LA FILIÈRE TECHNOLOGIQUE

filière technologique
Temps de lecture : 8 minutes

“PAS UNE TRAGÉDIE”

Témoignage + décryptage sauce GZ

Coucou, toi ! La forme ? Si t’es en seconde et que ton dilemme cornélien en ce moment se résume à : filière technologique ou filière générale ? avec larmes de sang en bonus, cet article est fait pour toi ! En effet, on connaît bien la filière générale, mais qu’en est-il des autres filières, dont on ne parle pas beaucoup ? Let me tell you ! 

TÉMOIGNAGE DE LISE : “Je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en filière technologique en général […].”

“Je n’ai pas été très bien orientée. Je voulais aller en ES au début mais je n’avais pas le niveau : par défaut, on m’a mise en STMG. Il n’y a pas eu réellement d’orientation, si tu voulais aller dans telle filière mais que tu n’avais pas le niveau, on te mettait en bac technologique. Niveau profs et accompagnement, ça s’est très très bien passé, justement, je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en bac technologique en général – et que je me sentais beaucoup plus à l’aise, que j’étais meilleure en première et en terminale que je ne l’étais en seconde. 

Deux raisons : la première, c’est parce qu’on avait des cours qui étaient à mon avis un peu plus réalistes que ce que les gens peuvent voir en ES et deuxièmement, j’avais l’impression qu’on était bien accompagné·es par les profs, qui nous ont vraiment aidé·es à trouver des bons métiers; ou du moins j’ai eu l’impression que ces filières-là menaient vraiment à trouver un métier par rapport à des filières générales, S ou ES, on ne sait pas trop quoi faire après ces bacs-là, alors qu’en STMG, j’avais l’impression qu’on nous formait vraiment à passer dans l’enseignement supérieur.

Tu peux aller en STMG et faire les mêmes études supérieures qu’une personne sortie d’un bac général. Je pense que ce bac-là n’est pas nécessairement bien vu, mais on se rend compte que ce n’est pas n’importe quoi non plus.

C’est une très très bonne opportunité de s’ouvrir à autre chose que ce qu’on nous vend en filière générale et ça nous forme dès le début au monde du travail. En STMG option RH, on apprenait déjà ce que c’était que les ressources humaines, on étudiait le droit du travail, l’économie, donc j’avais l’impression qu’on était vraiment formé·es pour arriver dans le monde du travail.”

CE QUE C’EST

Dé-mystification sauce GZ. Je vous ressers ? 

Quatre faits que tu ne savais peut-être pas. Aujourd’hui, la filière technologique…

  1. Propose aux élèves de se spécialiser dans leur domaine de prédilection dès la classe de première ;
  2. Donne des cours théoriques et pratiques ;
  3. S’organise en 8 séries, selon différents secteurs et domaines d’activités :
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A),
  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D),
  • Sciences et technologies de laboratoires (STL),
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S),
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV),
  • Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD),
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR),
  • Sciences et technologie du management et de la gestion (STMG) ;  
  1. Permet de poursuivre des études supérieures (incroyable, n’est-ce pas ?!)

POUR QUI EST LA FILIÈRE TECHNOLOGIQUE ?

Concrètement, cette filière est pour les élèves qui savent plus ou moins clairement ce qu’ils et elles ont envie de faire plus tard… Ou en tout cas, quel domaine les intéresse : on ne les prépare pas à un métier en particulier, mais plutôt à un domaine de compétences. 

Par exemple : la série Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) te familiarisera avec les problématiques du social et de la santé, c’est-à-dire que tu pourras par exemple enchaîner avec des études en école infirmière, mais aussi poursuivre pour devenir auxiliaire de puériculture, éducateur·ice de jeunes enfants, secrétaire médical·e ou encore diététicien·ne… 

DONC, si jamais tu sais à peu près ce que tu veux et ce que tu ne veux pas trop : regarde les différentes séries de la filière technologique… C’est-à-dire que tu peux clairement continuer à lire cet article… 😉 Il s’agit ici de ne pas avoir l’esprit fermé et de t’écouter toi-même. 

Quelles études as-tu envie de faire ? Est-ce que ça implique de la pratique ou plutôt de la théorie ? Penser par soi-même est le premier pas vers la sagesse #adulthoodyay!, avoir une pensée critique (= questionner ce qui paraît parfois évident) est le deuxième #justelasagesse. 

LES 8 SÉRIES POSSIBLES

Ces séries de la filière technologique ont un tronc commun de cours de 13 heures hebdomadaires : français, histoire-géographie, philosophie (en term’), mathématiques, EMC (= Education Morale et Civique), EPS et LVA et B. Et aussi : une heure de ce qui est appelé “enseignement technologique en langue vivante” (ou ETLV). 

Dans cette filière technologique, à partir de la première, tu auras 13 heures hebdomadaires des matières contenues dans le bloc “enseignements communs”. Et tu as entre 14 et 19h hebdomadaires d’enseignements de spécialité”. Et 3h d’enseignement optionnel qui sont, pour la plupart des séries : EPS, arts ou langue des signes. 

Nota Bene : les heures d’accompagnement, telles que “accompagnement personnalisé”, “accompagnement au choix de l’orientation” et “heure de vie de classe” sont à compter durant les heures d’enseignement. 

La filière technologique S2TMD : Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse

Tu entres dans la danse, “voyez comme on danse” ? Ou tu théâtralises, dramatises et harmonises ton jeu en fonction de tes différents rôles ? Tu enchantes le monde avec ta jolie voix telle Blanche-Neige appelant ses ami·es les animaux ? Cette filière est donc carrément pour toi !

Totalement orienté vers la pratique artistique et s’adressant à celleux souhaitant devenir des professionnel·les de la musique, du théâtre ou de la danse, cette série de la filière technologique apparaît comme extrêmement exigeante : motivation, rigueur, résistance physique et énergie seront intensément mis à l’épreuve puisque le challenge est de travailler à la fois ton côté artistique tout en gardant le rythme avec les “enseignements communs”. 

Dès la seconde, tu peux prendre l’option Culture et pratique de la danse, de la musique et du théâtre, pour te préparer. L’accès à cette filière est très sélectif (= demande d’un bon niveau scolaire, réussite des tests) et la demande d’affectation se fait par Affelnet. 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Économie, droit et environnement du spectacle vivant; Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales; Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 
  • Terminale : Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales et Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 

+ Les cours de danse, musique, ou théâtre sont dispensés au lycée ou dans un établissement d’enseignement artistique. 

La filière ST2S : Sciences et technologies de la santé et du social

Comme mentionné plus haut, cette série est la série de celleux qui s’intéressent à la santé et au social. Sens du contact et travail en équipe sont des soft skills hautement désirées dans ces domaines.

Globalement, les enseignements généraux et technologiques te seront dispensés sous forme de TP (= Travaux Pratiques), TD (= Travaux Dirigés) et cours “normaux”. Compte en plus l’enseignement de deux langues étrangères. 

Voici les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie pour la santé, biologie et physiopathologie humaines, et Sciences et techniques sanitaires et sociales.
  • Terminale : Chimie, biologie et physiopathologie humaines et Sciences et techniques sanitaires et sociales. 

La filière STAV : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant

Clairement, c’est la série pour les élèves intéressé·es par les évolutions du monde agricole ainsi qu’à ses préoccupations, interrogations, enjeux actuels, tels que l’environnement, la sécurité et qualité alimentaire, gestion des ressources naturelles… L’objectif ? Développer une culture scientifique, technique et générale sur le monde agricole. 

Cette série est proposée en lycée agricole. En seconde, il est recommandé de choisir l’enseignement d’exploration nommé “économie, agronomie, territoire et développement durable”. Si cette série, comme les précédentes, propose des cours, des TP et des TD, elle inclut également 8 semaines de stage (5 semaines de stage individuel + 3 semaines de stage collectif) dans le domaine agricole. 

Ici, les enseignements communs en première et terminale varient par rapport aux autres séries : 

  • Pratiques mathématiques et numériques
  • Langue française, littératures et autres arts
  • Langues et cultures étrangères
  • Pratiques physiques, sportives et artistiques
  • Culture humaniste et citoyenneté française

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Gestion des ressources et de l’alimentation, Territoires et sociétés et Technologie
  • Terminale : Gestion des ressources et de l’alimentation et Territoire et technologie

Les enseignements optionnels se diffèrent également des autres séries : au choix 2 enseignements parmi Pratiques physiques et sportives, LV3, Hippologie et équitation, Pratiques sociales et culturelles, et Pratiques professionnelles. 

La filière STD2A : Sciences et technologies du design et des arts appliqués

Intéressé·e par les arts appliqués, aka la mode, le design, le graphisme ou encore la conception et la réalisation d’objets divers, la mise en valeur d’espaces ? Tu es créatif·ve, tu as une sensibilité prononcée ? Cette série est peut-être faite pour toi ! Hear me out !

Si jamais tout cela t’intéresse, il est conseillé de prendre l’option “Création et culture design atelier artistique” en seconde pour te préparer. Puis d’aller dans la filière technologique et de choisir la série STD2A. Obviously.

TP, TD, cours et deux langues étrangères, comme la plupart des autres séries. 

On trouve 4 pôles disciplinaires dans les enseignements technologiques : Arts techniques et civilisations, Démarche créative, Pratiques en arts visuels et Technologies. L’approche expérimentale et applications concrètes est la principale démarche privilégiée. 

Les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie; Outils et langages numériques; Design et métiers d’arts ;
  • Terminale : Analyses et méthodes en design et Conception et création et design en métiers d’art. 

La filière STHR : Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration

Accueil, hébergement, restauration, tourisme, ces mots réchauffent ton petit coeur ? Anglais, rigueur, résistance, sens du contact et du service te définissent ? Viens par ici, on a probablement de quoi te dérider ! 😉 

Par contre, tu ne peux entrer dans cette série qu’en ayant fait une seconde spécifique, à laquelle tu peux faire une demande d’affectation à la fin de ta troisième. 

Petite précision : en seconde, tu auras un tronc commun ainsi que des enseignements spécifiques tels que économie et gestion hôtelière, sciences et technologies des services, sciences et technologies culinaires, stages d’initiation ou d’application en milieu professionnel (4 semaines). 

Enseignements de spécialité :

  • Première : Enseignement scientifique alimentation-environnement; Sciences et technologies culinaires et des services; Économie et gestion hôtelière. 
  • Terminale : Sciences et technologies culinaires et des services – enseignement scientifique alimentation – environnement; Économie et gestion hôtelière. 

La filière STI2D : Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable

Industrie, innovation technologique, préservation de l’environnement sont des mots et expressions qui te plaisent et t’intriguent beaucoup ? Si, par exemple, tu as pris les options Sciences de l’ingénieur (SI) ou Création et innovation technologique (CIT) en seconde et que tu aimes démarches d’investigation, études de cas et activités pratiques, cette série est potentiellement faite pour toi…  

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Innovation technologique, Ingénierie et développement durable, Physique chimie et mathématiques.
  • Terminale : Ingénierie, innovation et développement durable (avec 1 discipline spécifique parmi : architecture et construction ; énergies et environnement ; innovation technologique et écoconception ; systèmes d’information et numérique), et Physique-chimie et mathématiques. 

La filière STL : Sciences et technologies de laboratoires

Matières scientifiques et expériences en laboratoire façon scientifique fou/folle, ça te titille, t’impressionne et t’enflamme ? L’idée de travailler tes compétences technologiques et scientifiques au travers de diverses démarches expérimentales laisse tes cheveux prendre vie et se dresser sur ta tête ? Viens par ici, on a des choses à se dire ! 😉 

Au menu, nous avons des observations, saupoudrées en force d’analyses et de mesures dans des domaines divers (environnement, produits pharmaceutiques et cosmétiques, chimie, bio-industries…). Bon appétit ? 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire; Biochimie-biologie. 
  • Terminale : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire.

Petite précision ici : 

Biotechnologies = applications concrètes des biotechnologies dans l’agroalimentaire, la santé, l’environnement.  

Sciences physiques et chimiques en laboratoire = applications concrètes des sciences et technologies dans la production, l’industrie, l’analyse médicale et biologique, la météorologie, le traitement des eaux, etc.

