LICENCE LEA

Licence LEA
Temps de lecture : 7 minutes

Hello, how are you ? Est-ce que la licence LEA t’attire comme une abeille avec le miel ? Tu es au bon endroit car cet article te révèle (le graaaaaal) à quoi t’attendre. Let’s go ! 

Qu’est-ce que c’est ? 

LEA = Langues Étrangères Appliquées. 

D’abord, les basiques : cette licence LEA, comme les autres, se prépare en trois années après le bac. Une fois terminée, tu as 180 crédits ECTS qui te permettent d’entrer en master si tu le souhaites. La licence est une diplôme national de niveau II, délivré par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. 

Maintenant : cette licence LEA n’est PAS pour les littéraires pure souche. Elle est pour les personnes aimant apprendre des langues, classiques ou originales et ayant envie de les pratiquer en milieu professionnel. En effet, avec cette licence, tu peux accéder à des professions tournant autour de la traduction, du tourisme, du commerce international… 

Cette licence est donc à la fois spécialisée, avec son approche des langues par le biais économique, et aussi pluridisciplinaire : elle propose également d’autres matières telles que le marketing, la finance… Globalement, c’est une alliance entre les langues et l’économie. 

Organisation de la licence LEA 

Durant cette formation, tu auras des enseignements théoriques, méthodologiques et appliqués. Les cours magistraux (= CM) se passent en amphithéâtre et sont complétés par les travaux dirigés (= TD), ainsi que de séances en laboratoire. Le cursus est organisé en 6 semestres sur 3 ans, donc par exemple, le semestre 1 = 1e moitié de la première année et le semestre 4 = 2e moitié de la deuxième année. 

Organisation des semestres

Voici l’organisation potentielle de ta licence LEA, sur les trois années :

Semestre 1 

  • UE 1 : Découverte des disciplines avec une option au choix parmi : Découverte de la géographie et de l’aménagement – Philosophie – Histoire — Sciences politiques – Croyances – Vivre en ville – découverte des lettres – Découverte de la littérature ancienne
  • UE 2 : Langue vivante 2 et études de textes
  • UE 3 : Outils
  • UE 4 : Cultures et civilisations
  • UE 5 : Spécialité anglais

Semestre 2

  • UE 1 : Anglais – Compréhension orale – Grammaire – Littératures et cultures – Traduction
  • UE 2 : LV 2
  • UE 3 : Approfondissement Langue anglaise
  • UE 4 : Culture littéraire
  • UE 5 : Histoire et littératures indienne
  • UE 6 : Histoire pour non spécialistes
  • UE 7 : Information et document numérique
  • UE 8 : LV 3
  • UE 9 : Philosophie
  • UE 10 : Professorat des écoles
  • UE 11 : Sciences du langage

Semestre 3

  • UE 1 : Anglais – civilisation – compréhension et expression orales – grammaire et linguistique – littérature – traduction
  • UE 2 : LV 2
  • UE 3 : Approfondissement Anglais
  • UE 4 : Culture littéraire
  • UE 5 : Histoire et littératures indienne
  • UE 6 : Histoire pour non spécialistes
  • UE 7 : Information et document numérique
  • UE 8 : LV 3
  • UE 9 : Philosophie
  • UE 10 : Professorat des écoles
  • UE 11 : Sciences du langage

Semestre 4

  • UE 1 : Anglais – civilisation- compréhension et expression orales – grammaire et linguistique – littérature – traduction
  • UE 2 : LV 2
  • UE 3 : Approfondissement Anglais
  • UE 4 : Culture littéraire
  • UE 5 : Histoire et littératures indienne
  • UE 6 : Histoire pour non spécialistes
  • UE 7 : Information et document numérique
  • UE 8 : LV 3
  • UE 9 : Philosophie
  • UE 10 : Professorat des écoles
  • UE 11 : Sciences du langage

Semestre 5 

  • UE 1 : Anglais – civilisation- compréhension et expression orales – grammaire et linguistique – littérature – traduction
  • UE 2 : LV 2
  • UE 3 : Approfondissement Anglais
  • UE 4 : Culture littéraire
  • UE 5 : Histoire et littératures indienne
  • UE 6 : Histoire pour non spécialistes
  • UE 7 : Information et document numérique
  • UE 8 : LV 3
  • UE 9 : Philosophie
  • UE 10 : Professorat des écoles
  • UE 11 : Sciences du langage

Semestre 6

  • UE 1 : Anglais – civilisation – compréhension et expression orales – grammaire et linguistique – littérature – traduction
  • UE 2 : LV 2
  • UE 3 : Approfondissement Anglais
  • UE 4 : Culture littéraire
  • UE 5 : Histoire et littératures indienne
  • UE 6 : Histoire pour non spécialistes
  • UE 7 : Information et document numérique
  • UE 8 : LV 3
  • UE 9 : Philosophie
  • UE 10 : Professorat des écoles
  • UE 11 : Sciences du langage

Nota Bene : sont proposés à partir de la L2 ou L3 des parcours de spécialisation, que tu choisiras en fonction de ton projet professionnel : 

  • Traduction spécialisée
  • Commerce
  • Tourisme
  • Coopération internationale
  • Import-export

La troisième année est aussi le professionnalisation time ! Tu pourras suivre des cours et des conférences donnés par des professionnels. Durant le dernier semestre de la licence LEA, tu peux partir en stage (entre deux et quatre mois, ça dépend de l’université), à l’étranger ou en France. Si tu peux et veux, privilégie l’étranger. Dans tous les cas, ce stage te permettra de bosser en immersion totale ta maîtrise des langues. De plus, c’est bien de mettre ne serait-ce qu’un orteil dans le monde professionnel dès que possible : un bon point pour l’insertion professionnelle quand tu te mettras à chercher un travail. 

Langues

De nombreuses universités proposent seulement de choisir l’anglais comme première langue. En second, tu pourras choisir, dans la majorité des universités, l’espagnol, l’allemand, le portugais et l’italien. Dans certaines universités, d’autres pourront t’être proposées, telles que le chinois, le japonais, le russe, le suédois, l’arabe ou le polonais. 

Stage

Plus précisément. Grâce à ce stage, tu t’ouvres le monde du travail, comme un livre. Tu effleures le fonctionnement d’une entreprise et ses différents pôles. Tu mettras aussi en pratique les connaissances acquises durant tes années de licence. L’idée, donc, c’est que ton stage dans telle entreprise corresponde à ta spécialité. 

Ton stage devra être l’objet d’un rapport et tu auras aussi une soutenance orale. Le rapport devra traiter de trois parties : la présentation, le détail des activités de l’organisme et l’analyse de ces activités. 

De nombreuses universités mettent à disposition des étudiant·es en licence LEA des offres de stage, mais tu peux aussi chercher de ton côté. Les missions de stage varient, notamment grâce à la dimension internationale : marketing, compta, export, tourisme… Ne pas hésiter à se lancer pour postuler dans de grandes entreprises : elles disposent de services internationaux. Tu peux aussi partir en stage à l’étranger avec le programme Erasmus+. Tu peux te renseigner dans le bureau des relations internationales de ton université. Tu peux potentiellement bénéficier d’une aide financière. 

Good to know : certains établissements ont mis en place des bi-licences qui permettent de valider deux diplômes en 3 ans, anglais/droit par exemple.

Pour quels profils est cette licence LEA ? 

Cette formation est pour les personnes aimant les langues et l’économie. Un bon feeling avec les autres est une bonne qualité à avoir également et ne pas avoir peur de travailler en équipe. Tu es excité·e quand tu pars à l’étranger parce que c’est une langue que tu vas pouvoir travailler et que tu vas pouvoir en apprendre plus sur la culture. Tu es ouvert·e au monde et souhaites bosser à l’international, ou en tout cas, parler une langue autre que ta maternelle tous les jours (ou presque). Tu as déjà un excellent niveau en langues, aussi. 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la licence LEA ? 

Pour le bac général

Histoire-Géographie, géopolitique et sciences politiques, Langues, Littératures et Cultures Étrangères et Régionales. Aussi : Sciences Économiques et Sociales. Les trois te seront utiles. 

Autres moyens

Tu peux aussi disposer d’un bac technologique ou professionnel. Ou si tu fais une VAE. 

Cependant

Les indispensables : bon niveau en langues + curiosité pour les matières comme l’économie, le droit ou encore le marketing. 

Quelles sont les conditions d’admission en licence LEA ? 

L1 : via Parcoursup. 

L2 ou L3 : admission sur dossier. Pour les étudiant·es qui ont déjà effectué deux années d’études supérieures, par exemple dans une classe préparatoire littéraire (CPGE). 

À savoir : des tests de langues en ligne sont proposés sur les sites internet de certaines universités. Cela te permet d’évaluer ton niveau en langues. 

Après un BTS/DUT : tu peux aussi accéder à cette licence, en admission parallèle. 

Pour chaque formation disponible sur Parcoursup, des attendus ont été établis. C’est une liste des compétences et connaissances qui sont nécessaires pour réussir dans la filière. Cela te permet de connaître le contenu et exigences de la formation et ainsi, de formuler des vœux en toute connaissance de cause. 

Voici les attendus pour la licence LEA : 

  • Mobiliser des compétences en matière de compréhension et d’expression écrite et orale afin de pouvoir argumenter et structurer un raisonnement en français et dans au moins deux langues étrangères

Cette mention suppose en effet des compétences de compréhension fine de documents de tous types et de solides compétences d’expression, à l’écrit comme à l’oral, afin de pouvoir argumenter, construire un raisonnement, synthétiser, produire et traiter des contenus diversifiés en plusieurs langues. Cette mention nécessite donc de disposer d’un très bon niveau dans au moins deux langues étrangères (niveau B2) et en français.

  • Avoir un intérêt prononcé pour le monde de l’entreprise et des organisations ainsi que pour l’environnement économique et social dans une perspective internationale.

Les relations entre la formation en LEA et le monde socio-économique constituent en effet un aspect important de cette licence. La formation comporte des enseignements relevant des champs disciplinaires économiques et sociaux (économie, droit, gestion, commerce international, marketing, communication…). Disposer d’une très bonne culture générale et être ouvert·e au monde ainsi qu’aux questions de société, d’actualité et d’interculturalité.

L’intérêt pour les disciplines enseignées est bien évidemment essentiel, mais l’étude des langues étrangères appliquées nécessite également une très bonne culture générale dans des domaines diversifiés.

