Moi, Carmen, étudiante infirmière

Etudiante infirmière
Temps de lecture : 9 minutes

Salut, toi ! Tu te poses des questions sur ton avenir et potentiellement que des études dans la santé te plairaient ? Peut-être même que le métier d’infirmier-infirmière t’attire bien ? Figure-toi que la rédactrice est allée poser quelques questions à une étudiante infirmière, juste pour tes beaux yeux ! Et elle a eu des réponses qui pourront éclairer ta petite lanterne. Let’s play, baby ! 

Infirmier, infirmière : en quoi ça consiste ? 

Simple, basique : l’infirmière ou infirmier s’assure de la prise en charge du malade sur les plans physiologique, social et psychologique. C’est-à-dire : hygiène, prise de tension ou de température, prélèvements sanguins ou injections, préparation des médicaments ou au bloc opératoire… Les tâches de l’infirmier ou infirmière varient, avec toujours un objectif en tête : le bien-être du ou de la patient·e, le plus possible. 

Et maintenant, place à l’interview : Carmen, 23 ans, étudiante infirmière en fin de deuxième année. 

Tu te souviens de ton premier jour ? 

Le jour de la rentrée, j’étais angoissée comme jamais, c’était sur un campus, faut s’y retrouver. Une fois trouvé le bon endroit, on était dans différentes salles selon le nom de famille. J’étais au fond de l’amphi, on nous a présenté l’école, le parcours en IFSI, les différents acteurs de la formation, règlement intérieur, administratif… pendant environ 2h30. J’étais vraiment stressée, mais après j’ai eu de bons contacts avec les autres étudiant·es, et je suis rentrée avec une fille en métro, qui m’a donné son numéro de téléphone et c’est comme ça que ça a commencé. 

“Devenir infirmière, il faut un peu le sentir, tu ne fais pas ça sur un coup de tête.”

Carmen

Comment t’es-tu retrouvée en études d’infirmière ? 

J’ai toujours aimé les métiers de la santé. Petite, Je savais déjà que je ferai un métier dans le sanitaire et social, médecin ou alors dans le paramédical. D’abord, j’ai pensé que ce serait kinésithérapeute. C’est pour cela que, directement après le bac, j’ai fait une licence du vivant à la fac. Mais ça n’a pas marché et j’ai pu y réfléchir un peu, en arrêtant dès décembre. 

Devenir infirmière m’a paru une bonne idée : c’est à la fois technique et dans le relationnel. C’est un métier à responsabilités, même si on en a moins que le médecin. Et puis, la vie de service, j’ai toujours bien aimé, l’hôpital m’a un peu happée. 

Devenir infirmière, il faut un peu le sentir, tu ne fais pas ça sur un coup de tête. Il y a des sacrifices, que ce soit en termes d’horaires, de planning, pas nécessairement pendant les études, mais ensuite sur les jours fériés qui ne le sont pas forcément pour toi, puis tu travailles aussi en général un week-end sur deux ou un week-end par mois, cela dépend des structures. 

Devenir infirmière aussi, pour ce côté du soin. En discutant avec une copine de la fac, je me suis rendue compte que si je n’ai pas continué les études de kiné, je suis attirée par le soin des personnes. Kinésithérapeute, c’est la guérison par le mouvement, le massage. Pour moi, ce n’était pas exactement ça. Je suis contente d’être infirmière, les études me correspondent mieux : il y a un versant pathologie, les explications de cette pathologie… Comme quoi, la vie est plutôt bien faite quand on s’écoute. 

Après, ce ne sont pas non plus des études faciles et il s’agit de trouver sa place en tant que stagiaire et c’est compliqué, il y a beaucoup de doutes, de remises en question, les équipes sont très occupées, covid, post-covid, le personnel est surmené. Mais ce sont aussi des études très enrichissantes, que ce soit sur le plan des soins techniques et aussi sur celui des apprentissages sur les maladies, ou encore sur le relationnel. Sur ce dernier plan, c’est très important par exemple, de savoir écouter, ce qui permet de se lier avec le/la patient·e et de comprendre les histoires de vies. 

Quel est le fonctionnement général de ces études ? 

Les études durent trois ans, c’est l’équivalent d’une licence. Tu peux enchaîner avec un master si tu le souhaites ou te mettre à travailler et revenir pour un master ensuite. Sur ces trois ans, tu alternes beaucoup entre les cours et les stages et plus tu avances dans le cursus, plus tu as de stages. 

Durant la première année, tu as trois périodes de stage, de 5 semaines chacune. La deuxième année, tu as deux périodes de stage, une de dix semaines et l’autre de cinq semaines et une période de service sanitaire sur trois semaines. Cela peut varier en fonction de si tu es dans une école publique ou privée. En 3e année, tu as trois stages, de 10, 7 puis 8 semaines environ. 

Les années sont comptées en semestres. Pour chaque fin de semestre, il y a des partiels. La première année, donc les semestres 1 et 2, c’est la construction des bases, avec des unités d’enseignement assez générales. 

D’ailleurs, warning ! Le semestre le plus rude, c’est le premier : tu entres dans une année universitaire, il y a beaucoup de cours ET une période de stage courte ET beaucoup de connaissances à intégrer. Il faut arriver à s’organiser, entre les recherches et les cours et le stage mais aussi garder du temps pour soi, du temps de repos, parce que c’est vraiment fatigant. Après ce semestre, si tu es intéressé·e, tu continues, tu auras fait l’un des temps les plus durs. 

Le premier stage sert à savoir si tu te sens prêt·e à faire ces études, il te permet de vite mettre un pied dans le milieu et c’est ce qui est bien dans ces études. Généralement, les semestres pairs sont plus évidents que les impairs, qui sont plus durs. En troisième année, il y a le mémoire qui s’ajoute. 

Si tu as obtenu le bac dans les deux années précédant ton entrée dans la formation, tu auras juste à payer les frais d’inscription et la fac car c’est l’Etat qui prend en charge ta formation. Ce n’est pas pareil dans toutes les écoles.

Quel est ton vécu jusqu’ici ? 

J’ai bien vécu le semestre 1 malgré les difficultés. Au semestre 2, j’étais fatiguée; mais j’ai pu reprendre mon souffle au fil du semestre et des stages. J’ai adoré le semestre 3 (deuxième année), très intéressant. C’est le moment où l’on commence à faire les liens entre les apprentissages de la première année et les pathologies vues en deuxième année. On étudie les pathologies en elles-mêmes avec différentes unités d’enseignement. Elles présentent divers processus : 1) obstructifs : AVC, infarctus/crise cardiaque et 2) infectieux : tuberculose, pathologies pulmonaires… 

J’en suis aujourd’hui au semestre 4, je n’aime pas trop parce qu’il y a beaucoup de théorie et un peu de pratique, je m’y retrouve un peu moins. Il y a quand même des UE (= unité d’enseignement) très intéressantes comme les processus dégénératifs (Alzheimer, Parkinson…).

Comment s’est passé ton 1er stage de 1ère année ?

J’ai fait mon premier stage en crèche. Tu n’y fais pas vraiment de soins infirmiers, c’est plus un travail pour les auxiliaires de puériculture. Je n’ai pas appris beaucoup dans ce stage, mais c’était un bon premier contact avec le statut d’étudiante-infirmière. Le statut, c’est-à-dire comment tu es regardé·e, évalué·e. Il y a une démarche clinique à faire : des observations, pas de diagnostic infirmier, mais tu dois comprendre à partir de ce que tu observes certains problèmes de santé, de relation. 

Comment l’école évalue-t-elle ton stage ? 

Tu as un portfolio avec toutes les compétences à valider pendant le stage. 

Il y a dix thèmes : recueil de données, observations, projet de soin (= poser un diagnostic infirmier), créer un projet de soin (= créer un plan d’action pour aider le/la patient·e). Il y a aussi les compétences soins d’hygiène et confort, thérapeutique (= traitement, suivi des traitements, calcul de dose…), éducation du/de la patient·e (= l’apprentissage des doses du traitement que tu transmets au patient·e pour qu’iel sache faire seul·e), le relationnel, l’analyse de sa propre pratique, la pertinence des données de recherche et le questionnement professionnel, la planification des soins et coordination avec les acteur·ices médicaux et paramédicaux. Enfin, la dernière compétence est la collaboration soit avec les aide-soignant·es soit avec le/la stagiaire, un peu savoir comment travailler en équipe finalement. 

