Ingénieurs agroalimentaires, les héros de demain ?

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9 milliards. C’est le nombre de personnes qu’il faudra (bien) nourrir en 2050. Une statistique incroyable qui démontre un enjeu sociétal fort. Autant te dire qu’après une formation d’ingénieur agroalimentaire tu seras un(e) héro(ïne) !

Préserver les ressources naturelles de notre planète et les transformer, accompagner la transition écologique, protéger nos savoir-faire et notre culture alimentaire. Autant de défis qui animeront ton ambition de devenir un ingénieur en agronomie. Et si tu intégrais une école d’ingénieurs agro ?

Mais qu’est-ce que l’agronomie ?

Les sciences agronomiques représentent la rencontre entre la science, la biologie et le monde agricole. C’est pourquoi l’industrie agronomique est l’une des plus importantes sur le plan environnemental et écologique. Et pour cause, l’agroalimentaire transforme 70 % de la production agricole française, cette filière animée par les ingénieurs agricoles joue donc un rôle clé dans l’aménagement et la vitalité du territoire.

Si tu te demandes quelle est la différence entre un ingénieur agronome et un ingénieur agro-alimentaire, c’est simple.

Prenons l’exemple de la chips. L’agronomie est responsable de la semence à l’obtention de la pomme de terre et l’agro-alimentaire transforme la pomme de terre en chips.

Botanique

L’ingénieur agronome a pour rôle d’améliorer les techniques de production et de transformation des produits issus de l’agriculture. Il pourra par exemple aider l’agriculteur à choisir le type de céréales ou de culture le mieux adapté en fonction du sol de l’exploitation agricole. Il intervient également pour prévenir l’apparition de virus dans des arbres ou des plantations, il contribue donc à sa manière à la protection de l’environnement. Dans l’industrie, l’ingénieur agronome participe à la conception de nouveaux produits. Il peut par exemple concevoir une nouvelle variété de pommes plus juteuses et résistantes. Le métier d’ingénieur agro est riche en découverte 

Comment suivre un parcours d’ingénieur agroalimentaire ?

Pour obtenir un diplôme d’ingénieur agro, il est conseillé de passer par un Bac avec des spécialités scientifiques. Il faut ensuite poursuivre dans une classe préparatoire pour se préparer aux concours communs ou rejoindre une école avec une classe préparatoire intégrée, BCPST dite prépa agro-véto par exemple. Enfin, intégrer un cycle universitaire type mastère spécialisé ou mastère professionnel en école supérieure.

Étudiants en Agronomie

Du cycle préparatoire au cycle ingénieur à partir de la troisième année, le tronc commun est généralement axé sur les sciences du vivant, les sciences agronomiques et environnementales, les sciences de l’ingénieur et du numérique…

Le cycle annuel sera ponctué par un stage en entreprise voir un contrat de professionnalisation et un projet de fin d’études. Tu obtiendras ensuite ton diplôme d’ingénieur agronome ou agro-alimentaire.

Compte tenu des défis de l’industrie du futur, certaines écoles double le tronc commun d’une spécialisation optionnelle et forment des ingénieurs au management des filières alimentaires, à l’agro-écologie et la gestion des ressources, la biotechnologies et la nutrition, aux filières animales durables et à la microbiologie.

Les métiers de l’ingénieur agroalimentaire

L’agroalimentaire permet la production et la commercialisation de produits alimentaires d’origine végétale ou animale finis, issus de l’agriculture et de l’élevage.

Voici quelques métiers de l’industrie agroalimentaire :

Usine Agroalimentaire.
  • Technicien en recherche et développement.
  • Technicien de laboratoire.
  • Ingénieur nutritionniste.
  • Qualiticien : Le qualiticien effectue des contrôles qualité pour s’assurer de la conformité des produits d’une entreprise aux normes en vigueur. Le secteur de l’agroalimentaire requiert tout particulièrement des vérifications drastiques pour respecter la santé des consommateurs. Ce métier prend donc tout son sens dans ce secteur.
  • Responsable de production.
  • Technicien en traitement des déchets : la question des déchets produits par les entreprises est très importante. Le technicien en traitement des déchets prend en charge le tri, l’analyse, le recyclage et la valorisation de ces détritus.
  • Agriculteur.

Tu pourras te former à ces métiers passionnants et riches de sens en classes préparatoires, en écoles d’ingénieurs spécialisées ou en université.

Tout savoir sur les écoles d’ingénieurs en chimie

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Tu es le champion des mélanges colorés et tu adores te lancer dans de grandes expériences ? Super, la chimie est faite pour toi !

Une école d’ingénieurs en chimie, qu’est ce que c’est ?

Tu as envie d’avoir le choix entre une grande variété de métiers ? La chimie t’ouvre les portes de secteurs extrêmement différents les uns des autres tels que la cosmétique, la pétrochimie, l’univers médical, les industries pharmaceutiques, etc.

Il existe une vingtaine d’écoles d’ingénieurs en chimie accessibles soit directement en post-bac, ou après une prépa PC (physique chimie) ou PSI (physique et sciences de l’ingénieur). Tu pourras trouver à la fois des écoles publiques ou privées. D’ailleurs, elles peuvent faire partie de réseaux d’écoles ou de réseaux universitaires.

Qu’en est-il du diplôme ? Les écoles d’ingénieurs en chimie sont des écoles habilitées à délivrer le titre d’ingénieur par la CTI (Commission des titres d’ingénieurs). Le cursus ingénieur délivre ainsi un diplôme de niveau Bac+5, au même titre qu’un master. Généralement, le cursus en école s’étend sur 3 ans d’études dans lesquels sont compris les cours, projets et stages professionnels. 

Les établissements prestigieux dans le domaine de la chimie

À côté de ces écoles d’ingénieurs en chimie et génie chimique, certains établissements supérieurs proposent également un département ou une option chimie. Apprenti chimiste, le choix est très vaste : à toi de choisir la formation qui correspond au mieux à ton projet professionnel ! Voici une liste non exhaustive d’écoles d’ingénieurs spécialisées en chimie et en génie chimique :

  • École supérieure de chimie organique et minérale de Compiègne  (ESCOM)
  • École nationale supérieure de chimie de Lille (ENSCL)
  • École supérieure de chimie, physique et électronique de Lyon (CPE)
  • École nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques de Toulouse (ENSIACET)
  • Institut scientifique et technique de sciences et technologies de l’université de Paris VI (IST) 
  • Institut national des sciences appliquées (Insa) 
  •  École nationale supérieure des industries chimiques de Nancy (ENSIC)
  • École centrale de Lille (ECL) 
  • École des hautes études industrielles de Lille (HEI) 
  • École supérieure des techniques industrielles et textiles de Villeneuve d’Ascq (ESTIT)
  • École nationale supérieure des Mines de Paris (ENSM) 
  • École centrale de Paris (ECP)

Les études en écoles de chimie

Tous les secteurs industriels utilisent la chimie et le génie des procédés. La formation en école d’ingénieurs spécialisée en chimie aborde ainsi toutes les grandes familles du secteur (chimie fine, chimie lourde, pharmacie et parachimie).

Le secteur de la chimie propose une grande diversité de formations et de parcours scolaires possibles ! Tu peux choisir un cursus court, davantage porté sur la pratique que sur la théorie. Par exemple, tu peux préparer un BTS (en deux ans) parmi les spécialités suivantes : bio-analyses et contrôles, biotechnologies, chimiste, etc. Il est aussi possible de faire un DUT chimie ou génie biologique qui peuvent se poursuivre en licence professionnelle.

Les licences ainsi que les masters sciences et technologies proposent également des parcours d’études en chimie, avec des spécialités à choisir selon le métier envisagé : biochimie, biologie, qualité, environnement, santé, sport, etc.

Comment accéder à la formation ?

Les écoles proposant des formations d’ingénieur en chimie et génie des procédés proposent des niveaux d’admission différents en fonction du niveau d’entrée souhaité et de ton parcours.

Intégrer une école d’ingénieurs après une prépa

Prépa + concours + début de l’école d’ingénieurs : intégrer une école post-prépa. Cela revient à passer les concours d’entrée aux grandes écoles, après 2 ou 3 années en prépa PC (physique chimie) ou prépa PSI (physique et sciences de l’ingénieur), c’est à dire en Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles (CPGE).

Intégrer une école d’ingénieurs en post bac

Concours + école d’ingénieurs : intégrer l’école directement après le bac (ce qu’on appelle une prépa intégrée). Dans ce cas-là, il faut passer par Parcoursup et généralement préparer un concours ou des épreuves orales.

Intégrer une école d’ingénieurs avec les admissions parallèles

En passant par les admissions parallèles : si tu as déjà commencé des études supérieures, tu a la possibilité de rejoindre une école d’ingénieurs à différents niveaux de la formation (de la 1re à la 4e année) par un système d’équivalence. Seule condition : le diplôme que tu as obtenu doit être proche de la formation dispensée par l’école que tu as choisi. 

