Écoles de commerce post bac classement

Temps de lecture : 5 minutes

Tu te demandes ce que tu vas faire après le bac ? Tu te dis pourquoi pas une école de commerce, mais pas sûr.e ? Génération Zébrée te fait découvrir les écoles de commerce post bac : classement, profil, concours, international, vie étudiante… Let’s go ! 

Une école de commerce post bac, et pourquoi pas ?

Aujourd’hui, tu n’es plus obligé.e de passer obligatoirement par la classe préparatoire pour intégrer une école de commerce. Il existe des écoles qui recrutent des bacheliers pour des formations de 3 à 5 ans. 

On distingue les écoles de commerce post bac et les écoles de commerce post prépa.  “Post bac” ne veut pas forcément dire que tu ne feras pas de master. En général, tu commences donc par un bachelor (en 3 ans) puis après tu choisis si tu continues ou pas en master (en 5 ans).  

De nombreuses “business schools” et autres écoles de management françaises sont reconnues à l’international pour leur excellence académique. Par exemple, on retrouve dans le classement des diplômes des écoles de commerce les plus prestigieux : HEC, Essec, ESCP Europe… Avec des niveaux d’étude allant du BAC+3 au BAC+6, et parfois même jusqu’au BAC+8 !

Le profil de l’étudiant en école de commerce post bac

Tu n’as pas encore de projet professionnel précis ? Pas de panique ! En début de cursus les écoles de commerce post bac ont des formations généralistes pour te laisser le temps de réfléchir à ton projet et te permettre de tester différents secteurs avant de te spécialiser.

Ce que tu vas apprendre te permettra d’avoir une réelle vision du fonctionnement de l’entreprise. Tu auras différents cours notamment : économie, marketing, gestion, comptabilité, finance, négociation, droit des affaires… Tu auras également des mises en application à travers des projets professionnels (workshop, compétitions, séminaires, études de cas…). A noter que de nombreuses offres de stages et d’alternance sont proposées en école de commerce post bac !

Si tu es attiré.e par l’international, que tu as le goût des langues et du voyage, tu seras servi.e !  En effet, beaucoup d’écoles organisent des séjours à l’étranger, dans des universités partenaires ou pour effectuer des stages en entreprise. 

Envie d’une vie associative intense ? De faire la fête comme jamais ? De rencontrer des gens et de vivre à 1000% ? Les écoles de commerce sont réputées pour proposer aux jeunes une vie étudiante de foliiie !

Etudiants en école de commerce post bac
Etudiants en école de commerce post bac

Métiers et débouchés des écoles post bac

Depuis quelques années, les écoles de commerce ne forment plus seulement leurs étudiants à des carrières commerciales. Maintenant, les carrières qui s’ouvrent à toi englobent un panel plus large que les métiers du commerce avec les métiers du management, du digital ou encore de la finance. Voici quelques exemples de métiers que tu pourrais exercer après avoir obtenu ton diplôme en école de commerce. Rendez-vous sur generationzebree.fr pour plus d’informations :

Écoles de commerce post bac, prépas ou bac +2/+3

Quel cursus choisir ? 

Directement après ton bac tu peux choisir d’intégrer une école de commerce post bac. Les bacheliers qui font ce choix souhaitent généralement faire des études dites “courtes”. Parmi les écoles de commerce accessibles aux bacheliers, on trouve des grandes écoles qui proposent d’autres formations. C’est-à-dire qu’à côté de leurs programmes Grande école post-prépa, elles proposent des bachelors en 3 ans aussi appelés BBA (bachelor of business administration) ou BSc (bachelor of Sciences). C’est donc le diplôme que tu obtiendras si tu fais une école directement après le bac. Généralement, tu as 3 ans d’études à partir du bac, parfois 4 ans. Il existe aussi des écoles qui développent des cursus diplômants en 4 ans, voire en 5 ans.

Pour intégrer le fameux « Master Grande École », on entend souvent qu’il faut faire une classe préparatoire avant de rentrer en école de commerce. Pourtant il y a désormais autant d’étudiants issus des admissions parallèles (après un diplôme de DUT, BTS ou de Licence) que d’étudiants issus de prépa ! Tu peux également faire le programme Grand Ecole dans certaines écoles directement après le bac.

Les différents concours écoles de commerce post bac

Il te faut très souvent passer un concours afin de pouvoir intégrer une école de commerce post bac. Certaines écoles ont leur propre concours, ou alors des concours communs sont organisés. Ce qui est génial avec les concours communs c’est qu’ils te permettent de postuler à plusieurs écoles en même temps !

Projet d'étudiants en école de commerce post bac
Projet d’étudiants en école de commerce post bac

Le jour de l’examen, tu auras affaire à différents QCM, une épreuve de culture générale, de synthèse, de langues vivantes… Les inscriptions aux concours des écoles de commerce sont payantes (de 75 à 220 euros environ).

Quelques exemples de concours communs : 

-Concours PASS (BBA EDHEC Lille et Nice, BBA Inseec-ECE Bordeaux et Lyon) 

-Concours Atout +3 (Novancia, EM Normandie, EM Strasbourg, ESC Dijon, GEM, Sup de Co La Rochelle, Télécom Management)

-Concours Bachelor EGC (27 écoles de gestion et de commerce EGC des Chambre de Commerce et de l’industrie) 

-Concours Ecricome Bachelor (Kegde – 6 campus)

-Concours Link (EBS Paris, EDC Paris Business School et ESG Management School)

-Concours Passerelle Diversité (La Rochelle Business School, Grenoble EM) 

-Concours SESAME (BBA ESSEC, BSc in International Business, NEOMA Business School Rouen ; CESEM, NEOMA Business School Reims ; CeseMed, KEDGE Business School, campus de Marseille; EBP International, KEDGE Business School, campus de Bordeaux ; EM Normandie ; ESCE Paris-Lyon)

Choisir mon école de commerce

Écoles de commerce post bac classement 20182019

Depuis quelques années, les écoles de commerce post bac en 4 ou 5 ans ont beaucoup de succès ! Il en est de même pour les bachelors (3 ans après le bac). Mais quelles sont les meilleures écoles de commerce post bac 2018-2019 ? 

Top 5 des écoles de commerce post bac classement 2018- 2019

L’Étudiant publie également son propre classement des écoles de commerce post bac avec 27 écoles proposant des cursus en 4 ou 5 ans, sans passer par une case prépa. 

1ère place : l’Ieseg, qui propose un programme grande école en 5 ans (avec le grade de master à Paris et à Lille)

2ème place : Le global BBA de l’Essec, programme en 4 ans

3ème place : l’Essca, qui propose un bac + 5 (avec grade de master sur 5 campus à travers la France)

4ème place : Le BBA de l’Edhec à Lille (distinct de son programme grande école, accessible après une prépa) 

5ème place : les deux  programmes en 4ans de Neoma BS à Reims : le global BBA et à Paris

Tu es maintenant prêt pour tes recherches. Renseigne-toi bien sur chaque école : avis, classements, frais de scolarité, localisation, stages & alternance … C’est à toi d’établir tes propres critères de sélection !

École de commerce post bac

etudiants en école de commerce
Temps de lecture : 5 minutes

Tu es au lycée et tu te poses des questions sur les écoles de commerce post bac? Tu es un peu perdu.e parmi tous les établissements qui existent et les diverses informations que tu trouves sur Internet ? Choisir ses études supérieures c’est souvent compliqué, alors on t’explique tout !  

Qu’est ce qu’une école de commerce post bac ?

Petit rappel 

On entend souvent parler du terme « école de commerce post bac », mais qu’est ce que cela veut dire ? C’est tout simplement une expression qui signifie que tu vas directement intégrer une école après ton baccalauréat.

En effet, pour entrer dans une école de commerce trois solutions s’offrent à toi. Tu peux intégrer une de ces écoles dès que tu as ton bac, soit faire une classe préparatoire et passer les concours des écoles de commerce à bac +2. Il est également possible passer une licence à la fac dans les domaines des sciences politiques, de l’économie ou du droit pour ensuite rejoindre une école de commerce via les admissions parallèles. Ce sont des concours accessibles aux bac +3.

Pourquoi choisir une école de commerce post bac?

Ecoles de commerce post bac
Le métier de commercial

Pour qui ?

Tu peux choisir une école de commerce post bac (donc directement après ta Terminale) si tu souhaites faire des “études courtes” et que tu n’as pas envie de passer par la prépa. En effet, pour rentrer en prépa il faut être très motivé et les exigences sont élevées. Que tu sois dans une filière générale ou technologique, il est possible de passer les concours des écoles de commerce post bac !

L’international

Tu as toujours eu envie de parler couramment une langue (ou plusieurs d’ailleurs) ou de partir étudier à l’étranger ? Et bien sache que les écoles de commerce post bac proposent des partenariats avec des écoles étrangères afin de permettre à leurs étudiants de réaliser des séjours à l’international pendant un semestre, voire plus longtemps. Par exemple, tu pourras partir au Canada, aux États-Unis, en Australie, au Royaume-Uni, en Chine et j’en passe… 

Si tu veux améliorer ton anglais, pas de problème, de plus en plus d’écoles de commerce post bac proposent des cours 100 % en anglais ! #Great

Le monde de l’entreprise

En choisissant d’intégrer une école de commerce post bac, tu seras directement dans le bain de l’entreprise ! Et oui, tu seras face à des professeurs qui sont généralement des professionnels avec de l’expérience. Tu seras souvent mis en situation professionnelle lors de projets (compétitions, workshop, séminaires…). En plus de tout cela, plein de stages sont proposés à partir de la première année. Tu cherches un stage ? Student Job est le site parfait pour en trouver un dans le conseil, la vente ou encore le marketing !

Tu peux aussi te tourner vers l’alternance (possible dans certaines écoles post bac). 