Où as-tu fait tes stages jusqu’ici ? 

J’ai fait mes stages en crèche, puis en ORL chirurgie maxillo-faciale, en EHPAD (c’est inévitable), en centre de santé (j’ai fait des tests PCR) et en ce moment, je suis en psychiatrie dans l’unité mère-bébé. En fait, quand tu arrives à l’école, on t’explique directement qu’il y a des lieux de stage obligatoires : la psychiatrie, les séjours longue durée comme en EHPAD, les séjours courte durée (comme en chirurgie), en lieu de vie (comme la crèche ou le foyer d’accueil médicalisé).

Est-ce que tu as un rapport de stage à rendre ? 

Tu n’as pas de rapport de stage à rendre, par contre, dans mon école, un cadre formateur vient sur le lieu de stage pour évaluer le raisonnement clinique, la démarche de soin et les connaissances qu’on a. C’est l’analyse de situation que nous devons rendre, cependant, et qui permet de se questionner sur la pratique tout en analysant avec des données scientifiques (= articles, revues, études) une situation rencontrée lors du stage. Il faut que ce soit documenté. 

Comment trouves-tu ta place en tant que stagiaire-infirmière ? 

Pour le contexte : l’équipe est déjà constituée, même si tu es avec ton/ta tuteur·ice, iels ne te disent pas forcément quoi faire, tu es obligé·e de suivre comme un toutou; la communication n’est pas vraiment leur fort, disons qu’iels n’ont pas que ça à faire. Dans tous mes stages, c’était comme ça. Aussi, tu es étudiant·e, donc ce que tu peux dire ne va pas forcément être pris au sérieux. Il faut arriver à s’imposer, parce qu’en stage, tu es sans cesse en train de faire tes preuves. Le monde médical n’est pas facile, même celui du paramédical, c’est très compliqué : en tant qu’étudiant·e, tu t’intègres dans le service pour une durée forcément déterminée. Il faut s’adapter sans cesse, quand tu ne connais pas le service. Parfois, on t’enverra chercher un médicament dans la réserve, mais encore faut-il le trouver ! Tu peux savoir où se trouve la réserve mais tu ne connaîtras pas forcément le nom de la molécule commercialisée et le nom de la molécule. Par exemple, Doliprane = Paracétamol, Spasfon = phloroglucinol. C’est ça tout le temps, et parfois tu cherches pendant looooooongtemps !

Des conseils pour se préparer à un stage ? 

  1. Se renseigner sur les pathologies que tu risques de trouver en stage + traitement en fonction des pathologies, par exemple : si je suis en chirurgie, il sera question de beaucoup d’antidouleurs, et si je suis en cardio, il y aura beaucoup de traitements cardiaques…;
  2. Regarder un peu le site de l’hôpital, du service, peut donner indications déjà ;
  3. Dans l’école, il y a parfois un livret d’accueil du stagiaire, qui peut déjà être disponible en fonction du lieu de stage ;
  4. Bien préparer ses objectifs de stage (= l’école t’en parle et te dit comment faire, t’inquiète) ;
  5. Tu te présentes à tous les nouveaux intervenant·es que tu croises + les patient.es ; 
  6. Faire attention à ne pas trop poser de questions pour ne pas que l’équipe se sente harcelée : ce que tu peux chercher par toi-même, fais-le et montre à l’équipe ce que tu as trouvé. Elle pourra te donner des compléments d’infos par rapport à leur expérience. 

Des conseils pour les jeunes padawans quand iels arrivent en stage ? 

Quand tu arrives en stage, plusieurs choses à repérer : 

  1. Où se trouve le chariot d’urgence (= s’il y a une urgence, c’est toi qui devras aller le chercher) ;
  2. Où se trouvent les réserves (= matos, médocs…) et éventuellement demander comment elles sont classées ;

= ce sont les essentiels

  1. Ne pas hésiter à poser des questions en stage. Même si les soignant.es n’ont pas l’air ravi.es de te voir, c’est nous qui prendrons la relève ensuite, donc iels seront bien content.es de nous avoir quand iels partiront à la retraite. 

Ces études te plaisent-elles beaucoup ? 

Énormément. Même s’il y a des UE qui me plaisent moins, tout est complémentaire, tu as besoin de tout. Dans une formation, il y a toujours des choses qui te plaisent moins. Dans ces moments-là, il faut se demander si le fond de la formation, le but de cette formation, est-ce que ça te booste, est-ce que tu te vois devenir infirmier·e. : “pourquoi je suis là, est-ce que ça a encore un sens ?” Tu reviens un peu aux bases quand tu doutes, même si ce n’est pas facile.

Quelques conseils sur la formation en elle-même ? 

Écouter en cours, participer, faire et préparer les TD (= aide pour retenir). 

Ma technique personnelle : les cours de fac sont en ligne, nous n’avons pas de cours en présentiel, donc ce sont des enregistrements audio ou vidéo. Iels nous donnent aussi les PDF des cours, que j’imprime. Tout ce que j’entends et qui n’est pas sur mon PDF, je le note sur mes feuilles. Cela me donne une bonne première approche du cours. Un peu plus tard, je fais une relecture puis des fiches, c’est la deuxième approche. Puis, je relis mes cours en surlignant les éléments importants. Pour la quatrième approche, je relis en apprenant vraiment. Et pour la cinquième approche, je fais des quiz et des annales. 

Quel est l’intérêt des Travaux Dirigés ?

Les Travaux Dirigés ou TD, sont des mises en application de ce que tu vois en cours. On te donne une situation qui pose problème et tu dois la résoudre. Comme tu utilises tes connaissances ou tu fais des recherches, tu vas retenir la résolution et donc les connaissances utilisées. 

Y a-t-il beaucoup de travaux de groupe ?

Oui, dans toutes les écoles, c’est le référentiel qui veut ça. Clairement, ce n’est pas facile. Il y a toujours un·e leader, on le/la retrouve dans tous les groupes, il y a très peu de groupe où les personnes fournissent chacune une part de travail équitable, c’est la même problématique dans tous les groupes. 

Après, il y a des rôles qui peuvent être attribués : le/la rapporteur·ice, qui transmet le travail écrit, le/la secrétaire, qui note toutes les idées, l’animateur·ice, qui anime le groupe et le/la maître·sse du temps. 

Sachant que tu ne choisis pas forcément tout le temps avec qui tu travailles, donc il y aura toujours des personnes bosseuses et d’autres qui se reposeront sur ces personnes. 

Il y a un mémoire à faire en troisième année ? 

Oui, d’ailleurs, pour trouver le sujet, il faut faire attention à toutes les situations vécues en stage, car c’est là que tu trouveras ton sujet ou ton thème de mémoire, notamment dans les choses qui posent problème. 

Et après la troisième année, que se passe-t-il ? 

Depuis avril 2022, après la licence, tu n’es plus obligé·e de travailler pendant 3 ou 4 ans avant de faire un master. C’était une obligation pour te donner de l’expérience professionnelle. Pour ma part, je ne sais pas encore trop si je veux faire un master ou pas, par contre, je souhaite travailler avant pour avoir cette expérience du terrain. 

On espère que que tu as apprécié cette interview ! La team GZ t’embrasse et espère avoir éclairé ta lanterne ! Bye !

LES BACS TECHNOLOGIQUES

filière technologique
Temps de lecture : 8 minutes

“PAS UNE TRAGÉDIE”

Témoignage + décryptage sauce GZ

Coucou, toi ! La forme ? Si t’es en seconde et que ton dilemme cornélien en ce moment se résume à : filière technologique ou filière générale ? avec larmes de sang en bonus, cet article est fait pour toi ! En effet, on connaît bien la filière générale, mais qu’en est-il des autres filières, dont on ne parle pas beaucoup ? Let me tell you ! 

TÉMOIGNAGE DE LISE : “Je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en filière technologique en général […].”

“Je n’ai pas été très bien orientée. Je voulais aller en ES au début mais je n’avais pas le niveau : par défaut, on m’a mise en STMG. Il n’y a pas eu réellement d’orientation, si tu voulais aller dans telle filière mais que tu n’avais pas le niveau, on te mettait en bac technologique. Niveau profs et accompagnement, ça s’est très très bien passé, justement, je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en bac technologique en général – et que je me sentais beaucoup plus à l’aise, que j’étais meilleure en première et en terminale que je ne l’étais en seconde. 