Les concours d’entrée

Que tu sois en terminale et vise les écoles post-bac ou que tu sortes d’une classe préparatoire, il te faudra passer l’étape de la sélection : les concours d’admission ! 

Parmi ces concours d’admission existent différentes catégories : 

  • les concours internes, spécifiques à chaque école. 
  • les concours spécifiques à un groupe d’écoles, dits réseaux d’écoles.
  • les concours appelés « concours communs », ils permettent aux étudiants de passer un seul et unique concours qui pourra mener l’étudiant vers les oraux de différentes écoles.

Parmi les concours les plus sélectifs dans le domaine de la chimie, on retrouve l’École supérieure de chimie organique et minérale d’Amiens (ESCOM) et l’École nationale supérieure de chimie de Lille (ENSCL).

Les métiers de la chimie 

Que ce soit après une licence chimie, un master chimie ou des études d’ingénieurs chimiste, les métiers en rapport avec la chimie sont nombreux : 

Après tes 5 ans d’études et ton diplôme en poche, tu pourras rejoindre différents secteurs : cosmétique, pétrochimie, industrie pharmaceutique et médicale. En plus, la chimie et la pétrochimie sont des secteurs qui recrutent, alors fonce !

Comment devenir entrepreneur ?

brainstorming entrepreneur
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L’entrepreneuriat t’attire à fond ? Tu n’as qu’un seul souhait c’est de créer ta propre boîte ? Le métier d’entrepreneur est fait pour toi ! Dans cet article, Génération Zébrée t’explique comment devenir entrepreneur : études, métier, qualités, compétences, salaire… On t’embarque dans le monde de l’entrepreneuriat, alors prêt ?

Le saviez-vous ?

  • Steve Job, le fondateur d’Apple a arrêté ses études après un semestre à l’université car il trouvait les cours ennuyants. Il a simplement suivi son intuition et il est arrivé à devenir l’un des plus grands entrepreneurs de notre temps !
  • Bill Gates, le fondateur de Microsoft, était étudiant à Harvard et a arrêté ses études pour devenir entrepreneur. Aujourd’hui sa fortune est estimée à 53 milliards de dollars ! 

Pour te lancer dans le monde de l’entreprenariat comme Steve Job ou encore Bill Gates, pas besoin d’avoir Bac+6 pour devenir l’entrepreneur de demain !

Qu’est ce qu’un entrepreneur ?

Devenir entrepreneur, le rêve de tous ceux qui en ont marre d’être captifs 8 heures par jour, ceux qui veulent s’évader et s’épanouir tel un beau papillon qui se faufile bravement en dehors de son cocon ! 

Envie de créer une entreprise innovante ? Une boutique de vêtements ?  Une société d’informatique ? Une start-up dans le domaine du digital… Les possibilités sont infinies, tu as toutes les cartes en main. À toi de jouer !

Le métier d’entrepreneur 

Au sens large, l’entrepreneuriat est la capacité de concrétiser une idée, de passer de cette idée au projet, ce qui peut mener, entre autres, à la création d’une entreprise. 

L’entrepreneur a énormément de casquettes, puisque c’est le chef de projet d’une activité économique. Pour cela, il met tout en œuvre pour développer son idée. Un entrepreneur est d’abord un chef d’entreprise qui a les qualités et compétences nécessaires pour se lancer dans un secteur d’activités et y produire un projet économiquement viable. 

Devenir entrepreneur n’est pas de tout repos ! C’est un métier à risques car la rémunération et la viabilité de l’entrepreneur dépendent de la réussite de son projet… Tu es ton propre patron et cela demande surtout beaucoup d’autodiscipline ainsi que des capacités pour convaincre les bonnes personnes !

Au sein de son entreprise, il remplit de nombreuses fonctions : il peut être manager, comptable, comme il peut travailler dans la communication, le marketing, ou bien s’occuper des ressources humaines… Et oui, devenir entrepreneur, c’est être polyvalent et multitâche !

Dans cette vidéo, Romain Bouiller, jeune diplômé de 3iL Ingénieurs et fondateur de la start-up MrBot t’explique son quotidien, son parcours, son salaire, les débouchés…

Les évolutions de carrière et le salaire 

Après avoir travaillé en tant qu’entrepreneur, plusieurs options de carrière s’offriront à toi. Tu peux rester dans l’entreprise où tu es et évoluer avec elle. Tu peux aussi choisir de prendre la direction d’entreprises de plus en plus importantes. Il est également possible de racheter des entreprises pour les développer. 

Si tu souhaites devenir entrepreneur, sache que le salaire est très variable et dépend du profit de ton entreprise. Si la moyenne de la rémunération d’un chef d’entreprise dépasse les 90 000 euros brut annuel (7 500 euros par mois), ce chiffre n’est qu’indicatif et reflète une réalité disparate.

P.S : Au tout début de l’entreprise c’est très difficile, voire impossible de se rémunérer.

Les qualités et compétences pour devenir un entrepreneur

“Tout le monde peut devenir entrepreneur ! ” – Oussama Ammar, co-fondateur de The Family. 

Pour devenir entrepreneur, chacun peut s’appuyer sur ses propres attitudes entrepreneuriales. Quelles sont-elles ? Quels sont les comportements que l’on peut retrouver chez un entrepreneur ? 

Sans aucun doute, de l’autonomie, de la créativité, de la curiosité, de la persévérance, l’esprit d’initiative, un certain goût du risque… et aussi l’esprit d’équipe et l’envie d’engagement. C’est la base de l’esprit d’entreprendre, il est donc fondamental de se connaître, de savoir prendre du recul sur son fonctionnement, sur ses limites et ses forces. 

Entreprendre, c’est se mettre en mouvement ! Il faut ainsi être capable de rêver un projet qui te ressemble, qui te fait vibrer et dans lequel tu as envie de s’investir à fond !  C’est être capable de mettre toute son énergie pour réaliser le projet de rêve. Quel que soit le domaine dans lequel tu as envie de te lancer !  

Formation : comment devenir entrepreneur ?

Quelles études pour devenir entrepreneur  ? 

Les études pour devenir entrepreneur sont variées. Les formations supérieures de longue durée dans une école de commerce sont favorisées, car elles préparent à la direction d’entreprises. Si les business school insufflent aux élèves la culture de l’entrepreneuriat, l’Université propose également de nombreuses formations pour créer son entreprise.  

À l’université

  • Les IAE (Instituts d’Administration des Entreprises)

Les formations spécifiques à l’entreprise, de sa création à sa gestion sont la spécialité des IAE. Sache que leurs masters (bac + 5) sont aussi réputés que ceux des écoles de commerce ! On peut citer par exemple le master « Entrepreneuriat et management de projets » de l’IAE de Lyon.

Les IAE possèdent également des incubateurs pour aider les étudiants à réaliser leur projet. Un incubateur est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprises : tu peux y trouver un appui en termes de conseils, de financement, de locaux… Cependant, les frais de scolarité et les conditions d’admission en écoles de commerce sont encore un grand frein pour beaucoup de jeunes.

  • Les IUT (Instituts Universitaires de Technologie)

Certains IUT proposent des licences professionnelles spécialité Entrepreneuriat, accessibles à partir de bac + 2. Des IUT proposent aussi des diplômes d’université de création d’entreprise, accessible à partir d’un bac + 2 ou bac + 3, comme par exemple à  à l’IUT de Sénart-Fontainebleau.

Enfin, l’université Paris Dauphine (Paris) propose un master Entrepreneuriat & Projets Innovants avec une pédagogie innovante et interactive : séminaires, échanges dans des écoles d’ingénieurs, conférences etc.

Dans les écoles de commerce 

La fibre entrepreneuriale se glisse dans toutes les écoles de commerce. Des enseignements spécifiques sont dispensés dans les cursus généraux c’est-à-dire de bac + 1 à bac + 3, comme le parcours « Jeune entrepreneur » du Bachelor de l’EM Strasbourg.

Certaines écoles proposent des formations spécifiques, à bac + 6, les Mastères spécialisés (MS) : « Entrepreneurs » (HEC, ESSEC), « Entrepreneuriat et management de l’innovation » (EM Lyon Business School), entre autres. Skema Business School quant à elle, propose une majeure « entrepreneuriat » dans le cadre de son « Bachelor of business administration ». Par ailleurs, l’ESCP Europe propose un cursus d’une vingtaine d’heures réparties sur deux mois pour former les auto-entrepreneurs.

Presque toutes les écoles de commerce sont aujourd’hui dotées d’incubateurs. De nombreux MOOC (formation en ligne ouverte à tous)  sont également disponibles.

En formation continue 

Pour les personnes qui ont arrêté l’école, qui sont salariées ou bien demandeurs d’emploi, des formations à la création d’entreprise sont accessibles en formation continue. Elles sont proposées par des organismes professionnels tels que les Chambres de Commerce et d’Industrie, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat, ou encore par l’AFPA (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes). 