La filière STMG : Sciences et technologie du management et de la gestion

Planification, organisation, prévision sont des mots qui sonnent telle une douce musique à tes oreilles ? Encore mieux si on ajoute les termes “gestion des organisations” ? Ressources humaines, marketing, systèmes d’information, finance et contrôle de gestion sonnent tout doux aussi ? Coucou, c’est par ici que ça se passe ! 

Grand plus si tu as choisi l’option SES (Sciences économiques et sociales) en seconde, ou l’option PFEG (Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion) pour entrer dans cette série du bac technologique. 

En plus des enseignements du tronc commun, cette série propose des cours d’économie, de droit et de management des organisations. La classe de première est unique et en terminale, tu devras choisir entre 4 spécialités 

Enseignements de spécialités : 

  • Première : Sciences de gestion et numérique; Management; Droit et économie
  • Terminale : Système d’information et de gestion; Droit et économie. 

La troisième spécialité se nomme Management, sciences de gestion et numérique où tu devras encore choisir un enseignement particulier parmi :

  • Gestion et finance; 
  • Systèmes d’information et de gestion; 
  • Ressources humaines et communication; 
  • Mercatique. 

L’APRÈS FILIÈRE TECHNOLOGIQUE 

Après l’une des séries de la filière technologique, RIEN ne t’empêche de t’engager dans des études supérieures : la fac, un BTS, une école, une classe préparatoire… Les chemins des possibles sont multiples et il s’agit avant tout de trouver ce qui te plaît, te fait vibrer. 

On espère que cet article t’aura plu et qu’il aura éclairé ta lanterne sur les différentes possibilités existantes ! La team GZ t’encourage à trouver ce qui te plaît pour devenir cette version de toi heureuse et épanouie ! La bise !

Quels métiers paient bien ?

Temps de lecture : 6 minutes

Money, money, money… Tu rêves de devenir riche comme Jeff Bezos ? De bien gagner ta vie pour voyager aux quatre coins du monde comme dans la Casa de Papel ? Tu as choisi le bon article, alors c’est parti attache ta ceinture on décolle vers les métiers d’avenir qui paient bien !

Qui veut gagner des millions 😉 ?

 

En attendant que tu aies des millions sur ton compte bancaire, Génération Zébrée te dévoile le 10 top des métiers les mieux payés (source : Challenges, classement des salaires en 2021) :

  1. Directeur des Systèmes d’Information (14 000€/mois) 
  2. Directeur commercial  (10 000 €/mois)
  3. Responsable des ressources humaines (10 000€/mois)
  4. Chief digital officer/Directeur du Digital (9 000€/mois)
  5. Notaire (8 800 €/mois) 
  6. Ingénieur d’affaires (8 500€/mois) 
  7. Directeur administratif et financier (8 500€/mois) 
  8. Chirurgien dentiste (7 700€/mois)
  9. Producteur de cinéma (7 000€/mois)
  10. Data scientist (6 500€/mois)

 

Quel métier choisir pour être bien payé sans faire de longues études ? 

 

Voici notre liste de métiers qui paient bien sans formation longue, pour t’aider dans ton choix ! Pour savoir vers quels métiers tu peux t’orienter tu peux faire notre test d’orientation.

Communication, informatique et digital

Influenceur/ YouTubeur

Envie d’avoir autant de followers que Kim Kardashian ? Il te suffit simplement d’un portable, un concept, un peu de créativité on mélange le tout et hop  😉 ! Il n’y a pas vraiment de formation attitrée pour ce nouveau genre de métier. Par exemple, avant de devenir une super star, Léna Situations a suivi des études de la mode ! Ce domaine te plait ? Renseigne-toi auprès de l’école  ESMOD qui propose une formation en Stratégie Marketing & Communication dans la mode.

Si tu souhaites devenir le nouvel influenceur à la mode, tu peux également faire le choix de te diriger vers un BTS dans le domaine de la communication digitale ou encore de l’audiovisuel pour te perfectionner dans l’acting, le montage vidéo, l’animation 3D, etc.

Community manager/Social Media Manager

On ne comprendrait pas qu’un grand groupe ne poste pas plusieurs publications par jour… Le community manager anime la communauté d’une entreprise et veille à la réputation et l’image sur internet. Pour cela, il est responsable du blog et de la gestion des réseaux sociaux pour développer à fond sa notoriété !

Après un BTS communication ou un BUT Métiers de l’Internet et du Multimédia, tu peux te lancer dans le community management et créer des posts de folie ! Certaines écoles forment aussi au métier de Community manager en un an. Concernant le salaire pour un junior, tu peux toucher entre 1 600€ et 2 000€ brut par mois. Avec un peu d’expérience, sa rémunération peut monter jusqu’à 3 500€ brut par mois.

Développeur web

Rien ne le motive plus que de passer sa journée à coder ! Il est capable de traduire les données d’un site Web en un rien de temps.

Pour plonger dans ce monde incroyable, regarder plein de tutos et opter pour une formation courte (bac+2 ou bac+3). Tu peux envisager un BTS (services informatiques aux organisations, systèmes numériques), un BUT informatique ou un Bachelor en école spécialisée en informatique.

Les développeurs sont des profils très demandés par les entreprises… Si tu choisis ce métier, ton salaire sera élevé même en tant que junior (environ 3 000 euros) !

Commerce et vente

Agent immobilier

Vendre des biens immobiliers de toutes sortes, ça te tente à fond ? Tu as un bon relationnel et un véritable talent commercial ? Tu as toujours voulu remplacer Stéphane Plaza dans son émission « Recherche appartement ou maison »… Alors lance-toi ! En plus, l’agent immobilier est rémunéré en fonction du nombre de ventes qu’il effectue. Ton salaire peut donc augmenter chaque mois ! Autre avantage du métier, tu es libre d’exercer en tant que salarié dans une agence immobilière ou en indépendant.

Pour faire ce métier, tu peux te tourner vers un BTS professions immobilières, possible en alternance dans certains établissements. Tu peux aussi compléter ta formation par un Bachelor gestionnaire d’affaires immobilières (Bac+3). En tant que salarié, tu as souvent un salaire fixe et une variable en fonction du chiffre que tu as réalisé. Tu peux ainsi espérer entre 1 500 et 3 800 € brut par mois si tu es débutant dans la profession.

Technico- commercial

Quand un produit arrive sur le marché, il passe nécessairement par un stade de prospection commerciale. C’est là qu’entrent en piste ces experts de la vente… Capables de vendre des lunettes à un aveugle, ils ont une technique bien rodée. 

Pour des études courtes, le BTS Technico-commercial, le BTS MUC (Management des unités commerciales) ou le BUT Techniques de commercialisation permettent d’accéder au métier. Tu peux aussi effectuer un Bachelor en école de commerce en alternance (Bac+3).

Ce métier bien payé a toujours besoin de candidats. Le salaire est assez variable selon ton secteur d’activité et ton expérience (pour débuter entre 2 000 € et 2 500 € brut). Alors, n’hésite pas à te renseigner autour de toi. Peut-être qu’une petite entreprise a besoin de tes services pour former son équipe de commerciaux ?

Art et audiovisuel 

Comédien 

Pour devenir comédien, rien ne te pousse à passer un diplôme, ni à prendre des cours. En effet, tu peux posséder un talent naturel pour interpréter différents personnages et réussir à susciter des émotions à un public. Évidemment il est préférable de suivre des cours de théâtre. Une fois que tu te sens prêt à montrer ton super jeu d’acteur, tu peux être repéré lors d’auditions ! A tes débuts, tu peux toucher un salaire  moyen de 2 000€. Alors prêt à monter les marches aux Festival de Cannes ?

Graphiste

Tu es un créatif dans l’âme ? Le métier de graphiste peut sûrement te correspondre. Tu utiliseras ton imagination pour créer des visuels pour différents supports (affiches, magazines, sites web, etc). Tu rêves de dessiner de super logos en utilisant des logiciels spécialisés ? En devenant graphiste tu deviendras le maître de Photoshop, Illustrator et InDesign ! C’est donc un métier aussi technique que créatif qui nécessite d’être très curieux.

Pour devenir le nouveau Pablo Picasso 3.0, tu peux suivre une formation en alternance à bac+2. Par exemple, le BTS design graphique ou le BUT Infographie, graphisme. Il est également possible de suivre un Bachelor Web Design en école spécialisée (bac+3) ou une Licence professionnelle en communication visuelle à l’université. Tu peux exercer ton métier en tant que salarié au sein d’une agence ou en tant que freelance (indépendant). Niveau salaire, tu peux obtenir 1 700 € brut en début de carrière. La rémunération varie énormément avec les années d’expérience et la reconnaissance dans le milieu artistique.

Comptabilité  

Comptable

Voici un métier nécessaire dans toutes les entreprises. Sans comptable, ça serait l’anarchie. Tu n’auras pas le temps de t’ennuyer dans ce métier. En résumé tu t’occupes de toute la gestion comptable de l’entreprise : saisies des dépenses et recettes, gestion de la paie, déclarations fiscales et sociales, clôture annuelle des comptes… Si tu aimes les chiffres et que tu es très rigoureux, ce métier peut te plaire.

Pour devenir comptable, il existe des formations comme le BUT gestion des entreprises et des administrations ou le BTS comptabilité et gestion. Tu peux aussi poursuivre avec une Licence pro métiers de la gestion et de la comptabilité ou un Bachelor en école de commerce. En tant que débutant, tu peux gagner en moyenne entre 2 500 et 3 000€/mois, contre 5 000€ pour un expert comptable.

En bref, l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue… Il est donc important que tu choisisses un métier qui te plaise vraiment et corresponde à ta personnalité. 

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École d’animation 3D : comment choisir ?

école d'animation 3D
Temps de lecture : 5 minutes

Les vacances de Noël approchent. Parcoursup approche, le bac approche… Et toi, tu en es encore à te demander ce que tu feras après le bac. Ou plutôt, tu sais ce que tu as envie de faire, mais tu ne sais pas comment t’y prendre pour y parvenir et tu cherches des informations… Justement ! Tu tombes bien : voici une présentation des études en école d’animation 3D. Chausse tes lunettes, on t’explique tout ça !

Qu’est-ce que l’animation 3D ? 

Quand on parle d’animation, on parle d’images de synthèse, c’est-à-dire des images créées de toutes pièces sur des logiciels, au contraire d’un film où l’on voit des humains jouer des rôles. Quand on parle d’une image en 3D, on veut dire qu’en plus de la largeur et de la hauteur, il y a du volume. Donc, quand on parle d’animation 3D, ce sont des images de synthèse en volume. Par exemple, le film Avatar, avec les grands êtres bleus, est passé au cinéma en 3D. Et c’était incroyable, parce que la 3D donne du relief et rend donc les images plus présentes, plus réelles, plus vivantes. La 3D donne de la perspective, comme le carré qui peut se transformer en cube. 

Des écoles recrutent hors-Parcoursup, ça t’intéressera peut-être 🙂

Qu’apprend-t-on en école d’animation 3D ? 

Une école d’animation 3D t’apprendra les différentes étapes de réalisation d’une animation en 3D. Cela implique d’apprendre des techniques d’écriture d’un storyboard : avant tout, il doit y avoir une idée d’histoire, un fil rouge. Pour l’illustrer, on dessine les images de l’histoire une à une, cela permet de synthétiser les principaux plans et images-clés. C’est comme le plan d’une dissertation ou d’un commentaire : sur le brouillon, on écrit le plan, de manière la plus détaillée possible. Voilà ce qu’est le storyboard. Ce terme est très répandu dans le domaine de l’animation, mais aussi dans ceux de la publicité et du cinéma. C’est la fondation de toute histoire. 

Mais ce n’est pas fini ! Tu apprendras également des techniques de stylisme, de photographie et de mise en scène, avant de passer à la réalisation technique du projet, ce qui demande une formation à différents logiciels et outils, qui permettront la réalisation finale du projet. 