Les écoles de commerce post bac offrent de nombreux débouchés dans les métiers du commerce, du marketing et du management. Voici quelques exemples de métiers, rendez-vous sur generationzebree.fr pour plus d’informations :

Les meilleurs écoles de commerce post bac

Jeune bachelier, tu dois te demander quelles sont les meilleures écoles de commerce post bac ? Voici le Top 10 des écoles de commerce post bac 2020 (par l’Étudiant). Retrouve aussi le classement de Génération Zébrée qui prend en compte le taux d’emploi à la sortie de chaque écoles :

Palmarès des Ecoles de Commerce 2020

Top 10 – Ecoles post-bac / sans prépa

1 IESEG, Lille, Paris
2 EMLV, Paris La Défense
3 ESSEC Global BBA, Cergy
4 Global BBA – SKEMA BS, Sophia-Antipolis
5 Global BBA – NEOMA BS, Rouen, Reims
6 EBP International – KEDGE BS, Bordeaux
7 ESSCA, Angers, Paris, Aix-en-Provence, Lyon, Bordeaux
8 EDHEC International BBA
9 PSB, Paris
10 EM Normandie, Le Havre, Caen, Paris

Pour t’aider à faire ton propre classement parmi 25 établissements, l’Étudiant te propose de créer ton palmarès personnalisé grâce à 15 critères.

Sinon tu peux également vérifier la qualité d’une école de commerce post bac grâce aux différents labels : le label français de la Conférence des Grandes Ecoles, le label européen, le label britannique AMBA ou encore  le label américain AACSB.

Quels concours pour accéder aux écoles post bac ?

Pour entrer dans une école de commerce post bac, tu dois très souvent passer par la case concours. Soit ces établissements ont leur propre concours, soit ils organisent des concours communs. Cela te permet de postuler à plusieurs écoles en même temps, et ça c’est top ! 

Lors de l’examen, tu auras affaire à différents QCM, une épreuve de synthèse, de culture générale, de langues vivantes… A savoir : les inscriptions sont payantes (de 75 à 220 euros environ).

Quelques exemples de concours communs : 

-Concours Atout +3 (Novancia, EM Strasbourg, ESC Dijon, GEM, Sup de Co La Rochelle, Télécom Management)

Concours Bachelor EGC (27 écoles de gestion et de commerce EGC des Chambre de Commerce et de l’industrie) 

-Concours Passerelle Diversité (La Rochelle Business School, Grenoble EM) 

-Concours SESAME (BBA ESSEC, BSc in International Business, NEOMA Business School Rouen ; CESEM, NEOMA Business School Reims ; CeseMed, KEDGE Business School, campus de Marseille; EBP International, KEDGE Business School, campus de Bordeaux ; EM Normandie ; ESCE Paris-Lyon)

-Concours PASS (BBA EDHEC Lille et Nice, BBA Inseec-ECE Bordeaux et Lyon) 

-Concours Ecricome Bachelor (Kegde – 6 campus)

-Concours Link (EBS Paris, EDC Paris Business School et ESG Management School)

Choisir mon école de commerce

Études : les frais de scolarité des écoles de commerce post bac

Lorsque tu compares les nombreuses écoles de commerce sur le marché, les frais de scolarité sont l’un des critères les plus importants ! En général ces établissements sont chers, obligeant certains élèves à prendre un prêt étudiant. 

Les études en alternance (apprentissage ou contrat de professionnalisation) permettent de réduire considérablement ces coûts. Certains établissements proposent le rythme d’alternance dès la première année. Dans les écoles de commerce post bac qui ne proposent pas de formation en alternance, il est toujours possible de se tourner vers les jobs étudiants : des petits boulots adaptés à ton emploi du temps, qui te permettent de financer tes études tout en ayant une première expérience professionnelle !

Ecoles de commerce post bac
Diplômé d’école de commerce post bac

Admissions, classes préparatoires, insertion professionnelle, maintenant que tu en sais plus sur les différentes écoles de commerce post bac, c’est à toi de jouer jeune bachelier ! 

Concours des écoles d’ingénieurs et de commerce : bien se préparer

Concours des écoles de commerce et d'ingénieurs : possible !
Temps de lecture : 3 minutes

En classe de première, terminale ou post-bac, tu voudrais savoir comment préparer des concours des écoles de commerce ou d’ingénieur.e, en théorie et en pratique ? Pas d’panique, Génération Zébrée est arrivée pour toi, en mode Zorro sur son fantastique cheval.

Tout d’abord, il faut savoir que tu peux te préparer aux concours seul.e, à plusieurs avec différentes annales, ou encore en ligne avec des sites qui proposent une préparation à distance à ces concours. 

Mais quelles sont les épreuves ? 

Ne panique pas, beau.belle ingénu.e. Commençons d’abord avec les épreuves pour les concours des écoles d’ingénieur.e.s. Prêt.e ? C’est parti ! 

Les écoles d’ingénieur.e.s

Selon ton niveau, ton profil et l’école de tes rêves, le processus de sélection dans ces écoles n’est pas tout à fait le même. Cependant, pour les concours, on peut recenser quelques épreuves principales. Pour certaines écoles, les épreuves sont regroupées dans ce qu’on appelle une banque commune d’épreuves ou BCE, pour le surnom « cute ». 

Les écrits

Tu pourras avoir des épreuves de différents types, allant de l’analyse de ton dossier scolaire (anglais, maths, français, physique-chimie notamment) à un entretien de motivation et de personnalité, en passant par des épreuves écrites comme mathématiques, algorithmique, physique, chimie, informatique, langues vivantes, sciences industrielles, compréhension et expression, génie civil, sciences industrielles de l’ingénieur, génie électrique, génie mécanique, biologie, le TIPE (= travail d’initiative personnelle encadrée… ou le TPE level au-dessus), et parfois même philosophie… 

Se préparer efficacement

Oui, il y en a beaucoup, oui il ne faut pas perdre de temps pour t’organiser de manière claire et précise. C’est pour cela qu’à Génération Zébrée, on aime beaucoup PrepAcademy, parce qu’ils t’offrent un cadre pour bien te préparer, avec des exercices blancs types concours, des oraux blancs en conditions réelles, un calendrier de révisions, un suivi personnalisé selon tes faiblesses, tes forces et ton emploi du temps… Comme l’accompagnement personnalisé (AP) que tu as peut-être eu en seconde mais en mieux, parce qu’en mode chouchoutage/coaching intensif. 

Pour trouver une école d’ingénieurs, c’est par ici !

And so, right now, pour vos beaux yeux, les concours des écoles de commerce ! 

Les écoles de commerce

Comme pour les écoles d’ingénieur.e.s, tu as différentes sortes de concours, entre post-bac, post prépa ainsi qu’entre les différentes écoles de commerce. Mais heureusement, tout comme pour les écoles d’ingénieur.e.s, les BCE existent. C’est-à-dire que tu pourras avoir certaines épreuves communes à plusieurs écoles mais pas à toutes, enfin, c’est un peu le bordel leur truc… Et surtout ce n’est pas notre sujet. Les épreuves, quelles sont-elles ?!

Les écrits

Le petit doigt de la rédactrice lui a expliqué : il y aura une épreuve de logique avec des tests incompréhensibles pour les non-initiés. Oui, c’est supposé être de la logique, mais il n’empêche que c’est du charabia pour de simples yeux mortels. Cette épreuve sera un QCM (= questions à choix multiples) et cela vaut pour de nombreuses écoles de commerce, tous niveaux, tous parcours (admissions parallèles, post-bac…). Ce qui est bien, c’est que pour réussir cette épreuve, il faut s’entraîner, ce que vous pouvez parfaitement faire avec PrepAcademy, ou alors, si vous êtes un.e warrior.e et que vous vous entraînez seul.e, vous pouvez aller vous acheter un bouquin de préparation en librairie (boycottez la Fnac, faut aider les librairies indé !). 

Ensuite, on nous dit dans l’oreillette qu’il y a une épreuve de langue… Compréhension orale/écrite, communiquer à l’oral, à l’écrit, on te la fait pas, tu connais. Petite note : si en post-bac, l’épreuve est faisable pour l’élève assidu.e en cours de terminale, pour un bac+2 ou +4, ce sera évidemment plus élevé. Mais là aussi, PrepAcademy est ton ami.e. 

Quasi-obligatoire dans les épreuves des concours de commerce, l’épreuve de synthèse a la réputation d’être difficile pour qui ne s’est pas préparé.e. En effet, si tu veux être couronné.e de succès, tu dois t’entraîner. Pour cela, les annales sont extrêmement utiles. Autre conseil : si tu peux trouver des gens avec qui t’entraîner, parler des concours, les interroger et les faire t’interroger, c’est super. 

Les oraux

Au niveau des écrits, c’est fini, maintenant pour les oraux, c’est un entretien de motivation. Donc, la to-tale : projet.s professionnel.s, pourquoi tu veux rejoindre cette école en particulier, ce qu’elle pourra t’apporter, tes différents projets, tes ambitions, tes envies, etc. Assure-toi d’avoir une excellente connaissance de l’école et de ses différent.e.s enjeux, spécialités…, histoire de ne pas tomber sur une question là-dessus à laquelle tu ne saurais pas répondre. ET pour le plus-qui-n’est-en-fait-pas-une-option, l’idée, quand tu vas à cet entretien, c’est d’avoir un projet professionnel clair, cohérent et assez précis, afin de montrer que tu as besoin de cette école pour t’accomplir, progresser et devenir qui tu veux être. Et c’est là que tu peux faire entrer Génération Zébrée dans l’équation, ce qui est clairement son rôle. 

Pour trouver une école de commerce, c’est par ici !

Voilà ! Génération Zébrée espère avoir éclairé ta lanterne en ce qui concerne ces deux types de concours… Et te souhaite persévérance, gloire et réussite ! Bisous sur tes deux joues. 

Écoles d’informatique : ton saut dans la piscine numérique

Ecoles d'informatique
Temps de lecture : 5 minutes

Salut à toi, qui fais partie des futur.e.s bacheliers, bachelières, bientôt étudiant.e.s, potentiellement en écoles d’informatique ! Après les vacances – après le bac -, tu devras affronter ton avenir dans les études supérieures, mais tu n’es pas totalement serein.e par rapport à ce que tu as choisi. T’inquiète, GZ est là pour te simplifier la vie ! Prend tes clics, tes clacs et plonge dans cet article comme on plonge dans une piscine 😉

Ecoles d'informatique

Voici ton équipement.

L’informatique, c’est quoi, c’est qui ?

“Information” + “tique”, voyons ! Logique, non ?