Etre étudiant et entrepreneur, c’est possible ! 

« Devenir son propre patron », « monter sa boîte », « conquérir des marchés »… En tant qu’étudiant tu te dis que devenir entrepreneur c’est trop compliqué ou encore que tu n’y arriveras jamais ? Pourtant, créer sa propre entreprise peut permettre de concrétiser un projet personnel innovant, de créer son propre emploi mais aussi, à terme, d’embaucher.  Il n’y a rien d’impossible dans la vie lorsque l’on se donne les moyens !

Les incubateurs dans les universités ou les écoles 

De nombreux établissements d’enseignements supérieurs ne cessent d’imaginer de nouveaux procédés d’accompagnement des “success stories” de demain ! On peut notamment citer les pôles d’entrepreneuriat étudiant, développés en 2010 et plus tard renommés les « Pépites » (Pôle Étudiant Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat).

Ainsi, ces incubateurs organisent de nombreux événements tels que les « hackathons », les « start-up weekend » ou autres « up-conférences » permettant de rassembler les étudiants autour de projets.

Le statut d’étudiant entrepreneur

Si tu es étudiant ou jeune diplômé et que tu as envie d’entreprendre, sache qu’il existe le diplôme d’étudiant-entrepreneur (D2E), l’inscription à ce diplôme dépend de l’obtention du statut national d’étudiant-entrepreneur. 

Ce statut jurique te permet de rendre compatible études et projets d’activités personnels. La seule condition est d’avoir le baccalauréat. De plus, tu auras accès à un accompagnement personnalisé, une aide à la recherche de financements, une mise en réseau et un accès au lieu de coworking du PEPITE (Pôle Etudiant Pour l’Innovation, le Transfert, l’Entrepreneuriat). Enfin, le statut offre la possibilité de signer un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE) et d’obtenir un diplôme.

Le statut de Jeune Entreprise Universitaire 

Ce statut a été développé afin de faciliter la création de projets de sociétés par des étudiants. Il offre de nombreux avantages :

  • La possibilité de bénéficier d’une exonération relative aux Impôts sur les Bénéfices, totale pour l’année de création et partielle (à hauteur de 50%) pour la deuxième année d’activité.
  • Une exonération aussi en ce qui concerne la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) mais aussi la Taxe Foncière. Cette exonération totale est valable pour une durée de 7 ans maximum et est attribuée seulement sur décision des collectivités locales.
  • Mais aussi une exonération en ce qui concerne les cotisations patronales relatives au personnel de l’équipe de recherche contenant les chercheurs, les techniciens et plusieurs juristes ou autres gestionnaires.

Bon à savoir pour les petits curieux : 

La Bpifrance est une banque publique d’investissement, un organisme français de financement et de développement des entreprises. Elle est en particulier chargée de soutenir les petites et moyennes entreprises, les entreprises de taille intermédiaire et les entreprises innovantes en appui des politiques publiques de l’État et des régions.

“Entreprenariat, start-up, incubateur, pitch, étude de marché, Business plan, indépendant, etc.”, maintenant le monde de l’entrepreneuriat n’a plus aucun secret pour toi (ou presque). Génération Zébrée espère t’avoir donné toutes les infos dont tu pourrais avoir besoin !

Devenir data scientist, la rockstar du big data !

Data scientist
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Tu t’intéresses aux nouveaux métiers du big data ? Zoom sur le data scientist : analyse et gestion des données massives, intelligence artificielle (Machine Learning), programmation et algorithmes, Génération Zébrée éclaire ta lanterne et t’explique ce métier. 

Le data scientist, la rockstar du big data 

Tous les jours les entreprises collectent des milliards et des milliards de données. Le volume de données numériques ne cesse d’augmenter avec l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux, de la géolocalisation, etc. Nous sommes entrés dans l’ère du big data les amis ! D’ailleurs, big data veut dire littéralement “grosses données” ou encore “données massives”. Concrètement, imagine que tu remplisses un questionnaire sur un site Internet, les données renseignées vont avoir de la valeur et permettre à l’entreprise de mieux connaître ses clients et d’anticiper leur comportement ! 

Les métiers de la data science sont devenus incontournables, on retrouve par exemple : le Chief Data Officer (gardien de l’éthique des données), le Data Scientist (expert de la gestion et de l’analyse de données massives), le Business Intelligence Manager (identifie les besoins en Business Intelligence de l’entreprise), le Data Analyst/Data Miner (crée, administre, et analyse les données de l’entreprise), et le Data Protection Officer (assure le respect de la protection des informations à caractère personnel). 

Qu’est ce que la data science et l’intelligence artificielle (IA) ? 

La data science ou science des données consiste à aider les entreprises ou des chercheurs scientifiques à prendre des décisions, à partir de données qu’ils produisent ou qu’ils détiennent. L’ensemble des données fournies par la data science va permettre la réalisation des projets intégrant des algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning), de probabilités, etc…

«Il n’y a pas d’intelligence sans apprentissage», affirme le patron de l’Intelligence Artificielle de Facebook. Mais qu’est ce que l’intelligence artificielle ? Figure toi que ce sont des techniques des calculs artificiels qui “miment” une ou plusieurs capacités cognitives de l’homme #AMAZING ! Tu te demandes pourquoi parle-t-on d’intelligence artificielle autour des données ? Imagine par exemple que tes amis te taguent sur des photos Facebook. Le réseau social va essayer d’apprendre à reconnaître ton visage pour pouvoir t’identifier sur de nouvelles photos. Vive les machines et les datas !

Le métier passionnant de data scientist

Le métier de data scientist est nouveau, très évolutif et attire dans ses filets les amateurs d’informatique, de statistiques, mais aussi de commerce et de marketing. C’est aussi un métier d’avenir, c’est-à-dire un métier qui recrute !

Qui est-il ? 

C’est un expert dans la maîtrise et l’interprétation des données. Il est responsable de la gestion et de l’analyse de « données massives ». Ses missions ? Analyser des données à partir de nombreuses sources dispersées, il doit ensuite en extraire les principales données. Croiser des indicateurs, mouliner des algorithmes vont lui permettre de formuler des propositions. Il a la capacité de prédire le comportement des utilisateurs et participe à l’élaboration d’intelligence artificielle ! Le data scientist aide ainsi les entreprises à prendre des décisions stratégiques à partir de données extraites. En résumé, ses quatre missions principales sont : collecter des données, les nettoyer, les analyser et enfin les présenter à l’entreprise.

Un data scientist écrit énormément de lignes de codes, notamment en langage R et python qui sont deux langages de programmation de data science les plus utilisés aujourd’hui. Il fait également beaucoup de statistiques. D’ailleurs, sache que le langage python est devenu le premier langage pour les scientifiques. Comme il s’agit d’un langage générique, il est possible de gérer l’ensemble des traitements appliqués aux données, du traitement des sources de données jusqu’à leur visualisation sans changer de langage ! #WAHOUU

Les compétences et qualités d’un bon data scientist

Si tu souhaites devenir data scientist dans le turfu (futur), sache que c’est avant tout un mathématicien qui doit avoir des bases solides en informatique, algorithmique et statistique. Il doit également être capable de faire le pont entre sa curiosité, sa recherche et ce que cela va apporter au business de l’entreprise. Par ailleurs, il doit aussi avoir la capacité de discuter avec la technique, le marketing, les développeurs et informaticiens, pour faire avancer les choses. 

Le data scientist doit se tenir au courant des nouvelles technologies et techniques qui peuvent aider à analyser des données. De plus, l’intelligence artificielle peut avoir certaines limites. Quand on fait de la data science il est donc important d’avoir un esprit critique et savoir prendre du recul !

Dans quels domaines d’activités évolue le data scientist ?

Le data scientist peut créer des algorithmes et analyser des données dans une multitude de secteurs (génétique, neurosciences, mode, finance, commerce, marketing, etc.). L’explosion des données disponibles concerne aussi de nombreux domaines d’activité comme par exemple : l’analyse des comportements, la protection des données, le marketing digital, la relation client, la sécurité, la recherche en médecine, les sciences sociales, l’agronomie, etc. Le salaire d’un data scientist débutant débute à partir de 40 000 € à 60 000 € brut par année.  Ce qui revient à environ 3 333 € à 5 000 € par mois.

Formation : comment devenir data scientist ?

Avec l’engouement qu’il existe aujourd’hui autour des métiers de la data science, un bon nombre d’écoles d’ingénieurs et d’écoles de commerce ont intégré le parcours data science dans leur cursus. Il existe aussi des formations alternatives type bootcamp. Par exemple, Jedha bootcamp qui te propose d’apprendre par la pratique les outils de Web Analytics, SQL, Cloud Computing, ainsi que Python et le Machine Learning. 