Les matières enseignées en école d’animation 3D

Quelques cours que tu pourras avoir pour apprendre la création numérique 3D : la modélisation 3D, les techniques d’animation, le motion design (ou comment mettre en mouvement un personnage), la mise en perspective, le character design (ou la création de personnages), les « effects » (effets 3D), les images de synthèse, les arts appliqués (à la différence des arts plastiques, qui sont la création d’un objet original, comme une peinture ou une sculpture, les arts appliqués sont le domaines des designers, c’est-à-dire le travail de la forme et de la fonction de ce qui nous entoure : habitat, vêtements, communication…), l’infographie 3D, le game design (ou la conception de jeux de A à Z, donc concevoir l’environnement, les personnages…), le matte painting (ou peinture sur cache : procédé où une plaque de verre sur laquelle une partie du décor est peinte est placée devant la caméra), la motion capture (ou capter le mouvement : technologie qui permet d’enregistrer les mouvements d’une personne ou d’un objet et de les reproduire dans un environnement virtuel), les effets spéciaux, le story board, la postproduction (dont le montage vidéo), le webdesign, le concept art (ou illustration qui sert à traduire une idée et/ou une atmosphère d’ensemble durant les recherches graphiques), le design interactif, les outils informatiques d’infographie, le design graphique, les logiciels de PAO (Illustrator, Indesign), la communication visuelle… 

Tu apprendras aussi bien sûr à utiliser des logiciels et outils d’animation 3D (ou logiciels CAO) tels que Maya, qui est un logiciel de modélisation, After effects, Layout, Zbrush, 3ds max, Autodesk… 

Comment se passe la formation ?

En première année, tu apprendras les bases de l’animation 3D : comment utiliser tel ou tel logiciel, comment faire un storyboard qui tient la route, les bases de la modélisation 3D… Il faut commencer par de petits pas pour arriver au sommet des escaliers, sinon tu t’essoufles trop vite (jeune padawan !). En deuxième, troisième ou quatrième année, tu pourras te spécialiser dans un domaine particulier de l’animation 3D, tel que le game art, le cinéma 3D ou encore motion design… 

Ces formations proposent parfois des ateliers et/ou workshops pour approfondir tel ou tel domaine. Certaines écoles invitent également les étudiant.es à des visites de studios et à des rencontres avec des professionnel·les et/ou ancien·nes élèves. 

Deux options existent : tu peux soit faire une formation initiale soit une formation en alternance. La première est une formation qui se passe majoritairement sur le lieu de la formation, avec quelques stages en entreprise à faire, par exemple ici, dans un studio d’animation. La seconde se passe également sur le lieu de formation mais aussi en entreprise, pour apprendre directement sur le terrain. 

Comment entre-t-on dans une école d’animation 3D ? 

Les écoles d’animation 3D attendent de leurs futur.es élèves un certain niveau. Le recrutement se fait donc par un concours où seront testées tes connaissances non seulement dans les domaines de l’informatique, du design, mais aussi de culture générale. 

Pour te préparer à ces concours, tu peux passer par une classe prépa art, un cursus d’une année qui te donnera les cours nécessaires pour réussir tes études d’art et tes concours. Ces classes préparatoires recrutent après le baccalauréat, via Parcoursup, un dossier et un entretien. La MANAA ou mise à niveau en arts appliqués n’existe plus suite à une réforme. C’est maintenant un cursus en trois ans qui s’appelle le DN MADE, qui est la fusion de plusieurs formations dont la MANAA. Tu pourras aller te renseigner sur Internet si ça t’intéresse… 🙂 

De plus, quand tu passeras les concours, tu devras envoyer ton dossier scolaire, ton CV et ta lettre de motivation. 

Attention, les frais de scolarité peuvent se révéler élevés selon l’école que tu choisiras. 

Quels métiers après une école d’animation 3D ? 

De nombreux possibles s’ouvriront à toi, une fois que tu auras ton diplôme en poche. Tu pourras continuer tes études avec, peut-être, un master ? Ou alors, tu pourras devenir game designer, animatrice ou animateur 2D-3D, infographiste 3D, chef·fe de projet 3D, motion designer, graphiste 3D, ou encore webdesigner… 

De même, tu pourras travailler en freelance, mais aussi en école de cinéma, école d’infographie, de design… 

Focus sur… l’Ecole Supérieure des Métiers de l’Image, du Son et de la Création 2D-3D ou EMC

École privée fondée en 1989 et reconnue par l’Etat et la profession, l’EMC ou École des Métiers de la Communication propose de nombreuses formations différentes permettant d’accéder aux métiers des domaines du cinéma, de l’audiovisuel, du son, du graphisme et aussi de la 3D. 

Une part importante de son projet pédagogique ? L’alternance en entreprise obligatoire. Ainsi, quelle que soit la formation choisie dans cette école (sauf les classes préparatoires), tu devras trouver une entreprise qui acceptera de te prendre en alternance ou stage alterné, sur un rythme de deux semaines par mois. Attention, cette école coûte assez cher, mais il est possible de financer ta formation grâce à l’alternance.

Si on se penche sur la formation en animation 3D : Le cursus 3D Motion est construit comme une progression de la polyvalence vers la spécialisation, de l’artistique vers la technique, du workshop vers les projets lourds., nous dit le site internet. 

En effet, la première année se nomme ici “Prépa 3D Motion” et propose 3 axes : une ouverture à la culture visuelle (image, cinéma, graphisme…), un travail sur les techniques d’expression artistique et une mise en application directe de ces techniques : tu apprendras ainsi de manière concrète ce que sont le storyboard, le dessin vectoriel… 

La seconde année se penche sur ce que l’école appelle “les fondamentaux”. C’est une année de tronc commun où les techniques de 2D et 3D sont abordées via différents logiciels professionnels. 

Enfin, les troisième et quatrième année sont celles de la spécialisation : cinéma d’animation, jeux vidéo, motion design, ou effets spéciaux de cinéma ? Tu seras le/la seul·e à pouvoir choisir !  

Pour plus d’informations sur ce cursus, n’hésite pas à aller à la pêche aux infos sur le site web de l’EMC, école d’animation 3D et/ou tu peux même les appeler directement 🙂 

Sur ce, on espère que cet article t’a plu et que tu as trouvé quelques réponses aux questions que tu peux te poser ! Bon courage pour Parcoursup et n’oublie pas de te reposer pendant les vacances… Si, si, c’est important, promis !

Les métiers de l’électricité : une filière qui a de l’avenir !

Les métiers de l'électricité : une filière qui a de l'avenir !
Temps de lecture : 7 minutes

Le savais-tu ? Aujourd’hui, plus de 600 000 personnes occupent l’un des nombreux métiers de l’électricité. Et oui, il n’y a pas que des électriciens… Nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, et pour cela il faut que le courant passe. Et pourtant, 30% des emplois ne trouvent pas de candidat… Alors go vers les formations adaptées ! Génération Zébrée et le syndicat professionnel SERCE te partagent ce bon plan pour t’aider à trouver un travail facilement dans un secteur qui recrute à fond, en lien avec les nouvelles technologies et la transition écologique. Prêt à découvrir des jobs branchés ? 

En route pour la transition numérique et énergétique… 

Tu as envie de devenir acteur du monde de demain ? La filière électrique est en pleine transformation car elle doit répondre à plusieurs défis : la crise environnementale et la révolution technologique. Et c’est d’ailleurs la préoccupation principale du SERCE et de son réseau d’entreprises de la transition énergétique et numérique.  

La filière électricité : des métiers toujours plus verts !

Pour commencer, partons de la base : la production d’énergie. En France, l’électricité provient essentiellement du nucléaire et des énergies renouvelables (barrages hydrauliques, combustion de bio-déchets, éoliennes ou panneaux solaires). La part des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) est ultra minoritaire, et c’est tant mieux pour préserver la couche d’ozone ! Ainsi donc, les ingénieurs électriciens les plus recherchés sont ceux qui ont une spécialité dans le nucléaire, l’énergie marine ou solaire. 

Des électriciens posent des panneaux solaires.

Mais c’est tout au long de l’acheminement de l’électricité jusqu’aux lieux de consommation que l’on retrouve des professionnels préoccupés par la crise écologique. En effet, la mission commune à l’ensemble des métiers de l’électricité est sans aucun doute de faire le maximum d’économies d’énergie. Il s’agit d’un excellent argument de vente pour les responsables d’affaires car les clients calculent les coûts sur le long terme. De leur côté, les installateurs, techniciens et ingénieurs font en sorte d’économiser la ressource. Enfin, les agents et techniciens de maintenance ont un rôle essentiel pour prolonger la durée de vie des équipements, que ce soit en faisant des contrôles réguliers pour anticiper les dysfonctionnements, ou bien en assurant les réparations en cas de panne. 

Indirectement, il est possible d’avoir une action en faveur de l’environnement. Ainsi, c’est grâce aux installateurs en éclairage public et équipements urbains que l’on retrouve des bornes en libre-service pour les vélos et véhicules électriques. Ils participent grandement à changer les comportements, en incitant le plus grand nombre à avoir recours aux mobilités douces ! Autre exemple : dans le BTP (bâtiment travaux publics), les installateurs en génie climatique peuvent se spécialiser dans les énergies renouvelables. A la suite d’un diagnostic d’un bâtiment industriel, d’un commerce ou autre, ils installent des systèmes plus performants (pompe à chaleur, récupérateur d’eau ou de chaleur, etc.), assurent les réglages et la maintenance pour que les conditions de confort et les consommations soient optimisées. 

Bref, si tu as la fibre écolo, il existe de nombreux métiers qui permettent d’agir concrètement pour la planète ! D’ailleurs, les dérèglements climatiques sont eux aussi pourvoyeurs d’emplois… En effet, les monteurs réseaux sont souvent à côté des pompiers en cas de catastrophe naturelle (incendies, inondations, tempête, etc.). Ils font partie des héros qui interviennent pour les populations sinistrées ! Rétablir le courant est en effet indispensable pour pouvoir assurer les besoins de base comme se nourrir, se laver, s’éclairer, communiquer ou se déplacer…

Domotique, objets connectés, fibre, data : les métiers de l’électricité à la pointe !

Tu es passionné par les nouvelles technologies ? Bonne nouvelle, les entreprises recherchent des profils comme le tien ! Si 20 ans plus tôt, les électriciens se chargeaient principalement de réaliser des raccordements basiques et du tableau électrique, le métier s’est diversifié. Avec l’arrivée des objets connectés, de la fibre optique et de la data, le courant doit passer partout et tout le temps !

Tous les jours, tu utilises toute la journée des appareils électroniques ou électriques : lumières, ordinateur, smartphone, électroménager, etc. Pour tes déplacements, tu te sers peut-être du tramway, du métro ou d’une trottinette électrique. Heureusement, tu peux compter sur les professionnels qui acheminent l’énergie jusqu’à chez toi, ton bureau ou les lieux que tu fréquentes. Par exemple, il existe désormais des personnes spécialisées dans l’installation de la fibre optique :  du tireur de câble au responsable d’exploitation, en passant par le monteur-raccordeur FttH

L’intervention des installateurs en éclairage urbain, un des nombreux métiers de l’électricité !

Tu entends de plus en plus parler des objets connectés, et peut-être en utilises-tu certains comme une smart TV ou une Apple Watch ? A l’échelle d’une maison, ces équipements interagissent entre eux grâce à la domotique, contraction entre “domus” (le mot “maison” en latin) et “robotique” (ça, pas la peine de t’expliquer). Et quand on regarde un ensemble encore plus vaste, on peut parler de smart city ou ville intelligente. Que ce soit pour connecter un bâtiment ou un quartier entier, les entreprises recherchent désormais des profils polyvalents. Ainsi, l’installateur en éclairage public et équipements urbains ne se contente plus seulement d’allumer la lumière dans les rues et d’intervenir sur les le réseau de distribution électrique. Il doit aussi être en mesure de raccorder des équipements connectés comme les panneaux lumineux, les bornes de recharge de voitures électriques ou les caméras de vidéo-protection, les bornes wifi dans la ville…  

Petits conseils pour rejoindre les métiers de l’électricité

Passionné par l’écologie ou par les nouvelles technologies (ou les deux), tu souhaites rejoindre la filière de l’électricité et de l’énergie ? Tu peux compter sur Génération Zébrée pour connaître tous les débouchés qui s’offrent à toi !

Quels sont les métiers de l’électricité ?

Toi qui pensais peut-être au terme généraliste d’électricien, tu te trompes ! Il existe des dizaines de professions différentes réparties en trois grandes filières : études, affaires et travaux. 