A la base, c’est un mot inventé, un néologisme, résultant de la contraction entre les termes “information” et “automatique”. C’est Philippe Dreyfus qui l’a inventé dans les années 50, pour qualifier son entreprise. Il fait partie des pionniers de l’informatique.

Bon, mais que désigne ce mot ? En fait, c’est assez simple. Tu vois les robots, ou juste le célèbre Siri ? Eh bien, pour que ce logiciel puisse répondre à tes souhaits, il a fallu le programmer. C’est-à-dire qu’il a fallu entrer des instructions dans son logiciel pour qu’il puisse, en fonction de ce que tu lui demandes, répondre – ou non – à ton besoin. Donc par exemple, le logiciel réagit quand tu commences ta phrase par “Siri”, et Google réagit quand tu lui dis “Hello Google”. Automatiquement, le logiciel te répondra et te demandera en quoi il peut t’aider. C’est ainsi que tout tient dans un seul mot : automatique. Et donc c’est de l’informatique, quoi.

Une danse de chiffres ?

Pas du tout !

Coder, programmer, études de sciences etc. Une croyance commune dit que le code est une série de 0 et de 1. N’en crois rien ! Dans le code, il y a différents langages : le shell, le CSS, le html… Tous ont une fonction bien particulière : par exemple, le “rôle” du CSS (Cascading Style Sheets) sera de personnaliser une page web, c’est-à-dire que tu pourras changer la couleur, la police, la taille de ton texte… Il n’est en aucun cas question de 0 et de 1, mais plutôt d’anglais. Tu auras donc des abréviations en anglais.

Donc, pas de maths ? Non, de la logique plutôt, qui requiert de la technique de déduction (non, pas Séduction ! Déduction !). Like Sherlock Holmes, you know.

Ecole d'informatique

Que des geeks ?

Non plus, arrête donc avec tes préjugés, là !

Des curieux.ses, des amateur.rice.s, des passionné.e.s peuvent s’intéresser à l’informatique et apprendre les bases, seul.e ou accompagné.e.s en écoles. Il suffit de se plonger dedans, un peu comme quand tes parents t’ont mis.e dans l’eau pour la première fois : tu as fait un plongeon, que ce soit dans la mer, dans une piscine, ou dans un bain… Et devenir ingénieur.e.s en informatique. Par exemple.

Je trouve mon école !

Nota Bene : ingénieur informaticien (ou ingénieur en informatique) ou informaticien, what is the difference ? En fait, l’ingé informatique possède des compétences scientifiques, techniques et créatives en informatique, mais il sait également organiser, encadrer, gérer un projet en équipe, selon les besoins des entreprises. Quant à l’informaticien, il a pour rôle de s’assurer du bon fonctionnement des outils informatique d’une entreprise, de la sécurité numérique…

Donc en fait, si tu veux mettre les mains dans le cambouis informatique, c’est informaticien que tu deviendras. Et si tu veux créer et mettre les mains dans le cambouis, tu peux d’abord faire une école d’informatique et partir ensuite en école d’ingé ! A savoir que différentes spécialités existent dans les écoles proposant de devenir ingénieur.e informatique : systèmes et réseaux, systèmes informatiques, sécurité des systèmes d’information, sécurité informatique…

Les écoles d’informatique

Une nouvelle école, un campus, la vie associative… Te voilà !

Qu’apprendre en école d’informatique ?

Welcome in the vie étudiante ! Tu seras expert en informatique !

Que tu sois en classe préparatoire, en BTS informatique, en bachelor, ou en master, le but est de te préparer à plusieurs métiers liés à l’informatique, donc tu auras un tronc commun d’abord, et pas que des cours de progra/code (sauf dans des écoles se revendiquant vraiment “de code”, telle que 42). L’idée est d’être pluridisciplinaire, c’est pour ça que ce ne sont pas seulement des parcours technologiques. Ainsi, les étudiants et étudiantes seront polyvalents. Du coup, tu pourras trouver des cours à propos d’Internet et des nouvelles technologies, de l’anglais écrit et oral, du droit de l’informatique, les différents serveurs (Linux, Windows…), gestion des utilisateurs, sécurisation des données, culture informatique, gestion de projet, robotique et évidemment, langages de programmation… Cette liste n’est pas exhaustive.

Tu peux aller te renseigner sur les sites des écoles d’informatique, si tu veux avoir la liste exacte des cours que tu auras. Et tu pourras choisir entre plusieurs spécialités durant ta scolarité, bien sûr. Et pour ça, plus tu feras de stages et/ou d’alternance, bref, plus tu auras d’expérience professionnelle durant ton cursus, mieux tu sauras trouver ta voie, et donc ta spécialisation. C’est important pour ta professionnalisation. Et l’employabilité dans les métiers de l’informatique.

Comment intégrer une école d’informatique ?

En plongeant dans la piscine ! (hihi)

Certaines écoles supérieures d’informatique se trouvent sur Parcoursup parce qu’elles sont post bac, et dans ce cas-là, tu peux suivre les instructions pour la formation initiale. Une épreuve connue pour entrer dans une école d’informatique est celle communément appelée « la piscine ». A l’Ecole 42, fondée par Xavier Niel, cette épreuve dure un bon mois. 

Ecoles d'informatique

Mais tu peux aussi en intégrer, de manière plus classique, par un dossier, entretien de motivation, des tests d’anglais et de logique, ou encore des épreuves orales… Et un éventuel passage en classes préparatoires (ou les “prépas” pour les intimes), si, au niveau bac, tu ne te sens pas de tenter d’ores et déjà une école. 

Sur le site de l’une de ces écoles, on t’explique clairement que “la condition principale pour être admis est d’aimer vraiment l’informatique”. Tu sais ce que tu as à faire, maintenant ! Qu’elle soit généraliste ou spécialisée, ton école t’offre pas mal d’avantages sur le marché du taff… Ce qui est non-négligeable pour les futur.e.s jeunes diplômés.e.s tel.le.s que toi.

Découvrir les formations ! 

Les types de métiers possibles après une école d’informatique

En général, tes études durent environ cinq années et tu as un stage de fin d’études, comme dans beaucoup d’écoles. Lorsque tu es en fin d’études, prêt.e à l’insertion professionnelle, il te faut trouver un métier. Bonne nouvelle : tu auras pas mal de débouchés, puisque le domaine de l’informatique contient des métiers d’avenir !

Entre autres, parmi les différentes spécialisations, tu pourras devenir : informaticien, travailler dans l’ingénierie informatique, le génie industriel, le génie civil, la cybersécurité, l’aéronautique, développement web, te lancer dans l’entrepreneuriat, être ingénieur en informatique, ou encore chef de projet informatique… Et puis, si vraiment, tu n’es pas totalement satisfait.e de la fin de tes études, tu peux virer en écoles d’ingénieur.e.s, que ce soit un double-diplôme, en admissions parallèles, ou une formation d’ingénieur.e lorsque tu es déjà en mode professionnel.le-qui-travaille. Tu pourras ainsi obtenir un diplôme d’ingénieur.e, ce qui n’est jamais une mauvaise idée !

En bref, beaucoup de sciences et de technologies, mais ça reste faisable, n’est-ce pas ! Bon, surtout si tu as cette sorte d’“esprit informatique”, avouons-le. En vrai, l’informatique, c’est un peu comme Poudlard pour les moldus, c’est un mystère, mais un beau mystère à résoudre. Au plaisir de te voir devenir une fabuleuse personne très douée dans ton domaine, pour qui les portes du monde professionnel s’ouvriront en grand, Grand, GRAAND ! Alors, prêt.e à plonger dans le monde numérique ?

Ecole d'informatique

Écoles du digital : comment choisir ma formation ?

Etudiants avec leur portable
Temps de lecture : 6 minutes

Bonjour jeune geek toujours scotché·e à ton téléphone portable ou à ton ordi. Oui, c’est à toi que je parle, la génération Z née dans le digital ou « digital native », passionné·e par le web et les nouvelles technologies !! Rentrons dans le vif du sujet, devenir chef·fe de projet digital, community manager, responsable SEO, web designer, data scientist…ça te branche ?! Génération Zébrée t’explique comment bien choisir ta formation en école du digital.

Choisir mon école 

Tout d’abord partons des origines… 

Mais d’où vient le mot Digital ? On peut encore dire merci aux Grecs (RIP à Hercule et ses gros muscles) car il vient du latin « digitalis » signifiant « qui a l’épaisseur d’un doigt ». 

2ème anecdote et pas des moindres : Digital vient du nom anglais « numerical ». In french, cela se rapporte à l’adjectif numérique. Bref, le Digital, c’est à la fois le développement technologique d’outils numériques comme Internet, ou le mobile et leurs nouveaux usages. 

Community management, SEO, SEA développement web… ça te parle ? 

De nouveaux métiers du web et du digital naissent chaque jour dans le monde ! D’ailleurs, on distingue 3 grandes familles de métiers. 

Le développement web 

Tout d’abord, Java, Python, C#, PHP, HTML ça te dit quelque chose ? Ou c’est du chinois pour toi ? Et bien, ce sont les langages de développement et de programmation maîtrisés par le développeur.euse web ! Il est capable de créer toute la structure et l’arborescence d’un site web, jusqu’à l’accessibilité au site (ou à l’application), aux requêtes entre les serveurs… Rien que ça ;). 

Si tu veux être au cœur du Big Data,  le  data scientist et le data manager sont responsables de la gestion et de l’analyse de « données massives » !

Comment se former ?

La création web/web design

Ensuite, on retrouve la création web, tu as sûrement entendu parler de l’UX (Expérience Utilisateur) et de l’UI (Interface Utilisateur) design. Il s’agit de créer la meilleure expérience possible pour l’utilisateur. 

Quelques exemples de métiers possibles 

UX Designer /UI Designer/ Web designer

Directeur.rice artistique

Chef.fe de projet digital

Graphiste 

Chef.fe de publicité

⦁Modeleur.se 3D 

Le webmarketing

Enfin, il y a les grands mystères du webmarketing : qui se cache derrière un pseudo ? Comment traiter les données que l’utilisateur a laissées sur mon site ? Comment bien référencer mon site web par l’optimisation SEO (référencement naturel) ? Autant de questions auxquelles l’ensemble de ces techniques marketing essaient de répondre. 

