler chez Montreal International, une agence de développement économique visant à attirer les investisseurs étrangers, et implanter de nouvelles entreprises dans le secteur informatique ou encore de l’intelligence artificielle au Canada. Ce travail était donc idéal compte tenu de ma spécialisation en affaires étrangères !” Marine

“De mon côté j’ai effectué 2 stages en Israël à la suite de mes études, l’un dans une start-up commercialisant du vin sans intermédiaire entre le vigneron et le consommateur et l’autre à l’office de tourisme. J’ai ensuite eu une expérience à Paris en tant qu’assistante chef de projet chez Hopscotch au département Travel et Hospitality. C’était très enrichissant…”

Comment devenir entrepreneur ?

brainstorming entrepreneur
Temps de lecture : 6 minutes

L’entrepreneuriat t’attire à fond ? Tu n’as qu’un seul souhait c’est de créer ta propre boîte ? Le métier d’entrepreneur est fait pour toi ! Dans cet article, Génération Zébrée t’explique comment devenir entrepreneur : études, métier, qualités, compétences, salaire… On t’embarque dans le monde de l’entrepreneuriat, alors prêt ?

Le saviez-vous ?

  • Steve Job, le fondateur d’Apple a arrêté ses études après un semestre à l’université car il trouvait les cours ennuyants. Il a simplement suivi son intuition et il est arrivé à devenir l’un des plus grands entrepreneurs de notre temps !
  • Bill Gates, le fondateur de Microsoft, était étudiant à Harvard et a arrêté ses études pour devenir entrepreneur. Aujourd’hui sa fortune est estimée à 53 milliards de dollars ! 

Pour te lancer dans le monde de l’entreprenariat comme Steve Job ou encore Bill Gates, pas besoin d’avoir Bac+6 pour devenir l’entrepreneur de demain !

Qu’est ce qu’un entrepreneur ?

Devenir entrepreneur, le rêve de tous ceux qui en ont marre d’être captifs 8 heures par jour, ceux qui veulent s’évader et s’épanouir tel un beau papillon qui se faufile bravement en dehors de son cocon ! 

Envie de créer une entreprise innovante ? Une boutique de vêtements ?  Une société d’informatique ? Une start-up dans le domaine du digital… Les possibilités sont infinies, tu as toutes les cartes en main. À toi de jouer !

Le métier d’entrepreneur 

Au sens large, l’entrepreneuriat est la capacité de concrétiser une idée, de passer de cette idée au projet, ce qui peut mener, entre autres, à la création d’une entreprise. 

L’entrepreneur a énormément de casquettes, puisque c’est le chef de projet d’une activité économique. Pour cela, il met tout en œuvre pour développer son idée. Un entrepreneur est d’abord un chef d’entreprise qui a les qualités et compétences nécessaires pour se lancer dans un secteur d’activités et y produire un projet économiquement viable. 

Devenir entrepreneur n’est pas de tout repos ! C’est un métier à risques car la rémunération et la viabilité de l’entrepreneur dépendent de la réussite de son projet… Tu es ton propre patron et cela demande surtout beaucoup d’autodiscipline ainsi que des capacités pour convaincre les bonnes personnes !

Au sein de son entreprise, il remplit de nombreuses fonctions : il peut être manager, comptable, comme il peut travailler dans la communication, le marketing, ou bien s’occuper des ressources humaines… Et oui, devenir entrepreneur, c’est être polyvalent et multitâche !

Dans cette vidéo, Romain Bouiller, jeune diplômé de 3iL Ingénieurs et fondateur de la start-up MrBot t’explique son quotidien, son parcours, son salaire, les débouchés…

Les évolutions de carrière et le salaire 

Après avoir travaillé en tant qu’entrepreneur, plusieurs options de carrière s’offriront à toi. Tu peux rester dans l’entreprise où tu es et évoluer avec elle. Tu peux aussi choisir de prendre la direction d’entreprises de plus en plus importantes. Il est également possible de racheter des entreprises pour les développer. 