  • Pouvoir travailler de façon autonome et organiser son travail, seul ou en équipe

Cet attendu marque l’importance, pour la formation en LEA, de la capacité du candidat·e à travailler de façon autonome, seul·e ou en petit groupe. Comme beaucoup de formations universitaires, la formation en LEA laisse en effet une place substantielle à l’organisation et au travail personnel.

Poursuite d’études après une licence LEA

Une fois ta L2 validée, tu peux continuer en licence professionnelle (= accès : dossier + entretien). Pour les étudiant·es en langues, les licences pro déboucheront sur des métiers tels que : journalisme, rédaction technique, import-export, tourisme culturel ou encore logistique internationale. Tu aimeras peut-être aussi le BBA.

Quand tu valides ta L3, tu peux ensuite faire un master en deux années, selon ton projet pro. Par exemple : communication multilingue, interprétariat, relations publiques, traduction, relations internationales, commerce international, MEEF (métiers enseignement)… Sinon, tu peux aussi entrer en école spécialisée dans la traduction et l’interprétation, une école de commerce ou un IEP (Institut d’Etudes Politiques). Oui, c’est sélectif. 

Enfin, avec ta L3, tu peux également passer les concours de la fonction publique

Well, well, well… Look at that ! Tu as fini la lecture de cet article ! Est-ce que ça t’a éclairci les idées ? Esperamos. Porque esta importante para nosotros. Bref, arrêtons le massacre des langues ici. La team GZ te souhaite de trouver ta voie ! Bises, kisses, besos… Hasta la vista, baby !

DIPLÔME D’ETAT D’ARCHITECTE

Diplôme d'Etat d'Architecte
Temps de lecture : 4 minutes

Hello toi ! Tu es intéressé·e par le Diplôme d’Etat d’Architecte ? Un vieux rêve d’enfant ? Une réflexion en construction ? Tu es au bon endroit ! Laisse-nous t’aider à dessiner les plans de ton futur ! C’est parti !

Qu’est-ce que c’est ? 

Le métier

Bâtiment public ou privé, maison, immeuble… l’architecte s’occupe des différentes étapes de la réalisation d’un ouvrage, de la conception à la réception, tout en tenant compte des contraintes financières et techniques. 

Étapes du travail d’un·e architecte : 

  1. Etudier la faisabilité du terrain
  2. Dessiner la première esquisse du projet (plans)
  3. Respecter les contraintes réglementaires, exigences client, enjeux écologiques
  4. Construire l’avant-projet : type de matériaux, les couleurs choisies, les surfaces à construire, l’estimation globale du coût des travaux et les délais de réalisation…
  5. Déposer le dossier pour obtenir le permis de construire
  6. Dessiner les plans d’exécution
  7. Comparer plusieurs entreprises du bâtiment pour faire un choix
  8. Rédiger un document détaillant la nature de chaque corps de métier (maçonnerie, électricité…) + caractéristiques des matériaux préconisés 
  9. Remettre ce document avec plan de l’avant-projet à l’entrepreneur·e
  10. Assurer la direction technique des travaux. 

Les études

C’est un parcours en 5 ans ou plus (tu peux te spécialiser, petit.e chanceux.se), sur le modèle licence (= bac+3) mais qui s’appelle ici le DEEA ou Diplôme d’Etudes en Architecture. C’est le premier cycle d’études d’architecture. Le master (= bac+5) ou second cycle des études d’architecture vient donc après le DEEA et se nomme, quant à lui, le DEA, c’est-à-dire le Diplôme d’Etat d’Architecte. Tu l’obtiens après ces 5 années. 

Organisation de la formation 

Cette formation se compose de cours magistraux, conférences, TD (= Travaux Dirigés) et de séminaires. Le second cycle correspond à 120 crédits ECTS divisés en 4 semestres, c’est-à-dire deux années (M1 puis M2).

Tu pourras retrouver des cours tels que : 

  • Une approche stratégique du développement urbain
  • Architecture navale
  • Super-immeuble équipé et évolutif et flexible
  • Structure/Architecture
  • Territoires à risques
  • Formes et figures de la théorie architecturale
  • L’expérience de la ville
  • Architecture, Environnement, Construction
  • Les espaces de l’habitat
  • Patrimoine, projet et tourisme
  • Territoires en projet : architecture, urbanisme et environnement
  • Ville, architecture et transition énergétique
  • Architectures et urbanismes des espaces coloniaux méditerranéens au XXe siècle
  • Architectures urbaines
  • mécanique et résistance des matériaux
  • Acoustique
  • Urbanisme et aménagement
  • … 

Avec des options, par exemple : 

  • Arts Plastiques
  • Construction
  • Economie
  • Informatique
  • Sociologie
  • Ville, paysage et territoire

Ces études demandent beaucoup de travaux personnels et en groupe. Les enseignements transversaux et d’initiation à la recherche sont également proposés. La visite de chantiers peut également être au programme de cette formation. 

Tu pourras aussi effectuer un stage pratique de 8 semaines à temps plein pendant ton master. Il donnera lieu à la rédaction d’un mémoire. 

Tu peux préparer ton Diplôme d’Etat d’Architecte (ou DEA) en formation initiale, mais aussi en alternance, en formation continue ou encore par VAE, c’est-à-dire la Validation des Acquis de l’Expérience. 

Il existe 20 écoles nationales d’architecture et 2 écoles privées. Et tu peux aussi les retrouver

Pour quels profils est cette formation ? 

Si cet article te parle, réveille des choses en toi, si de base l’architecture est l’une de tes passions, si tu a-dores décorer ton intérieur (ou le redécorer une énième fois), si tu imagines sans cesse des bâtiments, des maisons… si tu aimes dessiner, notamment à l’aide d’une règle (comme des plans), si tu t’intéresses beaucoup à l’histoire de l’architecture ou à tout ce qui a un rapport avec l’architecture… Et bien, potentiellement que cette formation est faite pour toi ! 

Quelles spécialités au bac pour faire un Diplôme d’Etat d’Architecte? 

En baccalauréat général, des spécialités scientifiques sont conseillées, telles que Mathématiques, Physique-Chimie et Sciences et Vie de la Terre. En bac technologique, tu peux aller directement en STI2D (sciences et technologies de l’industrie et développement durable) option architecture. Ou aussi, STD2A, mais demande aussi conseil à tes professeur·es, iels sauront. Ou même, un bac professionnel TB2A. Cette formation recrute au niveau bac. 

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Ok, donc l’idée pour intégrer une école d’architecture, c’est de passer par un concours d’entrée en post-bac. Ce sont en effet des études qui se passent juste après le bac, tu l’auras compris. En niveaux bac+2/+3, la sélection s’effectue par concours internes aux écoles. 

Débouchés : poursuite d’études et/ou exercice du métier

Poursuite d’études

  • HMONP : après le DEA, tu peux effectuer une année en plus pour obtenir l’Habilitation à exercer la maîtrise d’œuvre en son nom propre. Avec cette habilitation, tu es maître·esse d’oeuvre. 

Plusieurs diplômes peuvent compléter ton DEA : 

  • Les DPEA (= diplômes propres aux écoles d’architecture) spécialisations : design, scénographie, architecture navale, architecture et philosophie. 
  • Le DSA (= diplôme de spécialisation et d’approfondissement en architecture) avec 4 mentions : projet urbain, maîtrise d’ouvrages, risques majeurs, patrimoine.

Et sinon : 

  • Tu peux aussi te spécialiser : habitat urbain, restauration, monuments historiques, enseignement…
  • Tu peux aussi envisager les professions d’architecte du paysage, d’aménageur ou d’urbaniste.

Exercice du métier

Les titulaires du DEA peuvent bosser comme salarié·es en agence, agent·es de l’Etat au sein des collectivités territoriales, remplir des missions de consultant·e pour l’Etat, collectivités ou particuliers. Au sein d’une agence, tu es salarié·e et peux être dans l’équipe projet (conception, premières esquisses, dépôt dossier pour le permis de construire). Ou alors tu peux aussi être dans l’équipe chantier, c’est-à-dire dans la réalisation des plans, négociations, constructions et direction des travaux. 

Avec une HMONP, tu portes le titre d’architecte (si tu es au préalable inscrit·e à un tableau régional du conseil de l’Ordre des Architectes) et peux exercer en libéral (et avoir ton cabinet d’architecture), à la tête d’une équipe ou en association. 

Possibles autres métiers : urbaniste, paysagiste, enseignant·e-chercheur·euse, architecte-urbaniste… 

Alors, terrain fertile ? Tu es en mode “permis de construire” ou toujours sur les plans ? Dans tous les cas, on espère t’avoir aidé·e à y voir un peu plus clair ! Bisous l’archi, bonnes vacances !

BTS MÉTIERS AUDIOVISUEL

BTS métiers audiovisuel
Temps de lecture : 4 minutes

Salut toi ! Tu es passionné·e par la vidéo, le son, l’image, bref, le domaine de l’audiovisuel, les tournages te fascinent et tu as même commencé à tourner toi-même de petits court-métrages ? Tu voudrais travailler dans le cinéma ? Le BTS métiers de l’audiovisuel est peut-être fait pour toi ! Action ! 

Qu’est-ce que c’est ? 

Le brevet de technicien·e supérieur se prépare en deux années et vise l’insertion professionnelle. C’est une formation post-bac très pratique et intensive. Le BTS métiers de l’audiovisuel propose une formation courte pour travailler dans le secteur audiovisuel grâce à tes compétences techniques. Les étudiant·es choisissent entre 5 spécialisations : 

  • Le technicien métiers de l’image veille à la qualité de l’éclairage et réalise des prises de vue.
  • Son homologue pour le son réalise des captations et du montage son, du mixage, de l’illustration et de la diffusion sonore.
  • Le technicien en montage ou post-production effectue le montage ou la postproduction d’une œuvre ou d’un produit audiovisuel.
  • Le technicien en ingénierie et exploitation des équipements a en charge le choix, la mise en œuvre et l’exploitation des équipements.
  • Le technicien en gestion de production assure le suivi administratif, juridique et financier d’un projet.

Le BTS métiers de l’audiovisuel est un diplôme d’Etat de niveau III, délivré par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Organisation du BTS métiers audiovisuel 

Sur une semaine, en BTS métiers de l’audiovisuel, tu auras 31 heures de cours, incluant des travaux dirigés et des travaux pratiques. Tu suivras des enseignements généraux comme des enseignements professionnels. Leur volume horaire peut varier selon le choix de l’option. A noter que l’option gestion de production est la moins scientifique des cinq car elle privilégie l’économie, l’anglais et la gestion. 