Deux raisons : la première, c’est parce qu’on avait des cours qui étaient à mon avis un peu plus réalistes que ce que les gens peuvent voir en ES et deuxièmement, j’avais l’impression qu’on était bien accompagné·es par les profs, qui nous ont vraiment aidé·es à trouver des bons métiers; ou du moins j’ai eu l’impression que ces filières-là menaient vraiment à trouver un métier par rapport à des filières générales, S ou ES, on ne sait pas trop quoi faire après ces bacs-là, alors qu’en STMG, j’avais l’impression qu’on nous formait vraiment à passer dans l’enseignement supérieur.

Tu peux aller en STMG et faire les mêmes études supérieures qu’une personne sortie d’un bac général. Je pense que ce bac-là n’est pas nécessairement bien vu, mais on se rend compte que ce n’est pas n’importe quoi non plus.

C’est une très très bonne opportunité de s’ouvrir à autre chose que ce qu’on nous vend en filière générale et ça nous forme dès le début au monde du travail. En STMG option RH, on apprenait déjà ce que c’était que les ressources humaines, on étudiait le droit du travail, l’économie, donc j’avais l’impression qu’on était vraiment formé·es pour arriver dans le monde du travail.”

CE QUE C’EST

Dé-mystification sauce GZ. Je vous ressers ? 

Quatre faits que tu ne savais peut-être pas. Aujourd’hui, la filière technologique…

  1. Propose aux élèves de se spécialiser dans leur domaine de prédilection dès la classe de première ;
  2. Donne des cours théoriques et pratiques ;
  3. S’organise en 8 séries, selon différents secteurs et domaines d’activités :
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A),
  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D),
  • Sciences et technologies de laboratoires (STL),
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S),
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV),
  • Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD),
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR),
  • Sciences et technologie du management et de la gestion (STMG) ;  
  1. Permet de poursuivre des études supérieures (incroyable, n’est-ce pas ?!)

POUR QUI EST LA FILIÈRE TECHNOLOGIQUE ?

Concrètement, cette filière est pour les élèves qui savent plus ou moins clairement ce qu’ils et elles ont envie de faire plus tard… Ou en tout cas, quel domaine les intéresse : on ne les prépare pas à un métier en particulier, mais plutôt à un domaine de compétences. 

Par exemple : la série Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) te familiarisera avec les problématiques du social et de la santé, c’est-à-dire que tu pourras par exemple enchaîner avec des études en école infirmière, mais aussi poursuivre pour devenir auxiliaire de puériculture, éducateur·ice de jeunes enfants, secrétaire médical·e ou encore diététicien·ne… 

DONC, si jamais tu sais à peu près ce que tu veux et ce que tu ne veux pas trop : regarde les différentes séries de la filière technologique… C’est-à-dire que tu peux clairement continuer à lire cet article… 😉 Il s’agit ici de ne pas avoir l’esprit fermé et de t’écouter toi-même. 

Quelles études as-tu envie de faire ? Est-ce que ça implique de la pratique ou plutôt de la théorie ? Penser par soi-même est le premier pas vers la sagesse #adulthoodyay!, avoir une pensée critique (= questionner ce qui paraît parfois évident) est le deuxième #justelasagesse. 

LES 8 SÉRIES POSSIBLES

Ces séries de la filière technologique ont un tronc commun de cours de 13 heures hebdomadaires : français, histoire-géographie, philosophie (en term’), mathématiques, EMC (= Education Morale et Civique), EPS et LVA et B. Et aussi : une heure de ce qui est appelé “enseignement technologique en langue vivante” (ou ETLV). 

Dans cette filière technologique, à partir de la première, tu auras 13 heures hebdomadaires des matières contenues dans le bloc “enseignements communs”. Et tu as entre 14 et 19h hebdomadaires d’enseignements de spécialité”. Et 3h d’enseignement optionnel qui sont, pour la plupart des séries : EPS, arts ou langue des signes. 

Nota Bene : les heures d’accompagnement, telles que “accompagnement personnalisé”, “accompagnement au choix de l’orientation” et “heure de vie de classe” sont à compter durant les heures d’enseignement. 

La filière technologique S2TMD : Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse

Tu entres dans la danse, “voyez comme on danse” ? Ou tu théâtralises, dramatises et harmonises ton jeu en fonction de tes différents rôles ? Tu enchantes le monde avec ta jolie voix telle Blanche-Neige appelant ses ami·es les animaux ? Cette filière est donc carrément pour toi !

Totalement orienté vers la pratique artistique et s’adressant à celleux souhaitant devenir des professionnel·les de la musique, du théâtre ou de la danse, cette série de la filière technologique apparaît comme extrêmement exigeante : motivation, rigueur, résistance physique et énergie seront intensément mis à l’épreuve puisque le challenge est de travailler à la fois ton côté artistique tout en gardant le rythme avec les “enseignements communs”. 

Dès la seconde, tu peux prendre l’option Culture et pratique de la danse, de la musique et du théâtre, pour te préparer. L’accès à cette filière est très sélectif (= demande d’un bon niveau scolaire, réussite des tests) et la demande d’affectation se fait par Affelnet. 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Économie, droit et environnement du spectacle vivant; Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales; Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 
  • Terminale : Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales et Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 

+ Les cours de danse, musique, ou théâtre sont dispensés au lycée ou dans un établissement d’enseignement artistique. 

La filière ST2S : Sciences et technologies de la santé et du social

Comme mentionné plus haut, cette série est la série de celleux qui s’intéressent à la santé et au social. Sens du contact et travail en équipe sont des soft skills hautement désirées dans ces domaines.

Globalement, les enseignements généraux et technologiques te seront dispensés sous forme de TP (= Travaux Pratiques), TD (= Travaux Dirigés) et cours “normaux”. Compte en plus l’enseignement de deux langues étrangères. 

Voici les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie pour la santé, biologie et physiopathologie humaines, et Sciences et techniques sanitaires et sociales.
  • Terminale : Chimie, biologie et physiopathologie humaines et Sciences et techniques sanitaires et sociales. 

La filière STAV : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant

Clairement, c’est la série pour les élèves intéressé·es par les évolutions du monde agricole ainsi qu’à ses préoccupations, interrogations, enjeux actuels, tels que l’environnement, la sécurité et qualité alimentaire, gestion des ressources naturelles… L’objectif ? Développer une culture scientifique, technique et générale sur le monde agricole. 

Cette série est proposée en lycée agricole. En seconde, il est recommandé de choisir l’enseignement d’exploration nommé “économie, agronomie, territoire et développement durable”. Si cette série, comme les précédentes, propose des cours, des TP et des TD, elle inclut également 8 semaines de stage (5 semaines de stage individuel + 3 semaines de stage collectif) dans le domaine agricole. 

Ici, les enseignements communs en première et terminale varient par rapport aux autres séries : 

  • Pratiques mathématiques et numériques
  • Langue française, littératures et autres arts
  • Langues et cultures étrangères
  • Pratiques physiques, sportives et artistiques
  • Culture humaniste et citoyenneté française

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Gestion des ressources et de l’alimentation, Territoires et sociétés et Technologie
  • Terminale : Gestion des ressources et de l’alimentation et Territoire et technologie

Les enseignements optionnels se diffèrent également des autres séries : au choix 2 enseignements parmi Pratiques physiques et sportives, LV3, Hippologie et équitation, Pratiques sociales et culturelles, et Pratiques professionnelles. 

La filière STD2A : Sciences et technologies du design et des arts appliqués

Intéressé·e par les arts appliqués, aka la mode, le design, le graphisme ou encore la conception et la réalisation d’objets divers, la mise en valeur d’espaces ? Tu es créatif·ve, tu as une sensibilité prononcée ? Cette série est peut-être faite pour toi ! Hear me out !

Si jamais tout cela t’intéresse, il est conseillé de prendre l’option “Création et culture design atelier artistique” en seconde pour te préparer. Puis d’aller dans la filière technologique et de choisir la série STD2A. Obviously.

TP, TD, cours et deux langues étrangères, comme la plupart des autres séries. 