À savoir : il existe quatre catégories liées au webmarketing : le webmarketing stratégique, la création de trafic, l’analyse de performance et la fidélisation.

Quelques exemples de métiers possibles 

Community Manager/Social Media Manager

Chef·fe de projet digital

Traffic Manager/Web marketer 

⦁ Content Manager 

Chef·fe de projet CRM

Responsable e-commerce

Media-planner

Et on apprend quoi en école du digital ?

Cela dépend évidemment de la spécialisation que tu choisiras au cours de tes études supérieures (développement web, création & communication digitale, web marketing, etc.). 

Au programme :

Cours d’informatique : programmation, systèmes d’exploitation, bases de données, développement d’applications, stratégie digitale, gestion de projet web …

Cours de communication : théories de l’information et de la communication, communication visuelle, stratégie social media, communication web, brand content,  e reputation, communication marketing

Cours de marketing : fondamentaux du marketing, marketing digital, e marketing, marketing stratégique, marketing opérationnel

Cours de création : webdesign, design d’applications mobiles, Publication Assistée par Ordinateur (PAO), motion design, montage vidéo 

Tous les chemins mènent au digital 

En bac+2 : Rapide & efficace 

Si tu as envie d’intégrer rapidement le monde du travail, tu peux te lancer dans des études courtes post bac.  Par exemple, tu peux faire un DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) ou un BTS (Brevet Technique Supérieur) spécialisé en informatique, marketing, communication… 

Développement web 

Pour les passionné.e.s de Big Data, le DUT statistique et informatique décisionnelle (STID) forme les data manager de demain (après un bac S ou bac STI2D). Tu peux aussi faire un BTS services informatiques aux organisations (SIO) pour devenir administrateur.rice de réseaux, gestionnaire de données ou encore développeur.euse d’applications web et mobiles (après un bac STMG, STI2D, S, éventuellement bac pro et ES). 

Création web 

Si tu es intrigué.e par le monde du multimédia sans avoir une idée précise de métier, le DUT métiers du multimédia et de l’internet (MMI) est une bonne option ! Tu peux aussi opter pour le BTS design graphique, option communication et médias numériques, qui forme aux métiers de web designer, concepteur.ice multimédia ou graphiste

Webmarketing

Le DUT ou BTS Marketing digital /Communication te permet de découvrir les bases du marketing digital pour développer des stratégies digitales pertinentes et choisir les bons leviers à adopter.

À l’université…

À partir du bac, tu as trois ans d’études à effectuer à l’université pour obtenir une licence générale ou une licence professionnelle

Développement web 

Tu pourras retrouver la licence Mathématiques, Informatique appliqués aux Sciences (MIASHS) axée sur les statistiques et la programmation et la licence d’informatique (enseignements de l’informatique fondamentale).

Création web

Il existe la licence professionnelle Création pour le Web et la licence pro Infographie, webdesign et multimédia qui te forme à la conception, rédaction et réalisation Web. 

Webmarketing 

Dans le cas tu serai intéressé.e par les métiers du marketing, tu peux intégrer la licence Marketing, la licence pro Web Marketing (pour devenir chef.fe de projet digital, chargé.e de marketing, chargé.e de communication) ou encore la licence pro e-commerce et marketing numérique (pour être traffic manager, chargé.e de référencement web, community manager).

N.B : Sache que ce cursus mène généralement à des études longues (bac+5). Après avoir obtenu ta licence, tu pourras alors choisir ta spécialisation et te diriger vers un Master 1 & 2. 

La Licence est conseillée si ton projet professionnel n’est pas encore bien défini. De plus, il est important de savoir que la licence professionnelle n’a pas vocation à une poursuite d’études !

En école supérieure : la pratique à toute épreuve

Dur dur de faire son choix parmi la multitude d’écoles spécialisées ; entre écoles de web, écoles du digital, écoles d’informatique, école de communication, école de marketing, écoles de commerce spécialisées !

En général, en 3 à 5 ans (pour obtenir un niveau bachelor ou licence équivalente au Bac+3 ou niveau master Bac+5), tu peux intégrer une de ces écoles qui offrent une formation professionnalisante (en formation initiale ou formation en alternance) et une facilité d’insertion dans le monde professionnel avec de nombreux débouchés. 

etudiants sur leur écran digital
Etudiants en école du digital

Je trouve l’école de mes rêves

Écoles du digital : comment choisir ma formation ?

La sélection des écoles du digital de Génération Zébrée (liste non exhaustive) 

Campus Tech

Après le bac, tu peux intégrer Campus Tech, une école spécialisée dans les humanités numériques (création graphique, sciences politiques, management, tourisme, sciences humaines). 

BAC à BAC +3 : Bachelor « Manager en Humanités Numériques » qui allie des disciplines telles que le management, le commerce, la communication,  le tourisme, la culture et les sciences politiques !

Sup Digital (Groupe Inseec)

Tu peux également plonger dans le bain ou plutôt dans “La Piscine” avec Sup Digital. Ce programme de 5 semaines consacré au développement web et mobile, te permet une remise à niveau rapide et efficace ! (Y compris si tu n’as aucune expérience professionnelle dans ces domaines).

BAC à BAC +3

Prépa Bachelors Digitaux

Cette formation web de 5 mois te donne la possibilité d’acquérir les bases des principaux outils, langages et techniques du web et des applis.

Bachelor Marketing Digital

Si tu t’intéresses au digital et aux réseaux sociaux dans une optique professionnelle alors ce bachelor est fait pour toi ! Ce programme grande école, te permet d’obtenir les compétences nécessaires à la conduite de campagnes de communication en entreprise et de la stratégie d’entreprise.

L’École Multimédia 

Cette école propose de te former aux métiers du numérique en 3 ans dans les domaines : de la création digitale, du développement web, et de la communication digitale. En 1re année, tu apprends les fondamentaux du digital, jusqu’au Bac+5 ou tu peux te spécialiser. 

BAC à BAC +3 : Bachelor webmarketing, Bachelor UI designer, Bachelor chargé de communication, Bachelor développeur front-end

MyDigitalSchool 

Ton choix peut aussi se porter vers une école web qui a pour objectif d’ouvrir le monde du digital à toutes et à tous. L’école forme les étudiants et étudiantes à la maîtrise technique du web avec une ouverture d’esprit sur les métiers liés à différents univers tels que : e-commerce, communication, stratégie marketing, éditorial. 

BAC à BAC +3 : Bachelor webmarketing & social media, Bachelor webdesign, Bachelor Développeur web 
BAC + 4 à BAC +5 : MBA (Master of Business Administration) Expert marketing digital, MBA expert en système d’informations (SI)

GZ espère avoir réussi à éclairer ta lanterne digitale. Maintenant, tu as toutes les cartes en main c’est à toi de jouer. Que la force soit avec toi jeune Padawan.e !

P.S : N’oublie pas de profiter au max de l’été parce qu’en septembre c’est parti 😉 !

Ecoles d’audiovisuel : guide du futur vidéaste-son pour choisir sa formation

Les écoles d'audiovisuel
Temps de lecture : 5 minutes

Un jour, ton métier viendra… Oui, mais lequel ? Sera-t-il plein d’images, pleins de sons, ou encore plein de montage ? GZ te simplifie la vie en t’expliquant tout ce que tu dois savoir sur les écoles d’audiovisuel. Jeunes futur.e.s bacheliers, bachelières, attachez vos lunettes et vos cerveaux, c’est parti !

D’abord, faisons le point. L’audiovisuel, c’est quoi ?!

A la racine carrée de la base.

Un melting-pot de sons et d’images

Selon l’illustre inconnue (à part peut-être pour les parfait.e.s initié.e.s-groupi.e.s) Isabelle Giannattasio, la première déf’ du terme est : « tout ce qui n’est pas livre ou, de façon encore plus pragmatique, tout document qui nécessite un appareil de lecture ». Bien. Donc, concrètement, aujourd’hui, quand on te dit audiovisuel, tu penses à une caméra qui tourne. Elle enregistre les images et le son. Ce sont les moyens. Mais qu’est-ce que ça veut dire, au niveau du contenu ?

Ce terme fait ainsi référence au cinoche, à la prise de son, mais aussi à la télévision et à internet (clip vidéos…). C’était la question à 10 000 000 000 000 000 000 000 000 euros, les gars. Ceci dit, selon le type de prises de vue et de son que vous souhaitez effectuer dans votre vie, c’est important, même si obvious.

Quelques exemples de métiers

cadreur·euse

directeur·rice artistique

chargé·e de production/producteur.rice

réalisateur·rice

scripte

chef·fe monteur.euse

scénariste

décorateur·rice scénographe

metteur·euse en scène

régisseur·euse général·e cinéma

mixeur·se son

Et donc… J’apprends quoi en écoles d’audiovisuel ?

Filmer, monter, dodo… Ou la routine de ton tur-fu.

Les différentes formations

Plusieurs types de formations existent : certaines te donneront un niveau bac+2, avec d’autres tu obtiendras un bac+3, ce qui te permettra d’accéder à des formations qui te donneront des niveaux bac+4 ou 5.
Bien sûr, durant ces années d’études, tu exploreras différents domaines des métiers du cinéma, de l’audiovisuel, tels que technicien son, monteur truquiste, de même que les métiers des effets spéciaux ou de la postproduction, ou encore plusieurs domaines cinématographiques comme le film d’animation (ou cinéma d’animation), le court-métrage… Tu découvriras le monde des trucages, celui des tournages et les multiples joies de l’étalonnage.

A noter que durant chaque formation, tu auras l’occasion de découvrir toujours un peu plus le monde professionnel par le biais de stages, d’alternances… qui t’aideront à envisager un projet professionnel sur le long terme, en fonction de tes préférences.

BTS audiovisuel

C’est un diplôme de bac+2. Tu peux y accéder en post bac et lesdites formations sont potentiellement présente sur Parcoursup. Tu pourras choisir l’une de ces cinq options dès la première année : métiers de l’image, métiers du son, montage et post production, techniques d’ingénierie et exploitation des équipements et gestion de production.