Plus précisément, voici les cours que tu auras et leur potentiel volume horaire, valable pour les deux années de BTS : 

Option gestion de la production 

  • Culture audiovisuelle et artistique : 8h
  • Anglais : 3h
  • Economie et gestion : 5h 
  • Technologie des équipements et supports : 4h
  • Technique et mise en oeuvre : 11h

Option métiers de l’image

  • Culture audiovisuelle et artistique : 8h 
  • Anglais : 1,5h
  • Sciences physiques : 4h 
  • Economie et gestion : 1,5h 
  • Technologie des équipements et supports : 5h 
  • Technique et mise en oeuvre : 11h

Option métiers du son

  • Culture audiovisuelle et artistique : 8h 
  • Anglais : 1,5h
  • Sciences physiques : 4h 
  • Economie et gestion : 1,5h
  • Technologie des équipements et supports : 5h
  • Technique et mise en oeuvre : 11h

Option techniques d’ingénierie et exploitation des équipements

  • Culture audiovisuelle et artistique : 6h 
  • Anglais : 1,5h
  • Sciences physiques : 4h
  • Economie et gestion : 1,5h 
  • Technologie des équipements et supports : 7h 
  • Technique et mise en oeuvre : 11h

Option métiers du montage et de la postproduction 

  • Culture audiovisuelle et artistique : 6h
  • Anglais : 1,5h 
  • Sciences physiques : 4h
  • Economie et gestion : 1,5h 
  • Technologie des équipements et supports : 5h
  • Technique et mise en oeuvre : 11h

Quand tu n’es pas en alternance dans ce milieu professionnel, tu effectues un stage entre 4 et 5 mois (ou 8 à 12 semaines) en société de production audiovisuelle, dans une chaîne de télévision, une boîte de production de documentaires… pour compléter ta formation et mettre un orteil ou deux dans le monde professionnel. Lorsque tu es en formation en alternance, cependant, l’organisation du cursus diffère, mais c’est très bien pour la professionnalisation. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Cette formation est pour celles et ceux qui sont fasciné·es par le monde audiovisuel, que ce soit par l’image, le son, les deux… Si tu adores créer de petits films, que tu ne t’arrêtes pas tant avant que le montage ne soit précis et avec de belles transitions, les trucages te font vibrer comme jamais, tu as toujours un projet audiovisuel sur le feu, tu souhaites avoir le plus d’expérience professionnelle possible dans ce domaine… Cette formation est alors probablement pour toi ! 

Quelles spécialités au bac pour entrer en BTS métiers audiovisuel ? 

Cette formation recrute en BTS métiers de l’audiovisuel recrute au niveau bac, juste après le bac. Tu peux avoir un baccalauréat général, spécialités Arts, Numérique et Sciences Informatiques et Humanités, littérature et philosophie. Tu peux aussi avoir un bac technologique STI2D ou STMG (avec l’option gestion de production). Ou encore : un baccalauréat professionnel Systèmes électroniques (avec l’option techniques d’ingénierie et exploitation des équipements). 

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Quand tu as repéré une école d’audiovisuel dans laquelle tu veux entrer, l’admission se fait sur le site de l’école puis un entretien. Cependant, pour certaines formations, il faut s’inscrire sur Parcoursup. 

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

Exercice du métier

  • Les titulaires de l’option métiers de l’image travaillent dans le domaine de la production audiovisuelle : fonctions d’opérateur·e de prises de vue, de cadreur·euse, de caméraman/camérawoman, d’assistant·e.
  • Pour  l’option métiers du son : fonctions d’opérateur son, monteur·euse son, mixeur·euse, sonorisateur·e, d’assistant·e son ou studio, technicien·ne d’antenne, de technicien·e mastering et restauration sonore.
  • Pour l’option montage et postproduction : fonctions de monteur·euse, de monteur·euse postproduction ou assistant·e monteur·euse postproduction, de truquiste, vidéographiste.
  • Pour l’option techniques d’ingénierie et exploitation des équipements : duplication, exploitation de régie finale, ingénierie, exploitation vidéo, reportage, trafic, studio, maintenance…
  • Pour l’option gestion de production : il/elle démarre comme assistant·e de production, adjoint·e de chef·fe d’atelier de production, responsable de planning, régisseur·euse.

Autres métiers possibles : journalisme reporter d’images, chargé·e de production dans l’audiovisuel, technicien·ne lumière, assistant·e effets spéciaux, chef·fe monteur·euse, chef·fe étalonnage, ingénieur·e du son… 

Poursuite d’études 

Si tu le souhaites, tu peux poursuivre tes études après un BTS en licence professionnelle dans le domaine des techniques et activités de l’image et du son ou de l’activité et techniques de communication. De nombreuses spécialités sont possibles : nouveaux métiers de la vidéo numérique, technologies créatives pour le son et les arts du spectacle, acquisition et traitement d’image, gestion de la production audiovisuelle, production de magazines télévisés… Et tu peux aussi postuler dans des écoles de cinéma comme la FEMIS ou Louis Lumière

On espère que cet article t’aura été utile et qu’il aura éclairé de la bonne manière ton futur ! Coupez !

Bachelor of Business Administration

Bachelor of Business Administration
Temps de lecture : 3 minutes

Hello, iou spik inglich véri wel et tu voudrais approfondir et parler d’autres langues et tu vises une carrière internationale ? Le Bachelor of Business Administration est probablement fait pour toi ! 

Qu’est-ce que c’est ? 

Le Bachelor of Business Administration est un diplôme d’école de commerce et management, qui se fait en 4 ans après le baccalauréat. Il nous vient des Etats-Unis et il est très tourné vers l’international. Ce diplôme ne s’inscrit pas dans le schéma LMD, c’est-à-dire le français licence-master-doctorat. Dans tous les cas, si tu entres en BBA, tu entres dans une formation professionnalisante. Tu te demandais peut-être pourquoi faire une école de commerce : it’s gonna rock your world upside down, baby ! 

Formation atypique en France et en Europe, puisqu’il n’offre qu’un diplôme de niveau bac+4 (entre la licence, bac+3 et le master, bac+5), mais séduisante, de nombreux BBA possèdent aujourd’hui un visa licence de la part du Ministère de l’Enseignement supérieur et peuvent donc prétendre à un grade licence depuis 2021. 

En plus de ce gage de qualité, cette formation est aussi reconnue par le Ministère du Travail. En effet, de nombreux BBA sont aujourd’hui inscrits au RNCP (Répertoire national de la certification professionnelle). Cette reconnaissance atteste des compétences, connaissances et aptitudes de la formation, nécessaires à l’exercice d’une activité relevant d’un domaine professionnel. 

Organisation de la formation 

Tout d’abord, sache que tu auras très probablement des cours principalement en anglais. De plus, les cours auront une forme différente de celle à laquelle tu pourrais t’attendre avec le principe de la classe inversée, des mises en situations réelles, parfois avec le monde des entreprises, des cours ludiques et très participatifs. Une pédagogie de projets en groupe. 

Par exemple, ton groupe et toi pourrez mener une enquête de terrain dans un objectif de la remettre à l’entreprise partenaire, ce qui est bon pour la professionnalisation. Le Bachelor of Business Administration t’offre une proximité avec le monde professionnel qu’il n’y a pas forcément dans les autres cursus. Une autre possibilité sera de créer un projet et le mener à bien en 6 mois, comme une association ou une start-up. Un bon point pour ton employabilité future et l’insertion professionnelle.  

Certains programmes proposent trois langues différentes aux étudiant·es. Les trois premières années sont assez généralistes et proposent des connaissances générales en management et commerce. Tu pourras avoir par exemple des cours comme : marketing stratégique, international business, économie et finance, marketing digital, droit des entreprises, ressources humaines, management…

De plus, de nombreux Bachelor of Business Administration laissent une place forte à l’entrepreneuriat. Ces années seront aussi organisées en semestre. Quant à la quatrième année, tu pourras te spécialiser : digital, tourisme, finances, e-commerce… Et bien sûr, la formation propose également de faire des stages en entreprise, que ce soit en France ou à l’étranger. Le corps professoral, l’équipe pédagogique t’apportent de l’aide si jamais tu coinces (l’idée n’est pas de te mâcher le travail, juste de te donner des conseils, de te suivre…). 

Doubles-diplômes, voyages Erasmus, vie associative, alternance (pour l’expérience professionnelle) ou encore césure… De nombreuses possibilités s’offrent à toi en école de commerce, il s’agit de savoir les saisir au vol. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Si tu as envie d’une carrière internationale, à l’étranger ou dans une entreprise étrangère en France, tu as des capacités de leader-manager, envie de responsabilités et en langues étrangères s’il vous plaît, tu es motivé·e, ambitieux·se et prêt·e à tout déchirer avec ton sens du challenge acéré, cette formation en Bachelor of Business Administration est faite pour toi. 

Quelles spécialités au baccalauréat pour entrer en Bachelor of Business Administration ? 

Dans l’ordre, tu peux prendre Mathématiques, Sciences économiques et sociales (SES) et histoire-géographie et politique pour intégrer une école de commerce post-bac. 

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Cette formation recrute au niveau bac. Cela se passe sur dossier avec Parcoursup, ton meilleur ami, n’est-ce pas. Et il y a des concours, soit des concours communs d’écoles de commerce type SESAME, PASS ou ACCES, soit des examens propres aux différentes écoles. Tu peux entrer dans cette formation jusqu’à bac+2, avec un DUT, BTS ou une L2/prépa commerce (classes préparatoires), de préférence dans une ou plusieurs matières scientifiques, avec les admissions parallèles aussi appelés concours passerelles (aussi des concours, mais moins d’épreuves que pour celleux qui passent le concours après le bac). 

Parmi les grandes écoles de commerce, tu peux retrouver Audencia, l’EM Lyon, Neoma Business School, HEC… 

Débouchés : poursuite d’études ou se lancer après un Bachelor of business Administration

Poursuite d’études

Après un BBA, tu peux continuer tes études en :

  • Master de Management
  • Master of Business Administration
  • Master en Finance

Se lancer

Après un BBA et une éventuelle poursuite d’études, tu peux devenir entrepreneur·e en lançant ta propre entreprise, chef·fe de produit marketing, responsable de la promotion des ventes, traffic manager/web marketeur·euse, courtier·e… 

Here iou are ! On espère que cet article t’a un peu éclairci les idées sur ton futur post-bac ! Good luck to you ! International kisses !