On trouve 4 pôles disciplinaires dans les enseignements technologiques : Arts techniques et civilisations, Démarche créative, Pratiques en arts visuels et Technologies. L’approche expérimentale et applications concrètes est la principale démarche privilégiée. 

Les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie; Outils et langages numériques; Design et métiers d’arts ;
  • Terminale : Analyses et méthodes en design et Conception et création et design en métiers d’art. 

La filière STHR : Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration

Accueil, hébergement, restauration, tourisme, ces mots réchauffent ton petit coeur ? Anglais, rigueur, résistance, sens du contact et du service te définissent ? Viens par ici, on a probablement de quoi te dérider ! 😉 

Par contre, tu ne peux entrer dans cette série qu’en ayant fait une seconde spécifique, à laquelle tu peux faire une demande d’affectation à la fin de ta troisième. 

Petite précision : en seconde, tu auras un tronc commun ainsi que des enseignements spécifiques tels que économie et gestion hôtelière, sciences et technologies des services, sciences et technologies culinaires, stages d’initiation ou d’application en milieu professionnel (4 semaines). 

Enseignements de spécialité :

  • Première : Enseignement scientifique alimentation-environnement; Sciences et technologies culinaires et des services; Économie et gestion hôtelière. 
  • Terminale : Sciences et technologies culinaires et des services – enseignement scientifique alimentation – environnement; Économie et gestion hôtelière. 

La filière STI2D : Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable

Industrie, innovation technologique, préservation de l’environnement sont des mots et expressions qui te plaisent et t’intriguent beaucoup ? Si, par exemple, tu as pris les options Sciences de l’ingénieur (SI) ou Création et innovation technologique (CIT) en seconde et que tu aimes démarches d’investigation, études de cas et activités pratiques, cette série est potentiellement faite pour toi…  

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Innovation technologique, Ingénierie et développement durable, Physique chimie et mathématiques.
  • Terminale : Ingénierie, innovation et développement durable (avec 1 discipline spécifique parmi : architecture et construction ; énergies et environnement ; innovation technologique et écoconception ; systèmes d’information et numérique), et Physique-chimie et mathématiques. 

La filière STL : Sciences et technologies de laboratoires

Matières scientifiques et expériences en laboratoire façon scientifique fou/folle, ça te titille, t’impressionne et t’enflamme ? L’idée de travailler tes compétences technologiques et scientifiques au travers de diverses démarches expérimentales laisse tes cheveux prendre vie et se dresser sur ta tête ? Viens par ici, on a des choses à se dire ! 😉 

Au menu, nous avons des observations, saupoudrées en force d’analyses et de mesures dans des domaines divers (environnement, produits pharmaceutiques et cosmétiques, chimie, bio-industries…). Bon appétit ? 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire; Biochimie-biologie. 
  • Terminale : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire.

Petite précision ici : 

Biotechnologies = applications concrètes des biotechnologies dans l’agroalimentaire, la santé, l’environnement.  

Sciences physiques et chimiques en laboratoire = applications concrètes des sciences et technologies dans la production, l’industrie, l’analyse médicale et biologique, la météorologie, le traitement des eaux, etc.

La filière STMG : Sciences et technologie du management et de la gestion

Planification, organisation, prévision sont des mots qui sonnent telle une douce musique à tes oreilles ? Encore mieux si on ajoute les termes “gestion des organisations” ? Ressources humaines, marketing, systèmes d’information, finance et contrôle de gestion sonnent tout doux aussi ? Coucou, c’est par ici que ça se passe ! 

Grand plus si tu as choisi l’option SES (Sciences économiques et sociales) en seconde, ou l’option PFEG (Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion) pour entrer dans cette série du bac technologique. 

En plus des enseignements du tronc commun, cette série propose des cours d’économie, de droit et de management des organisations. La classe de première est unique et en terminale, tu devras choisir entre 4 spécialités 

Enseignements de spécialités : 

  • Première : Sciences de gestion et numérique; Management; Droit et économie
  • Terminale : Système d’information et de gestion; Droit et économie. 

La troisième spécialité se nomme Management, sciences de gestion et numérique où tu devras encore choisir un enseignement particulier parmi :

  • Gestion et finance; 
  • Systèmes d’information et de gestion; 
  • Ressources humaines et communication; 
  • Mercatique. 

L’APRÈS FILIÈRE TECHNOLOGIQUE 

Après l’une des séries de la filière technologique, RIEN ne t’empêche de t’engager dans des études supérieures : la fac, un BTS, une école, une classe préparatoire… Les chemins des possibles sont multiples et il s’agit avant tout de trouver ce qui te plaît, te fait vibrer. 

On espère que cet article t’aura plu et qu’il aura éclairé ta lanterne sur les différentes possibilités existantes ! La team GZ t’encourage à trouver ce qui te plaît pour devenir cette version de toi heureuse et épanouie ! La bise !

Le Bachelor Chef de Projet Digital

Temps de lecture : 4 minutes

Le Bachelor Chef de Projet Digital, une formation pour devenir un pro du digital ! 

Social Media Manager, UX designer, développeur web, traffic manager… les métiers du digital ça te tente ? Tu bouillonnes d’idées et tu as soif d’entreprendre ? Alors le Bachelor Chef de Projet Digital est fait pour toi 👩‍💻 ! Réparti en 3 années d’études après le bac, ce programme te permet de maîtriser les outils digitaux et qui délivre une qualification de niveau Bac +3.

Plusieurs écoles privées spécialisées dans la communication, le digital,  le web ou encore dans l’informatique proposent ce Bachelor. Certaines de ces formations te permettent, à l’issue des 3 ans de ce programme certifié par l’État, de recevoir un titre enregistré au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). Suis nous sur Insta pour tout savoir sur les formations !

Ce que tu étudies en Bachelor Chef de Projet Digital

Le Bachelor Chef de Projet Digital en forme sur 3 ans à la conception de site web, au marketing digital, au design et à la création de contenus multimédia. 

Les 3 ans de formation en Bachelor Chef de Projet Digital sont organisés autour de différentes matières  :

  • Histoire du graphisme et culture design : identité de marque, culture et économie du web, découverte des métiers du web, techniques de créativité, sociologie et psychologie
  • Communication : stratégie de communication, social média (rédaction pour le web), e-réputation, atelier projet vidéo
  • Gestion de projet : conduite de projets digitaux (brief/budget/planning, cahier des charges, facturation et devis), management multi-projets, management d’équipe 
  • Fondamentaux du marketing : marketing stratégique, digital marketing, comportement consommateur et acheteur, visibilité et référencement, gestion et relation client
  • Outils graphiques et web : ateliers design web/portfolio avec Photoshop, Illustrator, Indesign, UX (ergonomie), storyboard, technique et montage son avec Premiere Pro
  • Développement et intégration :  atelier projet développement web (réalisation d’un site web portfolio), algorithmes et architecture de données, Javascript, PHP / MYSQL / HTML / CSS, CMS WordPress

En 1ère et en 2ème année, il s’agit  d’un tronc commun axé sur les fondamentaux du web ainsi que la gestion de projet : développement web, technologies numériques, communication, marketing, design, création, etc. 

L’alternance est généralement possible dès la 2ème année. De plus, tu te spécialises en 3ème année. A la fin de la formation, tu maîtriseras les techniques et les outils du digital pour répondre efficacement aux besoins en communication d’un client ou de ton entreprise, afin de proposer des solutions adaptées à la cible, à l’objectif et bien sûr au budget ! 

Quels profils intègrent la formation ?

La formation est accessible à tous les titulaires du bac et aux étudiants en réorientation ou en poursuite d’études.

  • En 1ère année (post-bac) : ouvert aux étudiants titulaires du baccalauréat général
  • En 2ème et 3ème années : ouvert aux étudiants titulaires d’un BTS Design Graphique option médias numériques ou un DUT MMI (Métiers du Multimédia et de l’Internet)

Nous te conseillons de privilégier les spécialités suivantes : 

  • Maths
  • Numérique et Sciences Informatiques
  • Sciences de l’ingénieur
  • Sciences Economiques et Sociales
  • Histoire-Géographie Géopolitique Sciences Politiques
  • Humanités Littérature et Philosophie

Comment intégrer la formation ?

En règle générale, pour ce type d’écoles la procédure d’admission se fait hors Parcoursup ! Cela signifie que les admissions se déroulent tout au long de l’année. C’est le cas par exemple pour Digital Campus, l’INTECH ou encore EDTA Sornas

Quels sont les débouchés en terme de poursuite d’études et de métier ?