Etudes pour devenir data scientist 

Envie de devenir un acteur de l’innovation et de la stratégie ? Sache qu’un Bac + 4 ou un Bac +5 en informatique, statistiques, management ou en marketing est indispensable pour occuper un poste de data scientist. Voici différentes possibilités de formations :

Niveau bac + 2

BTS : BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO), BTS Systèmes numériques, option informatique et réseaux.

Niveau bac + 3

Licences : Licence Professionnelle Métiers du Décisionnel et de la statistique, Licence professionnelle Décision et traitement de l’information 

Niveau bac + 5

Masters : data science (Grenoble INP Ensimag, Polytech Nantes), european master in datamining and knowledge management (Lyon 2), statistiques pour l’évaluation et la prospective (université de Reims-Champagne Ardennes), Master Sciences humaines et sociales, mention humanités numériques, parcours Mégadonnées et analyse sociale (CNAM), MIASHS : big data et fouille de données (Paris 8)

Mastère en ingénierie Big data (ESGI)

MSc (master of sciences) : big data for business (Ecole polytechnique – HEC), statistics for smart data (Ensai), data science (Ensae ParisTech), data management (PSB), data sciences & business analytics (Centrale Supelec – Essec Business School), applied data science & big data (Data science institute)

Diplôme d’ingénieur avec spécialisation big data : big data & data science (Mines Nancy), IAMD – ingénierie et applications des masses de données (Télécom Nancy), data science (Ensae ParisTECH), ingénierie des systèmes d’information (Grenoble INP Ensimag)

Niveau bac + 6

Mastère spécialisé (MS) : Big data : analyse management et valorisation responsable (Ensimag + EMSI Ecole de management de Grenoble), Big data – gestion et analyse des données massives (Télécom ParisTech)

La data science n’a maintenant plus aucun secret pour toi (ou presque) ! Le monde du big data te tend les bras, en plus d’être un métier passionnant, data scientist est un métier d’avenir. Alors devenir la rockstar de la data, ça te tente 😉 ?


Les écoles d’ingénieurs post prépa

Les école d’ingénieurs post prépa
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Futur étudiant, tu te demandes quand intégrer une école d’ingénieurs ? Après le bac ? Et pourquoi pas après une prépa ? C’est parti, on t’explique tout sur les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) pour que tu y vois plus clair et que tu puisses faire ton choix ! 

Les bases de la prépa

Avant d’intégrer la crème de la crème des écoles d’ingénieurs il va falloir se donner à fond pour pouvoir y accéder ! Comme tu le sais, le diplôme d’ingénieur s’obtient généralement au bout de 5 ans d’études post bac. Les étudiants préparent ainsi les concours d’entrée en écoles d’ingénieurs pendant 2 ans en prépa, puis ils effectuent 3 ans d’études dans l’école où ils ont été admis. Ces deux ans de prépa peuvent s’effectuer soit dans un lycée, soit directement au sein de l’école d’ingénieurs. C’est ce qu’on appelle la prépa intégrée. 

Les classes de classes préparatoires scientifiques sont accessibles sur dossier et recrutent en majorité des Terminales préparant un bac général. Dans ce cas, il est conseillé de choisir la spécialité « mathématiques » et une autre spécialité scientifique (physique-chimie, SVT, NSI, sciences de l’ingénieur). Cependant, certaines prépas sont également réservées aux bacheliers généraux et technologiques STL, STI2D et STAV. Concernant les options en prépa, tu vas devoir faire un choix entre Info (Programmation Informatique), SI (Sciences de l’Ingénieur) ou alors Chimie. 

A propos de la spécialisation, tu es généralement amené à la choisir au cours de ta dernière année. Voici quelques exemples de spécialisations en écoles d’ingénieurs : Agroalimentaire, Informatique industrielle, Aéronautique, Automobile, Spatial, Environnement, Génie civil, Génie industriel, sciences technologiques, etc.

Pourquoi choisir une école d’ingénieurs post prépa ?

Les avantages 

  • La voie privilégiée  : Sache que la prépa reste la voie royale pour intégrer une école d’ingénieurs comme Centrale, Polytechnique (Polytech pour les intimes), Mines, Ponts, etc. En règle générale, les grandes écoles recrutent leurs étudiants parmi les candidats de classes de préparatoires aux grandes écoles scientifiques (CPGE). A noter que les sortants de prépa ingénieur représentent plus de 50% des effectifs des écoles d’ingénieurs !
  • Accéder aux concours réputés : L’objectif des CPGE est d’accompagner les élèves lors de leur préparations aux concours d’accès aux écoles d’ingénieurs, aux ENV (écoles vétérinaires), aux ENS (écoles normales supérieures) ou encore aux écoles militaires. Il faut savoir qu’il existe une douzaine de concours communs pour entrer en écoles d’ingénieurs. Par ailleurs, le concours CentraleSupélec réunit dix écoles : CentraleSupélec (campus de Casablanca, Lille, Lyon, Marseille et Nantes), l’ENSEA (École nationale supérieure de l’électronique et de ses applications), l’École navale de Brest, l’Université de technologie de Troyes (seulement PC et MP) et l’Institut d’optique graduate school. 
  • 2 ans pour mûrir son choix d’école et de spécialité : Les deux années de prépa vont te permettre d’affiner tes choix de carrière. 
  • Un enseignement de qualité et de niveau élevé : Durant deux ans, tu verras  l’essentiel des matières fondamentales scientifiques. De plus, l’enseignement en prépa scientifique est d’une qualité et d’un niveau théorique particulièrement élevé !
  • Acquérir une discipline de travail : En classe prépa, tu vas développer de solides méthodes de travail et d’organisation. Tu apprendras également la rapidité et la persévérance !

Les inconvénients 

  • En prépa on chôme pas : Tu as surement entendu des choses négatives sur la prépa, notamment sur le stress et l’intensité de travail. Et oui, il faut savoir que la prépa a un rythme de travail soutenu à l’école comme à la maison. A toi de savoir si tu es prêts à encaisser 2 ans de dur labeur ! P.S : n’oublie pas quand on peut, on veut 😉 !
  • La théorie à l’honneur : En prépa scientifique, c’est effectivement la théorie qui est mise à l’honneur. Les prépas ne proposent pas de stages et aucune approche de l’entreprise.

Voilà, si toi aussi tu veux faire partie de la famille tant convoitée des “taupins” (élèves de classes préparatoires scientifiques), tu peux également retrouver pleins d’astuces sur Prepapower.com pour t’aider à être plus efficace, mieux organisé et plus rapide !

Les écoles d’ingénieurs : comment choisir ?

écoles d'ingénieurs : comment choisir

Temps de lecture : 7 minutes

Comment choisir, parmi tous les choix d’écoles d’ingénieurs que j’ai ? Comment faire un tri ? Pas de panique, Génération Zébrée, pour te servir, tel Yoda, te donne les commandements pour faire le meilleur choix possible. 

Comment choisir une école d’ingénieurs ? Critères de choix et questions à se poser…

Note à l’intention des futurs ingénieurs et futures ingénieures. Pour faire ton choix parmi les multiples écoles d’ingénieurs qui existent, on parle à l’oreillette de la rédactrice des portes ouvertes. Celles-ci sont effectivement un excellent moyen de rencontrer des acteur·ice·s de l’école, tels que des prof·e·s, des élèves, des directeur·rice·s… Moyen idéal également pour te faire une idée des différentes écoles d’ingénieurs, c’est de regarder les classements des écoles par différents médias puis de faire ton propre classement, selon tes propres critères. N’hésite pas aussi à aller à la rencontre d’étudiants/étudiantes et de jeunes diplômés pour qu’ils te partagent leur expérience !

Je choisis mon école d’ingénieurs

Écoles d’ingénieurs : intégrer en post-bac ou à bac +2/+3 ?

Bacheliers, bachelières, la première question à se poser, c’est quand même si tu souhaites intégrer directement une école d’ingénieurs ou pas. La base. Ecoles d’ingénieurs postbac ? Classe préparatoire (CPGE) d’abord, admissions parallèles ensuite ? 

Détaillons un peu : en post bac

Les écoles d’ingénieurs post bac sont au nombre d’environ 80 en France. Elles proposent un système dit “cycle préparatoire”, c’est-à-dire une prépa intégrée; c’est pour ceux et celles qui ne se voient pas entrer en classe prépa et qui peuvent dont intégrer une école d’ingénieur dès le niveau bac. Dans tous les cas tu devras passer par la case « Concours d’entrée »…

Deux ans après

Parce que les classes préparatoires dites « prépas » offrent une formation théorique intensive qui te permettra, au bout de deux ans, de passer les concours des écoles d’ingénieurs, via les admissions parallèles. Passer les concours deux années après le bac te permet d’être très préparé·e et de viser les grandes écoles d’ingénieurs, regroupées dans la Conférence des Grandes Écoles; il y en a 154. 