LICENCE SANTÉ PASS

licence santé PASS
Temps de lecture : 7 minutes

Si tu te questionnes sur les études de santé et que tu envisages peut-être de faire une licence PASS, tu es sur le bon article. Si les études de santé t’ont toujours fait envie, des métiers comme sage-femme, médecin/doctoresse, kinésithérapeute, odontologue ou pharmacien·ne te font vibrer, tu es au bon endroit. C’est parti, mais attention : accroche-toi bien !

Qu’est-ce que c’est ? 

PASS = Parcours d’Accès Spécifique Santé.

Bon, honnêtement, ça pourrait aussi s’appeler les NEWTS = Nastily Exhausting Wizarding Test. Ou, en français, ASPIC : Accumulation de Sorcellerie Particulièrement Intensive et Contraignante. Oui, la rédactrice est une fan de Harry Potter (pour celleux qui n’ont pas la réf, on ne vous en veut pas). Oui, elle trouve que la comparaison est pertinente. Accumulation de Santé Particulièrement Intensive et Contraignante… Déso pas déso, au moins tu sais dans quoi tu t’engages. Ah, et : MMOPK = Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie, Kinésithérapie. 

La réforme 2020

Bien. Avant, cette première année s’appelait la PACES et c’était pas mieux, peut-être même pire, puisqu’il y a eu besoin de réformer. Mais bref. Ce nouveau nom, PASS, est porteur de nouvelles modalités d’évaluation et de poursuite de cursus. 

Le principe de cette réforme est, d’après ce site, de « diversifier les profils et valider les acquis tout en maintenant une exigence dans la sélection pour garantir la qualité des futurs praticiens. »

Les différences

Si les sciences fondamentales et les sciences humaines constitueront la plus grande partie du programme, les étudiant·es devront également choisir une option, une mineure, et ce, dès Parcoursup, lors de la saisie des vœux. Cette mineure est une sorte de précaution : elle prépare ta poursuite d’études dans un autre cycle de licence, en cas de non-réussite ou de réorientation après ton année de PASS. 

Modalités d’évaluation

Des partiels, du contrôle continu, comme les autres filières, ce qui remplace le concours. Les notes constituent ton dossier académique et sont ce qui valide ou non ta première année + les 60 crédits ECTS ou crédits européens requis.

La sélection

Tu n’y échapperas pas, donc on te souhaite d’être surmotivé·e et de te préparer (genre, c’est peut-être le moment de convoquer ta Mulan intérieure… “Aaaaaaaattaquons l’exercice !” en force !!!!!!) : ce ne sera vraiment PAS une année reposante. Le passage en deuxième année est l’objet de la sélection. Les universités fixent elles-mêmes le nombre de places disponibles et selon les besoins régionaux identifiés. C’est le « numerus apertus », qui remplace le « numerus clausus ».  Peut-être qu’il y aura ainsi moins de déserts médicaux. 

Conditions d’admissibilité

Si tu valides ton année de licence santé PASS, tu dois encore correspondre aux conditions d’admissibilité, propres à chaque université. Elles permettent aux établissements d’établir un classement. 

Voici les critères : 

  • une moyenne minimale dans certaines matières selon la filière MMOPK visée
  • un seuil de notes dans les UE

Petits conseils

Bref, beaucoup de choses définies par les notes. Peut-être que tu devrais t’inscrire à un sport (yoga, méditation, salle de sport…?) pour vivre cette année le mieux possible, tu ne crois pas ? Parce que le stress, par exemple, est ce qui peut faire pencher la balance. Ou trouver une association qui t’aidera et te soutiendra durant l’année. Et aussi un groupe d’ami·es avec lesquel·les réviser, se challenger, s’interroger… Tout·e seul·e, on va peut-être vite, mais à plusieurs, on va loin, bien sûr en toute bienveillance (même si l’un·e d’entre vous obtient de meilleures notes que les autres…). C’est important, la solidarité entre personnes sur le même bateau. D’expérience : ça aide beaucoup. 

Organisation de la formation 

Comme dit plus haut, la licence santé PASS se compose d’une :

  • majeure, dite « santé » et représentant 48 ECTS

et

  • mineure disciplinaire, représentants 12 crédits ECTS (227 en tout en France)

Ce qui donne les 60 crédits ECTS que tu dois obtenir pour valider ta première année. 

Selon l’université, la licence santé PASS pourra être organisée différemment. Cependant, les universités devront tout de même appliquer les règles générales établies dans les textes réglementaires de la réforme de l’accès aux études de santé

La majeure

Elle est construite autour de 12 Unités d’Enseignement (UE) : 

  • 11 UE de tronc commun
  • 1 UE spécifique par filière santé : Médecine/Kinésithérapie, Pharmacie, Odontologie, Maïeutique. 

Voici les différentes UE : 

  • UE 1 – Chimie : Étude de l’atome, des molécules, de leurs interactions et de leurs propriétés dans le but de comprendre les mécanismes de la chimie organique.
  • UE 2 – Biochimie : Les molécules du vivant, leurs fonctions et comment les étudier.
  • UE 3 – Biologie Cellulaire : La cellule, son développement et les interactions avec son milieu.
  • UE 4 – Physique : Compréhension des lois physiques et applications biomédicales
  • UE 5 – Histologie-Embryologie : L’organisation des différents tissus du corps humain et la mise en place de ces tissus à partir de la fécondation
  • UE 6 – Santé Publique : Les enjeux que représente la santé dans notre société
  • UE 7 – Sciences Humaines et Sociales : Histoire, philosophie et éthique en santé
  • UE 8 – Initiation à la connaissance du médicament : Découverte et compréhension de ce qu’est le médicament et les enjeux qu’il représente.
  • UE 9 – Mathématiques-Biostatistiques : Mathématiques, probabilités et statistiques
  • UE 10 – Anatomie : L’étude des organes du corps humain, leur description, leur fonctionnement et leur relation.
  • UE 11 – Biophysique : Application de la physique dans le vivant et dans le monde de la santé.
  • UE 12 – Au choix : Médecine / Kinésithérapie / Pharmacie / Odontologie / Maïeutique

Tu t’en doutais peut-être, étant donné qu’on est ici dans un cursus universitaire, mais ces UE seront enseignées en Cours Magistraux (CM), complétés par des travaux dirigés (TD) en effectif réduit pour absorber, compléter et illustrer les connaissances abordées en CM. Dans certaines universités tu auras le choix de suivre les TD et CM en présentiel ou distanciel et les ressources pédagogiques seront alors mises à disposition sur une plateforme pédagogique numérique. 

La mineure

Exemples de mineures que tu pourras retrouver en fonction des universités durant ta licence santé PASS : 

  • Biologie, Physique, Chimie (BPC)
  • Droit
  • Économie et Gestion
  • Maths-Physique
  • Métiers du soin et du social
  • Recherche en santé
  • Rééducation et réadaptation
  • Santé des populations
  • Sciences psychologiques
  • Sport et santé

A noter : la majeure et la mineure ne sont pas dissociables l’une de l’autre et il te sera impossible de changer de mineure en cours d’année. Elle donne une spécificité à ton parcours d’études PASS et si besoin, servira à t’orienter pour poursuivre en licence. 

Pour quels profils est cette licence santé PASS ? 

Déjà, tu dois avoir une certaine appétence pour la médecine, qu’elle soit générale, orientée maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie. Ensuite, il est nécessaire de le dire : le PASS est difficile, donc il faut être sûr·e de vouloir s’engager et savoir qu’on va tenir son engagement. C’est-à-dire aussi ne pas se décourager et donner le meilleur de soi-même (Attention ! Donner le meilleur de soi-même, oui, mais certainement PAS au détriment de ta propre santé !!!). 

Et sinon, il est aussi recommandé d’avoir des qualités telles que l’empathie, la bienveillance, savoir écouter. Ce sont des qualités essentielles dans toutes les filières menant à des métiers liés à la santé. 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la licence Santé PASS ? 

Pour un baccalauréat général

Dans l’ordre : Sciences et Vie de la Terre, Mathématiques et Physique-Chimie. Si tu ne choisis pas les Maths en Terminale, il est fortement conseillé de prendre l’option « Mathématiques complémentaires ». Et, si tu es vraiment très fort·e en Mathématiques, tu peux prendre « Mathématiques expertes ». 

Pour un baccalauréat technologique

La filière STL est fortement recommandée. 

Quelles sont les conditions d’admission en licence santé PASS ? 

Attendus de Parcoursup pour la licence santé PASS : 

  • Disposer de très bonnes connaissances et compétences scientifiques. Ces connaissances et compétences visent notamment à attester d’une
    • capacité à analyser, poser une problématique et à mener un raisonnement ;
    • capacité d’abstraction, de logique et de modélisation ;
    • très bonne maîtrise des compétences classiques et expérimentales attendues en Physique, Chimie, Sciences de la vie et de la terre, Mathématiques, à la fin de la classe de terminale. 
  • Disposer de très bonnes compétences en communication. Ces compétences visent notamment à attester d’une
    • capacité à communiquer à l’écrit et à l’oral de manière rigoureuse et adaptée ;
    • capacité à se documenter dans au moins une langue étrangère, prioritairement anglaise, et capacité souhaitée à l’écrire et à la parler à un niveau B. 
  • Disposer de très bonnes connaissances et compétences méthodologiques et comportementales. Ces connaissances et compétences visent notamment à attester d’une
    • capacité d’apprentissage : curiosité, capacité organiser et à conduire ses apprentissages ;
    • capacité à fournir une très importante quantité de travail personnel : être capable de le programmer et de s’y tenir dans la durée. 

Tu l’auras compris, c’est sur Parcoursup que ça se PASS, juste après le bac (excellent jeu de mot, n’est-il pas ?). La PASS n’est pas vraiment sélective, car c’est à la fin de cette année que tout se jouera. Autrement dit : Happy Hunger Games ! And may the odds be ever in your favor. ( = Joyeux Hunger Games ! Et puisse le sort vous être favorable !) (cette rédactrice a pulvérisé son record de références littéraires jeunesse, elle espère que tu les as et sinon, t’invite à repenser tes choix de vie…lol)

Poursuite d’études après la licence santé PASS

Épreuves pour continuer en filière de santé MMOPK

L’accès en filière de santé se fait soit :

  • à l’issue du premier groupe d’épreuves (épreuves écrites), permettant de valider le PASS et 60 ECTS ; 
  • à l’issue du second groupe d’épreuves (épreuves orales).