La première désigne tout ce qui est de l’ordre de la conception et de l’ingénierie, que ce soit pour inventer de nouvelles solutions en lien avec les transitions écologique et numérique, pour avoir une représentation visuelle des projets ou pour chiffrer les besoins et les coûts. En choisissant cette voie, tu travailleras sans doute en bureau d’étude. En quoi… ? Il s’agit d’un lieu dédié à l’analyse de données et à l’élaboration de plans, de maquettes ou de dossiers qui orientent les choix techniques d’un projet. On y retrouve le poste d’ingénieur chef de projet, de technicien étude de prix ou encore de dessinateur-projeteur

Ensuite, le domaine des affaires correspond à la partie business. Cela englobe toutes les étapes du cycle de vente, de la prospection à la signature du contrat ainsi que le suivi de projet. L’objectif est bien sûr de satisfaire le client, non seulement en termes de prix mais aussi de réalisation ! ll existe du travail à chaque échelon de responsabilité : assistant, ingénieur d’affaires, directeur commercial d’une agence, d’une région ou d’un pays entier. 

Enfin, la filière travaux regroupe l’ensemble des activités techniques et opérationnelles. Ce sont les métiers de l’électricité les plus connus, car on les rencontre sur le terrain. Certaines fonctions sont liées à l’installation électrique (installateur en éclairage public et équipements urbains, installateurs en génie climatique, monteur-câbleur), tandis que d’autres sont spécialisées dans la maintenance (agents et techniciens de maintenance). Il existe également des postes de managers, comme chef de chantier ou conducteur de travaux. 

Parmi tous ces emplois, nombreux sont les métiers d’avenir ! C’est ainsi que l’on désigne chez Génération Zébrée les professions émergentes ou celles qui cherchent des candidats. C’est pour toi la certitude de trouver facilement un job dans les années futures.
Voici les métiers d’avenir liés au secteur de l’énergie et de l’électricité : 

Bonne nouvelle : il est possible de gravir les échelons au fil d’une carrière ! Ainsi, un ouvrier peut devenir chef d’équipe après plusieurs années d’expérience. Une autre possibilité est de suivre un parcours de formation. Que ce soit en formation initiale ou via un enseignement professionnel, tu seras plus rapidement à l’aise en entreprise.

Quels sont les profils recherchés ? 

Comme tu as pu le voir, les métiers de l’électricité sont variés et ce qui est bien, c’est qu’ils sont accessibles à tous ! 

En effet, certains postes sont accessibles sans le bac comme tireur de câble ou agent de maintenance. Pour le niveau technicien, généralement des études courtes sont suffisantes. Après le baccalauréat, le BTS (brevet de technicien supérieur) ou le BUT (bachelor universitaire technologique) qui remplace le DUT sont les formations conseillées. Enfin, il est possible de rejoindre les fonctions d’encadrement et de direction avec un diplôme d’ingénieur

Il y a des postes d’encadrement ou de direction parmi les métiers de l’électricité.

Pour avoir une expérience pratique, Génération Zébrée te conseille la voie de l’alternance. En fonction de ton profil et de tes besoins, tu peux signer un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation. De plus en plus de formations proposent l’alternance. C’est le cas notamment du CFA ou du lycée professionnel. 

Voici quelques exemples d’études conseillées : 

  • CAP Électricien
  • CAP Installateur en Froid et Conditionnement d’air
  • Brevet professionnel Installateur, dépanneur en froid et conditionnement d’air
  • BEP Installation des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • Mention complémentaire Monteur de réseau électrique aéro-souterrains
  • Bac Pro Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • BTS Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • Bac Pro Technicien de Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • BTS Maintenance des systèmes
  • Bac Pro électrotechnique
  • BTS électrotechnique
  • BTS fluides, énergie et bâtiment 
  • DUT Génie civil – construction durable
  • Titre d’ingénieur spécialisé en matériaux 

Tu croyais que les métiers de l’électricité étaient réservés aux hommes ? Oublie le stéréotype du gars avec ses gros bras et son casque sur la tête… En réalité, la répartition homme/femme évolue depuis plusieurs années, et de nombreuses entreprises cherchent la parité. Bon, on ne va pas se mentir : sur les chantiers, on en est encore loin (et c’est dommage) ! Mais si tu as lu l’article en entier, tu as pu constater qu’il existe de nombreuses façons de rejoindre ce secteur. Du bureau d’étude à la négociation commerciale, en passant par le dessin technique ou le management d’équipe, tu as le choix ! 

J’espère que tu en sais un peu plus sur les métiers de l’électricité, et surtout que cet article t’a donné envie de rejoindre cette filière pleine d’avenir ! Si tu veux creuser le sujet, n’hésite pas à te rapprocher du SERCE et à consulter son site metiers-electricite.com

Petit topo sur la phase complémentaire Parcoursup

Lycéennes participant à la phase complémentaire Parcoursup
Temps de lecture : 6 minutes

La période d’admission a ouvert sur Parcoursup il y a déjà plusieurs semaines et tu désespères un peu… Soit tu as été refusé partout dès le 02 juin, soit tu es bloqué dans les listes d’attente. Mais pas d’inquiétude ! Il existe heureusement des solutions pour trouver une formation : phase complémentaire Parcoursup, commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) ou écoles hors Parcoursup. Génération Zébrée fait le point sur les options qui s’offrent à toi ! 

Qui peut participer à la phase complémentaire Parcoursup ? 

La procédure complémentaire de Parcoursup ouvre le jeudi 23 juin 2021 pour tous les déçus de la phase principale. Il n’est pas nécessaire d’avoir uniquement des refus. En effet, tu peux formuler des nouveaux voeux en phase complémentaire tout en restant sur les listes d’attente de la phase principale ! Cela est également possible si tu as déjà confirmé une proposition d’admission dans un cursus qui ne t’intéresse pas tant que ça… Tout simplement car les listes principales et complémentaires sont scindées dans ton dossier. 

Par ailleurs, il est possible de rejoindre directement Parcoursup à partir du 23 juin, sans avoir confirmé de vœu en phase principale. Il s’agit en quelque sorte d’une session de rattrapage pour les étourdis qui ont loupé l’une des dates limites de la procédure Parcoursup !

Tu es actuellement étudiant et tu souhaites de nouveau postuler en première année de l’enseignement supérieur ? Imaginons par exemple que tu souhaites effectuer une réorientation pour changer de filière, car tu estimes que tu t’es trompé de voie ou que les cours ne correspondaient pas à tes attentes. Il existe certes des passerelles dans le Supérieur, qui te permettent de rejoindre directement un cursus proche en 2e année… Mais encore faut-il remplir certaines conditions, comme respecter les délais ou avoir validé des équivalences ! Tandis que Parcoursup te permet de postuler à n’importe quelle formation, comme si tu étais un bachelier de l’année. 

Cette procédure est également intéressante pour les étudiants qui n’ont pas réussi à valider leur première année et qu’elle ne peut être redoublée. C’est le cas par exemple de la première année de classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) ou du parcours accès spécifique santé (PASS). 

En cas de refus, participe à la phase complémentaire Parcoursup !
En cas de refus, participe à la phase complémentaire Parcoursup !

Comment se passe la phase complémentaire Parcoursup ? 

Le fonctionnement de la phase complémentaire est finalement assez similaire à celui de première phase. Tout d’abord, il faut prendre le temps de bien remplir ton dossier Parcoursup. N’oublie pas que chaque élément compte pour l’examen des voeux ! Et ce n’est pas parce qu’une formation est en phase complémentaire qu’elle va diminuer sa sélectivité…

Si tu as un peu bâclé tes projets de formation motivé ou ton CV Parcoursup (aka la rubrique “Activités et centres d’intérêt) en début d’année, c’est le moment de les peaufiner ! A ce stade de l’année, tu es sans doute encore plus déter à trouver une école. Alors n’hésite pas à le dire haut et fort ! Tu peux ainsi mettre en avant ta participation à des Journées Portes Ouvertes, un élément qui montre ton investissement dans les choix d’orientation.

Pour ajouter des voeux, il faut de nouveau passer par le moteur de recherche de parcoursup.fr. Bien sûr, tu auras moins de choix qu’en phase principale car seules les formations ayant des places vacantes participeront à cette étape. Néanmoins, la plupart des cursus sont présents sur Parcoursup en phase complémentaire. Chaque année, près de 100 000 places sont ouvertes aux candidats ! 

Quelles sont les places disponibles en phase complémentaire ?

Les formations qui participent à la phase complémentaire Parcoursup

Tu pourras retrouver certaines licences, surtout en lettres, sciences humaines, langues et sciences. Mais étonnamment, la plupart des filières présentes sur la phase complémentaire Parcoursup sont des formations sélectives… Tu te dis que c’est étrange, puisqu’en général elles ont refusé des candidats en début de procédure ? C’est vrai qu’elles auraient pu accepter tout le monde pour aller plus vite. Mais elles tiennent à recruter un profil bien précis, quitte à étaler leurs recherches dans le temps.

Ainsi, les années précédentes, le BTS (brevet de technicien supérieur) était le cursus qui offrait le plus de places durant l’été. Les années précédentes, sur 10 000 formations, on dénombrait environ 70% de BTS ! Cela s’explique en partie par les quotas fixés par les établissements en fonction du type de bac. Effectivement, des statistiques présentes sur Parcoursup indiquent les pourcentages de bacheliers professionnels, technologiques et généraux. D’autre part, les BTS sont des formations très professionnalisantes, souvent ouvertes en alternance. Or, trouver un contrat d’apprentissage peut s’avérer un peu compliqué quand on a 18 ans… De nombreux lycéens sont donc contraints de renoncer à ce type de formation. 

En dehors des BTS, tu pourras retrouver en phase complémentaire des BUT (ex DUT, diplômes universitaires technologiques), des prépas ou encore des écoles d’ingénieurs et des écoles de commerce post bac

Quelles filières sont déjà complètes ?

Toutefois, certains cursus n’ont quasiment aucune chance de se retrouver sur Parcoursup pendant l’été, car ils ont déjà fait le plein. C’est le cas des filières de santé, qui sont tout simplement les plus prisées de la plateforme. Ainsi, les IFSI (instituts de formation en soins infirmiers) et les PASS (première année de préparation aux concours de médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique et kiné) totalisent plus de 600 000 voeux cette année ! D’autres formations plus confidentielles, telles que les écoles d’architecture, sont tout aussi sélectives en raison de leur rareté (une vingtaine d’établissements dans la France entière). 

Enfin, les licences dites “en tension” seront elles aussi peu nombreuses sur le moteur de recherche de Parcoursup durant l’été. Pour rappel, il s’agit des cursus universitaires dont le nombre de candidats dépasse les places disponibles. Généralement, les licences de psychologie, droit, STAPS (activités physiques) font partie de cette catégorie, ainsi que la majorité des formations proposées dans les fac parisiennes. 

Que faire si je ne trouve pas de formation en phase complémentaire ? 

Les autres possibilités sur Parcoursup

Tu t’es connecté le 23 juin et tu n’as pas trouvé de filière qui t’intéresse sur Parcoursup ? Tout d’abord, sache que le moteur de recherche est alimenté au fil des jours. Ainsi, la publication des résultats du baccalauréat, à savoir le 05 juillet pour l’année 2022, correspond à la démission de centaines de lycéens de terminale. Eh oui, l’affectation dans les études supérieures requiert d’obtenir le précieux sésame… A défaut, il ne reste plus qu’à se réinscrire en classe de terminale ! 

Il est également possible que des élèves perdent leur proposition d’admission car ils n’effectuent pas à temps leur inscription administrative dans le supérieur. Ainsi, des places se libèrent. Ce phénomène bénéficie d’abord aux inscrits sur liste d’attente, puis dans un second temps à ceux de la procédure d’admission complémentaire. 

Si tu n’as reçu que des réponses négatives au cours de la procédure ou si tu es toujours en phase d’attente, tu as le droit de solliciter la Commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES). Des réunions s’organisent dans les académies de France pour trouver une place aux futurs bacheliers. Les représentants du recteur, des lycées et des formations du Ministère de l’enseignement supérieur procèdent au réexamen de chaque dossier, en s’appuyant particulièrement sur la rubrique “Ma préférence”. Attention, ce dispositif ne concerne pas les étudiants en réorientation et les adultes en reprise d’étude ! 