Pour celles et ceux qui sont plus intéressé·e·s par une alternance avec des entreprises partenaires, plutôt appelé cursus en apprentissage, tu devras effectuer deux années d’études après le bac pour viser ce type d’école. Cela pourra être un DUT, un BTS, une classe préparatoire… Et tu n’échapperas pas aux concours

En matière de concours, certaines ont leur propre concours interne et d’autres fonctionnent avec un concours commun ce qui signifie qu’en passant un concours, tu peux candidater à plusieurs écoles en même temps. Tu passeras forcément par des épreuves écrites qui pourront te permettre de devenir « admissible » à certaines écoles avant de passer les épreuves orales parfois même des testes en langue vivante pour être admis.

Les concours d’entrée aux écoles d’ingénieurs

Dans tous les cas, si tu souhaites intégrer une école d’ingénieurs, tu devras donc passer l’étape de la sélection en réussissant haut la main (ou pas…) les concours d’admission ! Il existe des concours internes spécifiques à certaines écoles ou réseaux d’école et les concours communs pour lesquels tu peux passer un seul et unique concours pour obtenir ton admission à plusieurs écoles d’ingénieurs d’un coup.

Bien choisir son école d’ingénieurs : Un label CTI ton école possédera 

La CTI (ou Commission des Titres d’Ingénieur) est un pacte que les écoles font pour la qualité de l’enseignement, la promotion du titre d’ingénieur ainsi que du métier, aussi bien en France qu’à l’étranger (pour la reconnaissance internationale, toussa). Si cette commission signale qu’une école respecte les critères, alors ladite école obtient le label. Elle sera donc considérée comme une “grande école” où aller, certifiée comme sur les comptes Twitter avec le petit signe bleu à côté des noms. La CTI, c’est un peu l’inspection du travail des écoles d’ingé. 

D’après le Figaro, cette habilitation “est basée sur un cahier des charges précis et pose un cadre : les moyens, la qualité de l’encadrement, les liens avec les entreprises, le niveau d’anglais, etc. C’est la CTI qui garantit l’obtention du titre d’ingénieur.”

Parce qu’il y a, comme partout, de bonnes écoles et des “pompes à fric”, qu’on se le dise. Nous te conseillons donc de choisir une école habilitée par la CTI.

Il y a aussi plein d’autres accréditations qui existent et permettent de certifier la qualité de la formation sur un certain nombre de critères mais le label CTI reste la base pour les écoles d’ingénieurs.

Voici des écoles d’ingénieurs habilitées par la CTI, tu peux cliquer dessus pour en savoir plus.

HEI – une école d’ingénieurs généraliste

Purpan – une école d’ingénieurs en agroalimentaire

3IL – une école d’ingénieurs en informatique

EPITA – une école d’ingénieurs en informatique

Ecam Lyon – une école d’ingénieurs généraliste

Ecam Rennes – une école d’ingénieurs généraliste

Escom Chimie – une école d’ingénieurs en chimie

ENIM Metz – une école d’ingénieurs généraliste

Ecoles d’ingénieurs comment choisir : école spécialisée ou généraliste ?

Une fois que tu sais que tu veux une école CTI et si tu veux la passer juste après le bac ou dans deux ans, tu peux maintenant te concentrer sur une autre question importante : tu vises des écoles d’ingénieurs spécialisées ou des écoles d’ingénieurs généralistes ? Est-ce que tu sais si tu souhaites travailler plutôt dans le secteur des services (Numérique, etc…) ou dans l’industrie ? Selon le moment où tu intégreras ton école, cette question entrera en compte à un moment, notamment à partir de la deuxième année du cycle préparatoire, si tu fais le cursus en 5 ans, et avec plus de précision si tu entres dans une école seulement pour les trois années de cycle ingénieur. Si tu sais déjà si tu souhaites t’orienter plutôt vers le bâtiment, l’industrie ou les services, notamment le numérique, cela peut te permettre de cibler déjà un nombre restreint d’écoles expertes dans ces domaines.

NB : les spécialités, la liste

Les spécialisations en école d’ingénieur·e·s sont nombreuses, il faudra que la tienne corresponde à ton projet professionnel. Mais si tu n’as pas envie de te spécialiser directement après le bac, c’est très compréhensible et tu auras donc deux années pour te décider avant d’entrer réellement dans le cursus ingénieur·e. Le petit doigt de la rédactrice t’informe que les meilleures écoles recrutent encore souvent après deux années de prépa.

Cette information est bien sûr à relativiser : tout peut changer, ce n’est pas figé et les écoles recrutant après le bac sont loin d’être mauvaises, surtout si tu veux du concret dans ta vie. ET surtout si tu considères les écoles comme des tremplins et non comme des objectifs de vie. C’est la fin qui justifie les moyens, pas l’inverse. 

Si tu vas dans une école d’ingénieur·e·s généraliste, tu auras l’occasion de découvrir un peu toutes les facettes du métier d’ingénieur via un tronc commun de matières, ainsi qu’un stage en entreprise, chaque année. Tu suivras donc une formation pluridisciplinaire et les spécialités viendront dans un deuxième temps, quand tu auras trouvé ce que tu aimes. En général, en dernière année tu choisiras une majeure de spécialisation parmi plusieurs majeures proposées par ton école pour choisir la dominante de ton diplôme et donc de ton profil sur le marché du travail. Toutes les écoles proposent des diplômes ou des majeures différentes donc c’est important que tu te renseignes sur les différentes offres de formation proposées par un même établissement, il y a sûrement des spécialités ou des programmes qui te feront plus vibrés que d’autres. Par exemple dans une école d’ingénieurs en informatique, tu auras souvent le choix entre une majeure en cybersécurité, en architecture des réseaux ou en systèmes embarqués et plein d’autres !

Dans tous les cas, pour ce qui est insertion professionnelle, que tu sois ingénieur·e généraliste ou pas, du travail tu trouveras car les diplômés d’écoles d’ingénieurs sont polyvalents et le marché de l’emploi leur est très favorable. Ta spécialisation t’orientera un peu plus vers un domaine en particulier, cependant. 

Ecoles d’ingénieurs comment choisir : établissement privé ou publique ?

Tout dépend de son emplacement, de l’argent que tu (#tesparents) as à disposition, mais également de ta volonté de faire cette école d’ingénieur·e·s : si elle coûte de l’argent, encore plus si ça vaut le coup (coût) tu te questionneras #noregrets. C’est intéressant de savoir aussi quels sont les débouchés de l’école que tu auras repérés, sa réputation, son campus… 

Classement des écoles d’ingénieurs

On sait que tu ne nous as pas attendu pour consulter les différents classements des écoles d’ingénieurs, tu as raison c’est important pour se faire une idée de la renommée et du rayonnement d’une institution mais ce ne n’est pas le seul critère à prendre en compte !

Une école d’ingénieurs c’est pour moi ?

Tu l’a compris dans cet article, les deux voies principales pour intégrer une école d’ingénieurs sont  de candidater directement au niveau bac ou 2 ans après une prépa. Néanmoins tu peux aussi intégrer après un IUT, un BTS ou une licence dans les matières pertinentes pour l’école visée.

En terme d’un bac, c’est bien sûr le bac S qui est privilégié, l’option Sciences de l’ingénieur est bien sûr appréciée et aussi les filières technologiques avec le bac Sti2d et le bac STL peuvent te permettre d’accéder à certaines écoles d’ingénieurs.

Une école d’ingénieurs pour étudier à l’étranger ?

En effet, quasiment toutes les écoles d’ingénieurs proposent à leurs élèves d’effectuer une partie de leur cursus à l’étranger car nombreux sont les étudiants à vouloir explorer l’europe ou même le monde et en plus maîtriser plusieurs langues vivantes, c’est forcément un atout pour ta future carrière. D’ailleurs dans ce domaine, les écoles d’ingénieurs post-bac proposent souvent plus de temps d’étude dans un autre pays puisque tu passes plus de temps dans l’école (5 ans vs 3 ans si tu rejoins une école après prépa).

Pour te renseigner sur ce point, surtout si les études à l’étranger est un critère clé pour toi, tu peux t’informer sur les différentes périodes d’étude à l’étranger proposées par les écoles et sur les universités partenaires dans lesquelles tu pourras partir. Certaines écoles ont même leur propre campus à elle dans d’autres pays, dans ce cas, c’est en général encore plus facile de partir y étudier. Après ce n’est pas tout à fait la même expérience mais c’est à toi de voir.

Conseil en freestyle de la rédactrice 

Pour les admissions, le feeling est très important : fais-toi confiance, montre surtout qui tu es aux oraux. C’est à ce moment-là que tout se jouera. Si ton jury est convaincu par tes motivations mais également par tes ambitions et par le fait que tu as besoin de cette école en particulier pour t’accomplir, alors ton admission ne fait aucun doute. 