Différents cas lors des résultats de ces épreuves

Trois cas à la fin de la PASS : 

  • Tu valides tes crédits et es admissible en MMOPK

Tu peux alors intégrer le DFG2, c’est-à-dire le Diplôme de formation générale 2 et choisir ta spécialité pour ta deuxième année en MMOPK : médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie (pour cette dernière, tu vas dans une école et considéré·e comme première année).

  • Tu valides les crédits, cependant pas admissible au MMOPK

Oui, ça peut arriver. Tu ne peux pas redoubler, mais tu as le choix entre deux possibilités : 

  • Suivre une L2 dans ta mineure de ta PASS et, à l’issue de cette année, retenter d’entrer dans le cycle MMOPK, par voie aménagée.    
  • Te réorienter en L2 dans une toute autre filière (par exemple en STAPS si tu vises des études de kiné). 
  • Tu ne valides pas les crédits 

Tu devras alors forcément te réorienter dans une autre formation, cependant, si tu ne veux pas abandonner, tu peux te réorienter dans une licence proposant une option santé (L.AS = Licence Accès Santé). Tu pourras dans ce cas tenter d’entrer en MMOPK. Enfin, tu peux aussi te réorienter dans un autre domaine totalement. 

NOTA BENE : LA PARTICULARITÉ DES ÉTUDES DE KINÉ

Les études en Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie durent 4 ans. Cependant, pour y entrer, les futur·es étudiant·es doivent obligatoirement effectuer une première année universitaire, mais ont le choix entre : PASS, STAPS, ou encore une licence en sciences. 

Oooooooook, c’était donc un article très intense et si tu es arrivé·e jusqu’ici : merci ! Bien sûr, la team GZ te souhaite beaucoup de courage, détermination et de concentration pour réussir tes études, quel que soit ton parcours. Rappelle-toi cependant : les études, c’est aussi une question de sens : se demander si ce qu’on fait a du sens, c’est important, et si la réponse est d’arrêter et de se réorienter, il s’agit aussi d’écouter son intuition. Et sur ce, belle vie, jeune padawan !

LICENCE CINÉMA

licence de cinéma
Temps de lecture : 3 minutes

Salut toi ! Est-ce que tu pourrais regarder des films à longueur de journée ? Passionné·e par le cinéma, tu ne rêves que d’une chose, c’est transformer cet amour en métier ? Bienvenue sur cet article, on t’y explique la licence de cinéma ! Let’s get started !

Qu’est-ce que c’est ? 

La licence est le premier niveau d’études à l’université. Tu peux entrer en licence de cinéma, d’audiovisuel ou encore arts mention cinéma, juste après le baccalauréat, donc juste après la terminale. La licence dure trois ans et à la fin, tu obtiens 180 crédits ECTS, ce qui te permet d’entrer, si tu le souhaites, en master. En licence cinéma, tu recevras un enseignement théorique et pratique, avec une approche à la fois historique et esthétique. A la fin de tes trois années, tu auras une culture générale cinématographique solide. Tu apprendras également l’art et la manière concernant la recherche universitaire #délicieusesdissertations, notamment sur l’analyse, création, réalisation et diffusion audiovisuelle et les processus de production. Tout cela en prenant en compte les téléphones, Internet et le multimédia. 

Organisation de la formation cinéma

Cette formation propose des enseignements théoriques et appliqués. Tu auras des cours magistraux (CM pour les intimes 😉 ) en amphithéâtre et aussi des travaux dirigés (TD), pour comprendre ce qui aura été vu en CM. Et c’est 429 heures de cours par an. 

Tu pourras te spécialiser en prenant certaines unités d’enseignement (UE), nommées majeures et représentant 761 heures et 120 crédits ECTS. Par exemple : esthétique, méthodologie, histoire filmique, scénario, pratique des techniques… 

Les majeures sont complétées par une mineure – 60 crédits ECTS – que tu choisis selon ton projet : arts numériques, droit, exercices de réalisation… 

La licence de cinéma te propose d’acquérir des savoirs et pratiques basiques. Ensuite, tu peux trouver ta spécialisation dans les études cinématographiques, mais aussi dans les arts, études audiovisuelles, en info-communication, en médiation culturelle, valorisation du patrimoine… Tu peux rêver de cinéma et finir dans un domaine moins connu, mais qui te plaira beaucoup plus, par exemple ! 

Just so you know : un stage de 75 heures minimum est obligatoire en troisième année. Just so you know bis : ça fait environ deux semaines, sur la base de 35 heures/semaine. 

Nota Bene : la licence de cinoche n’a pas pour but de te préparer aux écoles publiques ou privées pour les technicien·nes de l’audiovisuel. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Obviously, pour les personnes intéressées par le cinéma. Mais peut-être pas seulement par le fait de regarder des films. Peut-être que tu peux aussi être intéressé·e par l’histoire du cinoche, les différents mouvements. Et puis la technique derrière les mouvements de caméra, leur sens… Et puis aussi, l’idée de travailler en équipe n’est pas supposée te rebuter car si tu deviens scénariste ou tout autre métier qui inclut une caméra, tu auras probablement la plupart du temps quelqu’un·e avec toi, que ce soit pour le son, pour le montage, la post-production… 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la licence cinéma ? 

Pour une licence cinéma, il y a la spécialité Arts – Cinéma audiovisuel que tu peux prendre, ne serait-ce que par intérêt personnel. Et après, les spécialités à privilégier sont Langues, littératures et cultures étrangères, Littérature, langues et cultures de l’Antiquité ou encore Humanités, littérature et philosophie. C’est en fonction de tes intérêts, mais ne lâche pas la spécialité cinoche en terminale #statingtheobvious. 

https://generationzebree.fr/recherche/etablissements?tag=audiovisuel

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Tu peux entrer dans la licence cinéma juste après le baccalauréat, via Parcoursup. Les admissions en L2 ou L3 sont possibles sur dossier. 

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

C’est possible de se lancer dans la vie professionnelle juste après la licence mais conseillé de continuer un peu, pour se spécialiser et se professionnaliser. Tu peux faire un master professionnel ou de recherche selon le dossier et le projet : audiovisuel et médias numériques ; cinéma, télévision ; ingénierie des métiers de la production audiovisuelle, scénarisation de contenus audiovisuels…

Tu peux ensuite continuer avec un doctorat si le cœur t’en dit. Et sinon, si tu es intéressé·e pour devenir technicien·ne (= cinéma, vidéo, photo, son) ou encore réalisateur·ice, tu peux te préparer puis tenter les écoles publiques (telles que Les Gobelins, Louis Lumière, Femis, Ensad) ou privées. 

Différents domaines s’ouvrent à toi, si tu es diplômé·e en études cinématographiques : 

  • La culture avec les festivals, médiation, journalisme spécialisé, arts du spectacle et de la scène ;
  • L’industrie et marché du cinéma, production, exploitation, publicité, numérique…
  • L’éducation : enseignement et pédagogie
  • L’institutionnel : gestion et administration de l’audiovisuel (CNC, INA, Cinémathèque française), concours du Ministère de la Culture et de la communication, musées, archives, patrimoine, documentation.

Et voilà ! La team GZ te souhaite d’arriver à y voir plus clair, maintenant que tu as lu cet article et… roulez jeunesse ! Bises !

INGÉNIEUR·E GÉNÉRALISTE : LE DIPLÔME

Diplôme d'ingénieur généraliste
Temps de lecture : 4 minutes

Hello you ! Yes, you there ! Oui, toi. Tu as cliqué sur l’article ingénieur·e généraliste, which means que tu te poses des questions, disons par exemple, sur le métier d’ingénieur. Et tu te dis que peut-être ingénieur généraliste, c’est fait pour toi. Good news, baby : cet article t’aidera peut-être. 

Ingénieur·e généraliste : qu’est-ce que c’est ? 

L’ingénieur·e généraliste a pour principale mission de concevoir et créer un produit. Durant tout le processus de création, iel est là, iel accompagne, c’est-à-dire depuis l’idée, le cahier des charges jusqu’à la livraison du produit final. Touche-à-tout, polyvalence, curiosité et créativité sont des qualités qu’iel possède pleinement, saupoudrées de rigueur et de méthodologie scientifique. Iel a des connaissances pointues dans certains domaines, pourtant très techniques. Cela fait partie de sa formation. Pour en savoir plus, tu peux aller voir cet article

Organisation de la formation 

Les écoles d’ingénieur·es généralistes proposent une formation pluridisciplinaire, ce qui permet aux ingénieur·es d’avoir une approche systémique et d’acquérir les compétences transversales pour répondre aux besoins dans les missions qui leur seront confiées. 

Par exemple, tu vas acquérir des compétences techniques, des connaissances sur le monde du travail, tu vas aussi travailler les langues vivantes et les connaissances organisationnelles, économiques et sociales, en management d’entreprise, mais aussi des connaissances en aéronautique, télécommunications, écologie, génie civil, informatique et numérique, production, logistique… Sans oublier les projets et les stages, histoire de mettre les mains dans le cambouis. C’est comme cuisiner. Comment être sûr·e que tu maîtrises sans avoir pratiqué ? 

Durant ta première année dans le cycle ingénieur, tu devras choisir une majeure pour les deux années suivantes. Cela te permet d’avoir une spécialisation tout en restant quand même ingénieur·e généraliste. Tu étudieras la gestion de projets, les statistiques, l’analyse numérique, la programmation orientée objet, la gestion financière de l’entreprise, l’anglais…

Ces trois années t’apporteront des connaissances générales approfondies et d’autres seront plus spécifiques, notamment dans le domaine de spécialisation choisi parmi : mathématiques, physique, chimie, sciences de la matière, conception assistée par ordinateur (CAO), génie industriel, informatique et systèmes d’information, science des matériaux, réseaux et télécommunications, automatique, informatique industrielle, matériaux complexes, génie mécanique, génie électrique et électronique, biotechnologies, intelligence artificielle, économie, ingénierie financière, sociologie, communication, management, logistique, gestion de la Supply Chain, anglais…

Durant ces années, tu effectueras aussi plusieurs stages ou une alternance en entreprise pour avoir des expériences professionnelles et tu pourras même parcourir le monde en mode #Erasmuslavie. La professionnalisation, c’est pendant les études, et ouiiiiii ! 