À l’issue de la formation, tu peux poursuivre tes études pour développer tes compétences et obtenir un  diplôme de bac+5 en intégrant un master pour devenir un expert dans ton domaine. Voici quelques exemples de masters ainsi que des métiers qui recrutent :

Master en Webmarketing

Tu peux également te diriger vers des masters dans la création digitale tels que :

Master en UX Design

Master en UI Design / Web Design

Master en Motion Design

Tu peux consulter cet article si tu souhaites en savoir plus sur les écoles du digital… Maintenant, tu as toutes les cartes en main c’est à toi de jouer ! 

Les prix des écoles de commerce

les prix des écoles de commerce
Temps de lecture : 5 minutes

Alors, tu sais exactement où tu veux aller après le bac, peu importe le reste ? Tu te vois déjà dans
ton école de commerce en mode BG hyper stylé·e ? Un seul petit problème… tu te demandes :
comment ça se passe pour les PRIX des écoles de commerce ? Parce qu’une école de commerce, selon les rumeurs… c’est CHER !


Qu’est-ce qu’une école supérieure de commerce (ESC) ?

Les écoles supérieures de commerce sont apparues en Europe au XVIIIe siècle et leur nombre a
continué à croître durant le XIXe siècle. La doyenne mondiale des écoles de commerce, tu en as
peut-être déjà entendu parler : l’ESCP Business School, qui fut fondée à Paris en 1819, sous le
petit nom d’École Spéciale de Commerce et d’Industrie. Encore aujourd’hui, c’est une grande
école. Ces écoles étaient souvent soutenues par les Chambres de Commerce, mais autonomes et
indépendantes des universités.


Aujourd’hui, les écoles de commerce ont une autre dénomination : “écoles de management”. En
effet, auparavant, ces écoles formaient leurs étudiant·es à des carrières commerciales, mais c’est
moins le cas depuis quelques années, car l’enseignement s’est élargi et le terme “management”
englobe mieux les compétences étudiées dans ces écoles. Ceci dit, les deux sont encore utilisés.

Ainsi, que tu veuilles une admission en MBA, en formation post-bac, ou en grade de master, dans
les grandes écoles de commerce comme HEC et l’EMLYON Business School ou les moins grandes,
tu paieras des frais de scolarité, qui inclut les locaux et leur entretien, le salaire du corps
professoral, le baby-foot de la salle de pause… Les écoles de commerce sont privées, c’est-à-dire,
qui ne reçoivent pas d’aides de l’État. C’est la différence entre ces écoles et les universités.


Les prix d’une école de commerce

En moyenne, le prix des écoles de commerce/management est de 11 500 euros par an. Mais
voici quelques précisions pour la rentrée 2022. Classement des 10 premières écoles de
commerce, inspiré de ce classement du Figaro de la plus chère à la moins chère :

Intégrer une école de commerce/une école de management

Si tu penses que l’école de management est ta voie, très bien. Mais du coup, il faut que tu te
donnes à fond pour obtenir ce que tu souhaites : après tout, pour entrer dans ces écoles, il y a
des concours d’entrée. Par exemple, les concours Ecricome. Donc, si tu te prépares pour les
écoles de commerce post-bac, n’hésite pas à demander de l’aide à des prof·es bienveillant·es et
en qui tu as confiance ou à la personne qui s’occupe de l’orientation dans ton lycée, iels sont là
pour ça !


Sinon, si tu penses avoir le profil pour, tu peux passer par quelques années de classe
préparatoire. La prépa, c’est pour les gens déterminé·es, travailleur·euses, et qui n’ont pas peur
de la compétition, d’une mauvaise ambiance (pas toujours, promis !) et surtout de donner le
meilleur d’elles et d’eux-mêmes sur le long terme. Une prépa, c’est difficile, à un moment ou à un
autre, mais ça te forge, notamment pour les concours des grandes écoles de commerce
(Ecricome, BCE, Accès…). Et puis, ça te permet de réfléchir à ton projet professionnel.


Aujourd’hui, beaucoup d’élèves passent par une classe prépa commerciale pour ensuite passer
les concours des grandes écoles de commerce, afin d’y faire leur master.


Enfin, si tu n’es pas totalement sûr·e de toi (tu en as totalement le droit !!), tu peux commencer
tes années dans l’enseignement supérieur par une, deux ou trois années à l’université, pour faire
une licence.


Une autre option, c’est l’alternance, notamment en master : une école de management peut
proposer des cursus en alternance, ce qui te permet de laisser l’entreprise payer tout ou une
partie de tes frais de scolarité. Les écoles ont en général des entreprises partenaires. En plus,
une formation en alternance, c’est bon pour la professionnalisation directement sur le terrain, et
donc pour une insertion professionnelle et une employabilité sans heurts et sans reproches.

Certaines écoles, telle que l’ESCP, proposent des bourses. Sur leur site, il est expliqué que dans
cette école, ils et elles “croient à l’égalité des chances” : “Nous avons mis en place une bourse pour
encourager la diversité sociale et mettre en valeur l’engagement individuel. Ces bourses peuvent couvrir de 10 à 50% des frais de scolarité (sans compter les frais d’inscription de première année) et sont fondées sur différents critères tels que le mérite, la diversité et les besoins financiers. Ces bourses sont renouvelables chaque année à la condition de réussite scolaire, ainsi que d’un bon comportement et de l’implication dans la communauté de l’ESCP.”
*
Le site de l’ESCP parle aussi des bourses du CROUS et des emprunts à la banque pour couvrir les prix des écoles de commerce.


Choisir l’école qui te correspond

Oui, une business school, c’est cher. On le sait. Par contre, maintenant qu’on sait ça, et si tu es
déterminé·e à faire ce type d’école, il n’y a qu’un moyen d’y arriver : tu te renseignes sur les
écoles, leur notoriété, les cours et les concours, les épreuves écrites, les oraux, le programme
grande école, sur les professeur·es, les programmes de master, le bachelor commerce ou la
spécialisation qui te fait de l’oeil, les admissions parallèles et les universités partenaires, tu fais
les salons étudiant, les portes ouvertes et tu fais ton propre classement, ton palmarès des écoles,
avec les pour et les contre, pour chaque école qui te paraît intéressante.

Pour obtenir toutes les infos sur les tarifs, les programmes, les admissions et choisir la bonne école, rendez-vous sur Génération Zébrée.

Tu peux aussi essayer de contacter d’ancien·nes élèves et/ou des étudiant·es internationaux. C’est un véritable travail
d’investigation, mais nécessaire. Voici quelques exemples de questions à poser à des professeurs, des ancien·nes élèves, des élèves actuel·les, des directeur·ices :

  • Quelle est votre pédagogie ?
  • Qu’est-ce que le concours Sésame ?
  • Qu’est-ce que la Conférence des grandes écoles ?
  • Quelles sont les modalités d’admission ?
  • Est-ce une école de commerce post bac ?
  • Quelles sont vos valeurs, les valeurs de votre école ?
  • Quels sont les débouchés professionnels ?
  • Où se trouve votre école dans le classement des écoles ?
  • Au niveau de l’insertion professionnelle, sommes-nous aidé·es, pour les stages ou l’alternance, par exemple ?
  • L’école propose-t-elle des cours sur l’entrepreneuriat ?

Tu peux déjà te dire qu’en école de commerce, tu verras des notions telles que : commerce
international, comptabilité et gestion, communication, management international,
développement international, responsabilités managériales, relations internationales, finances,
bureautique (Excel, Word), droit (notamment le droit des affaires, ou des entreprises, des
contrats), marketing (digital marketing, par exemple, you know what I mean), ressources
humaines, les statistiques, l’administration des entreprises et les langues vivantes… Tu pourras
y acquérir de l’expérience professionnelle via tes stages et/ou contrats de professionnalisation
(alternance). Il te sera aussi possible de partir en Erasmus.

L’argent est un moyen pour parvenir à une fin, mais ça ne veut pas dire qu’il est la solution à
tout. Donc avant de choisir une école qui coûtera assez cher et de faire un emprunt, de
demander aux parents ou d’enchaîner les jobs étudiants pour rembourser ton prêt,
concentre-toi pour choisir la bonne école. Après tout, c’est ton tremplin vers ton futur (et ta vie
étudiante).