Dans cette formation, tu apprendras les bases via un tronc commun, composé de culture générale ainsi que d’enseignements techniques. Tu trouveras par exemple des cours tels que de la culture audiovisuelle, artistique, anglais, économie et gestion, ainsi que de la technique et mise en oeuvre, ou encore tu apprendras la technologie des équipements et des supports…

Le bachelor

Effectué en trois ans si après le bac et en un an si après un BTS, le bachelor audiovisuel te permettra de te spécialiser en troisième année. Il propose des enseignements tels que l’histoire du cinéma et de la télévision, du droit (image et propriété intellectuelle, notamment), photographie, prises de vues, travail en multi-caméras, scénario, storyboard, méthodologie d’écriture, montage image et son… De telle sorte que tu aies eu un panorama complet du monde de l’audiovisuel en sortant diplômé.e d’un bac+3 audiovisuel.

Le master ou mastère en écoles d’audiovisuel

Comme expliqué dans un autre article, la différence entre un master et un mastère est assez minime. Le “master” est l’appellation des diplômes des universités pour un bac+5. Seules celles-ci et les “grandes écoles” ont le droit d’appeler leurs diplômes ainsi. Seule l’écriture “master” est protégée, c’est pourquoi tu pourras trouver des appellations du type “mastère”. Cela ne donne aucun gage sur la qualité ou non de la formation. Après tout, c’est principalement toi qui travailleras et feras tes preuves (via les stages, par exemple), n’est-ce pas ? 😉

Dans tous les cas, durant tes années de bac+4/bac+5 en écoles d’audiovisuel, tu approfondiras tes connaissances, notamment dans ta spécialisation, qu’elle soit dans la prise de vue, le montage ou dans la sonorisation. Tu auras des enseignements tels que l’analyse filmique, pratique de production multimédia, oeuvres audiovisuelles et nouvelles techniques, économie et droit de diffusion des images… C’est une liste non-exhaustive. Ces cours permettront, via la pratique, ta professionnalisation. Débouchés, insertion professionnelle… Tout sera un peu plus simple si les personnes sentent que tu as de l’expérience, que ce soit avec le matos, la scéno, un scénar’, ou encore le montage.

Et comment j’en arrive là ?

Cause you’re the big boss… of course !

Pour accéder à ces écoles…

Certaines écoles s’intègrent juste après le bac, d’autres à partir d’un bac+2, d’autres encore à partir d’un bac+3…

De manière indirecte…

Avant d’intégrer une école d’audiovisuel, il t’est possible de passer par un DN MADE. Cependant, tu peux aussi d’abord faire des études différentes, telles que du droit, de la communication, du commerce…

… Ou de manière directe

En revanche, si tu sais depuis très longtemps que tu veux faire des études de cinéma, dans la production audiovisuelle, que tu veux faire un métier de l’image ou du son, des spécialisations existent dès la première générale dans le domaine de l’audiovisuel, notamment avec l’option Art du nouveau bac 2021. Dès la sortie du lycée, tu pourras alors tenter les concours d’entrée. Sinon, tu peux tenter différents bacs comme STD2A (= Sciences et Technologies du design et des arts appliqués), par exemple… Tout dépend de ton projet professionnel, finalement.

Ainsi, à la sortie du lycée, la voie la plus directe est de rejoindre une école spécialisée en audiovisuel, comme l’EICAR ou l’Institut international de l’image et du son 3is.

Choisir mon école

Les concours des écoles d’audiovisuel

Les manières de recruter varient selon les écoles et les formations.

D’abord… Les épreuves !

Les concours d’entrée dans les écoles d’audiovisuel englobent les écoles de cinéma, les écoles de l’image et du son, ou encore les écoles qui se nomment réellement écoles d’audiovisuel.
Analyse de film, dossier d’enquête, QCM d’anglais, de culture audiovisuelle et technique, artistique et cinématographique, exercices de story-board… Ce sont les différentes épreuves que tu devras passer et réussir si tu comptes entrer dans l’une de ces écoles.

Et les dossiers !

En BTS Audiovisuel, tu seras accepté.e sur dossier et entretien de motivation, notamment selon l’option dans laquelle tu souhaites entrer dans cette formation. A noter que les bachelors et masters regarderont aussi ton dossier.

Et voilà ! Maintenant, t’es plutôt ready pour effectuer tes potentielles inscriptions, profiter de ton cursus et de ton campus, kiffer ton admission et enfin… Profiter de la vie dans l’enseignement supérieur, quoi ! Bienvenue dans le monde des grands 😉

Écoles de commerce : BANZAI !

Ecoles de commerce
Temps de lecture : 6 minutes

Salut à toi, jeune padawan des études supérieures, jeune futur.e bachelier, bachelière ! Tu ne sais pas trop ce que tu veux faire après le bac, dans l’enseignement supérieur ? Potentiellement voir les écoles de commerce, mais pas sûr.e ? Ou tu veux juste augmenter ton niveau de culture générale ? Viens, GZ te pédagogise tout ça en 2 temps 3 lignes !

Ecoles de commerce : commercial au téléphone

Qu’est-ce que c’est une école de commerce ?

La question de base.

Un peu d’histoire.

Au tout début du début, les business schools étaient des écoles américaines préparant les étudiants au monde de l’entreprise, ou des affaires. Le management, les finances, le marketing, les ressources humaines… y étaient enseignés. Ces écoles américaines étaient affiliées à des universités et ce terme se comprenait donc en tant qu’établissement universitaire qui donne un Master of Business Administration (MBA pour les fin.e.s connaisseur.euse.s) ou un diplôme égal.

Voilà pour les origines, maintenant, venons-en à ce qui pourra t’intéresser : les écoles françaises. Dans ce pays, les écoles supérieures de commerce (ESC pour les intimes) ont vu le jour à l’initiative de notables et bourgeois. Souvent, ces écoles étaient d’ailleurs soutenues par les Chambres de Commerce, mais autonomes et indépendantes des universités. L’une des premières écoles à voir le jour était HEC Paris, que tu ne peux pas ne pas connaître : elle fait partie des meilleures écoles encore aujourd’hui.

Un classement : les 4C de Mister Kaplan

L’économiste allemand Andreas Kaplan distingue quatre critères sur lesquels juger une école de commerce.

  1. La culture ! Oui, parce qu’il faut ab-so-lu-ment distinguer l’école de par son modèle : européen ou américain ?
  2. Le compas, parce qu’ils n’ont pas trouvé plus récent pour indiquer que la dimension de l’école pouvait être soit globale/internationale (pourquoi vos ami.e.s, frères, sœurs, cousin.e.s partent à l’étranger grâce à leurs études) soit locale/régionale.
  3. Le capital, parce que les écoles de commerce peuvent être privées comme publiques.
  4. Le contenu, parce que ces écoles peuvent se concentrer ou sur la recherche ou sur l’enseignement.

Si l’école que tu vises répond à ces critères-là, mais également aux tiens, alors potentiellement que tu peux te permettre d’aller tout défoncer au.x concours d’entrée !

Choisir mon école de commerce

Nota Bene : les écoles de commerce ont une nouvelle dénomination que tu pourras entendre, c’est “écoles de management”. Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce que si avant, les écoles de ce type formaient leurs étudiants à des carrières commerciales, ce n’est plus le cas depuis quelques années. Maintenant, les carrières qui s’ouvriront à toi si tu fais une telle école varient tellement que le terme “commerce” ne correspond plus à ce qui est enseigné. Le vocable “management” englobe un panel plus large de métiers d’entreprise.
! Attention ! Renseigne-toi bien par toi-même sur chaque école : avis, classements, tes propres critères…

Quels sont les enseignements dans ce type d’écoles ?

Concrètement, tes prof.e.s – le corps professoral – sont là pour t’apprendre comment gérer toutes les galères d’une entreprise. Pour les matières, tu pourras donc retrouver : de la bureautique (de plus en plus, parce que les gens doivent apprendre à maîtriser Excel, Word, toussa), comptabilité, finances, gestion de projet, fiscalité, droit (alors, pas tous les droits, mais notamment le droit des affaires, ou des entreprises, des contrats, parce que c’est potentiellement ceux auxquels tu seras confronté.e), marketing (genre du marketing digital, c’est pas mal la mode en ce moment), ressources humaines, les statistiques et les langues vivantes (idéales pour le commerce international, n’est-ce pas !)

Ce que tu vas apprendre se partagera donc entre les cours de tronc commun, un enseignement de spécialisation, plusieurs périodes de stages assez longues (trois mois minimum, donc avec du bif à la clef… En France en tout cas.) et une ouverture internationale, donc, voyager, découvrir d’autres gens, d’autres cultures… Le p’tit dream qui come true, genre. Non ?

Les différentes formations

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur a dit « l’appellation Licence-Master-Doctorat, c’est seulement pour les diplômes universitaires ». Les écoles ont dû s’adapter et c’est ainsi que ces dernières années, beaucoup de formations de niveau et de qualités différent.e.s ont émergées. A noter que tu peux retrouver certaines écoles sur Parcoursup.

Je veux grave aller en école de commerce

Le bachelor (BSc OU BBA)

C’est le diplôme que tu obtiendras si tu fais une école directement après le bac : normalement, tu as trois ans d’études à partir du bac. C’est parfois quatre années. Le programme bachelor se compose des différentes matières que tu trouveras dans les écoles de commerce, sauf que durant la première année notamment (pendant la deuxième aussi), tu survoleras beaucoup de notions. A partir de la troisième année, tu te spécialiseras selon tes préférences.

Master Grande Ecole : LA référence

Ce label fait référence à la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), qui est une association réunissant les meilleures écoles de commerce, d’ingé et de gestion. Elles sont toutes reconnues par l’Etat. A la fin, tu as un joli diplôme national Bac+5, ce qui constitue un bel avantage dans les entreprises… À condition d’être réellement bon.ne, efficace, combiné avec une bonne dose d’humilité, bien sûr. Ce diplôme ne te servira évidemment à rien, si tu te caches derrière pour dissimuler ton incompétence. Tôt ou tard, les gens te verront réellement. Un conseil : donne tout.

Une trentaine d’écoles de commerce font partie de la CGE (= les écoles prestigieuses), sur environ 200 établissements français. Bien, on a parlé du label. Maintenant : seules les écoles de la CGE ont le droit de reprendre le titre – normalement réservé aux universités – de master. D’ailleurs, ce n’est pas seulement un titre, mais un grade. Il s’agit du diplôme historique des écoles de commerce et du plus sélectif. Il a même encore une spécialité, puisqu’il applique le programme grande école. Difficile ? Oui, parce que les grandes écoles de commerce impliquent de grandes responsabilités ! Inatteignable ? Non ! A la clef ? De nombreux débouchés, garantie d’une bonne insertion professionnelle, potentiellement même un métier d’avenir !