De plus, grâce à l’équipe pédagogique, tu seras accompagné·e et formé·e sur comment rechercher un emploi et créer une entreprise #entrepreneuriatmonamour. Tu découvriras aussi les joies du campus de l’école avec toutes les soirées mais aussi et surtout (bien sûr 😉 ) les associations étudiantes et la vie associative. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Curieux·se, le/la futur·e ingénieur·e est capable de s’intéresser à de nombreux sujets. L’écologie, l’informatique, la logistique n’ont rien de commun, pourtant ce sont des sujets qui font totalement partie de la formation. Il s’agit d’être prêt·e à la polyvalence. Ce qui est bien, c’est que pour les débats, tu seras armé·e, au moins 😉 

Prise d’initiative, adaptable, travailler vite et bien sont des qualités requises, ainsi que de savoir travailler en équipe. Esprit de synthèse, pédagogie, prise de recul. 

L’ingénieur·e prévoit, conçoit, accompagne le projet, mais iel a toujours besoin d’autres personnes pour faire ce qu’iel a conçu. Un peu comme un·e architecte, finalement. 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la formation d’ingénieur·e généraliste ?

Selon ce simulateur, tu peux prendre : Mathématiques, Physique-Chimie, Numérique et Sciences Informatiques, Sciences de l’Ingénieur ou encore Sciences et Vie de la Terre. Il est intéressant de choisir selon tes points forts aussi, car les notes et appréciations vont compter sur Parcoursup ou dans ton dossier #statingtheobvious. 

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Pour un cursus généraliste en 5 ans, ce sera soit un baccalauréat général avec les spécialités citées plus haut, soit un bac technologique STI2D. Pour un cursus en trois ans, il faut posséder un bac+2, c’est-à-dire être passé·e par des classes préparatoires scientifiques (CPGE), DUT ou licence dans un domaine scientifique. 

Après, les admissions se font sur concours (en admissions parallèles en bac+2), entretiens ou dossiers. Quelques exemples de concours : concours Polytech, concours Mines… Et il y a aussi ce qu’on appelle les concours communs, c’est-à-dire que plusieurs écoles se mettent d’accord pour te faire passer les mêmes épreuves, le même jour. Tes résultats sont envoyés à chacune et toutes décident individuellement si tu es admissible ou non, en fonction desdits résultats. 

Pour tes critères à toi : une école d’ingénieur qui vaut le coup/coût, c’est une école possédant des accréditations, c’est-à-dire reconnue pour ce qu’elle fait dans le monde du travail. Par exemple, quand une école est reconnue comme remplissant plusieurs critères par la CTI ou Commission des Titres d’Ingénieurs. Ou alors CGE = Conférences des Grandes Écoles : les écoles qui en font partie doivent être de qualitey. Il y a aussi les frais de scolarité (école publique ou privée ?), la mobilité internationale (Erasmus ou pas Erasmus ? Telle est la question). Si tu as envie, tu peux aussi regarder s’il est possible de faire un double-diplôme. 

A savoir : 80 écoles d’ingénieur post-bac existent en France. Quand tu y es admis·e, tu entres dans le “cycle préparatoire”. 

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

En général, tu sors de ces études d’ingénieur généraliste, tu as un bac+5, ce qui suffit largement pour trouver un emploi à responsabilités. Puisque tu seras ingénieur·e généraliste, tu pourras trouver diverses possibilités dans le monde professionnel, dans divers domaines, tels que : ingénieur·e mécanique, ingénieur·e recherche et développement… 

On espère que cet article t’a plu, merci d’avoir lu ! Chercher sa voie n’est pas toujours facile mais on a confiance en toi, tu vas y arriver ! Nous, on trinque à ta future insertion professionnelle ! La bise, Lise !

DIPLÔME D’ETAT D’INFIRMIER·E

Infirmier, infirmière
Temps de lecture : 4 minutes

Coucou ! Tu es attentif·ve, à l’écoute et passionné·e par les métiers du paramédical et du social ? Tu penses que le métier d’infirmier·e est fait pour toi ? Here we go, baby, voici tout ce que tu dois savoir sur le diplôme à obtenir ! De rien 😉 

Qu’est-ce que c’est ? 

Ce diplôme en trois ans (équivalent d’une licence, 180 ECTS) te forme à devenir infirmier·e, c’est-à-dire un·e super nana/mec ordinaire, qui travaille en équipe avec le/la médecin/doctorese. A la fin de tes études, tu seras en capacité d’administrer les médicaments de la prescription médicale, poser des perfusions, effectuer des prises de sang (trouver la veine ! #vampire #oupas), surveiller l’état du/de la patient·e, transmettre l’évolution de son état… En bref, le/la malade te sera confié·e, son bien-être et son hygiène dépendront de toi. Aussi, le côté humain et relationnel font également partie de ta mission : prévention, information, éducation (quand prendre les médicaments, quelle dose…), organisation des soins, de même que soutien psychologique. 

Tu pourras travailler en tant qu’infirmier·e dans le milieu hospitalier, centre de soins publics et privés, dispensaire, centre de prévention, CHU, hôpitaux, centre de rééducation, en maison de retraite ou au domicile des patient·es en tant qu’infirmier/infirmière libérale. 

Pour en savoir plus, c’est par ici

Organisation de la formation 

D’après ce site, la formation comprend : 

  • 6 semestres, 3 années en IFSI (= Institut de Formation de Soins Infirmiers)
  • 2100 heures de modules d’enseignements dont des cours magistraux et des travaux dirigés, répartis sur 35h par semaine
  • 2100 heures de stage : 
1ère année2ème année3ème année
3 périodes de stage2 périodes de stage3 périodes de stage
5 semaines chacun10 et 5 semaines + service sanitaire de 3 semaines10, 7 et 8 semaines chacun

Et pour les stages, il y a aussi des compétences à valider, dix thèmes au total se trouvent dans le référentiel de formation. 

  • Beauuuuuuuucoup de travail personnel + de travaux de groupe (surtout les deux premières années)

= Tu l’auras compris, c’est un sacré investissement, sooooo… Better be ready ! 

Et tu as 27 semaines de vacances (printemps, Noël, été). Warning ! Parfois tu as les partiels juste après les vacances. Oui, pas fun… D’où l’intérêt de bien s’organiser ! L’équipe pédagogique est bien sûr à ta disposition et t’accompagne tout au long de la formation conduisant au diplôme. 

Les matières : il y a 6 unités d’enseignement à maîtriser, comme les 6 semestres des 3 années. Voici les différentes UE : 

  • Sciences humaines, sociales et droit : psychologie, anthropologie, santé publique, éthique, déontologie…
  • Sciences biologiques et médicales : biologie, handicap, processus traumatiques, inflammatoires, tumoraux, hygiène, pharmacovigilance…
  • Sciences et techniques infirmières (les fondements et les méthodes) : projet de soins infirmiers, organisation de travail, démarche clinique infirmière…
  • Sciences et techniques infirmières (les interventions) : soins de confort, soins relationnels, soins préventifs et éducatifs, soins d’urgence, soins palliatifs…
  • Intégration des savoirs et posture professionnelle : accompagnement de la personne dans la réalisation de soins quotidiens, évaluation d’une situation clinique…
  • Méthodes de travail : anglais et technologies de l’informatique et de la communication.

En troisième année, tu devras rédiger un mémoire en t’inspirant de situations professionnelles vécues. A la fin de ces trois ans, c’est l’obtention du diplôme d’infirmier/d’infirmière et ton grade de licence. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Ce métier est fait pour les personnes tournées vers les autres : aider, écouter, conseiller, examiner, éduquer ou soigner les personnes fait partie du quotidien, avec toujours le bien-être du/de la patient·e en objectif. Dans ce métier, tu peux aussi choisir de travailler seul·e (chez les patient·es) ou en équipe, en libéral ou en structures de prévention et de soins. Rigueur, vigilance et technicité sont des must have, dans ce métier.  

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la formation d’infirmier·e ? 

Si tu es allé·e en filière générale, il te faudra prendre la spécialité Sciences de la vie en classe de terminale. Si tu es en bac technologique, filière ST2S, c’est parfait, ne bouge plus !

Quelles sont les conditions d’admission ? 

First thing first : il n’y a plus de concours d’entrée ! Donc adieu épreuve écrite et épreuve orale… bonjouuuuuuur dossier d’inscription ! 

Tout d’abord, avoir obtenu le graal, le saint des saints, la Lune… bref, avoir obtenu le baccalauréat. Et après, la formation en soins infirmiers recrute sur dossier, via Parcoursup. Voici les cinq attendus pour cette formation :

  • Intérêt pour les questions sanitaires et sociales : connaissances dans le domaine sanitaire, médico-social et social, connaissance du métier, sens de l’intérêt général ;
  • Qualités humaines et capacités relationnelles : aptitude à faire preuve d’attention à l’autre, aptitude à collaborer et à travailler en équipe, aptitude à échanger et communiquer avec autrui, pratique des outils numériques, capacité à se documenter et à communiquer dans une langue étrangère ;
  • Compétences en matière d’expression écrite et orale : bonne maîtrise du Français et du langage écrit et oral ;
  • Aptitude à la démarche scientifique et maîtrise des bases de l’arithmétique : aptitude à rechercher, sélectionner, organiser et restituer de l’information scientifique, aptitude à produire un raisonnement logique, maîtrise des bases de l’arithmétique ;
  • Compétences organisationnelles et savoir être : rigueur, méthode, assiduité, capacité à s’organiser, à prioriser les tâches, autonomie dans le travail, créativité.

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

Au bout de ces trois années intensives d’études et de stages combinés, tu obtiens ton diplôme d’Etat d’Infirmier·e (DEI pour les intimes). Et ensuite, il y a plusieurs options : 

  • exercice de la formation directement
  • continuer tes études : l’idée ? Te spécialiser. Par exemple, une spécialisation en puériculture en tant qu’infirmier/infirmière puéricultrice ou infirmière/infirmier de bloc opératoire. 
  • exercer puis reprendre tes études : après deux ans d’expérience professionnelle, tu peux reprendre tes études pour devenir infirmier/infirmière anesthésiste. Après trois ans, tu peux refaire deux années d’études pour devenir infirmier·e en pratique avancée. Après quatre ans, tu peux passer le diplôme des cadre de santé pour obtenir un poste d’encadrement. 