Concrètement, il suffit de cliquer à partir du 01 juillet 2022 sur le bouton dédié dans ton dossier… Puis d’attendre patiemment. Cela peut être long, car il s’agit véritablement d’un accompagnement personnalisé. Et si tu reçois par ce biais une proposition, nous te conseillons fortement de l’accepter car tu n’en recevras pas d’autre !

Les solutions hors Parcoursup

J’ai une bonne nouvelle à t’annoncer : de nombreuses admissions post bac se font hors Parcoursup ! Et il est encore possible d’y postuler…

C’est le cas de nombreuses écoles spécialisées dans des domaines aussi variés que l’audiovisuel, l’immobilier, l’informatique, le design ou la mode. Certaines écoles de commerce (en particulier les cursus en management de l’environnement ou du sport) organisent elles-mêmes leur processus de sélection. Il existe également de rares établissements qui recrutent à la fois sur Parcoursup et en dehors, comme Excelia Business School par exemple !

Pour te simplifier la vie, voici une liste d’écoles accessibles hors Parcoursup : 

Enfin, tu peux décider de tout plaquer ! Parcoursup étant une procédure made in France, il te reste toujours la possibilité de rejoindre les meilleures formations à l’étranger… 

Les écoles qui recrutent hors Parcoursup

Temps de lecture : 5 minutes

Tu cherches à connaître toutes tes options en termes de formation ? Tu as vu tous tes vœux refusés sur Parcoursup en 2022 ? Tu ne trouves pas de formation qui te corresponde en phase complémentaire ? Pas d’inquiétude, il existe plein d’écoles hors Parcoursup qui recrutent encore Tu peux toujours tenter ta chance !  

Les types d’écoles qui recrutent hors Parcoursup

Plusieurs solutions existent pour les déçus de Parcoursup et pour ceux qui souhaiteraient se réorienter l’année prochaine. Le monde hors Parcoursup accueille presque toutes les grandes filières. Un certain nombre d’établissements organisent leurs propres inscriptions et/ou concours d’admission, sans passer par Parcoursup !

C’est le cas des écoles spécialisées en immobilier, management sportif ou encore en informatique mais aussi de plusieurs écoles de commerce privées, d’écoles d’ingénieurs, des écoles d’art, et même de certaines licences sélectives. 

De nombreuses filières sont donc accessibles ! Pense à toutes les formations qui ne sont pas sur la plateforme et prépare-toi dès maintenant pour les concours qui t’attendent ! Voici quelques exemples d’écoles qui recrutent sans passer par la plateforme Parcoursup.

Les écoles de commerce et de management

En 2022, certaines écoles de commerce et management ont fait le choix de basculer sur la plateforme Parcoursup. D’autres ont préféré garder leur indépendance ainsi que leurs propres modes d’admissions. Cela ne veut pas dire que ces formations sont moins bonnes !

Pour certaines écoles, tu seras donc obligé de t’inscrire sur Parcoursup pour pouvoir te présenter aux épreuves des concours communs. Par exemple, les écoles du concours Accès, Sésame, Ecricome, Pass. 

Les autres établissements qui ne font pas partie de ces dispositifs disposent de leur propre processus d’admission.

Pour te simplifier la vie, voici une liste non exhaustive d’écoles accessibles hors Parcoursup : 

Petit rappel pour bien choisir ton école : regarde bien son classement, mais vérifie bien les différentes spécialisations qu’elle propose, sa localisation… Renseigne-toi directement auprès de l’école pour connaître les modalités d’admission. Tu peux d’ores et déjà te préparer à passer ces épreuves l’année prochaine et mettre à profit cette année pour réussir un de ces concours.

Les écoles spécialisées 

Il existe un grand nombre d’écoles spécialisées hors Parcoursup dans des domaines très variés : communication, design, ressources humaines, mode, marketing, digital, cinéma, etc…

Par exemple l’EICAR (une école qui forme aux métiers de l’audiovisuel, du cinéma, de la musique et du spectacle vivant) propose des cursus disponibles hors de la plateforme dans lesquels tu peux postuler.

Citons également :

  • ESMD, l’École supérieure des métiers du droit
  • IGS RH, la formation pour travailler dans les ressources humaines
  • ou encore EDTA Sornas, une école experte dans les domaines du design graphique et de la communication digitale !

Les  écoles d’ingénieurs 

Parmi les 200 écoles d’ingénieurs habilitées par la Commission des titres d’ingénieur, plus de la moitié sont accessibles après le bac. Si celles-ci passent par Parcoursup, il existe des écoles spécialisées qui recrutent directement sur leur site Internet.

Voici une liste non exhaustive d’écoles d’ingénieurs accessibles hors Parcoursup : 

  • L’Ecole d’ingénieurs de PURPAN, qui forment les étudiants dans les secteurs des sciences du vivant, de l’agriculture, de l’agroalimentaire 
  • L’ENIM (Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz) pour travailler dans le domaine du génie mécanique, du génie des matériaux et du génie industriel 
  • L’ESCOM Chimie, une école d’ingénieur spécialisée en chimie

C’est le cas de la plupart des écoles d’informatique telles que INTECH – École Supérieure d’Ingénierie Informatique !

Les écoles à l’international

Pour tous les jeunes bacheliers désireux de vivre une expérience internationale inoubliable, il est possible de partir à l’étranger ! Comme Parcoursup est géré par le gouvernement français, les candidatures à l’étranger se font en dehors de la plateforme. Par exemple tu peux partir au Canada à HEC Montréal

Le Baccalauréat en Administration des Affaires (BAA) par exemple est un cursus post-bac en 4 ans, qui inclut une année préparatoire pour les élèves non issus du système québécois ! Tu évolueras dans un cadre te permettant de découvrir une nouvelle culture ainsi qu’un environnement bilingue. #Great

Les universités étrangères 

Le baccalauréat en poche, les mots tels que Yale, Harvard ou Princeton te font rêver ? C’est bien normal 😉 ! Chaque année, des milliers de bacheliers choisissent de poursuivre leurs études à l’étranger. Les destinations sont aussi nombreuses que variées et le choix des universités étrangères est vaste. Certaines universités étrangères recrutent en direct. Quoiqu’il arrive, il faut se préparer en amont alors n’hésite pas à lire notre article avant de partir étudier à l’étranger.

Par exemple, si tu envisages de suivre un programme de Bachelor au Royaume-Uni, tu vas devoir te familiariser avec la plateforme UCAS !

Pour avoir l’opportunité d’intégrer l’une des célèbres universités américaines, tu dois t’inscrire via la plateforme commune à toutes les universités : Common Application. Tu as ainsi accès à plus de 450 universités aux États-Unis pour un diplôme Undergraduate.

Si tu rêves d’étudier en Chine, le CUCAS (China’s University and College Admission System) te permet de t’inscrire à l’université en Chine. 

Pourquoi une école est-elle hors Parcoursup ?

Toutes les formations sont-elles sur Parcoursup ? Non, pas toutes. Il existe plusieurs formations qui organisent encore leurs admissions en dehors de Parcoursup. Certaines écoles ont échappé cette année à la plateforme du ministère de l’Enseignement supérieur. Tu te demandes pourquoi ? Les raisons sont variées : 

– certaines écoles préfèrent gérer leur processus de recrutement

– pour d’autres il s’agit d’un mauvais timing de calendrier 

– c’est aussi le cas pour les formations professionnelles délivrant un titre RNCP (ministère du travail)

– ainsi que pour les diplômes qui ne sont pas visés par l’Etat

A noter : certaines écoles seront intégrées à Parcoursup l’an prochain car chaque année, de nouvelles formations intègrent la plateforme Parcoursup.

Comment s’inscrire dans une école hors Parcoursup ?

Les étudiants ont tendance à l’oublier, mais Parcoursup n’est pas une obligation… En effet, tu peux postuler directement auprès de l’école en question ou alors passer par la case des concours.

Pense aux rentrées décalées

Tu n’as pas eu ton vœu préféré sur Parcoursup et tu ne souhaites pas te retrouver dans une formation par défaut ? Pas de panique, tu as la possibilité de te réorienter dès la fin du premier semestre grâce aux rentrées décalées. 

Un grand nombre d’écoles privées permettent d’intégrer leur formations au milieu de l’année, telles que certaines écoles d’ingénieurs, de commerce (business school) et management,  de design, de comptabilité, etc. Ce système existe aussi dans certains DUT, BTS, licences et masters sous réserve que des places se libèrent en université ou que ton dossier soit accepté. 

En effet, ces établissements mettent en place une seconde rentrée en janvier, en février, parfois même en mars (au début du second semestre). Tu suivras alors des cours assez intensifs pour rattraper  le premier semestre ou tu garderas un rythme décalé tout au long de ta scolarité. Courage, ne baisse pas les bras : tu trouveras un nouveau campus pour t’inscrire pendant l’année !

Comment démissionner de Parcoursup ?

Pour effectuer cette démarche, tu dois tout simplement prouver que tu n’as pas de vœux en attente ou de proposition d’admission sur Parcoursup. Rien de plus. Dans ce cas de figure, tu devras donc t’inscrire à des formations post-bac qui ne figurent pas sur la liste de Parcoursup qui sont en grande majorité d’établissements hors contrat privés. Cependant tu peux aussi en profiter pour faire une année césure afin de réfléchir à tes projets futurs ou abandonner ton projet d’étude et te réorienter plus tard.

Comment obtenir une attestation de non-inscription Parcoursup ?

Certaines formations hors Parcoursup demandent une attestation de non-inscription ou de désinscription sur Parcoursup. Par exemple, les formations  hors Parcoursup citées plus haut dans l’article peuvent te demander ce papier, afin de réaliser les inscriptions administratives.

L’attestation de non-inscription est téléchargeable à partir du 08 avril 2022 sur le site de Parcoursup

Tu peux obtenir une attestation de désinscription directement dans ton dossier Parcoursup à la rubrique “Admission” à partir du 02 juin 2022.

Dans certains cas, les formations demandent seulement une attestation sur l’honneur de non inscription à Parcousup. Dans ce cas, c’est toi qui atteste que tu n’es pas inscrit sur la plateforme en rédigeant une simple lettre.

Tu as maintenant toutes les cartes en main pour réussir tes inscriptions dans les établissements de ton choix. Il te reste plus qu’à suivre nos conseils pour choisir la bonne filière hors Parcoursup 😉 !

Comment réussir ses études supérieures ?

Une bonne organisation est nécessaire pour réussir ses études supérieures !
Temps de lecture : 2 minutes

Selon les derniers chiffres publiés, environ 60 % des étudiants échouent lors de leur première année d’études dans l’enseignement supérieur. Tu veux faire partie de ceux qui réussissent ? Voici quelques conseils pour mettre toutes les chances de ton côté et passer le cap de ta nouvelle vie d’étudiant avec succès ! 

S’investir dans le choix de ses études

Pendant ton année de Terminale, tu prépares déjà ton avenir en entrant tes vœux sur Parcoursup pour postuler aux différentes formations qui t’intéressent. Investis-toi dans ce projet ! Participe aux portes ouvertes des écoles et universités qui proposent des parcours qui t’attirent. Déplace-toi sur les salons pour obtenir le maximum d’informations et sois curieux dans tes recherches.

Cette étape essentielle passe aussi par des échanges avec ta famille, tes amis, tes professeurs et ton entourage. N’oublie pas que tout conseil est bon à prendre. Sans te mettre la pression, essaye de contacter les anciens élèves de ton lycée qui sont partis étudier dans différentes filières afin de leur poser des questions. 

Une fois tes choix définis, rédige tes différents projets motivés et postule au maximum de formations, même si tu sais que par la suite tu devras sélectionner celle qui te plaît le plus. 

Adopter une organisation en béton

Dans l’enseignement supérieur, une organisation bien rodée est la clé : 

  • Sois assidu et participe activement aux cours, tu progresseras sans aucun doute. 
  • Adopte une méthode efficace de prise de notes : ceci te permet ensuite de gagner du temps pour faire des fiches qui te faciliteront la synthèse et la mémorisation du cours. 
  • N’hésite pas à travailler en groupe en choisissant bien les personnes et à solliciter tes camarades de promo si tu as besoin d’aide. 
  • Pense à établir chaque week-end le planning de ta semaine pour mieux visualiser ce que tu as à faire dans tes révisions ou devoirs à rendre. 