Voilà, en espérant t’avoir éclairci les idées sur les prix des écoles de commerce, la rédac’ te souhaite une bonne
reprise, et puis aussi bon courage avec Parcoursup ! Bisous et bonne année !

*traduit de l’anglais. Voir sur cette page du site pour le texte en anglais et autres informations.

Quels métiers paient bien ?

Temps de lecture : 6 minutes

Money, money, money… Tu rêves de devenir riche comme Jeff Bezos ? De bien gagner ta vie pour voyager aux quatre coins du monde comme dans la Casa de Papel ? Tu as choisi le bon article, alors c’est parti attache ta ceinture on décolle vers les métiers d’avenir qui paient bien !

Qui veut gagner des millions 😉 ?

 

En attendant que tu aies des millions sur ton compte bancaire, Génération Zébrée te dévoile le 10 top des métiers les mieux payés (source : Challenges, classement des salaires en 2021) :

  1. Directeur des Systèmes d’Information (14 000€/mois) 
  2. Directeur commercial  (10 000 €/mois)
  3. Responsable des ressources humaines (10 000€/mois)
  4. Chief digital officer/Directeur du Digital (9 000€/mois)
  5. Notaire (8 800 €/mois) 
  6. Ingénieur d’affaires (8 500€/mois) 
  7. Directeur administratif et financier (8 500€/mois) 
  8. Chirurgien dentiste (7 700€/mois)
  9. Producteur de cinéma (7 000€/mois)
  10. Data scientist (6 500€/mois)

 

Quel métier choisir pour être bien payé sans faire de longues études ? 

 

Voici notre liste de métiers qui paient bien sans formation longue, pour t’aider dans ton choix ! Pour savoir vers quels métiers tu peux t’orienter tu peux faire notre test d’orientation.

Communication, informatique et digital

Influenceur/ YouTubeur

Envie d’avoir autant de followers que Kim Kardashian ? Il te suffit simplement d’un portable, un concept, un peu de créativité on mélange le tout et hop  😉 ! Il n’y a pas vraiment de formation attitrée pour ce nouveau genre de métier. Par exemple, avant de devenir une super star, Léna Situations a suivi des études de la mode ! Ce domaine te plait ? Renseigne-toi auprès de l’école  ESMOD qui propose une formation en Stratégie Marketing & Communication dans la mode.

Si tu souhaites devenir le nouvel influenceur à la mode, tu peux également faire le choix de te diriger vers un BTS dans le domaine de la communication digitale ou encore de l’audiovisuel pour te perfectionner dans l’acting, le montage vidéo, l’animation 3D, etc.

Community manager/Social Media Manager

On ne comprendrait pas qu’un grand groupe ne poste pas plusieurs publications par jour… Le community manager anime la communauté d’une entreprise et veille à la réputation et l’image sur internet. Pour cela, il est responsable du blog et de la gestion des réseaux sociaux pour développer à fond sa notoriété !

Après un BTS communication ou un BUT Métiers de l’Internet et du Multimédia, tu peux te lancer dans le community management et créer des posts de folie ! Certaines écoles forment aussi au métier de Community manager en un an. Concernant le salaire pour un junior, tu peux toucher entre 1 600€ et 2 000€ brut par mois. Avec un peu d’expérience, sa rémunération peut monter jusqu’à 3 500€ brut par mois.

Développeur web

Rien ne le motive plus que de passer sa journée à coder ! Il est capable de traduire les données d’un site Web en un rien de temps.

Pour plonger dans ce monde incroyable, regarder plein de tutos et opter pour une formation courte (bac+2 ou bac+3). Tu peux envisager un BTS (services informatiques aux organisations, systèmes numériques), un BUT informatique ou un Bachelor en école spécialisée en informatique.

Les développeurs sont des profils très demandés par les entreprises… Si tu choisis ce métier, ton salaire sera élevé même en tant que junior (environ 3 000 euros) !

Commerce et vente

Agent immobilier

Vendre des biens immobiliers de toutes sortes, ça te tente à fond ? Tu as un bon relationnel et un véritable talent commercial ? Tu as toujours voulu remplacer Stéphane Plaza dans son émission « Recherche appartement ou maison »… Alors lance-toi ! En plus, l’agent immobilier est rémunéré en fonction du nombre de ventes qu’il effectue. Ton salaire peut donc augmenter chaque mois ! Autre avantage du métier, tu es libre d’exercer en tant que salarié dans une agence immobilière ou en indépendant.

Pour faire ce métier, tu peux te tourner vers un BTS professions immobilières, possible en alternance dans certains établissements. Tu peux aussi compléter ta formation par un Bachelor gestionnaire d’affaires immobilières (Bac+3). En tant que salarié, tu as souvent un salaire fixe et une variable en fonction du chiffre que tu as réalisé. Tu peux ainsi espérer entre 1 500 et 3 800 € brut par mois si tu es débutant dans la profession.

Technico- commercial

Quand un produit arrive sur le marché, il passe nécessairement par un stade de prospection commerciale. C’est là qu’entrent en piste ces experts de la vente… Capables de vendre des lunettes à un aveugle, ils ont une technique bien rodée. 

Pour des études courtes, le BTS Technico-commercial, le BTS MUC (Management des unités commerciales) ou le BUT Techniques de commercialisation permettent d’accéder au métier. Tu peux aussi effectuer un Bachelor en école de commerce en alternance (Bac+3).

Ce métier bien payé a toujours besoin de candidats. Le salaire est assez variable selon ton secteur d’activité et ton expérience (pour débuter entre 2 000 € et 2 500 € brut). Alors, n’hésite pas à te renseigner autour de toi. Peut-être qu’une petite entreprise a besoin de tes services pour former son équipe de commerciaux ?

Art et audiovisuel 

Comédien 

Pour devenir comédien, rien ne te pousse à passer un diplôme, ni à prendre des cours. En effet, tu peux posséder un talent naturel pour interpréter différents personnages et réussir à susciter des émotions à un public. Évidemment il est préférable de suivre des cours de théâtre. Une fois que tu te sens prêt à montrer ton super jeu d’acteur, tu peux être repéré lors d’auditions ! A tes débuts, tu peux toucher un salaire  moyen de 2 000€. Alors prêt à monter les marches aux Festival de Cannes ?

Graphiste

Tu es un créatif dans l’âme ? Le métier de graphiste peut sûrement te correspondre. Tu utiliseras ton imagination pour créer des visuels pour différents supports (affiches, magazines, sites web, etc). Tu rêves de dessiner de super logos en utilisant des logiciels spécialisés ? En devenant graphiste tu deviendras le maître de Photoshop, Illustrator et InDesign ! C’est donc un métier aussi technique que créatif qui nécessite d’être très curieux.

Pour devenir le nouveau Pablo Picasso 3.0, tu peux suivre une formation en alternance à bac+2. Par exemple, le BTS design graphique ou le BUT Infographie, graphisme. Il est également possible de suivre un Bachelor Web Design en école spécialisée (bac+3) ou une Licence professionnelle en communication visuelle à l’université. Tu peux exercer ton métier en tant que salarié au sein d’une agence ou en tant que freelance (indépendant). Niveau salaire, tu peux obtenir 1 700 € brut en début de carrière. La rémunération varie énormément avec les années d’expérience et la reconnaissance dans le milieu artistique.

Comptabilité  

Comptable

Voici un métier nécessaire dans toutes les entreprises. Sans comptable, ça serait l’anarchie. Tu n’auras pas le temps de t’ennuyer dans ce métier. En résumé tu t’occupes de toute la gestion comptable de l’entreprise : saisies des dépenses et recettes, gestion de la paie, déclarations fiscales et sociales, clôture annuelle des comptes… Si tu aimes les chiffres et que tu es très rigoureux, ce métier peut te plaire.

Pour devenir comptable, il existe des formations comme le BUT gestion des entreprises et des administrations ou le BTS comptabilité et gestion. Tu peux aussi poursuivre avec une Licence pro métiers de la gestion et de la comptabilité ou un Bachelor en école de commerce. En tant que débutant, tu peux gagner en moyenne entre 2 500 et 3 000€/mois, contre 5 000€ pour un expert comptable.