Si tu souhaites devenir entrepreneur, sache que le salaire est très variable et dépend du profit de ton entreprise. Si la moyenne de la rémunération d’un chef d’entreprise dépasse les 90 000 euros brut annuel (7 500 euros par mois), ce chiffre n’est qu’indicatif et reflète une réalité disparate.

P.S : Au tout début de l’entreprise c’est très difficile, voire impossible de se rémunérer.

Les qualités et compétences pour devenir un entrepreneur

“Tout le monde peut devenir entrepreneur ! ” – Oussama Ammar, co-fondateur de The Family. 

Pour devenir entrepreneur, chacun peut s’appuyer sur ses propres attitudes entrepreneuriales. Quelles sont-elles ? Quels sont les comportements que l’on peut retrouver chez un entrepreneur ? 

Sans aucun doute, de l’autonomie, de la créativité, de la curiosité, de la persévérance, l’esprit d’initiative, un certain goût du risque… et aussi l’esprit d’équipe et l’envie d’engagement. C’est la base de l’esprit d’entreprendre, il est donc fondamental de se connaître, de savoir prendre du recul sur son fonctionnement, sur ses limites et ses forces. 

Entreprendre, c’est se mettre en mouvement ! Il faut ainsi être capable de rêver un projet qui te ressemble, qui te fait vibrer et dans lequel tu as envie de s’investir à fond !  C’est être capable de mettre toute son énergie pour réaliser le projet de rêve. Quel que soit le domaine dans lequel tu as envie de te lancer !  

Formation : comment devenir entrepreneur ?

Quelles études pour devenir entrepreneur  ? 

Les études pour devenir entrepreneur sont variées. Les formations supérieures de longue durée dans une école de commerce sont favorisées, car elles préparent à la direction d’entreprises. Si les business school insufflent aux élèves la culture de l’entrepreneuriat, l’Université propose également de nombreuses formations pour créer son entreprise.  

À l’université

  • Les IAE (Instituts d’Administration des Entreprises)

Les formations spécifiques à l’entreprise, de sa création à sa gestion sont la spécialité des IAE. Sache que leurs masters (bac + 5) sont aussi réputés que ceux des écoles de commerce ! On peut citer par exemple le master « Entrepreneuriat et management de projets » de l’IAE de Lyon.

Les IAE possèdent également des incubateurs pour aider les étudiants à réaliser leur projet. Un incubateur est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprises : tu peux y trouver un appui en termes de conseils, de financement, de locaux… Cependant, les frais de scolarité et les conditions d’admission en écoles de commerce sont encore un grand frein pour beaucoup de jeunes.

  • Les IUT (Instituts Universitaires de Technologie)

Certains IUT proposent des licences professionnelles spécialité Entrepreneuriat, accessibles à partir de bac + 2. Des IUT proposent aussi des diplômes d’université de création d’entreprise, accessible à partir d’un bac + 2 ou bac + 3, comme par exemple à  à l’IUT de Sénart-Fontainebleau.

Enfin, l’université Paris Dauphine (Paris) propose un master Entrepreneuriat & Projets Innovants avec une pédagogie innovante et interactive : séminaires, échanges dans des écoles d’ingénieurs, conférences etc.

Dans les écoles de commerce 

La fibre entrepreneuriale se glisse dans toutes les écoles de commerce. Des enseignements spécifiques sont dispensés dans les cursus généraux c’est-à-dire de bac + 1 à bac + 3, comme le parcours « Jeune entrepreneur » du Bachelor de l’EM Strasbourg.