Se fixer des objectifs et se faire confiance

Quand tu entames tes études supérieures, les doutes peuvent vite t’envahir au bout de quelques semaines tant l’enseignement y est différent du lycée. Le but est de passer le cap de la première année. Pour cela, fixe-toi des objectifs réalisables à court et moyen terme. 

Renseigne-toi également sur les débouchés de ta formation en interrogeant tes professeurs et les camarades qui ont avancé dans le cursus. 

L’un des enjeux de la réussite en études supérieures est de devenir autonome rapidement pour prendre son avenir en main. Aie confiance en tes capacités et reste motivé quand tu devras rechercher un stage, une alternance ou tout simplement au moment des examens. 

Avoir une bonne hygiène de vie

Pour réussir dans le supérieur, tu dois avoir une hygiène de vie impeccable ! Fais du sport, respecte ton rythme de sommeil et mange équilibré ! 

Ton objectif : être en forme ! N’abuse pas des soirées, tu risques de le regretter dès le lendemain, car tu ne seras pas concentré ni en cours ni dans tes apprentissages.  

En suivant ces conseils, tu crées un cadre de travail où efficacité et sérénité vont t’aider à bien apprendre et réussir dans tes études supérieures.

Découvre les métiers de demain en VisioTalk !

L'affiche du cycle de VisioTalks inspirants sur les métiers de demain
Temps de lecture : 11 minutes

Et si on prenait de la hauteur pour voir au-delà de l’année 2021 ? Génération Zébrée te propose de sortir des discours moroses sur la crise sanitaire et économique du covid 19. En fin d’année scolaire, tu vas pouvoir participer à un événement exceptionnel 100% en ligne et gratuit qui va te rebooster ! Bloque dans ton agenda les mercredi 26 mai, 2 juin et 16 juin. Ce sont les trois dates du cycle de VisioTalks inspirants sur les métiers de demain.

Sommaire

Tout savoir sur les VisioTalks

Les VisioTalks, kézako ? 

Pendant le premier confinement, Génération Zébrée a réfléchi à une nouvelle manière de choisir sa voie, adaptée au contexte sanitaire et aux usages de la génération Z. Au moment où les journées portes ouvertes et les salons d’orientation traditionnels étaient annulés, il fallait trouver un moyen de créer une rencontre numérique pour parler d’orientation. 

Ainsi, sont nés les premiers VisioTalks, des rencontres virtuelles en live sur Zoom. C’est gratuit, il suffit tout simplement de s’inscrire pour réserver une place et recevoir un ptit rappel dans ta boîte mail le jour J ! 

Ce qui est vraiment cool lors d’un VisioTalk, c’est que tu as un échange sincère et informel avec les intervenants. Tu peux poser autant de questions que tu le souhaites directement via le tchat sur Zoom. 

Depuis la rentrée, des VisioTalks, nous en avons créé des dizaines, sur des thèmes variés ! Parfois, le sujet était très large, du type “Comment choisir ses études supérieures ?”. D’autres sessions étaient dédiées à un cursus en particulier, comme les écoles de commerce ou les études d’audiovisuel par exemple. Il y a même eu plusieurs éditions spécifiques consacrées à Parcoursup

Pourquoi le VisioTalk n’est pas un webinaire comme les autres ? 

Mais ce qui fait la différence entre un VisioTalk et n’importe quel autre webinaire, c’est nos intervenants. Chez Génération Zébrée, nous tenons à inviter uniquement des personnes qui connaissent un sujet “de l’intérieur”. Ce n’est pas un cours comme au lycée ou à l’université ! Nous invitons une personne qui a réellement vécu ce dont elle parle. 

Par exemple, pour parler d’un cursus scolaire, nous cherchons des étudiants qui sont passés par là. Cela permet d’avoir un échange beaucoup plus naturel que lors des webinaires animés par les directeurs d’établissement sur les salons d’orientation virtuels ! 

De la même façon, nous avons convié des influenceurs comme @bapt.rlt ou @yofunders_ pour évoquer des problématiques telles que : “comment lier passion et études ?”. 

Enfin, c’est une ancienne conseillère Parcoursup de l’ONISEP qui est venue partager les observations liées à son vécu et à sa connaissance des rouages de cette procédure un peu complexe. 

Un nouveau cycle de VisioTalks sur les métiers de demain

Après avoir proposé des VisioTalks sur les études et Parcoursup, nous voulons sortir du cadre scolaire. Notre nouveau cycle de VisioTalks se veut inspirant. 

Ce que nous cherchons, c’est sortir des discours pessimistes qui nous entourent sur la crise sanitaire, économique ou écologique. Car à force de les écouter, on a l’impression de patauger, et il devient de plus en plus difficile de se projeter. 

A l’inverse, nous allons adopter une vision prospective : nous allons nous demander ce que sera le monde, et en particulier le monde du travail, dans 10, 20 ou 30 ans. Nous souhaitons t’embarquer avec nous dans un voyage temporel, décollage immédiat vers les métiers du futur ! Eh oui, si tu connais Génération Zébrée, tu sais que notre ADN c’est l’orientation positive !  

Le sujet “Les métiers de main”, c’est large. Alors, nous organisons un cycle de trois VisioTalks, les mercredi 26 mai et 2 juin et 16 juin à 18h. Trois occasions d’écouter des intervenants qui aborderont le sujet en fonction de leur vécu et de leurs domaines d’étude. 

Ecologie et “métiers du faire”

Pour notre VisioTalk du mercredi 26 mai, nous allons nous intéresser à la plus grande transformation des années à venir : la crise écologique. Et bien sûr, à ses conséquences sur le monde du travail. Quels sont les défis écologiques à relever ? Quels seront les secteurs pénalisés ? Quelles opportunités d’emploi liées à l’émergence de nouveaux métiers ? 

Tout d’abord, nous dresserons les contours de la situation actuelle et des enjeux globaux. Pour éviter de faire comme l’autruche qui met la tête dans le sable dès qu’un danger survient, il vaut mieux être lucide et prendre conscience des bouleversements très prochains qui concernent notre planète… Afin de trouver des solutions ! 

Nous aborderons les différents aspects de la crise écologique qui auront sans nul doute un impact global et massif sur notre quotidien. Il s’agit de l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, le changement climatique, de la sixième extinction de la biodiversité et de l’appauvrissement des sols. 

Ensuite, nous évoquerons les solutions apportées par la transition écologique et la permaculture. Celles-ci concernent de nombreux domaines, tels que : 

  • la production de nourriture ; 
  • la construction et l’habitat ; 
  • les outils et technologies ; 
  • la finance et l’économie ; 
  • la santé et le bien-être ; 
  • la culture et l’éducation ; 
  • la gouvernance et le vivre ensemble. 

Enfin, nous verrons comment nous pouvons nous adapter professionnellement à ce nouveau contexte, c’est-à-dire choisir la voie de la résilience. On ne parle pas ici de la seule économie verte. Évidemment, il existe des emplois spécifiquement liés au développement durable comme animateur nature, océanologue ou responsable d’un centre de déchets

Une autre hypothèse est de revaloriser les “métiers du faire” afin de répondre aux besoins primaires des individus (manger, dormir à l’abri, se protéger des maladies, etc.). Ce sont des professions très concrètes et souvent manuelles, tels que maraîcher, marin-pêcheur, charpentier, sage-femme, aide-soignant, ébéniste, viticulteur, etc. De nombreux domaines d’activité sont concernés : l’agriculture, l’artisanat, l’exploitation du bois, la construction, la santé et l’aide à domicile. 

Certains métiers cités offrent dès aujourd’hui de nombreux postes à pourvoir, en raison notamment des départs à la retraite ! Ainsi, il est prévu que la moitié des agriculteurs partent à la retraite d’ici 2030, du fait du vieillissement de la population… Mais à l’heure actuelle, seul un nouvel exploitant s’installe pour trois départs. 

Destination : l’industrie du futur

Le deuxième VisioTalk sera très différent et en même temps complémentaire du précédent ! Quelles innovations (robotisation, automatisation, intelligence artificielle, big data…) seront déterminantes dans l’industrie du futur ? Quels sont les métiers d’avenir en ingénierie, aérospatial, informatique ? Quels sont les défis à relever dans ces secteurs (écologie, égalité femme/homme) ?

Nous aborderons l’évolution des métiers liés à la transformation numérique. Les innovations technologiques permettent la robotisation et la digitalisation des usines. Nous parlerons donc des métiers du numérique comme développeur web, data analyst, chef de projet informatique ou expert en cybersécurité. Cependant, il n’est pas forcément nécessaire de posséder un diplôme d’ingénieur pour trouver du travail ! Des métiers de niveau bac comme mécanicien sont également fortement recherchés pour travailler dans l’industrie du futur. 

Nous ferons un zoom sur la conquête spatiale, un secteur en pleine mutation. Concernant les grandes tendances, il y a l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché. Effectivement, des start-up et entreprises privées comme SpaceX ou Blue Origin concurrencent désormais les poids lourds historiques et les agences gouvernementales comme la Nasa ou Ariane. 

Enfin, nous évoquerons les grands défis des années à venir pour ces domaines d’activité. D’une part, les recrutements de talents féminins. D’autre part, l’enjeu écologique : limiter les nombreux déchets abandonnés dans l’espace (satellites en fin de vie, débris orbitaux).

Construire un monde du travail qui nous ressemble

Le VisioTalk de clôture qui se tiendra le 16 juin abordera le sujet dans sa globalité. Comment évoluer dans un monde du travail incertain ? Comment se sentir utile et donner du sens à sa carrière professionnelle ? Quelles seront les manières de travailler dans 10 ou 20 ans ? 

Nous aborderons l’évolution du marché de l’emploi… Et de ses adaptations nécessaires pour correspondre aux besoins de flexibilité des entreprises, mais aussi aux aspirations de la nouvelle génération. L’idéal de faire carrière toute sa vie dans une même boîte, ou même d’obtenir un CDI à tout prix, est-ce toujours d’actualité ? Pas sûr… Etre freelance, privilégier les expériences courtes, ou même se lancer dans la création d’entreprise, sont autant de possibilités qui ont le vent en poupe ! Peu importe la manière de l’exercer, ce qui compte, c’est que ton futur métier te corresponde.

Nous présenterons des trajectoires professionnelles qui peuvent prendre de nombreuses directions différentes. Il est tout à fait possible de changer de projet, et ce n’est pas grave ! Peut-être que toi aussi tu penses à te réorienter, comme 20% des étudiants qui changent de filières à l’issue de leur première année. Ou bien, si tu es déjà diplômé, réfléchis-tu à te reconvertir pour changer de profession, ou même pour switcher de secteurs d’activité ? 

Et cela tombe bien, car les métiers évoluent eux aussi ! Selon une étude du thintank californien l’Institut pour le futur datée de 2017, 85 % des emplois de 2030 n’existent pas encore. D’ailleurs, Génération Zébrée est là pour te faire matcher avec les métiers d’avenir, ceux qui recruteront à fond dans les prochaines années ! Tu peux ainsi suivre l’apparition de nouveaux métiers comme data scientist, traffic manager, développeur informatique, community manager ou UX designer.  

A travers ce VisioTalk, tu auras la clé d’une reconversion professionnelle réussie pour changer de métier ! Nous te parlerons des compétences de demain, des soft skills, et des nombreuses possibilités pour se former tout au long de la vie. 

Les meilleurs intervenants pour parler des métiers de demain

Concernant notre cycle de VisioTalks sur les métiers de demain, nous avons choisi des intervenants qui sortent de l’ordinaire ! En effet, ils ne sont pas seulement experts de leur sujet. Leur connaissance approfondie a été mise en pratique sur le terrain. Bref ils savent vraiment bien en parler : c’est du vécu mais aussi de longues heures de recherche ! Rien à voir avec tes profs de lycée, promis !

Les métiers de demain selon Anaïs Georgelin

Qui est Anaïs Georgelin ? 

Notre première invitée est une personne très inspirante, habituée à défendre sa vision des métiers de demain lors de grands Talks de type TedX. Anaïs Georgelin prendra la parole le mercredi 16 juin à 18h.  