Flash info, flash info : au bout d’une année d’étude dans ce cursus, tu peux être aide-soigant·e. 

Quelques tips

Carmen, étudiante-infirmière, te donne ce conseil : 

“Quand tu arrives en stage, plusieurs choses à repérer : 

  1. Où se trouve le chariot d’urgence (= s’il y a une urgence, c’est toi qui devras aller le chercher) ;
  2. Où se trouvent les réserves (= matos, médocs…) et éventuellement demander comment elles sont classées ;

= ce sont les essentiels

  1. Ne pas hésiter à poser des questions en stage. Même si les soignant.es n’ont pas l’air ravi.es de te voir, c’est nous qui prendrons la relève ensuite, donc iels seront bien content.es de nous avoir quand iels partiront à la retraite.”

Pour le témoignage complet de Carmen, c’est par là ! Enjoy !

Et voilààààà, c’est fini pour aujourd’hui ! On espère que cet article a répondu aux questions éventuelles que tu te posais sur le métier d’infirmier·e et que tu prendras donc une décision éclairée ! Gros bisous <3

Moi, Carmen, étudiante infirmière

Etudiante infirmière
Temps de lecture : 9 minutes

Salut, toi ! Tu te poses des questions sur ton avenir et potentiellement que des études dans la santé te plairaient ? Peut-être même que le métier d’infirmier-infirmière t’attire bien ? Figure-toi que la rédactrice est allée poser quelques questions à une étudiante infirmière, juste pour tes beaux yeux ! Et elle a eu des réponses qui pourront éclairer ta petite lanterne. Let’s play, baby ! 

Infirmier, infirmière : en quoi ça consiste ? 

Simple, basique : l’infirmière ou infirmier s’assure de la prise en charge du malade sur les plans physiologique, social et psychologique. C’est-à-dire : hygiène, prise de tension ou de température, prélèvements sanguins ou injections, préparation des médicaments ou au bloc opératoire… Les tâches de l’infirmier ou infirmière varient, avec toujours un objectif en tête : le bien-être du ou de la patient·e, le plus possible. 

Et maintenant, place à l’interview : Carmen, 23 ans, étudiante infirmière en fin de deuxième année. 

Tu te souviens de ton premier jour ? 

Le jour de la rentrée, j’étais angoissée comme jamais, c’était sur un campus, faut s’y retrouver. Une fois trouvé le bon endroit, on était dans différentes salles selon le nom de famille. J’étais au fond de l’amphi, on nous a présenté l’école, le parcours en IFSI, les différents acteurs de la formation, règlement intérieur, administratif… pendant environ 2h30. J’étais vraiment stressée, mais après j’ai eu de bons contacts avec les autres étudiant·es, et je suis rentrée avec une fille en métro, qui m’a donné son numéro de téléphone et c’est comme ça que ça a commencé. 

“Devenir infirmière, il faut un peu le sentir, tu ne fais pas ça sur un coup de tête.”

Carmen

Comment t’es-tu retrouvée en études d’infirmière ? 

J’ai toujours aimé les métiers de la santé. Petite, Je savais déjà que je ferai un métier dans le sanitaire et social, médecin ou alors dans le paramédical. D’abord, j’ai pensé que ce serait kinésithérapeute. C’est pour cela que, directement après le bac, j’ai fait une licence du vivant à la fac. Mais ça n’a pas marché et j’ai pu y réfléchir un peu, en arrêtant dès décembre. 

Devenir infirmière m’a paru une bonne idée : c’est à la fois technique et dans le relationnel. C’est un métier à responsabilités, même si on en a moins que le médecin. Et puis, la vie de service, j’ai toujours bien aimé, l’hôpital m’a un peu happée. 

Devenir infirmière, il faut un peu le sentir, tu ne fais pas ça sur un coup de tête. Il y a des sacrifices, que ce soit en termes d’horaires, de planning, pas nécessairement pendant les études, mais ensuite sur les jours fériés qui ne le sont pas forcément pour toi, puis tu travailles aussi en général un week-end sur deux ou un week-end par mois, cela dépend des structures. 

Devenir infirmière aussi, pour ce côté du soin. En discutant avec une copine de la fac, je me suis rendue compte que si je n’ai pas continué les études de kiné, je suis attirée par le soin des personnes. Kinésithérapeute, c’est la guérison par le mouvement, le massage. Pour moi, ce n’était pas exactement ça. Je suis contente d’être infirmière, les études me correspondent mieux : il y a un versant pathologie, les explications de cette pathologie… Comme quoi, la vie est plutôt bien faite quand on s’écoute. 

Après, ce ne sont pas non plus des études faciles et il s’agit de trouver sa place en tant que stagiaire et c’est compliqué, il y a beaucoup de doutes, de remises en question, les équipes sont très occupées, covid, post-covid, le personnel est surmené. Mais ce sont aussi des études très enrichissantes, que ce soit sur le plan des soins techniques et aussi sur celui des apprentissages sur les maladies, ou encore sur le relationnel. Sur ce dernier plan, c’est très important par exemple, de savoir écouter, ce qui permet de se lier avec le/la patient·e et de comprendre les histoires de vies. 

Quel est le fonctionnement général de ces études ? 

Les études durent trois ans, c’est l’équivalent d’une licence. Tu peux enchaîner avec un master si tu le souhaites ou te mettre à travailler et revenir pour un master ensuite. Sur ces trois ans, tu alternes beaucoup entre les cours et les stages et plus tu avances dans le cursus, plus tu as de stages. 

Durant la première année, tu as trois périodes de stage, de 5 semaines chacune. La deuxième année, tu as deux périodes de stage, une de dix semaines et l’autre de cinq semaines et une période de service sanitaire sur trois semaines. Cela peut varier en fonction de si tu es dans une école publique ou privée. En 3e année, tu as trois stages, de 10, 7 puis 8 semaines environ. 

Les années sont comptées en semestres. Pour chaque fin de semestre, il y a des partiels. La première année, donc les semestres 1 et 2, c’est la construction des bases, avec des unités d’enseignement assez générales. 

D’ailleurs, warning ! Le semestre le plus rude, c’est le premier : tu entres dans une année universitaire, il y a beaucoup de cours ET une période de stage courte ET beaucoup de connaissances à intégrer. Il faut arriver à s’organiser, entre les recherches et les cours et le stage mais aussi garder du temps pour soi, du temps de repos, parce que c’est vraiment fatigant. Après ce semestre, si tu es intéressé·e, tu continues, tu auras fait l’un des temps les plus durs. 

Le premier stage sert à savoir si tu te sens prêt·e à faire ces études, il te permet de vite mettre un pied dans le milieu et c’est ce qui est bien dans ces études. Généralement, les semestres pairs sont plus évidents que les impairs, qui sont plus durs. En troisième année, il y a le mémoire qui s’ajoute. 

Si tu as obtenu le bac dans les deux années précédant ton entrée dans la formation, tu auras juste à payer les frais d’inscription et la fac car c’est l’Etat qui prend en charge ta formation. Ce n’est pas pareil dans toutes les écoles.

Quel est ton vécu jusqu’ici ? 

J’ai bien vécu le semestre 1 malgré les difficultés. Au semestre 2, j’étais fatiguée; mais j’ai pu reprendre mon souffle au fil du semestre et des stages. J’ai adoré le semestre 3 (deuxième année), très intéressant. C’est le moment où l’on commence à faire les liens entre les apprentissages de la première année et les pathologies vues en deuxième année. On étudie les pathologies en elles-mêmes avec différentes unités d’enseignement. Elles présentent divers processus : 1) obstructifs : AVC, infarctus/crise cardiaque et 2) infectieux : tuberculose, pathologies pulmonaires… 

J’en suis aujourd’hui au semestre 4, je n’aime pas trop parce qu’il y a beaucoup de théorie et un peu de pratique, je m’y retrouve un peu moins. Il y a quand même des UE (= unité d’enseignement) très intéressantes comme les processus dégénératifs (Alzheimer, Parkinson…).

Comment s’est passé ton 1er stage de 1ère année ?

J’ai fait mon premier stage en crèche. Tu n’y fais pas vraiment de soins infirmiers, c’est plus un travail pour les auxiliaires de puériculture. Je n’ai pas appris beaucoup dans ce stage, mais c’était un bon premier contact avec le statut d’étudiante-infirmière. Le statut, c’est-à-dire comment tu es regardé·e, évalué·e. Il y a une démarche clinique à faire : des observations, pas de diagnostic infirmier, mais tu dois comprendre à partir de ce que tu observes certains problèmes de santé, de relation. 

Comment l’école évalue-t-elle ton stage ? 

Tu as un portfolio avec toutes les compétences à valider pendant le stage. 

Il y a dix thèmes : recueil de données, observations, projet de soin (= poser un diagnostic infirmier), créer un projet de soin (= créer un plan d’action pour aider le/la patient·e). Il y a aussi les compétences soins d’hygiène et confort, thérapeutique (= traitement, suivi des traitements, calcul de dose…), éducation du/de la patient·e (= l’apprentissage des doses du traitement que tu transmets au patient·e pour qu’iel sache faire seul·e), le relationnel, l’analyse de sa propre pratique, la pertinence des données de recherche et le questionnement professionnel, la planification des soins et coordination avec les acteur·ices médicaux et paramédicaux. Enfin, la dernière compétence est la collaboration soit avec les aide-soignant·es soit avec le/la stagiaire, un peu savoir comment travailler en équipe finalement. 

Où as-tu fait tes stages jusqu’ici ? 

J’ai fait mes stages en crèche, puis en ORL chirurgie maxillo-faciale, en EHPAD (c’est inévitable), en centre de santé (j’ai fait des tests PCR) et en ce moment, je suis en psychiatrie dans l’unité mère-bébé. En fait, quand tu arrives à l’école, on t’explique directement qu’il y a des lieux de stage obligatoires : la psychiatrie, les séjours longue durée comme en EHPAD, les séjours courte durée (comme en chirurgie), en lieu de vie (comme la crèche ou le foyer d’accueil médicalisé).

Est-ce que tu as un rapport de stage à rendre ? 

Tu n’as pas de rapport de stage à rendre, par contre, dans mon école, un cadre formateur vient sur le lieu de stage pour évaluer le raisonnement clinique, la démarche de soin et les connaissances qu’on a. C’est l’analyse de situation que nous devons rendre, cependant, et qui permet de se questionner sur la pratique tout en analysant avec des données scientifiques (= articles, revues, études) une situation rencontrée lors du stage. Il faut que ce soit documenté. 