La liberté dont tu as besoin ton école te donnera

Un double cursus avec une autre école ? De l’entrepreneuriat ? Un petit Erasmus en mode #discoveringtheworld ? Aujourd’hui, la polyvalence, la curiosité et la créativité sont appréciées dans ces hautes sphères de bureau, alors plus tu auras voyagé, plus tu auras de compétences (bon, une double compétence, ça peut être pas mal déjà, on est d’accord), plus les recruteur·ice·s auront les yeux posés sur toi. La mobilité internationale pendant un ou deux semestres ne fait de mal à personne, après tout. 

Maintenant que tu as toutes les cartes en main pour choisir l’école supérieure qui te permettra de réaliser tes projets, tu peux te rendre sur Génération Zébrée.

Je choisis mon école d’ingénieurs

L’idée, c’est que tu te retrouves à faire une scolarité épanouissante, une vie étudiante stylée et que tu arrives en fin d’études en te sachant armé.e pour ce qui va suivre (roulement de tambours) : le monde du travaiiiiiiil ! N’oublie pas de brandir fièrement ton diplôme d’ingénieur. De rien. Bisous. 

Juste pour toi, voici une liste d’écoles d’ingénieurs parmi les plus connues pour te service d’exemples : les Insa, l’Ecole Polytechnique, l’Ecole des Mines, Paristech, le réseau des écoles Polytech, Telecom Paris, Esme Sudria, Epf, les INP, l’ESILV, l’ESIGELEC, l’Ecole Normale, Sup Galilée, Supaéro, l’Ecole Centrale Supélec, Isen Brest.

Pour aller plus loin….

Ecoles d’ingénieurs post-bac : la vérité

EcoleIngénieurs

Temps de lecture : 6 minutesUne école d’ingénieurs post bac, c’est quoi ? Comment intégrer une école d’ingénieur post bac ? Quels sont les concours à passer ? GZ est là et t’aide à t’y retrouver. Attention, paré.e.s au décollage ! C’est parti !

Tu n’as aucun – absolument aucun – doute sur ce que tu veux faire plus tard : ingénieur, ingénieure ! C’est ton objectif dans la vie, tu le sens dans tes tripes, tu es littéralement LA personne idéale pour devenir ingénieur, tu as même pris l’option Sciences de l’ingénieur en seconde, parce que ton but c’est d’intégrer une école d’ingénieurs. C’est d’ailleurs pour ça que tu es en Terminale S, pour te donner les meilleures chances. Et les portes ouvertes des écoles d’ingénieurs post bac sont ta deuxième maison (ou presque). Ton projet professionnel ? Il est prêt et bien ficelé. 

Sauf que tu es au lycée, presque bachelier, bachelière, et tu dois actuellement choisir ton orientation pour parvenir à ton but : classes préparatoires ou écoles d’ingénieur post bac ?  Voici les avantages et les inconvénients des écoles d’ingénieurs post bac et c’est par ici pour tout savoir sur comment choisir son école d’ingé et entrer dans le merveilleux monde des écoles supérieures !

Avant tout : en France, il existe environ 80 écoles d’ingénieurs post bac. Autant le dire : il y a du choix. En plus, après le bac, tu resteras dans un savoir généraliste, en mode tronc commun pluridisciplinaire. Tu auras du temps pour choisir parmi les différentes spécialités plus tard. Un des premiers avantages, c’est que tu peux sauter la case « classe préparatoire » en entrant directement dans une école.

Je choisis mon école d’ingénieurs

La prépa intégrée dans les écoles d’ingénieurs post bac

Attention, pour autant, ce n’est pas un choix de facilité puisque les années que tu vivras seront pleines d’apprentissages, d’exigences, et d’expériences. Mais l’un des points positifs : c’est rassurant quand tu ne veux pas être en stress H24 à cause de la prépa (ou CPGE pour Classe Préparatoire aux Grandes Écoles), du concours commun et des admissions parallèles à passer.

Ceci dit : les écoles post-bac proposent une formation en 2+3, c’est-à-dire deux ans de « prépa intégrée », comme on dit, et ensuite trois ans dans le cycle ingénieur. Parfois, les prépas intégrées sont communes à plusieurs écoles : c’est le cycle préparatoire. Point positif : tu y entres juste après le bac et tu pourras rester dans le même établissement jusqu’à ton diplôme.

Penser façon Serpentard pour entrer en école d’ingénieurs post bac

Attention, cependant : si tu entres en école d’ingénieurs juste après le bac, tu risques cependant de te fermer les portes de certaines grandes écoles. En effet, ces dernières réservent encore bon nombre de leurs places aux élèves issus des classes prépa, qui passent des concours communs à plusieurs écoles. Bon, ce n’est pas une grande école, mais concrètement, il y a quand même pas mal d’avantages.

Après tout, c’est ce que tu feras de ta formation qui compte, tes stages, ton insertion professionnelle… L’école est ce qui te propulsera, un moyen de parvenir à tes fins, la catapulte nécessaire pour commencer ta vie professionnelle. Think like a Slytherin ! Ou comme Machiavel : « la fin justifie les moyens », mais c’est presque la même chose. Spoiler : l’un d’eux a potentiellement vraiment existé.

Du concret ! Du concret !

Flash info : la « prépa intégrée » ressemble à la classe préparatoire scientifique classique… Mais en plus concret et avec un peu plus de spécialisations. Donc, c’est pas mal si tu veux mettre les mimines direct dans la tambouille. Sans pression. C’est pratique pour se projeter in the future, genre pour les trois années qui suivent la prépa. Beaucoup de pratique + beaucoup de pratique = “je sais ce que je veux faire plus tard”. Exactement.

Bon, mais du coup, écoles d’ingénieurs postbac ou non, c’est pas comme si tu allais échapper aux concours, à l’admission et à tout ce schmilblick-là. Autant que tu te prépares.

Admissions en écoles d’ingénieurs post bac : les différentes voies d’accès

Que tu sois au niveau bac ou plus haut, les concours sont la base de la base dans notre société ! Tu auras différentes épreuves, qui serviront à sélectionner les étudiants possédant le niveau pour suivre le cursus ingénieur.

Différents types de sélection existent : selon les écoles, ce sera soit un concours unique soit une banque d’épreuves permettant l’accès à plusieurs écoles d’ingénieurs post bac si tu es sélectionné.e. Cela varie également en fonction de la série du bac de laquelle tu viens : même si à la base, ces écoles sont plutôt dédiées aux bacheliers scientifique (bac S), elles ouvrent également leurs portes aux filières technologiques : la série STi2D, aux séries STL, ES et même L.

Tu peux aussi intégrer une école d’ingénieurs post-bac par les admissions parallèle après une prépa, un dut ou un bts !

Plus de détails ?

La préparation au concours est intense. Dossier, concours parfois les deux, oraux, écrits, mais aussi Parcoursup, pour postuler. La première étape, c’est de t’inscrire sur la plateforme. A partir de là, ça diffère selon l’école d’ingénieurs post bac que tu vises. Ou LES écoles, c’est toi qui vois.

L’étape deux ? L’admission de ton dossier. Ton parcours scolaire va être examiné très minutieusement, et ce, dès la seconde notes, aptitudes en classe, capacité à progresser… Les jurys vont tout regarder de très près. Ils veulent l’excellence et vont la chercher, partout. 

5 commandements pour le dossier du concours d’entrée :

#1 : les commentaires des profs durant la scolarité (à partir de la seconde)… Salvateurs ou meurtriers. #oups

#2 : la formation scientifique mais plus encore : les maths, la physique et la biologie. Ce sont les matières principales pour la filière scientifique et encore plus en école d’ingénieurs post bac. 

#3 : les matières littéraires, qui te demandent d’exprimer une pensée cohérente. A ne pas négliger. 

#4 : les langues étrangères. C’est un excellent plus si tu les maîtrises, en tout cas au moins l’anglais. 

#5 : les résultats au bac sont importants, certaines écoles exigent même la mention « assez bien » !

L’étape trois : les épreuves écrites. Elles portent sur le programme de terminale et sont soit sous forme de questionnaire à choix multiple (QCM) soit à rédiger, cela dépend des concours que tu passeras. Les matières : maths, physique, biologie.

Nota Bene : certaines écoles se sont réunies et proposent un concours commun. C’est-à-dire que tu ne formules qu’un seul vœu sur Parcoursup, tu ne passes qu’un seul concours mais tu as la possibilité d’accéder à plusieurs écoles.

Etape finale : les épreuves orales et entretiens. L’entretien de motivation sert à savoir qui tu es, si tu partages les valeurs de l’école, en clair : si tu es un bon candidat… Prépare à l’avance ce que tu vas dire. Le projet personnel doit être béton, ou en bonne construction. Les oraux de langues sont également à bien préparer, ils peuvent t’aider à intégrer une école, même si tu es un peu juste aux écrits. Futurs ingénieurs, étudiants, étudiantes, bienvenue !