En bref, l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue… Il est donc important que tu choisisses un métier qui te plaise vraiment et corresponde à ta personnalité. 

#parcoursup #parcoursup2022 #études #carrières #débouchés  #emploi #argent #salaire #situation financière #guide des métiers #immobilier #finance #big data

École d’animation 3D : comment choisir ?

école d'animation 3D
Temps de lecture : 5 minutes

Les vacances de Noël approchent. Parcoursup approche, le bac approche… Et toi, tu en es encore à te demander ce que tu feras après le bac. Ou plutôt, tu sais ce que tu as envie de faire, mais tu ne sais pas comment t’y prendre pour y parvenir et tu cherches des informations… Justement ! Tu tombes bien : voici une présentation des études en école d’animation 3D. Chausse tes lunettes, on t’explique tout ça !

Qu’est-ce que l’animation 3D ? 

Quand on parle d’animation, on parle d’images de synthèse, c’est-à-dire des images créées de toutes pièces sur des logiciels, au contraire d’un film où l’on voit des humains jouer des rôles. Quand on parle d’une image en 3D, on veut dire qu’en plus de la largeur et de la hauteur, il y a du volume. Donc, quand on parle d’animation 3D, ce sont des images de synthèse en volume. Par exemple, le film Avatar, avec les grands êtres bleus, est passé au cinéma en 3D. Et c’était incroyable, parce que la 3D donne du relief et rend donc les images plus présentes, plus réelles, plus vivantes. La 3D donne de la perspective, comme le carré qui peut se transformer en cube. 

Des écoles recrutent hors-Parcoursup, ça t’intéressera peut-être 🙂

Qu’apprend-t-on en école d’animation 3D ? 

Une école d’animation 3D t’apprendra les différentes étapes de réalisation d’une animation en 3D. Cela implique d’apprendre des techniques d’écriture d’un storyboard : avant tout, il doit y avoir une idée d’histoire, un fil rouge. Pour l’illustrer, on dessine les images de l’histoire une à une, cela permet de synthétiser les principaux plans et images-clés. C’est comme le plan d’une dissertation ou d’un commentaire : sur le brouillon, on écrit le plan, de manière la plus détaillée possible. Voilà ce qu’est le storyboard. Ce terme est très répandu dans le domaine de l’animation, mais aussi dans ceux de la publicité et du cinéma. C’est la fondation de toute histoire. 

Mais ce n’est pas fini ! Tu apprendras également des techniques de stylisme, de photographie et de mise en scène, avant de passer à la réalisation technique du projet, ce qui demande une formation à différents logiciels et outils, qui permettront la réalisation finale du projet. 

Les matières enseignées en école d’animation 3D

Quelques cours que tu pourras avoir pour apprendre la création numérique 3D : la modélisation 3D, les techniques d’animation, le motion design (ou comment mettre en mouvement un personnage), la mise en perspective, le character design (ou la création de personnages), les « effects » (effets 3D), les images de synthèse, les arts appliqués (à la différence des arts plastiques, qui sont la création d’un objet original, comme une peinture ou une sculpture, les arts appliqués sont le domaines des designers, c’est-à-dire le travail de la forme et de la fonction de ce qui nous entoure : habitat, vêtements, communication…), l’infographie 3D, le game design (ou la conception de jeux de A à Z, donc concevoir l’environnement, les personnages…), le matte painting (ou peinture sur cache : procédé où une plaque de verre sur laquelle une partie du décor est peinte est placée devant la caméra), la motion capture (ou capter le mouvement : technologie qui permet d’enregistrer les mouvements d’une personne ou d’un objet et de les reproduire dans un environnement virtuel), les effets spéciaux, le story board, la postproduction (dont le montage vidéo), le webdesign, le concept art (ou illustration qui sert à traduire une idée et/ou une atmosphère d’ensemble durant les recherches graphiques), le design interactif, les outils informatiques d’infographie, le design graphique, les logiciels de PAO (Illustrator, Indesign), la communication visuelle… 

Tu apprendras aussi bien sûr à utiliser des logiciels et outils d’animation 3D (ou logiciels CAO) tels que Maya, qui est un logiciel de modélisation, After effects, Layout, Zbrush, 3ds max, Autodesk… 

Comment se passe la formation ?

En première année, tu apprendras les bases de l’animation 3D : comment utiliser tel ou tel logiciel, comment faire un storyboard qui tient la route, les bases de la modélisation 3D… Il faut commencer par de petits pas pour arriver au sommet des escaliers, sinon tu t’essoufles trop vite (jeune padawan !). En deuxième, troisième ou quatrième année, tu pourras te spécialiser dans un domaine particulier de l’animation 3D, tel que le game art, le cinéma 3D ou encore motion design… 

Ces formations proposent parfois des ateliers et/ou workshops pour approfondir tel ou tel domaine. Certaines écoles invitent également les étudiant.es à des visites de studios et à des rencontres avec des professionnel·les et/ou ancien·nes élèves. 

Deux options existent : tu peux soit faire une formation initiale soit une formation en alternance. La première est une formation qui se passe majoritairement sur le lieu de la formation, avec quelques stages en entreprise à faire, par exemple ici, dans un studio d’animation. La seconde se passe également sur le lieu de formation mais aussi en entreprise, pour apprendre directement sur le terrain. 

Comment entre-t-on dans une école d’animation 3D ? 

Les écoles d’animation 3D attendent de leurs futur.es élèves un certain niveau. Le recrutement se fait donc par un concours où seront testées tes connaissances non seulement dans les domaines de l’informatique, du design, mais aussi de culture générale. 

Pour te préparer à ces concours, tu peux passer par une classe prépa art, un cursus d’une année qui te donnera les cours nécessaires pour réussir tes études d’art et tes concours. Ces classes préparatoires recrutent après le baccalauréat, via Parcoursup, un dossier et un entretien. La MANAA ou mise à niveau en arts appliqués n’existe plus suite à une réforme. C’est maintenant un cursus en trois ans qui s’appelle le DN MADE, qui est la fusion de plusieurs formations dont la MANAA. Tu pourras aller te renseigner sur Internet si ça t’intéresse… 🙂 

De plus, quand tu passeras les concours, tu devras envoyer ton dossier scolaire, ton CV et ta lettre de motivation. 

Attention, les frais de scolarité peuvent se révéler élevés selon l’école que tu choisiras. 

Quels métiers après une école d’animation 3D ? 

De nombreux possibles s’ouvriront à toi, une fois que tu auras ton diplôme en poche. Tu pourras continuer tes études avec, peut-être, un master ? Ou alors, tu pourras devenir game designer, animatrice ou animateur 2D-3D, infographiste 3D, chef·fe de projet 3D, motion designer, graphiste 3D, ou encore webdesigner… 

De même, tu pourras travailler en freelance, mais aussi en école de cinéma, école d’infographie, de design… 

Focus sur… l’Ecole Supérieure des Métiers de l’Image, du Son et de la Création 2D-3D ou EMC

École privée fondée en 1989 et reconnue par l’Etat et la profession, l’EMC ou École des Métiers de la Communication propose de nombreuses formations différentes permettant d’accéder aux métiers des domaines du cinéma, de l’audiovisuel, du son, du graphisme et aussi de la 3D. 

Une part importante de son projet pédagogique ? L’alternance en entreprise obligatoire. Ainsi, quelle que soit la formation choisie dans cette école (sauf les classes préparatoires), tu devras trouver une entreprise qui acceptera de te prendre en alternance ou stage alterné, sur un rythme de deux semaines par mois. Attention, cette école coûte assez cher, mais il est possible de financer ta formation grâce à l’alternance.

Si on se penche sur la formation en animation 3D : Le cursus 3D Motion est construit comme une progression de la polyvalence vers la spécialisation, de l’artistique vers la technique, du workshop vers les projets lourds., nous dit le site internet. 

En effet, la première année se nomme ici “Prépa 3D Motion” et propose 3 axes : une ouverture à la culture visuelle (image, cinéma, graphisme…), un travail sur les techniques d’expression artistique et une mise en application directe de ces techniques : tu apprendras ainsi de manière concrète ce que sont le storyboard, le dessin vectoriel… 

La seconde année se penche sur ce que l’école appelle “les fondamentaux”. C’est une année de tronc commun où les techniques de 2D et 3D sont abordées via différents logiciels professionnels. 