Le MBA (Master of Business Administration) : la reconnaissance à l’international

Fort de son appellation internationale, ce diplôme est reconnu dans le monde, ce qui est très pratique, il faut l’avouer.  Ils requièrent d’avoir déjà un haut niveau, puisque les vrais MBA se font plutôt après plusieurs années d’expériences professionnelles.

Le MSc (Master of Sciences) : english only, please !

Enseigné seulement en anglais, ce diplôme international est d’un niveau Bac+4 ou 5. C’est un diplôme qui permet aux étudiant.e.s de se spécialiser dans le domaine de l’industrie ou de la recherche. De nombreuses spécialisations existent : entrepreneuriat, informatique, finances, audit, biologie…

Le PhD : un doctorat à l’américaine

Si le doctorat français est un diplôme de niveau bac+8 qui ne peut être délivré que par les entreprises françaises, certaines écoles de commerce proposent des PhD. En vrai, c’est la même chose, sauf que le PhD ne donne pas le titre de « Docteur ».

N.B : certaines écoles ont réussi à obtenir l’autorisation de donner l’équivalent PhD-doctorat, ce qui veut dire que même en ayant fait un PhD, les étudiant.e.s pourront être appelé.e.s docteur.e.s. A noter également que le PhD permet de devenir prof tout en continuant ses recherches : ce sont les enseignants chercheurs.

Choisir l’école de mes rêves

Doctorate in Business Administration (DBA) : le doctorat en version pro !

C’est un diplôme de niveau bac+8 dans les écoles de commerce. La principale différence avec le doctorat ou le PhD est que ceux qui entrent dans un DBA se destinent, une fois qu’ils seront de jeunes diplômés, à intégrer le monde de l’entreprise et non celui des professeur.e.s d’université. Employabilité assurée 😀

Les concours pour les écoles de commerce

Direct en mode post bac

Jeunes bacheliers, les concours des écoles de commerce peuvent se passer dès le niveau bac, si tu vises les différents bachelors. Donc, directement après le bac, tu peux intégrer une école de commerce plus ou moins reconnue, par le biais de concours. Composés d’épreuves écrites et orales, ces concours permettent de sélectionner les candidats selon des critères précis. Lors des oraux, par exemple, beaucoup d’écoles jugeront de ta motivation, mais aussi de tes capacités pour t’exprimer en public. Dans les écoles labellisées, tu auras la garantie de l’excellence académique. Selon le diplôme visé, tu pourras te spécialiser dans l’international business ou dans le management international, par exemple.

Indirect en mode prépa

Une classe préparatoire s’impose comme moyen pour préparer les écoles de commerce pendant deux (ou trois) ans postbac, si tu ne te sens pas prêt.e à les passer tout de suite. En effet, que ce soit les prépas appelées HEC ou prépas économiques et commerciales, elles offrent un parcours en deux ou trois ans pour te préparer aux concours des écoles de commerce. Une fois tes deux ans terminés, tu peux tenter les différents concours aux grandes écoles de commerce. Toutefois, si les classes préparatoires (juste “prépa” pour les intimes) ne demandent aucun frais de scolarité (ou presque), ce n’est absolument pas le cas des écoles de commerce, qui demeurent des écoles privées chères.

Indirect en mode admission parallèle

Tu peux aussi passer une licence à la fac dans les domaines de l’économie, des sciences politiques ou du droit par exemple et ensuite rejoindre une école de commerce via les admissions parallèles. Ce sont des concours accessibles aux bac +3 qui te permettent de rejoindre une grande école.

Je fonce tout défoncer !

Et voilà, maintenant que tu maîtrises les notions et les différents cursus possibles en écoles de commerce comme pas deux, tu pourras savoir exactement où tu vas après le bac, un peu comme Buzz l’Éclair quand il dit : “vers l’infini et au-delà !”… Bon, et profiter de la vie associative et surtout de la vie étudiante  sur le campus… mais chut, hein ! 😉

Journalisme ou communication : un grand débat ?

Journalisme ou communication ?
Temps de lecture : 5 minutes

Difficile de garder une sérénité d’enfant face à la multitude de choix qui s’offrent à toi, jeune adulte ? Entre journalisme et communication, c’est la cata dans ta tête : tu te rêves communicant.e, mais finalement, est-ce que tu ne ferais pas du journalisme ? Quelle est la différence entre les deux ? Comment je fais pour choisir mes études après le bac

Mettons tout ça au clair : de nombreuses différences existent entre le domaine du journalisme et celui de la communication. Cependant, il est vrai que les frontières peuvent se brouiller : Génération Zébrée fait le point, pour t’aider à choisir entre les deux… Ou pas !  

Différences et points communs

Pour faire simple : la communication vise la promotion d’un service, d’un produit, ou d’une personne. Le journalisme, lui, vise à informer son public d’une actualité.

Les professionnels de la communication comme les journalistes peuvent écrire des articles, faire de la vidéo, passer à la radio. Mais : pense à la différence entre une pub d’Oasis  – de la communication – et un article dans un journal tel que le Monde ou Libération. Voilà, tu connais la différence entre communication et journalisme. Les grandes écoles existent dans les deux domaines. Les concours aussi.

Ce que tu feras en…

          … Ecole de communication

Si ton projet professionnel te mène en école de communication, tu te cultiveras sur les savoirs professionnels de la communication globale. Tu étudieras aussi les bases de l’environnement économique ainsi que l’histoire des médias et de la publicité. Tu feras aussi un parallèle entre le droit et la communication, afin d’être au fait de ce que dit la loi. Puis, tu bénéficieras d’une intro au marketing. Et tu apprendras la négociation commerciale. Tout ça dans le but de savoir parfaitement mener une action de communication.

Journalisme ou communication ?

Ajoute à ce cursus des cours sur les techniques de communication professionnelles : personal branding et writing skills, veille et production, missions pros pour un vrai client. D’autres cours croiseront créativité et communication : méthode de communication des marques, productions créatives, publication assistée par ordinateur (plus connue sous les initiales PAO), stratégie de communication…

Devenir chargé de communication

En bref, tu aborderas en école de comm’ toutes les manières – anciennes comme récentes – de présenter-promouvoir-vendre un produit, une personne etc. Les métiers de la communication sont multiples : tu peux te spécialiser dans la communication politique, la communication visuelle, la communication événementielle, la communication publicité, communication digitale (ou CM pour les intimes) ou encore la communication interne aux entreprises

Ecole de journalisme

Matières, voyages à l’étranger et autres considérations

Si tu entres dans une école de journalisme, tu étudieras les différentes formes d’écriture (radio, tv, écriture…), les bases de l’édition, le traitement d’image, la collecte d’informations et les sources utilisées… Les techniques de reportage et d’enquête seront aussi abordées, de même que l’écriture d’agence (5W), la démocratisation d’information (sur dépêches et dossiers), les techniques rédactionnelles et le travail sur le terrain.

Devenir journaliste

Tu peux aussi envisager d’aller étudier à l’étranger, dans une école de journalisme aux USA… Niveau d’anglais et bioutifoulitude du CV garantis. Bon, sauf qu’en plus de la préparation aux concours, faudra que tu passes le TOEFL ou le TOEIC. Histoire de comprendre quelque chose.

A noter que peu d’écoles de journalisme reconnues existent pour les tout-juste-bacheliers aujourd’hui. En général, ces écoles recrutent à bac+2 ou 3 – le niveau master, quoi. Et, que tu sois prévenu.e : le concours d’entrée à chaque école demande une solide culture générale. Mais rien de bien difficile si tu te prépares correctement.

Les métiers du journalisme sont plutôt variés également : tu peux te spécialiser dans un domaine particulier, comme par exemple le data journalisme, le journalisme culturel, le journalisme audiovisuel, le photojournalisme ou encore devenir présentateur télé. Tu peux aussi devenir journaliste scientifique, journaliste web, journaliste radio, grand reporter, journaliste sportif, journaliste reporter d’images (JRI pour les intimes), pigiste (= nom du journaliste n’ayant pas de CDI), ou enfin journaliste en presse écrite (par exemple chez ces irréductibles gaulois du Canard enchaînés… Ils n’ont QUE de la presse écrite encore aujourd’hui).

Journalisme ou communication

Deux prismes d’un même domaine

Si l’on résume, les études de journalisme t’apprendront les manières d’écrire et non de communiquer. Mais dans tous les cas, le journaliste communique une actualité à ses lecteurs.

La communication et le journalisme sont en fait deux prismes différents d’un même domaine : l’un va chercher à promouvoir les nouveaux produits de sa compagnie en t’expliquant avec foule d’arguments combien ils sont géniaux. Et bien mieux que la concurrence d’ailleurs. L’autre va enquêter sur ladite compagnie, chercher à connaître toute l’histoire pour la raconter ensuite à ses lecteurs/auditeurs/téléspectateurs. Et ce, d’une manière qui ne cherchera pas à promouvoir. L’objectivité, quoi.

Choisir son école

Brouillage des frontières avec la création d’internet

Bien ! Tu as (normalement) bien compris la différence entre communication et journalisme. Il est temps de complexifier un peu le tout. Le journalisme n’est pas (que) pour relater des scandales, tandis que le secteur de la communication n’est pas (que) de la publicité mensongère.

Avec la création d’Internet, les journalistes sont amenés à devoir se vendre eux-mêmes dans le but de communiquer sur leur image, tandis que les communicant.e.s peuvent être amené.e.s à écrire un article journalistique. Les journalistes peuvent devenir Community Manager et s’intéresser à l’économie (quand ils veulent créer un journal en ligne, par exemple) tandis que les communicants peuvent faire une vidéo informative.

Un autre métier à la croisée entre communication et journalisme est l’attaché de presse. Il s’agit de la personne en charge des relations avec les journalistes. Il peut travailler comme indépendant, dans une agence de communication ou directement en entreprise.