Se spécialiser

Une fois passées toutes les « formalités », genre concours des écoles, « prépa intégrée », admissions, inscriptions, à un moment viendra la prochaine étape : la spécialisation, les spécialités ! Tu as du choix : biotech, génie industriel, génie civil, aéronautique, agronomie, génie industriel, génie mécanique, cybersécurité, génie des procédés, génie électrique, génie des matériaux, robotique, biotechnologies, agroalimentaire, telecom, Travaux publics, informatique industrielle, sciences de la Terre, agro… Tu bénéficieras aussi d’une forte mobilité internationale pour un ou deux semestres, en Erasmus. Vive les études à l’étranger !

Si tu ne sais pas encore vers quelle fillière te spécialiser, tu peux aussi faire le choix d’intégrer une école d’ingénieurs généraliste, ce qui te permettra de développer tes compétences dans différents domaines (électronique, informatique, génie civil, etc…) avant de te spécialiser dans les dernières années de ton cursus en choisissant ta majeure pour valider ton diplôme.

Voici des exemples d’écoles d’ingénieurs post-bac

HEI – une école d’ingénieurs généraliste

Purpan – une école d’ingénieurs en agroalimentaire

3IL – une école d’ingénieurs en informatique

EPITA – une école d’ingénieurs en informatique

Ecam Lyon – une école d’ingénieurs généraliste

Ecam Rennes – une école d’ingénieurs généraliste

Escom Chimie – une école d’ingénieurs en chimie

ENIM Metz – une école d’ingénieurs généraliste

On peut également citer l’Epf, l’Esilv, les INP, l’INSA ou le réseau Polytech.

Les écoles d’ingénieurs post-bac reconnues pour la qualité de leur enseignement

Comme pour les écoles après prépa, il est important que les écoles d’ingénieurs post-bac soit habilitées par la CTI, c’est à dire la Commission des Titres d’Ingénieur pour délivrer le titre d’ingénieur.

Ce que je veux faire plus tard : les débouchés

Pour les jeunes diplômés polyvalents comme toi, les débouchés sont nombreux, surtout avec le stage en entreprise que tu auras fait chaque année avec ton école. Dans pas mal de secteurs, on aura besoin de toi, que tu sois ingénieur généraliste ou agronome, tu pourras montrer fièrement ton diplôme d’ingénieur (spécialisé) à tes potentiels employeurs. Tu pourras même envisager l’entrepreneuriat. Mais si tu veux continuer les études, tu peux toujours faire un mastère spécialisé ou un MBA.

Ecoles d’ingénieurs : comment bien choisir ? C’est la question que tout le monde se pose ! Tu devrais maintenant avoir une vision plus claire des critères à prendre en compte pour choisir la formation qui te permettra de réaliser tes projets. En n’oublie pas que l’école d’ingénieurs est en moyen pour réaliser tes projets et non une fin en soi 😉

Je choisis mon école d’ingénieurs

Génération Zébrée te souhaite un excellent atterrissage sur ton nouveau campus ! Bonne vie étudiante, bonne vie associative, bonne fin d’études… et bisous de l’équipe !

Concours des écoles d’ingénieurs et de commerce : bien se préparer

Concours des écoles de commerce et d'ingénieurs : possible !

Temps de lecture : 3 minutesEn classe de première, terminale ou post-bac, tu voudrais savoir comment préparer des concours des écoles de commerce ou d’ingénieur.e, en théorie et en pratique ? Pas d’panique, Génération Zébrée est arrivée pour toi, en mode Zorro sur son fantastique cheval.

Tout d’abord, il faut savoir que tu peux te préparer aux concours seul.e, à plusieurs avec différentes annales, ou encore en ligne avec des sites qui proposent une préparation à distance à ces concours. 

Mais quelles sont les épreuves ? 

Ne panique pas, beau.belle ingénu.e. Commençons d’abord avec les épreuves pour les concours des écoles d’ingénieur.e.s. Prêt.e ? C’est parti ! 

Les écoles d’ingénieur.e.s

Selon ton niveau, ton profil et l’école de tes rêves, le processus de sélection dans ces écoles n’est pas tout à fait le même. Cependant, pour les concours, on peut recenser quelques épreuves principales. Pour certaines écoles, les épreuves sont regroupées dans ce qu’on appelle une banque commune d’épreuves ou BCE, pour le surnom « cute ». 

Les écrits

Tu pourras avoir des épreuves de différents types, allant de l’analyse de ton dossier scolaire (anglais, maths, français, physique-chimie notamment) à un entretien de motivation et de personnalité, en passant par des épreuves écrites comme mathématiques, algorithmique, physique, chimie, informatique, langues vivantes, sciences industrielles, compréhension et expression, génie civil, sciences industrielles de l’ingénieur, génie électrique, génie mécanique, biologie, le TIPE (= travail d’initiative personnelle encadrée… ou le TPE level au-dessus), et parfois même philosophie… 

Se préparer efficacement

Oui, il y en a beaucoup, oui il ne faut pas perdre de temps pour t’organiser de manière claire et précise. C’est pour cela qu’à Génération Zébrée, on aime beaucoup PrepAcademy, parce qu’ils t’offrent un cadre pour bien te préparer, avec des exercices blancs types concours, des oraux blancs en conditions réelles, un calendrier de révisions, un suivi personnalisé selon tes faiblesses, tes forces et ton emploi du temps… Comme l’accompagnement personnalisé (AP) que tu as peut-être eu en seconde mais en mieux, parce qu’en mode chouchoutage/coaching intensif. 

Pour trouver une école d’ingénieurs, c’est par ici !

And so, right now, pour vos beaux yeux, les concours des écoles de commerce ! 

Les écoles de commerce

Comme pour les écoles d’ingénieur.e.s, tu as différentes sortes de concours, entre post-bac, post prépa ainsi qu’entre les différentes écoles de commerce. Mais heureusement, tout comme pour les écoles d’ingénieur.e.s, les BCE existent. C’est-à-dire que tu pourras avoir certaines épreuves communes à plusieurs écoles mais pas à toutes, enfin, c’est un peu le bordel leur truc… Et surtout ce n’est pas notre sujet. Les épreuves, quelles sont-elles ?!

Les écrits

Le petit doigt de la rédactrice lui a expliqué : il y aura une épreuve de logique avec des tests incompréhensibles pour les non-initiés. Oui, c’est supposé être de la logique, mais il n’empêche que c’est du charabia pour de simples yeux mortels. Cette épreuve sera un QCM (= questions à choix multiples) et cela vaut pour de nombreuses écoles de commerce, tous niveaux, tous parcours (admissions parallèles, post-bac…). Ce qui est bien, c’est que pour réussir cette épreuve, il faut s’entraîner, ce que vous pouvez parfaitement faire avec PrepAcademy, ou alors, si vous êtes un.e warrior.e et que vous vous entraînez seul.e, vous pouvez aller vous acheter un bouquin de préparation en librairie (boycottez la Fnac, faut aider les librairies indé !). 

Ensuite, on nous dit dans l’oreillette qu’il y a une épreuve de langue… Compréhension orale/écrite, communiquer à l’oral, à l’écrit, on te la fait pas, tu connais. Petite note : si en post-bac, l’épreuve est faisable pour l’élève assidu.e en cours de terminale, pour un bac+2 ou +4, ce sera évidemment plus élevé. Mais là aussi, PrepAcademy est ton ami.e. 

Quasi-obligatoire dans les épreuves des concours de commerce, l’épreuve de synthèse a la réputation d’être difficile pour qui ne s’est pas préparé.e. En effet, si tu veux être couronné.e de succès, tu dois t’entraîner. Pour cela, les annales sont extrêmement utiles. Autre conseil : si tu peux trouver des gens avec qui t’entraîner, parler des concours, les interroger et les faire t’interroger, c’est super. 

Les oraux

Au niveau des écrits, c’est fini, maintenant pour les oraux, c’est un entretien de motivation. Donc, la to-tale : projet.s professionnel.s, pourquoi tu veux rejoindre cette école en particulier, ce qu’elle pourra t’apporter, tes différents projets, tes ambitions, tes envies, etc. Assure-toi d’avoir une excellente connaissance de l’école et de ses différent.e.s enjeux, spécialités…, histoire de ne pas tomber sur une question là-dessus à laquelle tu ne saurais pas répondre. ET pour le plus-qui-n’est-en-fait-pas-une-option, l’idée, quand tu vas à cet entretien, c’est d’avoir un projet professionnel clair, cohérent et assez précis, afin de montrer que tu as besoin de cette école pour t’accomplir, progresser et devenir qui tu veux être. Et c’est là que tu peux faire entrer Génération Zébrée dans l’équation, ce qui est clairement son rôle. 

Pour trouver une école de commerce, c’est par ici !

Voilà ! Génération Zébrée espère avoir éclairé ta lanterne en ce qui concerne ces deux types de concours… Et te souhaite persévérance, gloire et réussite ! Bisous sur tes deux joues. 