Certaines écoles proposent des formations spécifiques, à bac + 6, les Mastères spécialisés (MS) : « Entrepreneurs » (HEC, ESSEC), « Entrepreneuriat et management de l’innovation » (EM Lyon Business School), entre autres. Skema Business School quant à elle, propose une majeure « entrepreneuriat » dans le cadre de son « Bachelor of business administration ». Par ailleurs, l’ESCP Europe propose un cursus d’une vingtaine d’heures réparties sur deux mois pour former les auto-entrepreneurs.

Presque toutes les écoles de commerce sont aujourd’hui dotées d’incubateurs. De nombreux MOOC (formation en ligne ouverte à tous)  sont également disponibles.

En formation continue 

Pour les personnes qui ont arrêté l’école, qui sont salariées ou bien demandeurs d’emploi, des formations à la création d’entreprise sont accessibles en formation continue. Elles sont proposées par des organismes professionnels tels que les Chambres de Commerce et d’Industrie, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat, ou encore par l’AFPA (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes). 

Etre étudiant et entrepreneur, c’est possible ! 

« Devenir son propre patron », « monter sa boîte », « conquérir des marchés »… En tant qu’étudiant tu te dis que devenir entrepreneur c’est trop compliqué ou encore que tu n’y arriveras jamais ? Pourtant, créer sa propre entreprise peut permettre de concrétiser un projet personnel innovant, de créer son propre emploi mais aussi, à terme, d’embaucher.  Il n’y a rien d’impossible dans la vie lorsque l’on se donne les moyens !

Les incubateurs dans les universités ou les écoles 

De nombreux établissements d’enseignements supérieurs ne cessent d’imaginer de nouveaux procédés d’accompagnement des “success stories” de demain ! On peut notamment citer les pôles d’entrepreneuriat étudiant, développés en 2010 et plus tard renommés les « Pépites » (Pôle Étudiant Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat).

Ainsi, ces incubateurs organisent de nombreux événements tels que les « hackathons », les « start-up weekend » ou autres « up-conférences » permettant de rassembler les étudiants autour de projets.

Le statut d’étudiant entrepreneur

Si tu es étudiant ou jeune diplômé et que tu as envie d’entreprendre, sache qu’il existe le diplôme d’étudiant-entrepreneur (D2E), l’inscription à ce diplôme dépend de l’obtention du statut national d’étudiant-entrepreneur. 

Ce statut jurique te permet de rendre compatible études et projets d’activités personnels. La seule condition est d’avoir le baccalauréat. De plus, tu auras accès à un accompagnement personnalisé, une aide à la recherche de financements, une mise en réseau et un accès au lieu de coworking du PEPITE (Pôle Etudiant Pour l’Innovation, le Transfert, l’Entrepreneuriat). Enfin, le statut offre la possibilité de signer un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE) et d’obtenir un diplôme.

Le statut de Jeune Entreprise Universitaire 

Ce statut a été développé afin de faciliter la création de projets de sociétés par des étudiants. Il offre de nombreux avantages :

  • La possibilité de bénéficier d’une exonération relative aux Impôts sur les Bénéfices, totale pour l’année de création et partielle (à hauteur de 50%) pour la deuxième année d’activité.
  • Une exonération aussi en ce qui concerne la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) mais aussi la Taxe Foncière. Cette exonération totale est valable pour une durée de 7 ans maximum et est attribuée seulement sur décision des collectivités locales.
  • Mais aussi une exonération en ce qui concerne les cotisations patronales relatives au personnel de l’équipe de recherche contenant les chercheurs, les techniciens et plusieurs juristes ou autres gestionnaires.

Bon à savoir pour les petits curieux : 

La Bpifrance est une banque publique d’investissement, un organisme français de financement et de développement des entreprises. Elle est en particulier chargée de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de taille intermédiaire et les entreprises innovantes en appui des politiques publiques de l’État et des régions.

“Entreprenariat, start-up, incubateur, pitch, étude de marché, Business plan, indépendant, etc.”, maintenant le monde de l’entrepreneuriat n’a plus aucun secret pour toi (ou presque). Génération Zébrée espère t’avoir donné toutes les infos dont tu pourrais avoir besoin !