Enfin, les troisième et quatrième année sont celles de la spécialisation : cinéma d’animation, jeux vidéo, motion design, ou effets spéciaux de cinéma ? Tu seras le/la seul·e à pouvoir choisir !  

Pour plus d’informations sur ce cursus, n’hésite pas à aller à la pêche aux infos sur le site web de l’EMC, école d’animation 3D et/ou tu peux même les appeler directement 🙂 

Sur ce, on espère que cet article t’a plu et que tu as trouvé quelques réponses aux questions que tu peux te poser ! Bon courage pour Parcoursup et n’oublie pas de te reposer pendant les vacances… Si, si, c’est important, promis !

Master en école de commerce, MBA, MSc : le match a sonné !

Temps de lecture : 4 minutes

Tu es actuellement en fin de bachelor ou en licence et tu souhaites rejoindre un master en école de commerce ? Il peut être difficile de s’y retrouver entre les différentes formations à BAC+4/+5, c’est pourquoi nous t’aidons à choisir le master en école de commerce qui te convient !

MBA ou Master en école de commerce : comment choisir ?

Les Master of Business Administrations (MBA) sont assez proches des masters en école de commerce. Cependant, les MBA concernent des professionnels souhaitant acquérir de nouvelles compétences alors que les masters d’école de commerce sont fréquentés par des étudiants. En clair, le MBA est plutôt destiné aux salariés qui souhaitent reprendre des études pour avoir un poste de direction ou effectuer une reconversion.

Quelles sont les différences entre un master classique et un Master spécialisé ?

Alors qu’un master classique en école de commerce s’effectue après un BAC+2/+3, les masters spécialisés sont possibles uniquement après un BAC+5. En école de commerce, ces masters spécialisés sont appelés Master of Science (MSc) et ont été créés par la Conférence des grandes écoles (CGE). Les masters spécialisés permettent de se former dans des domaines ou secteur précis (digital, cyber-sécurité…) afin d’acquérir une double voire une triple compétence et ainsi, augmenter les chances d’être recruté. Cependant, les masters spécialisés sont souvent très coûteux (entre 3 000 et 20 000€ l’année).

Dans tous les cas, il est tout à fait possible de cumuler un master classique et généraliste, type Programme Grande Ecole d’une école de commerce et ensuite d’effectuer un master spécialisé dans une autre école afin d’acquérir davantage de compétences. Sache également que certaines écoles de commerce proposent d’effectuer un master spécialisé en dernière année de Programme Grande Ecole.

Comment rejoindre un master en école de commerce ?

Pour intégrer un master en école de commerce en AST (Admissions sur Titres), tu dois au préalable avoir validé un BAC +2/+3 type Bachelor, classe préparatoire, DUT, BTS ou encore Licence. Ensuite, il faudra passer par des concours écrits et oraux qui varient selon les écoles. En règle générale, les étudiants rentrent en année de pré-master car ils sont issus de prépa ou d’autres formations de niveau BAC+2.

En ce qui concerne les masters spécialisés, les conditions d’admissions sont les mêmes que ce soit en alternance ou en formation classique. Le recrutement s’effectue sur dossier, concours écrits et oraux pour les candidats ayant validé un diplôme BAC+5 (par exemple un master).

Enfin, tu peux retrouver tous nos conseils pour rejoindre un master en école de commerce dans cet article !

A la découverte de 8 masters spécialisés en école de commerce !

Audencia : intègre le master spécialisé Acteur pour la transition énergétique 

Si les enjeux environnementaux t’intéressent, ce master spécialisé est fait pour toi ! 

En effet, tu développeras des connaissances dans le domaine de la transition énergétique et tu travailleras sur des projets innovants en partenariat avec des entreprises et des acteurs de la société civile et de l’autorité publique. De plus, ce master spécialisé est classé 6ème au classement des meilleures formations RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) selon Le Point.

EM Lyon : relève des challenges entrepreneuriaux avec le master spécialisé Entrepreneuriat & Management de l’Innovation

Si tu as une âme d’entrepreneur, ce master spécialisé est fait pour toi !  Ce master spécialisé combine innovation et entrepreneuriat et est labellisé par la conférence des grandes écoles. Enfin, un apprentissage en mode projet te permet de conduire concrètement une action d’innovation avec différentes séquences d’apprentissage, le tout avec plus de 1600 entreprises partenaires.

EM Normandie : intégrer le Msc international logistics and port management pour une formation de pointe 

Le MSc International Logistics and Port Management forme des professionnels experts dans le domaine portuaire, que ce soit en termes de logistique, d’opération ou de transport. Les cours sont dispensés en anglais et tu seras formé au cœur du pôle de logistique international du Havre.

Excelia : le marketing digital n’aura plus de secret pour toi avec le Master of Science Marketing Digital

Cette spécialisation te formera aux métiers du marketing digital et les cours sont assurés par des experts de leur domaine. De plus, les étudiants ont à réaliser des projets avec des entreprises partenaires permettant de se confronter à des situations de leur future vie professionnelle. Enfin, ce MSc peut s’effectuer en alternance pour un côté encore plus professionnalisant !

EDHEC : deviens un pro des marchés financiers en suivant le master of science en marchés financiers 

Le MSc en marchés financiers est un programme conçu pour donner une connaissance approfondie des principaux concepts de la finance liés aux actions, aux obligations, aux produits dérivés et aux investissements alternatifs, ainsi que des outils analytiques utilisés dans le secteur. Selon le classement 2021 du Financial Times, c’est le 5ème meilleur master en finance du monde.

Grenoble EM : acquiers des connaissances de pointes en technologies et innovations

Ce master spécialisé Manager d’affaires à l’international « Technologie et Innovation » est destiné aux profils plutôt scientifiques qui souhaitent développer des compétences technico-business. Avec une pédagogie fondée sur l’initiative, le tutorat et l’immersion professionnelle, ce master permet d’acquérir des compétences en management international. L’insertion professionnelle est très importante puisque 93% des étudiants trouvent un emploi en moins de 2 mois !

HEC Paris : deviens un spécialiste de la data avec le Msc Data science for business 

Ce MSc réalisé en partenariat avec l’Ecole Polytechnique apporte des compétences techniques approfondies ainsi qu’une vision stratégique des enjeux liés à la digitalisation de l’économie et au big data. De plus, ces deux établissements bénéficient d’une réputation internationale.

Skema : deviens un expert de la gestion de patrimoine avec le master spécialisé Manager en Gestion de Patrimoine Financier

Ce master spécialisé te donnera une formation de haut niveau dans le domaine juridique et de la gestion de patrimoine. De plus, il permet d’accéder au métier de conseiller en investissement financier et de passer l’examen de la certification AMF (Autorité des Marchés Financiers). Enfin, ce parcours en alternance te permet d’évoluer plus rapidement dans le monde professionnel.

Les classements des meilleurs MBA, Msc et Masters

Top 5 des masters en Finance

RangFormationÉtablissement
1Master 2 Banque FinanceUniversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École d’Économie de la Sorbonne) 
2Magistère Banque Finance AssuranceUniversité Panthéon-Assas (Paris II)
3Master Ingénierie Statistique et Financière (en Apprentissage)Université Paris-Dauphine PSL
4Magistère de FinanceUniversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne (École de Management de la Sorbonne)
5MSc in FinanceEDHEC Business School 

Top 5 des masters en Digital Marketing et Data Analytics

RangFormationÉtablissement
1Mastère Spécialisé Marketing et Data AnalyticsNEOMA Business School 
2Mastère Spécialisé Digital Business StrategyGrenoble EM
3MSc in Digital Marketing & Data Scienceemlyon business school
4MSc Digital Marketing & SalesKEDGE Business School 
5MSc in Marketing and Digital MediaESCP Business School 

Top 5 des masters en Entrepreneuriat

RangFormationÉtablissement
1Mastère Spécialisé CENTRALE-ESSEC Entrepreneurs (MS ENTREP)CentraleSupélec / ESSEC Business School
2Mastère Spécialisé EntrepreneursGrenoble EM
3Mastère Spécialisé Entrepreneuriat & Management de l’Innovationemlyon business school 
4MS Innover et EntreprendreESC Business School
5MSc X-HEC EntrepreneursHEC 

Source des classements : Classement Eduniversal des Meilleurs Masters, MS et MBA