Les écoles d’ingénieurs : pour qui ? pour quoi ?

Ingénieur : vient du terme "génie"

Temps de lecture : 5 minutesFutur.e bachelier.e ! Le temps passe très vite et il est déjà temps pour toi de choisir ton avenir. Et toi, là-dedans, tu penses à faire une école d’ingénieur.e, mais tu te sens légèrement perdu.e dans ce labyrinthe de concours, d’écoles, de spécialités, de classements,… Un conseil : la lecture de cet article éclairera ta lanterne !

Ingénieur.e : illumination !

Quelle signification se cache derrière le terme d’ingénieur ?

Que de mystères…

The origins.

Pour que tu comprennes bien ce que signifie le terme ingénieur, il faut d’abord que tu comprennes ce qu’est l’ingénierie. Déjà, ça vient du terme « génie ». Mais pas la peine de prendre la grosse tête tout de suite : à l’époque, ce mot n’avait pas le même sens qu’aujourd’hui. Avant, en effet, le terme « génie » était utilisé pour qualifier l’art de l’ingénieur.

Bon, une fois qu’on a dit ça, on a dit beaucoup, n’est-ce pas ? Non, mais c’est qu’c’est complexe, par ici, en fait, juste pour comprendre ce que fait l’ingénieur, il faudrait un bac+1000000000000000 les gars. Enfin, bref, revenons à nos génies… À nos moutons. GZ va tenter de tout t’expliquer sur la fonction d’ingénieur : ça te permettra d’éviter de le comprendre au dernier moment.

Faire le test d’orientation

Bref : la définition.

Bien. En fait, l’ingénierie, c’est un terme qui désigne le processus d’imagination, puis de fabrication, puis de mise en service de quelque chose. Donc, ce mot comprend dans sa signification : conception, études, achat, contrôle de fabrication, construction et ENFIN, mise en service de l’installation technique/industrielle.

Du coup, par exemple, quand on parle d’ingénieur informatique, c’est quelqu’un qui gère tout ce qui a trait aux ordis, de leur conception-fabrication-études-etc., jusqu’à leur installation-mise en service.

Donc, l’ingénieur.e, c’est l’immense cerveau derrière tout ça, concrètement. Bon, n’exagérons rien non plus, tu as un cerveau parfaitement normal, bien sûr.

Métier d’ingénieur = architecte ?

En fait, l’ingénieur est un architecte, sauf qu’il ne conçoit ni ne construit des espaces habitables ou autres, mais des objets utiles (ou pas), que ce soit un téléphone, un ordi ou un avion… MAIS il ne fait pas que créer, innover : ce métier implique également de prendre en compte des facteurs économiques, sociaux, écologiques et humains. Ce qui repose sur une culture générale et scientifique qu’il faut sans cesse renouveler.

Bref. Pour pouvoir faire tout ça correctement, tu devras avoir fait pas mal d’années d’études (yayyyy), parce que c’est quand même bien compliqué. Mais si tu le veux profondément, alors c’est tout ce qui compte.

Quelques exemples de métiers

Ingénieur informatique

Ingénieur en aéronautique ou aérospatial

Ingénieur matériaux

Ingénieur électricien

Ingénieur du BTP

Ingénieur chimiste

Ingénieur en environnement

Ingénieur en géologie

Comment devenir ingénieur, concrètement ?

Ecole post-bac avec prépa intégrée, prépa puis écoles d’ingé sur concours, ou encore une licence puis un master…

En école, la base…

Un bac+5 et une école habilitée par la Commission des Titres d’Ingénieur. C’est le parcours conseillé pour parvenir à la profession d’ingénieur.

Choisir mon école

Mais concrètement, plusieurs chemins te permettent d’y accéder. D’abord, posséder une base de formation scientifique ne te sera que bénéfique. De même, si tu as pris l’option sciences de l’ingénieur en terminale S. Mais si jamais tu ne souhaites pas faire une terminale générale, tu peux te tourner vers la filière STi2D. Cette filière est pour celles et ceux qui s’intéressent à l’innovation technologique, à la transition énergétique ou encore à l’industrie. Elle te permettra ensuite de continuer dans les études supérieures pour devenir ingénieur.e.

Dernier petit conseil : les Journées Portes Ouvertes (ou JPO pour les intimes) sont extrêmement utiles pour tester un peu l’ambiance, les élèves ingénieurs, les profs, les cours, les options, bref, vraiment intéressantes pour faire un choix entre plusieurs écoles.

Éclairer ma lanterne encore plus que plus ! 

Le parcours

Ensuite, après le bac, tu peux faire des classes préparatoires scientifiques (CPGE), en deux ans, puis passer les multiples concours des écoles d’ingénieur. OU ALORS tu peux carrément entrer dans une école post-bac pour y faire d’abord la prépa intégrée.

A savoir : il existe aussi bien des écoles privées que des écoles publiques (coucou ! Sans frais de scolarité !) d’ingénieur et pour toutes, tu devras déposer un dossier de candidature et passer un entretien de motivation.

Autre chose : tu peux soit passer par la plateforme Parcoursup (anciennement : Admission post-bac) soit candidater directement sur une ou plusieurs plateforme.s propre.s aux concours des écoles.

Le classement ? Ton classement

S’il y a bien plusieurs classements des meilleures écoles, ce diplôme d’ingénieur ne vaudra quelque chose que par ce que tu en feras. Qu’est-ce à dire, te demanderas-tu ? Pour choisir une école qui correspond le plus à ta personnalité ainsi qu’à ton projet professionnel, il est important de se préparer et d’avoir des critères de sélection : tu ne vas pas passer tous les concours de toutes les écoles, ce serait épuisant et inefficace.

Parce que oui, il y a beaucoup de concours, dont voici quelques noms pour te donner une idée : concours communs polytechniques (qui devient cette année le concours commun INP), concours Advance, concours Alpha (maintenant : Puissance Alpha), concours Avenir… Ce sont tous des concours communs à plusieurs écoles. Et sinon, il y a également les admissions parallèles, sur dossier, entretien de motivation ou réussite d’un autre concours.

Ton école, ta catapulte vers le monde du taff

En termes de critères, beaucoup d’écoles d’ingénieurs offre une ouverture internationale, mais pas toutes et plus ou moins bien selon les écoles. D’autres ont des contacts dans leur secteur, ce qui potentiellement te permettra d’obtenir un bon stage dans des entreprises partenaires. Ou une formation en alternance. D’autres se classent bien pour ce qui est des profs, qui sont des enseignants-chercheurs. N’oublie pas également de choisir une école selon la spécialité que tu souhaites. Dans certaines autres, tu peux passer un double diplôme. Donc : fais-toi ton propre classement des écoles d’ingénieurs, pour pouvoir choisir ensuite en toute tranquillité, selon tes propres critères.

Alors, évidemment, il y a les écoles qui sont réputées, et qui sont appelées « grandes écoles »… Certes ! Mais, encore une fois, l’école que tu choisiras n’est dans tous les cas qu’un catalyseur de compétences : pour prendre une image, visualise une catapulte.

Ingénieur.e : les écoles, des catapultes

Tiens. C’est pour t’aider. 

Maintenant, imagine que sur cette catapulte il y a quelqu’un prêt à être expulsé, à « voler » de ses propres ailes. Tu es cette personne. La catapulte, c’est l’école. Toute école reconnue par la Commission des Titres d’ingénieur est habilitée à te propulser, quel que soit son rang. Ne vise pas le diplôme, vise les compétences, c’est le message.

… Ou en université ?!

Eh oui, il y a bien une possibilité d’accéder à une formation ingénieur à l’université. Et selon la spécialité que tu souhaites : génie civil, mécanique, sciences et technologie, sciences pour l’ingénieur… Après, tu pourras soit entrer en licence professionnelle d’un an pour te spécialiser à fond, soit effectuer un master dans ta spécialité.

Les différentes spécialités, pour plus d’éclate, bien sûr !

Yolooooooooo.

Tu auras d’abord un tronc commun, selon que tu démarres juste après le bac ou à partir du bac+3. Puis, petit à petit, en deuxième année ou en troisième, tu devras choisir une spécialité parmi celles-ci : mathématiques appliquées, informatique industrielle, électrotechnique, systèmes industriels, biotechnologies, génie mécanique, agronomie, ingénierie financière, ingénieur.e production, génie industriel, génie électrique, génie biologique, mécatronique, systèmes embarqués, ou encore juste devenir ingénieur généraliste.

Comme Abraham Lincoln l’a dit : “le meilleur moyen de prédire votre avenir, c’est de le créer.” Voilà, maintenant qu’on a fait le point, te voilà paré.e pour gérer et créer ton tur-fu, en bon génie que tu seras bientôt. Bisous à ton avenir pour nous.

Faire le test d’orientation