Elle ne le cache pas : Anaïs Georgelin a eu un début de parcours un peu chaotique. A la sortie de ses études, elle a enchaîné 3 métiers différents en 3 ans. Puis elle a tout lâché pour partir au Mexique. A chaque étape, elle s’est posée beaucoup de questions sur son parcours, mais aussi sur la place et le sens du travail dans nos vies. Elle a finalement décidé de créer en 2015 somanyWays, un laboratoire d’idées sur le monde du travail. 

Quel est le point de vue d’Anaïs Georgelin sur les métiers de demain ? 

A travers ses activités, Anaïs Georgelin veut redonner du sens au travail. Elle rêve d’une société où la culture du travail serait plus en adéquation avec le profil, les besoins et les aspirations de chacun. 

Elle intervient régulièrement comme conférencière sur des thèmes aussi variés que : “Travail, la fin d’un monde”, “Comment naviguer dans un monde du travail incertain” ou “Conversation sur le rapport au travail”. En parallèle, elle mène la barque de somanyWays depuis sa création en 2015. 

Aujourd’hui, somanyWays accompagne à la fois les jeunes qui se posent des questions et les entreprises pour les préparer au changement. 

Concrètement, il est possible de s’inscrire à des ateliers participatifs, de découvrir leur livre blanc, et même de suivre un programme d’accompagnement ! L’objectif est de permettre à chacun de trouver la place qui lui correspond à chaque étape de son parcours, de l’entrée dans le monde professionnel à la fin de carrière, en passant par la reconversion. 

Les besoins des entreprises sont eux aussi pris en compte. Ainsi, somanyWays  accompagne les services de ressources humaines de secteurs d’activité divers pour les aider à gérer les embauches, mais aussi et surtout à mieux intégrer et fidéliser leurs collaborateurs.   

Les métiers de demain selon Grégory Derville

Qui est Grégory Derville ? 

Notre invité est enseignant-chercheur à l’université de Lille en sciences politiques. Il donne cours à des étudiants de la première année de licence jusqu’au master. Sa spécialité est l’écologie politique. 

Il s’inscrit dans la mouvance de plus en plus répandue de la collapsologie Ce courant de pensée considère que l’effondrement des ressources non renouvelables (pétrole, gaz, métaux rares, etc.) est proche, et qu’il va entraîner avec lui la fin du monde tel qu’on le connaît aujourd’hui. Mais attention, ce n’est pas un scénario de film post-apocalyptique, avec une attaque de zombies et un héros qui tente de survivre ! L’idée est plutôt d’adopter une posture résiliente vis-à-vis des bouleversements écologiques, c’est-à-dire en être conscient et imaginer dès maintenant des solutions soutenables. 

D’ailleurs, Grégory Derville est également connu pour les livres qu’il écrit sur la permaculture. Au-delà de la simple technique de jardinage à laquelle on l’associe trop souvent, il explique qu’il s’agit en réalité d’une nouvelle façon de réfléchir et de vivre. C’est la “culture de la permanence”, autrement dit de la soutenabilité. Le but de cette méthode est de créer des systèmes inspirés par la nature, performants, autonomes et durables. 

Grégory Derville n’est pas qu’un théoricien de la transition écologique… Il met en pratique ses principes ! Ainsi, il expérimente une vie en autonomie sur un terrain qui lui appartient. Gestion de l’eau, recyclage, potager, réparation d’objet ou rénovation énergétique sont autant d’actions très concrètes en faveur de l’environnement. 

Quel est le point de vue de Grégory Derville sur les métiers de demain ? 

En s’inscrivant dans un mouvement de pensée proche de la collapsologie, Grégory Derville considère que la crise écologique est inéluctable. Pour lui, elle fait partie de notre contexte et il faut prendre en compte ce type de bouleversements pour imaginer le monde de demain. Ainsi, l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables (pétrole, gaz, métaux rares) pourrait avoir des conséquences directes sur l’emploi. 

D’une part, de nombreuses activités humaines pourraient disparaître. Bien sûr, on pense tout de suite à la recherche des ressources non renouvelables comme l’industrie pétrolière ou l’exploitation minière. Ou bien aux entreprises qui transforment ces matières premières, par exemple dans la chimie (pétrochimie, plasturgie, cosmétique). Ou encore à l’industrie automobile qui est encore largement dépendante du carburant. Cependant, ce sont en réalité des millions d’emplois qui sont concernés ! A commencer par ceux du secteur secondaire (industries) et tertiaires (services). En effet, la plupart des usines utilisent des machines énergivores. En outre, les jobs de bureau sont liés à la transformation digitale. Or la révolution numérique a besoin de métaux précieux qui vont bientôt être épuisés. Même la croissance verte est concernée ! A titre d’exemple, il faut environ 600 barils de pétrole pour produire une éolienne, selon les calculs de l’ingénieur Benoît Thévard.

A l’inverse, des secteurs économiques auraient besoin d’une importante main d’œuvre. En effet, Grégory Derville prédit de nombreuses embauches de travailleurs manuels pour fabriquer, réparer ou transporter sans pétrole ni électricité. Le secteur primaire serait alors le premier concerné. Il s’agit de l’ensemble des activités visant à produire des matières premières non transformées, comme l’agriculture, la pêche, l’élevage ou la sylviculture (plantation et exploitation d’arbres). Par ailleurs, les métiers liés à la construction d’habitations, à la santé, à l’artisanat et à la réparation d’objets devraient être fortement revalorisés… En effet, ils répondent aux besoins de base des individus.

Les métiers de demain selon Alice Paschal

Qui est Alice Paschal ? 

L’intervenante de notre 3e VisioTalk est ingénieure aéronautique. Quand elle était petite, ses matières préférées étaient les mathématiques et la physique. Sans surprise, elle a donc décidé de passer un bac S. Puis elle a rejoint une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) scientifique. A l’issue des deux ans de prépa, elle a rejoint une école d’ingénieur. Il existe des écoles d’ingénieurs généralistes ou spécialisées. Alice Paschal a fait le second choix. En effet, elle a décidé de rejoindre une école en aéronautique et aérospatial à Toulouse. Cette formation permet de concevoir et fabriquer des systèmes volants, comme les avions, les drones, les fusées ou les satellites. 

Aujourd’hui, Alice Paschal travaille chez Arianespace qui est certainement  l’entreprise française la plus connue pour l’exploitation et la commercialisation de systèmes de lancement spatiaux. Elle est ingénieure en recherche et développement. Concrètement, elle travaille dans un bureau d’études pour étudier comment fonctionne une fusée. Grâce aux capteurs présents sur le lanceur, elle obtient une base de données très importante. En l’exploitant sur l’ordinateur grâce à des algorithmes et des programmes informatiques, elle parvient à connaître la position précise de la fusée… Ce qui est très utile pour les équipes de pilotage ! 

Son métier est donc à l’interface entre l’ingénierie et le big data ! Par ailleurs, elle s’appuie au quotidien sur les nombreuses opportunités offertes par la transition numérique, comme l’automatisation, l’intelligence artificielle, la robotique ou l’informatique. 

Quel est le point de vue d’Alice Paschal sur les métiers de demain ? 

Alice Paschal va nous parler de l’employabilité actuelle et future dans l’industrie. Il y a des métiers qui recrutent dès maintenant des jeunes diplômés ou des demandeurs d’emploi ! C’est le cas du secteur du numérique qui recherche des développeurs

Notre invitée a à coeur de faire découvrir les métiers de l’ingénierie à travers son parcours. Ainsi, elle veut démontrer que tout est possible, quand on se donne les moyens ! Y compris quand on est une femme. En effet, ce secteur manque de talents féminins. 

Elle intervient ainsi régulièrement auprès de collégiens et lycéens. Elle a également été filmée par Génération Zébrée pour la fiche-métier ingénieur aérospatial

Ce cycle exceptionnel de VisioTalks est un sacré exercice de prospective ! En te projetant dans les métiers existants qui recrutent à fond (on parle alors de métier d’avenir) et ceux qui sont émergents ou n’existent pas encore, tu vois que le champ des possibles est vaste. Et si tu veux des conseils personnalisés pour t’inspirer et t’accompagner dans tes choix d’orientation, n’hésite pas à nous contacter via le tchat. 

Partir à l’étranger dans les meilleures universités

Temps de lecture : 9 minutes

Partir à l’étranger : rien que d’y penser, tu as des étoiles dans les yeux… Tu t’imagines déjà dans un college anglais ou dans les laboratoires hautes technologies de Séoul ou Singapour ? Pour toi, les études à l’international ne riment pas avec “auberge espagnole”, mais plutôt avec prestige.

Au-delà des belles rencontres et de la découverte culturelle, ce que tu vises avant tout c’est d’avoir une ligne qui claque dans ton CV. Et ainsi être “bankable” dans le monde du travail. Pour que tes ambitions deviennent réalité, lis bien les conseils qui vont suivre !

3 bonnes raisons de partir à l’étranger dans une université prestigieuse 

Se distinguer des autres étudiants et ouvrir des portes

Aujourd’hui, les échanges internationaux sont une pratique assez courante dans les cursus post bac. Ainsi, les étudiants français peuvent compter sur des programmes qui simplifient les départs, comme Erasmus en Europe. En outre, de plus en plus d’établissements de l’enseignement supérieur ont des accords bilatéraux ou multilatéraux. Ces derniers fixent des quotas pour recevoir ou envoyer leurs élèves dans des pays étrangers. 

Certains cursus prévoient même dans leur programme un semestre voire une année complète au-delà de nos frontières ! C’est le cas de la fameuse 3e année (3A) de Sciences Po Paris. Dans cet institut d’études politiques, partir étudier à l’étranger n’est pas une option mais une obligation. D’autres établissements font de même, notamment des écoles de commerce post bac

En soit, il s’agit d’une politique d’ouverture au monde très intéressante. Mais que se passe-t-il quand toutes les formations proposent le même programme ? C’est simple, les diplômés se retrouvent avec des expériences similaires dans leur CV… 

Pour réussir à se démarquer, il faut viser les universités de rang mondial. Des noms comme Harvard, Stanford, Oxford ou Cambridge permettront toujours de faire mouche auprès d’un recruteur. 

Et ce n’est pas seulement pour faire encadrer ton diplôme et l’accrocher au-dessus de la cheminée de tes parents… La reconnaissance de ce type d’études supérieures permet surtout d’améliorer nettement l’employabilité en France et à l’étranger. Et ce, quel que soit le projet : rejoindre un grand groupe, faire de la recherche ou encore lancer ta startup. 

Avoir accès à des enseignements de haut niveau

Si le diplôme de ce type d’écoles a autant de valeur, c’est qu’il couronne trois ou cinq années de formation de grande qualité. 

En effet, il n’y a pas que les étudiants qui sont attirés par les universités reconnues ! Les enseignants-chercheurs visent également ce type d’établissements. La sélectivité est là aussi très rude. Les cours sont donc assurés principalement par des professeurs à l’apogée de leur carrière. 

En outre, la concurrence internationale incite les établissements à se distinguer. Pour ce faire, ils investissent dans des infrastructures de pointe : laboratoires de recherche, salles multimédias, fablab, datacenter, etc. Un élément caractéristique sur le campus est la bibliothèque universitaire. Les bibliothèques cathédrales désignent les plus traditionnelles. Elles sont reconnaissables par leurs étagères en bois qui montent jusqu’au plafond. A l’inverse, il existe des centres de documentation ultra-modernes qui se distinguent par la modularité de leurs espaces. Dans tous les cas, il s’agit de lieux qui contiennent des siècles de savoirs. Tu pourras même y trouver des ouvrages précieux comme des livres médiévaux avec enluminure ou des papyrus ! Généralement, plus l’école attire des chercheurs du monde entier, plus son fond documentaire est important. Et cela profite bien évidemment aux étudiants et doctorants. Ils peuvent ainsi approfondir leurs cours en s’appuyant sur des ouvrages de référence ou directement des sources historiques !