Devenir data scientist, la rockstar du big data !

Data scientist
Temps de lecture : 5 minutes

Tu t’intéresses aux nouveaux métiers du big data ? Zoom sur le data scientist : analyse et gestion des données massives, intelligence artificielle (Machine Learning), programmation et algorithmes, Génération Zébrée éclaire ta lanterne et t’explique ce métier. 

Le data scientist, la rockstar du big data 

Tous les jours les entreprises collectent des milliards et des milliards de données. Le volume de données numériques ne cesse d’augmenter avec l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux, de la géolocalisation, etc. Nous sommes entrés dans l’ère du big data les amis ! D’ailleurs, big data veut dire littéralement “grosses données” ou encore “données massives”. Concrètement, imagine que tu remplisses un questionnaire sur un site Internet, les données renseignées vont avoir de la valeur et permettre à l’entreprise de mieux connaître ses clients et d’anticiper leur comportement ! 

Les métiers de la data science sont devenus incontournables, on retrouve par exemple : le Chief Data Officer (gardien de l’éthique des données), le Data Scientist (expert de la gestion et de l’analyse de données massives), le Business Intelligence Manager (identifie les besoins en Business Intelligence de l’entreprise), le Data Analyst/Data Miner (crée, administre, et analyse les données de l’entreprise), et le Data Protection Officer (assure le respect de la protection des informations à caractère personnel). 

Qu’est ce que la data science et l’intelligence artificielle (IA) ? 

La data science ou science des données consiste à aider les entreprises ou des chercheurs scientifiques à prendre des décisions, à partir de données qu’ils produisent ou qu’ils détiennent. L’ensemble des données fournies par la data science va permettre la réalisation des projets intégrant des algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning), de probabilités, etc…

«Il n’y a pas d’intelligence sans apprentissage», affirme le patron de l’Intelligence Artificielle de Facebook. Mais qu’est ce que l’intelligence artificielle ? Figure toi que ce sont des techniques des calculs artificiels qui “miment” une ou plusieurs capacités cognitives de l’homme #AMAZING ! Tu te demandes pourquoi parle-t-on d’intelligence artificielle autour des données ? Imagine par exemple que tes amis te taguent sur des photos Facebook. Le réseau social va essayer d’apprendre à reconnaître ton visage pour pouvoir t’identifier sur de nouvelles photos. Vive les machines et les datas !

Le métier passionnant de data scientist

Le métier de data scientist est nouveau, très évolutif et attire dans ses filets les amateurs d’informatique, de statistiques, mais aussi de commerce et de marketing. C’est aussi un métier d’avenir, c’est-à-dire un métier qui recrute !

Qui est-il ? 

C’est un expert dans la maîtrise et l’interprétation des données. Il est responsable de la gestion et de l’analyse de « données massives ». Ses missions ? Analyser des données à partir de nombreuses sources dispersées, il doit ensuite en extraire les principales données. Croiser des indicateurs, mouliner des algorithmes vont lui permettre de formuler des propositions. Il a la capacité de prédire le comportement des utilisateurs et participe à l’élaboration d’intelligence artificielle ! Le data scientist aide ainsi les entreprises à prendre des décisions stratégiques à partir de données extraites. En résumé, ses quatre missions principales sont : collecter des données, les nettoyer, les analyser et enfin les présenter à l’entreprise.