Bref : aujourd’hui, les communicants sont un peu des journalistes et les journalistes sont un peu des communicants. En effet, de nouveaux médias émergent sur Internet ces temps-ci : pour les maintenir, il faut des compétences autant en journalisme, qu’en communication…

Se former aux deux…

Journalisme ou communication ? Les deux, ma chère !

A présent, des écoles de journalisme et de communication existent. Les licences appelées « Info-com » – donc : information et communication – parlent d’elles-mêmes : la frontière entre les deux domaines est ténue et il en faut très peu pour que les deux soient mêlés. Si tu es en terminale et que tu ne sais pas vraiment quoi choisir entre les deux, tu peux donc choisir une formation post-bac faisant un melting-pot des deux secteurs.

Des bachelors généralistes voient par exemple le jour : ils t’enseignent les bases du journalisme et de la communication. Ils recrutent au niveau bac. Tu auras donc une année ou deux pour découvrir les deux domaines et après, ce sera à toi de te spécialiser. Ou pas : si ça se trouve tu pourras faire un métier qui mêle journalisme et communication. Parce qu’en fait, le journalisme et la communication sont un peu complémentaires, aujourd’hui.

… Pour choisir ensuite ?

Tout d’abord : le meilleur moyen de choisir – si tu le veux bien sûr – c’est quand même d’aller voir à quoi le marché du travail ressemble dans chaque secteur. Qu’est-ce à dire ? te demanderas tu. La réponse, c’est le stage en entreprise (ou Graal), évidemment.

Si tu veux réellement te spécialiser dans l’un ou l’autre de ces domaines, ce sera toujours possible de continuer dans un master en journalisme OU un master communication, après ta licence, ton bachelor ou ta prépa.

Choisir son école

De nouveaux métiers qu’on ne connaît pas encore s’apprêtent à naître. Avoir des connaissances dans les deux domaines ne pourra que t’aider.
Bon, du coup : devenir journaliste ? Responsable communication ? The choice is entirely yours ! Le futur est tien, il te suffit de le construire : peu importe les choix, bons ou mauvais, ils te mèneront finalement vers ton chemin.

Les écoles d’ingénieurs : pour qui ? pour quoi ?

Ingénieur : vient du terme "génie"
Temps de lecture : 5 minutes

Futur.e bachelier.e ! Le temps passe très vite et il est déjà temps pour toi de choisir ton avenir. Et toi, là-dedans, tu penses à faire une école d’ingénieur.e, mais tu te sens légèrement perdu.e dans ce labyrinthe de concours, d’écoles, de spécialités, de classements,… Un conseil : la lecture de cet article éclairera ta lanterne !

Ingénieur.e : illumination !

Quelle signification se cache derrière le terme d’ingénieur ?

Que de mystères…

The origins.

Pour que tu comprennes bien ce que signifie le terme ingénieur, il faut d’abord que tu comprennes ce qu’est l’ingénierie. Déjà, ça vient du terme « génie ». Mais pas la peine de prendre la grosse tête tout de suite : à l’époque, ce mot n’avait pas le même sens qu’aujourd’hui. Avant, en effet, le terme « génie » était utilisé pour qualifier l’art de l’ingénieur.

Bon, une fois qu’on a dit ça, on a dit beaucoup, n’est-ce pas ? Non, mais c’est qu’c’est complexe, par ici, en fait, juste pour comprendre ce que fait l’ingénieur, il faudrait un bac+1000000000000000 les gars. Enfin, bref, revenons à nos génies… À nos moutons. GZ va tenter de tout t’expliquer sur la fonction d’ingénieur : ça te permettra d’éviter de le comprendre au dernier moment.

Faire le test d’orientation

Bref : la définition.

Bien. En fait, l’ingénierie, c’est un terme qui désigne le processus d’imagination, puis de fabrication, puis de mise en service de quelque chose. Donc, ce mot comprend dans sa signification : conception, études, achat, contrôle de fabrication, construction et ENFIN, mise en service de l’installation technique/industrielle.

Du coup, par exemple, quand on parle d’ingénieur informatique, c’est quelqu’un qui gère tout ce qui a trait aux ordis, de leur conception-fabrication-études-etc., jusqu’à leur installation-mise en service.

Donc, l’ingénieur.e, c’est l’immense cerveau derrière tout ça, concrètement. Bon, n’exagérons rien non plus, tu as un cerveau parfaitement normal, bien sûr.

Métier d’ingénieur = architecte ?

En fait, l’ingénieur est un architecte, sauf qu’il ne conçoit ni ne construit des espaces habitables ou autres, mais des objets utiles (ou pas), que ce soit un téléphone, un ordi ou un avion… MAIS il ne fait pas que créer, innover : ce métier implique également de prendre en compte des facteurs économiques, sociaux, écologiques et humains. Ce qui repose sur une culture générale et scientifique qu’il faut sans cesse renouveler.

Bref. Pour pouvoir faire tout ça correctement, tu devras avoir fait pas mal d’années d’études (yayyyy), parce que c’est quand même bien compliqué. Mais si tu le veux profondément, alors c’est tout ce qui compte.

Quelques exemples de métiers

Ingénieur informatique

Ingénieur en aéronautique ou aérospatial

Ingénieur matériaux

Ingénieur électricien

Ingénieur du BTP

Ingénieur chimiste

Ingénieur en environnement

Ingénieur en géologie

Comment devenir ingénieur, concrètement ?

Ecole post-bac avec prépa intégrée, prépa puis écoles d’ingé sur concours, ou encore une licence puis un master…

En école, la base…

Un bac+5 et une école habilitée par la Commission des Titres d’Ingénieur. C’est le parcours conseillé pour parvenir à la profession d’ingénieur.

Choisir mon école

Mais concrètement, plusieurs chemins te permettent d’y accéder. D’abord, posséder une base de formation scientifique ne te sera que bénéfique. De même, si tu as pris l’option sciences de l’ingénieur en terminale S. Mais si jamais tu ne souhaites pas faire une terminale générale, tu peux te tourner vers la filière STi2D. Cette filière est pour celles et ceux qui s’intéressent à l’innovation technologique, à la transition énergétique ou encore à l’industrie. Elle te permettra ensuite de continuer dans les études supérieures pour devenir ingénieur.e.

Dernier petit conseil : les Journées Portes Ouvertes (ou JPO pour les intimes) sont extrêmement utiles pour tester un peu l’ambiance, les élèves ingénieurs, les profs, les cours, les options, bref, vraiment intéressantes pour faire un choix entre plusieurs écoles.

Éclairer ma lanterne encore plus que plus ! 

Le parcours

Ensuite, après le bac, tu peux faire des classes préparatoires scientifiques (CPGE), en deux ans, puis passer les multiples concours des écoles d’ingénieur. OU ALORS tu peux carrément entrer dans une école post-bac pour y faire d’abord la prépa intégrée.

A savoir : il existe aussi bien des écoles privées que des écoles publiques (coucou ! Sans frais de scolarité !) d’ingénieur et pour toutes, tu devras déposer un dossier de candidature et passer un entretien de motivation.

Autre chose : tu peux soit passer par la plateforme Parcoursup (anciennement : Admission post-bac) soit candidater directement sur une ou plusieurs plateforme.s propre.s aux concours des écoles.

Le classement ? Ton classement

S’il y a bien plusieurs classements des meilleures écoles, ce diplôme d’ingénieur ne vaudra quelque chose que par ce que tu en feras. Qu’est-ce à dire, te demanderas-tu ? Pour choisir une école qui correspond le plus à ta personnalité ainsi qu’à ton projet professionnel, il est important de se préparer et d’avoir des critères de sélection : tu ne vas pas passer tous les concours de toutes les écoles, ce serait épuisant et inefficace.

Parce que oui, il y a beaucoup de concours, dont voici quelques noms pour te donner une idée : concours communs polytechniques (qui devient cette année le concours commun INP), concours Advance, concours Alpha (maintenant : Puissance Alpha), concours Avenir… Ce sont tous des concours communs à plusieurs écoles. Et sinon, il y a également les admissions parallèles, sur dossier, entretien de motivation ou réussite d’un autre concours.

Ton école, ta catapulte vers le monde du taff

En termes de critères, beaucoup d’écoles d’ingénieurs offre une ouverture internationale, mais pas toutes et plus ou moins bien selon les écoles. D’autres ont des contacts dans leur secteur, ce qui potentiellement te permettra d’obtenir un bon stage dans des entreprises partenaires. Ou une formation en alternance. D’autres se classent bien pour ce qui est des profs, qui sont des enseignants-chercheurs. N’oublie pas également de choisir une école selon la spécialité que tu souhaites. Dans certaines autres, tu peux passer un double diplôme. Donc : fais-toi ton propre classement des écoles d’ingénieurs, pour pouvoir choisir ensuite en toute tranquillité, selon tes propres critères.

Alors, évidemment, il y a les écoles qui sont réputées, et qui sont appelées « grandes écoles »… Certes ! Mais, encore une fois, l’école que tu choisiras n’est dans tous les cas qu’un catalyseur de compétences : pour prendre une image, visualise une catapulte.

Ingénieur.e : les écoles, des catapultes

Tiens. C’est pour t’aider. 

Maintenant, imagine que sur cette catapulte il y a quelqu’un prêt à être expulsé, à « voler » de ses propres ailes. Tu es cette personne. La catapulte, c’est l’école. Toute école reconnue par la Commission des Titres d’ingénieur est habilitée à te propulser, quel que soit son rang. Ne vise pas le diplôme, vise les compétences, c’est le message.

… Ou en université ?!

Eh oui, il y a bien une possibilité d’accéder à une formation ingénieur à l’université. Et selon la spécialité que tu souhaites : génie civil, mécanique, sciences et technologie, sciences pour l’ingénieur… Après, tu pourras soit entrer en licence professionnelle d’un an pour te spécialiser à fond, soit effectuer un master dans ta spécialité.

Les différentes spécialités, pour plus d’éclate, bien sûr !

Yolooooooooo.

Tu auras d’abord un tronc commun, selon que tu démarres juste après le bac ou à partir du bac+3. Puis, petit à petit, en deuxième année ou en troisième, tu devras choisir une spécialité parmi celles-ci : mathématiques appliquées, informatique industrielle, électrotechnique, systèmes industriels, biotechnologies, génie mécanique, agronomie, ingénierie financière, ingénieur.e production, génie industriel, génie électrique, génie biologique, mécatronique, systèmes embarqués, ou encore juste devenir ingénieur généraliste.