Partir à l'étranger et découvrir les livres anciens de la bibliothèque universitaire de Yale, classée 17e mondiale au QS ranking
Les livres anciens de la bibliothèque universitaire de Yale, classée 17e mondiale au QS ranking

Baigner dans le multiculturalisme

Les universités les plus connues attirent des jeunes du monde entier. La proportion d’étudiants internationaux est donc souvent supérieure à la moyenne. Si d’une manière générale les destinations anglophones attirent le plus (en particulier les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada), les universités de rang mondial implantées en Asie, en Océanie ou en Union Européenne ne sont pas en reste. Ainsi, la National University of Singapore, la City University of Hong Kong ou l’ETH Zurich, trois établissements d’enseignement classés dans le top 25 du classement QS comptent plus de 30 % d’étudiants étrangers. 

Le cosmopolitisme de ces campus est un vrai plus. D’une part, cela permet de bénéficier d’une expérience internationale totale. Au-delà de la découverte du pays d’étude et de l’apprentissage de sa langue, il est possible de rencontrer des jeunes de diverses nationalités, sans pour autant faire le tour du monde ! Se confronter au multiculturalisme est un élément très apprécié des recruteurs, car il permet de développer des soft skills (compétences comportementales) comme l’ouverture aux autres, le sens de l’écoute ou encore l’adaptabilité. De plus, les multinationales et même certaines petites ou moyennes entreprises sont sur des marchés transnationaux. La compréhension des comportements et habitudes des clients étrangers devient alors une vraie plus-value dans la recherche d’emploi. 

Comment partir à l’étranger ? 5 étapes pour préparer sa mobilité

Etape 1 : anticiper au maximum

Pour commencer, il faut avoir conscience de l’ampleur du projet. Rejoindre une université de premier rang n’est pas donné à tout le monde ! La forte sélectivité impose de préparer le dossier avec le plus grand soin, et parfois de passer des tests de langue ou des concours. Il faut aussi prévoir beaucoup de temps pour certaines procédures administratives, comme la traduction assermentée de diplômes ou la demande de visa. Et selon ton profil, tu auras peut-être besoin de prendre des cours de langue pour obtenir les compétences linguistiques requises par l’établissement d’accueil, ou bien effectuer un stage ou un job étudiant pour mettre de l’argent de côté. 

Que tu souhaites partir étudier dans le cadre d’un programme de mobilité, un double diplôme ou en postulant directement auprès d’universités étrangères, il faut respecter des dates précises. Tu imagines bien que plus la sélection est forte, plus l’étude des dossiers de candidature prend du temps ! C’est pourquoi tu verras parfois des dates limites fixées six mois, un an voire plus avant ton départ. 

Un conseil de Génération Zébrée pour faciliter tes démarches : tu peux réaliser un rétroplanning en notant chaque date limite et en te fixant des objectifs précis. Aide toi des outils et des méthodologies de la gestion de projet pour éviter de procrastiner !

Etape 2 : établir une stratégie adaptée pour partir à l’étranger

Il y a toutes sortes de façons de partir à l’étranger. Attention, nous ne parlons pas ici des voyages chill sur une plage de rêve ! Si tu connais déjà Génération Zébrée, tu sais que nous nous intéressons surtout aux études supérieures. Par conséquent, nous n’allons pas non plus parler des nombreuses manières de travailler à l’étranger comme le PVT (permis vacances-travail), le volontariat international ou l’expatriation. Nous laissons aussi de côté également le séjour linguistique effectué dans des structures spécialisées ou dans une famille d’accueil (comme jeune homme ou jeune fille au pair). 

Tu as deux grandes options pour un départ hors de nos frontières : commencer par étudier en France et bénéficier d’un programme de mobilité ou partir à l’étranger directement. 

Pour faire ton choix, tu peux te demander quelle est la durée idéale de ton séjour à l’étranger. En effet, il est possible de partir uniquement pour un semestre d’étude, une année universitaire ou une mobilité étudiante complète. Une autre question importante concerne le budget que tu es prêt à consacrer à cette aventure.    

La stratégie la plus rassurante : bénéficier d’un programme d’échange 

Le principal intérêt de s’inscrire dans l’enseignement supérieur français est de bénéficier de frais de scolarité généralement moins élevés (pour les écoles de commerce ou d’ingénieurs), voire presque gratuits (pour les universités publiques). Tu pourras aussi bénéficier d’un accompagnement plus important, qu’il s’agisse d’aides financières ou administratives. En général, il suffit de contacter le Service des relations internationales de ton établissement français pour obtenir des informations ou un soutien. 

Si tu as choisi cette voie, tu as pour premier objectif d’être admis dans une licence ou un bachelor. La plupart des établissements français sélectionnent désormais leurs candidats sur Parcoursup. Pour choisir parmi les plus de 17 000 formations présentes sur Parcoursup celle qui est la plus adaptée à ton projet, tu peux commencer par faire un test d’orientation

Au cours de ta scolarité française, tu peux partir à l’étranger selon plusieurs modalités. Selon le programme pédagogique de ta formation, tu peux faire un stage à l’étranger, t’inscrire à un programme d’échange (dont le plus connu est le dispositif Erasmus) ou rejoindre une université d’accueil partenaire. Dans tous les cas, tu valideras des crédits ECTS. Ainsi, à ton retour, tu pourras retrouver ta promo, tes profs et ton emploi du temps français… 

La stratégie la plus directe : être un “free moover”

Il est aussi possible d’effectuer une mobilité internationale en tant que “free moover”, c’est-à-dire de façon autonome. Le grand avantage, c’est la liberté d’aller où tu le souhaites ! Contrairement aux programmes de mobilité qui sont souvent limités à une zone géographique (l’Europe pour la bourse Erasmus par exemple) et aux partenariats bilatéraux qui peuvent être limités dans certaines écoles françaises, tu peux cibler les universités qui t’intéressent vraiment ! Cette stratégie est pertinente si tu vises le top 50 mondial.

En outre, cette méthode permet de s’inscrire à un cursus universitaire complet. Le séjour d’études est plus long, ce qui permet de mieux s’immerger dans la culture et la langue du pays. Et surtout, à la fin tu pourras obtenir un diplôme de l’université d’accueil (ce qui n’est pas le cas quand on est scolarisé en France, à moins de préparer un double-diplôme). 

Par contre, partir à l’étranger directement nécessite de payer des frais d’inscription plus ou moins élevés selon le pays de destination, et surtout de préparer tout seul. Cela dit, tu pourras toujours valoriser par la suite ta débrouillardise ! 

Etape 3 : élaborer un dossier en or 

A partir du moment où tu as élaboré une stratégie, tu peux établir une liste de programmes et d’établissements qui correspondent à ton projet. Quelques recherches s’imposent pour compléter toutes les lignes de ta liste : la date limite de candidature, les pièces exigées dans le dossier et les éventuelles épreuves supplémentaires (tests techniques, linguistiques, etc.). 

La pièce phare du dossier de candidature est bien sûr la lettre de motivation. Les universités anglo-saxonnes parlent de Personal Statement ou Personal Essay. Il faut y consacrer du temps pour travailler à la fois le fond et la forme. Le premier réflexe est sans doute d’aller voir des modèles sur Internet, mais c’est une erreur ! Rien de pire que le copier-coller, car le plagiat est fermement condamné dans le monde universitaire. Ainsi, pour rédiger un texte vraiment personnalisé, tu peux répondre à deux questions fondamentales : “pourquoi toi plutôt qu’un autre candidat ?” et “pourquoi avoir choisi cette formation plutôt qu’une autre ?”. Pour te donner une idée, 70 % de ton essai doit évoquer le projet académique, et le reste peut évoquer tes passions, expériences professionnelles ou tes engagements citoyens. 

Rédiger dans une autre langue que la sienne est un exercice assez difficile, alors n’hésite pas à demander de l’aide à une personne qualifiée. Cela peut être ton professeur d’anglais si tu es au lycée ou bien un service d’accompagnement spécialisé comme Study Experience. Il vaut mieux éviter une traduction littérale du français (car la tournure des phrases est généralement différente) ou des traducteurs informatiques. A la place, tu peux prévoir un plan pour structurer ton propos puis rédiger directement dans la langue. 

Assez souvent, la lettre de motivation doit être accompagnée de lettres de recommandation rédigées par tes professeurs ou tes maîtres de stage. Pour éviter d’avoir des désillusions, choisis avec soin les personnes qui seront les plus bienveillantes avec toi ! Tu peux même leur préciser ce qui est attendu ou leur donner des idées. 

Préparer un dossier en or pour partir à l'étranger dans les meilleures universités
Monter le meilleur dossier pour partir étudier à l’étranger dans le Top 50 mondial

Quand des documents scolaires sont demandés, par exemple des relevés de notes ou des diplômes, il est indispensable de passer par des traducteurs assermentés. Il s’agit de professionnels reconnus par les services d’immigration et les universités du monde entier. Ce type de prestation est payante et peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines.  

Etape 4 : passer les tests obligatoires

Les établissements de rang mondial exigent le plus souvent de passer des tests d’admission. 

Les tests linguistiques sont exigés pour pouvoir étudier dans un pays non francophone. Citons par exemple pour l’anglais IELTS, TOEFL ou Duolingo, pour l’espagnol le test Cervantes et pour l’allemand le DSH ou le TestDaf. 

Aux USA, il est souvent demandé de valider des tests de compétences (SAT, ACT, TSA, etc.). Il s’agit alors d’évaluer le niveau des candidats en logique, compréhension écrite ou rédaction de texte. 

Tous ces tests nécessitent un certain entraînement. Par ailleurs, il faut prévoir assez de temps pour avoir les résultats à temps. A noter qu’il est possible de s’inscrire à une session en France ou directement en ligne. 

Etape 5 : préparer le départ

Bravo, tu as réussi à décrocher l’école de tes rêves ! Il ne te reste plus qu’à te préoccuper des formalités administratives pour partir à l’étranger : 

  • Effectuer les démarches pour obtenir un visa étudiant ; 
  • S’inscrire sur Ariane, un service du Ministère des affaires étrangères pour être alerté en cas de crise (crise sanitaire, catastrophe naturelle, etc.) et pour prévenir un contact resté en France ; 
  • Demander gratuitement la carte européenne d’assurance maladie auprès de l’Assurance Maladie pour un séjour en Europe, et prévoir une bonne mutuelle pour le reste du monde ; 
  • Essayer d’obtenir une bourse de mobilité (bourse ERASMUS+, bourse du Conseil Régional, Aide à la Mobilité Internationale du CROUS) ; 
  • Chercher un logement ; 
  • Et bien sûr, réserver le billet d’avion !

Participe à nos VisioTalks pour y voir clair dans ton orientation !

aides essentielles de l'État pour les étudiants
Temps de lecture : 2 minutes

Choisir son orientation post bac n’est pas évident ! C’est pour cette raison que nous avons créé des visioconférences Zoom que nous appelons “VisioTalks”. 

Durant ces VisioTalks nous recevons des étudiants venant de filières diverses et variées afin de répondre à tes interrogations sur les études supérieures. Ce qui est top c’est que tu peux leur poser tes questions directement grâce au tchat sur Zoom !

Retrouve le replay du VisioTalk « Comment choisir ses études supérieures ? »

Quelles sont les différentes voies possibles et comment s’y prendre ? Université, classes préparatoires, grandes écoles… Génération Zébrée te fait un récap’ des possibilités en études supérieures et Baptiste (@bapt.rlt) influenceur Instagram et étudiant en 2ème année à Sup de Pub Lyon, te partage son parcours !

VisioTalk – Etudier à l’étranger en 2021 L’exemple du Canada et du Royaume-Uni

Étudier à l’étranger après le bac en 2021, est-ce une bonne idée et comment s’y prendre ? Deux étudiants d’HEC Montréal et Pierre, étudiant français sur le campus d’Oxford (Royaume-Uni) de l’EM Normandie te parlent de leur choix de faire leurs études à l’étranger et te partagent leurs conseils.

Parcoursup : réussir son entrée dans l’enseignement supérieur

Génération Zébrée et le groupe Y Schools s’associent pour t’aider à construire ton projet d’avenir et te donne le mode d’emploi de Parcoursup. Repars avec des astuces pour mettre toutes les chances de ton côté ! 

Le prochain VisioTalk

Parcoursup 2021 : mettre toutes les chances de son côté pour obtenir son école (dossier & épreuves)

Rendez-vous le mercredi 24 mars à 18h00

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