Un data scientist écrit énormément de lignes de codes, notamment en langage R et python qui sont deux langages de programmation de data science les plus utilisés aujourd’hui. Il fait également beaucoup de statistiques. D’ailleurs, sache que le langage python est devenu le premier langage pour les scientifiques. Comme il s’agit d’un langage générique, il est possible de gérer l’ensemble des traitements appliqués aux données, du traitement des sources de données jusqu’à leur visualisation sans changer de langage ! #WAHOUU

Les compétences et qualités d’un bon data scientist

Si tu souhaites devenir data scientist dans le turfu (futur), sache que c’est avant tout un mathématicien qui doit avoir des bases solides en informatique, algorithmique et statistique. Il doit également être capable de faire le pont entre sa curiosité, sa recherche et ce que cela va apporter au business de l’entreprise. Par ailleurs, il doit aussi avoir la capacité de discuter avec la technique, le marketing, les développeurs et informaticiens, pour faire avancer les choses. 

Le data scientist doit se tenir au courant des nouvelles technologies et techniques qui peuvent aider à analyser des données. De plus, l’intelligence artificielle peut avoir certaines limites. Quand on fait de la data science il est donc important d’avoir un esprit critique et savoir prendre du recul !

Dans quels domaines d’activités évolue le data scientist ?

Le data scientist peut créer des algorithmes et analyser des données dans une multitude de secteurs (génétique, neurosciences, mode, finance, commerce, marketing, etc.). L’explosion des données disponibles concerne aussi de nombreux domaines d’activité comme par exemple : l’analyse des comportements, la protection des données, le marketing digital, la relation client, la sécurité, la recherche en médecine, les sciences sociales, l’agronomie, etc. Le salaire d’un data scientist débutant débute à partir de 40 000 € à 60 000 € brut par année.  Ce qui revient à environ 3 333 € à 5 000 € par mois.

Formation : comment devenir data scientist ?

Avec l’engouement qu’il existe aujourd’hui autour des métiers de la data science, un bon nombre d’écoles d’ingénieurs et d’écoles de commerce ont intégré le parcours data science dans leur cursus. Il existe aussi des formations alternatives type bootcamp. Par exemple, Jedha bootcamp qui te propose d’apprendre par la pratique les outils de Web Analytics, SQL, Cloud Computing, ainsi que Python et le Machine Learning. 

Etudes pour devenir data scientist 

Envie de devenir un acteur de l’innovation et de la stratégie ? Sache qu’un Bac + 4 ou un Bac +5 en informatique, statistiques, management ou en marketing est indispensable pour occuper un poste de data scientist. Voici différentes possibilités de formations :

Niveau bac + 2

BTS : BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO), BTS Systèmes numériques, option informatique et réseaux.

Niveau bac + 3

Licences : Licence Professionnelle Métiers du Décisionnel et de la statistique, Licence professionnelle Décision et traitement de l’information 

Niveau bac + 5

Masters : data science (Grenoble INP Ensimag, Polytech Nantes), european master in datamining and knowledge management (Lyon 2), statistiques pour l’évaluation et la prospective (université de Reims-Champagne Ardennes), Master Sciences humaines et sociales, mention humanités numériques, parcours Mégadonnées et analyse sociale (CNAM), MIASHS : big data et fouille de données (Paris 8)

Mastère en ingénierie Big data (ESGI)

MSc (master of sciences) : big data for business (Ecole polytechnique – HEC), statistics for smart data (Ensai), data science (Ensae ParisTech), data management (PSB), data sciences & business analytics (Centrale Supelec – Essec Business School), applied data science & big data (Data science institute)

Diplôme d’ingénieur avec spécialisation big data : big data & data science (Mines Nancy), IAMD – ingénierie et applications des masses de données (Télécom Nancy), data science (Ensae ParisTECH), ingénierie des systèmes d’information (Grenoble INP Ensimag)

Niveau bac + 6

Mastère spécialisé (MS) : Big data : analyse management et valorisation responsable (Ensimag + EMSI Ecole de management de Grenoble), Big data – gestion et analyse des données massives (Télécom ParisTech)

La data science n’a maintenant plus aucun secret pour toi (ou presque) ! Le monde du big data te tend les bras, en plus d’être un métier passionnant, data scientist est un métier d’avenir. Alors devenir la rockstar de la data, ça te tente 😉 ?