Comme Abraham Lincoln l’a dit : “le meilleur moyen de prédire votre avenir, c’est de le créer.” Voilà, maintenant qu’on a fait le point, te voilà paré.e pour gérer et créer ton tur-fu, en bon génie que tu seras bientôt. Bisous à ton avenir pour nous.

Faire le test d’orientation

Parcoursup saison 2 : calendrier, dossiers de candidature, fiche avenir… Les infos à connaître !

Temps de lecture : 6 minutes

Toi, ton rêve, c’est de devenir journaliste ? Astronaute ? Editeur.rice ? Chef de projet communication ? Or, quand vient le moment de concrétiser ce rêve par les fameuses études supérieures, tu te retrouves un peu perdu.e sur Parcoursup. Pas de panique ! GZ a le GPS… Pardon, GZ te donne une méthode pour t’y retrouver, surtout.

Il y a quelques temps, le 22 janvier, plus précisément, la plateforme Parcoursup a fait son grand retour sur Internet : elle a ouvert, te permettant de créer ton compte et d’entrer tes vœux pour l’année prochaine. Et toi, là-dedans, tu te dis que c’est bien joli tout ça, mais que ça reste quand même bien compliqué, cette histoire. Bac général, bac professionnel ou bac technologique, l’orientation post-bac est quelque chose qui te préoccupe… Et nous aussi. Si le conseiller d’orientation peut t’aider à y voir plus clair, Génération Zébrée le peut également.

Parcoursup - orientation - Génération Zébrée - Mondial des métiers (Lyon)

Les dates clés, pour une orientation active

Pour t’y retrouver un peu mieux…

Le calendrier principal

Heureusement, GZ est là et vient te rappeler les infos importantes. Trois phases se distinguent :

  • Tout d’abord, le 1st step, ou première phase : du 22 janvier au 14 mars, tu dois inscrire 10 vœux, sans ordre de préférence. Les possibilités de formation sont multiples et tu peux également demander à étudier à l’étranger en cochant “césure” sur la plateforme. Selon tes vœux, les formations te demanderont différents documents et auront des attentes diverses : CV, projet motivé de formation, bulletins, attendus… Cette période est synonyme d’intense réflexion sur ton projet de formation.
  • Du 15 mars au 3 avril, c’est le 2nd step ou deuxième phase : tu devras finaliser ton dossier pour chaque formation. Lors de ton conseil de classe, une Fiche Avenir sera créée pour chaque vœu.
  • Du 15 mai au 19 juillet, tu entreras dans la 3rd step, ou troisième phase, ce qui voudra dire pas mal de choses. La première chose, c’est qu’à partir du 15, tu auras les réponses des établissements que tu as demandés, en continu. La deuxième, c’est que ça ne doit pas te déconcentrer pour le bac… En général, les formations qui te prennent le font sous réserve de l’obtention du bac. La troisième, c’est que tu devras répondre à chaque proposition selon le délai indiqué. Enfin, la dernière : tu ne pourras choisir qu’une seule formation à la fin.

Les dates à connaître

  • Du 25 juin au 14 septembre : c’est la phase complémentaire, c’est-à-dire que tu peux formuler de nouveaux vœux et obtenir des propositions d’admission dans des formations selon le nombre de places disponibles.
  • Après le 5 juillet (donc après les résultats du bac), si tu n’as pas reçu de proposition d’admission, tu pourras convoquer la commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES), qui t’offrira une aide pour trouver une place dans une formation la plus proche possible de ton projet professionnel.

Le dossier de candidature

Le CV bien rempli, le bulletin plein de 20/20, les expériences passées, les jobs antérieurs, les productions personnelles, s’il vous plaît ! \o/

Parcoursup - Génération Zébrée - orientation

Les attendus

Petite définition : ce sont les compétences que les étudiants doivent posséder pour entrer dans une filière. Ils ont d’abord été diffusés dans un cadre national par le Ministère de l’Enseignement Supérieur. Ensuite, les universités avaient la possibilité d’adapter ces attendus selon leur offre de formation. Ils permettent aux futurs étudiants d’être parfaitement renseigné.e.s sur la formation qu’ils recevront s’ils sont admis.es dans telle ou telle formation.

La première chose à savoir à propos de ces attendus, c’est qu’ils sont propres à une formation. Une formation universitaire en comptabilité-gestion n’aura pas les mêmes attendus qu’une licence en droit, par exemple.

Quelques exemples d’attendus :

Pour des études politiques, comme une licence en sciences politiques, il faut “porter un réel intérêt pour les questions politiques et sociales.” Tu es totalement intéressé.e par les sciences sociales, tu t’es investi.e dans un projet sur les “humanités” pendant ta scolarité, tu as pas mal d’engagements civiques, tu es passionné.e par la politique, engagé.e dans un parti… Ou si tu veux être président.e de la République après tes études, par exemple !

Pour une licence en philosophie, il faut “Savoir mobiliser des compétences en termes d’expression écrite et orale pour pouvoir argumenter un raisonnement”. Des qualités de compréhension orales et écrites, mais aussi d’expression sont donc nécessaires. Avec ces capacités, tu devras être capable de construire un raisonnement logique et qualitatif, reprenant la pensée de certains philosophes mais traduisant également ta propre réflexion sur le sujet donné.

You see what they mean ?

Le projet de formation motivé
(en langage normal, c’est la lettre de motivation… mais bon.)

Que tu veuilles une formation sélective ou pas, tu devras t’y coller. Le PFM (pour les intimes) servira à sélectionner des candidats dans le cas de places insuffisantes dans la formation demandée. Cela compte aussi pour les formations à l’université : elles ont beau ne pas être sélectives, elles ont tout de même un nombre de place limité.

Les 4 commandements :

  • La fiche détaillée de la formation tu liras

La fiche te renseignera sur les caractéristiques de la formation et les compétences demandées. La lire attentivement pour savoir ce que tu peux mettre en valeur, accentuer, présenter, est indispensable. Tu pourras ainsi maximiser la cohérence entre la formation demandée et toi.

  • Le lien entre la formation voulue et ton projet professionnel tu feras

Toujours dans une demande de cohérence, la logique entre la formation demandée et le projet pro (même pas encore bien défini) devra devenir évidente à la lecture de ta lettre.

  • Ton parcours scolaire et extra-scolaire tu évoqueras

Qu’as-tu fait dans ta vie qui t’a distingué.e des autres ? Qu’est-ce qui te rend unique ? Qu’est-ce qui pourrait faire de toi un candidat à sélectionner ? Tu peux tirer de nombreuses compétences d’activités comme délégué de classe, participation à une association sportive ou humanitaire… Tout cela est à mettre en valeur de façon réfléchie afin de montrer un profil vraiment intéressant pour l’établissement recruteur.

  • Ta motivation tu montreras

Salons étudiants, journées portes ouvertes, échange de mail avec les profs, contact via Parcoursup… De nombreuses façons existent pour illustrer ta motivation à aller dans une filière en particulier. Show us what you can ! #youcandoanything

Le Curriculum vitae, mode Parcoursup

Tu n’auras pas à designer toi-même ton CV, tu auras seulement à remplir les différentes rubriques, qui sont :

  • Formation
  • Compétences
  • Langues
  • Expériences professionnelles
  • Centres d’intérêt

Excepté pour « Formation » et « Langues », il est possible de modifier le nom des rubriques présentes dans ton CV. Tu pourras les changer pour d’autres qui te correspondent plus, si, par exemple, tu n’as pas d’expériences professionnelles MAIS que tu as été délégué.e ou que tu fais partie d’une association humanitaire. Cependant, il te faudra être certain.e de la cohérence entre ton PFM et ton CV, puisque les deux figureront dans ton dossier. Il est important de ne négliger aucune des activités que tu auras pu faire dans ta petite vie : toutes les expériences peuvent servir, que tu aies été scout pendant ton enfance (même maintenant) ou serveur.se le temps d’un été.

Voici quelques exemples de ce que tu peux mentionner dans ton CV :

  • Stages de découverte de troisième ou de seconde
  • Job.s de vacances
  • Bénévolat
  • Babysitting
  • BAFA, animation de colonies de vacances
  •  

Au niveau des expériences personnelles, quelques exemples aussi :

  • Tes voyages (si c’était un échange qui t’a permis d’approfondir et d’améliorer ta pratique de la langue par exemple… Ou si c’est intéressant de l’évoquer par rapport à ton projet professionnel…)
  • Pratique d’un sport à haut niveau
  • Apprentissages divers : coder, tenir un blog, création d’un site web, apprendre une matière/langue en autodidacte…

A noter qu’il t’est aussi possible de créer ton propre CV sur un logiciel extérieur à Parcoursup, que ce soit Word ou Canva. Cela aura l’avantage de te démarquer positivement, mais te demandera donc plus de travail.

Relis-toi et fais relire ton CV : aucune faute d’orthographe ne doit rester. N’invente rien, cherche juste des expériences valorisantes dans ta vie. Adapte autant que possible le CV à la formation.

La Fiche Avenir

Tu n’as pas vraiment à t’en préoccuper. Cependant, il est tout de même utile de savoir que tes profs devront mettre des commentaires sur cette fiche une appréciation générale de ton prof principal et enfin un avis du chef d’établissement (« favorable » ou « défavorable »). Et cela, pour chacun de tes vœux. Sur ces fiches figureront également tes notes de terminale.

Attention, info en + : en plus de son appréciation disciplinaire, ton prof principal devra t’évaluer sur 4 critères, comptant : la méthode de travail, l’autonomie, la capacité d’investissement dans le travail, et enfin, l’engagement et l’esprit d’initiative. Il lui est aussi possible de mettre en valeur un fait supplémentaire de ton profil (qualité dans l’expression orale, esprit d’équipe…).

Normalement, on a fait le tour, mais n’hésite pas si tu as des questions. Ce que tu peux retenir, c’est qu’il te faut être organisé.e dans tes recherches, la liste des formations en France étant plutôt longue. Ne pas s’y prendre à la dernière minute est la clef !

Je choisis mon avenir