Comment trouves-tu ta place en tant que stagiaire-infirmière ? 

Pour le contexte : l’équipe est déjà constituée, même si tu es avec ton/ta tuteur·ice, iels ne te disent pas forcément quoi faire, tu es obligé·e de suivre comme un toutou; la communication n’est pas vraiment leur fort, disons qu’iels n’ont pas que ça à faire. Dans tous mes stages, c’était comme ça. Aussi, tu es étudiant·e, donc ce que tu peux dire ne va pas forcément être pris au sérieux. Il faut arriver à s’imposer, parce qu’en stage, tu es sans cesse en train de faire tes preuves. Le monde médical n’est pas facile, même celui du paramédical, c’est très compliqué : en tant qu’étudiant·e, tu t’intègres dans le service pour une durée forcément déterminée. Il faut s’adapter sans cesse, quand tu ne connais pas le service. Parfois, on t’enverra chercher un médicament dans la réserve, mais encore faut-il le trouver ! Tu peux savoir où se trouve la réserve mais tu ne connaîtras pas forcément le nom de la molécule commercialisée et le nom de la molécule. Par exemple, Doliprane = Paracétamol, Spasfon = phloroglucinol. C’est ça tout le temps, et parfois tu cherches pendant looooooongtemps !

Des conseils pour se préparer à un stage ? 

  1. Se renseigner sur les pathologies que tu risques de trouver en stage + traitement en fonction des pathologies, par exemple : si je suis en chirurgie, il sera question de beaucoup d’antidouleurs, et si je suis en cardio, il y aura beaucoup de traitements cardiaques…;
  2. Regarder un peu le site de l’hôpital, du service, peut donner indications déjà ;
  3. Dans l’école, il y a parfois un livret d’accueil du stagiaire, qui peut déjà être disponible en fonction du lieu de stage ;
  4. Bien préparer ses objectifs de stage (= l’école t’en parle et te dit comment faire, t’inquiète) ;
  5. Tu te présentes à tous les nouveaux intervenant·es que tu croises + les patient.es ; 
  6. Faire attention à ne pas trop poser de questions pour ne pas que l’équipe se sente harcelée : ce que tu peux chercher par toi-même, fais-le et montre à l’équipe ce que tu as trouvé. Elle pourra te donner des compléments d’infos par rapport à leur expérience. 

Des conseils pour les jeunes padawans quand iels arrivent en stage ? 

Quand tu arrives en stage, plusieurs choses à repérer : 

  1. Où se trouve le chariot d’urgence (= s’il y a une urgence, c’est toi qui devras aller le chercher) ;
  2. Où se trouvent les réserves (= matos, médocs…) et éventuellement demander comment elles sont classées ;

= ce sont les essentiels

  1. Ne pas hésiter à poser des questions en stage. Même si les soignant.es n’ont pas l’air ravi.es de te voir, c’est nous qui prendrons la relève ensuite, donc iels seront bien content.es de nous avoir quand iels partiront à la retraite. 

Ces études te plaisent-elles beaucoup ? 

Énormément. Même s’il y a des UE qui me plaisent moins, tout est complémentaire, tu as besoin de tout. Dans une formation, il y a toujours des choses qui te plaisent moins. Dans ces moments-là, il faut se demander si le fond de la formation, le but de cette formation, est-ce que ça te booste, est-ce que tu te vois devenir infirmier·e. : “pourquoi je suis là, est-ce que ça a encore un sens ?” Tu reviens un peu aux bases quand tu doutes, même si ce n’est pas facile.

Quelques conseils sur la formation en elle-même ? 

Écouter en cours, participer, faire et préparer les TD (= aide pour retenir). 

Ma technique personnelle : les cours de fac sont en ligne, nous n’avons pas de cours en présentiel, donc ce sont des enregistrements audio ou vidéo. Iels nous donnent aussi les PDF des cours, que j’imprime. Tout ce que j’entends et qui n’est pas sur mon PDF, je le note sur mes feuilles. Cela me donne une bonne première approche du cours. Un peu plus tard, je fais une relecture puis des fiches, c’est la deuxième approche. Puis, je relis mes cours en surlignant les éléments importants. Pour la quatrième approche, je relis en apprenant vraiment. Et pour la cinquième approche, je fais des quiz et des annales. 

Quel est l’intérêt des Travaux Dirigés ?

Les Travaux Dirigés ou TD, sont des mises en application de ce que tu vois en cours. On te donne une situation qui pose problème et tu dois la résoudre. Comme tu utilises tes connaissances ou tu fais des recherches, tu vas retenir la résolution et donc les connaissances utilisées. 

Y a-t-il beaucoup de travaux de groupe ?

Oui, dans toutes les écoles, c’est le référentiel qui veut ça. Clairement, ce n’est pas facile. Il y a toujours un·e leader, on le/la retrouve dans tous les groupes, il y a très peu de groupe où les personnes fournissent chacune une part de travail équitable, c’est la même problématique dans tous les groupes. 

Après, il y a des rôles qui peuvent être attribués : le/la rapporteur·ice, qui transmet le travail écrit, le/la secrétaire, qui note toutes les idées, l’animateur·ice, qui anime le groupe et le/la maître·sse du temps. 

Sachant que tu ne choisis pas forcément tout le temps avec qui tu travailles, donc il y aura toujours des personnes bosseuses et d’autres qui se reposeront sur ces personnes. 

Il y a un mémoire à faire en troisième année ? 

Oui, d’ailleurs, pour trouver le sujet, il faut faire attention à toutes les situations vécues en stage, car c’est là que tu trouveras ton sujet ou ton thème de mémoire, notamment dans les choses qui posent problème. 

Et après la troisième année, que se passe-t-il ? 

Depuis avril 2022, après la licence, tu n’es plus obligé·e de travailler pendant 3 ou 4 ans avant de faire un master. C’était une obligation pour te donner de l’expérience professionnelle. Pour ma part, je ne sais pas encore trop si je veux faire un master ou pas, par contre, je souhaite travailler avant pour avoir cette expérience du terrain. 

On espère que que tu as apprécié cette interview ! La team GZ t’embrasse et espère avoir éclairé ta lanterne ! Bye !

LES BACS TECHNOLOGIQUES

filière technologique
Temps de lecture : 8 minutes

“PAS UNE TRAGÉDIE”

Témoignage + décryptage sauce GZ

Coucou, toi ! La forme ? Si t’es en seconde et que ton dilemme cornélien en ce moment se résume à : filière technologique ou filière générale ? avec larmes de sang en bonus, cet article est fait pour toi ! En effet, on connaît bien la filière générale, mais qu’en est-il des autres filières, dont on ne parle pas beaucoup ? Let me tell you ! 

TÉMOIGNAGE DE LISE : “Je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en filière technologique en général […].”

“Je n’ai pas été très bien orientée. Je voulais aller en ES au début mais je n’avais pas le niveau : par défaut, on m’a mise en STMG. Il n’y a pas eu réellement d’orientation, si tu voulais aller dans telle filière mais que tu n’avais pas le niveau, on te mettait en bac technologique. Niveau profs et accompagnement, ça s’est très très bien passé, justement, je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en bac technologique en général – et que je me sentais beaucoup plus à l’aise, que j’étais meilleure en première et en terminale que je ne l’étais en seconde. 

Deux raisons : la première, c’est parce qu’on avait des cours qui étaient à mon avis un peu plus réalistes que ce que les gens peuvent voir en ES et deuxièmement, j’avais l’impression qu’on était bien accompagné·es par les profs, qui nous ont vraiment aidé·es à trouver des bons métiers; ou du moins j’ai eu l’impression que ces filières-là menaient vraiment à trouver un métier par rapport à des filières générales, S ou ES, on ne sait pas trop quoi faire après ces bacs-là, alors qu’en STMG, j’avais l’impression qu’on nous formait vraiment à passer dans l’enseignement supérieur.

Tu peux aller en STMG et faire les mêmes études supérieures qu’une personne sortie d’un bac général. Je pense que ce bac-là n’est pas nécessairement bien vu, mais on se rend compte que ce n’est pas n’importe quoi non plus.

C’est une très très bonne opportunité de s’ouvrir à autre chose que ce qu’on nous vend en filière générale et ça nous forme dès le début au monde du travail. En STMG option RH, on apprenait déjà ce que c’était que les ressources humaines, on étudiait le droit du travail, l’économie, donc j’avais l’impression qu’on était vraiment formé·es pour arriver dans le monde du travail.”

CE QUE C’EST

Dé-mystification sauce GZ. Je vous ressers ? 

Quatre faits que tu ne savais peut-être pas. Aujourd’hui, la filière technologique…

  1. Propose aux élèves de se spécialiser dans leur domaine de prédilection dès la classe de première ;
  2. Donne des cours théoriques et pratiques ;
  3. S’organise en 8 séries, selon différents secteurs et domaines d’activités :
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A),
  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D),
  • Sciences et technologies de laboratoires (STL),
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S),
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV),
  • Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD),
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR),
  • Sciences et technologie du management et de la gestion (STMG) ;  
  1. Permet de poursuivre des études supérieures (incroyable, n’est-ce pas ?!)

POUR QUI EST LA FILIÈRE TECHNOLOGIQUE ?

Concrètement, cette filière est pour les élèves qui savent plus ou moins clairement ce qu’ils et elles ont envie de faire plus tard… Ou en tout cas, quel domaine les intéresse : on ne les prépare pas à un métier en particulier, mais plutôt à un domaine de compétences. 

Par exemple : la série Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) te familiarisera avec les problématiques du social et de la santé, c’est-à-dire que tu pourras par exemple enchaîner avec des études en école infirmière, mais aussi poursuivre pour devenir auxiliaire de puériculture, éducateur·ice de jeunes enfants, secrétaire médical·e ou encore diététicien·ne… 

DONC, si jamais tu sais à peu près ce que tu veux et ce que tu ne veux pas trop : regarde les différentes séries de la filière technologique… C’est-à-dire que tu peux clairement continuer à lire cet article… 😉 Il s’agit ici de ne pas avoir l’esprit fermé et de t’écouter toi-même. 

Quelles études as-tu envie de faire ? Est-ce que ça implique de la pratique ou plutôt de la théorie ? Penser par soi-même est le premier pas vers la sagesse #adulthoodyay!, avoir une pensée critique (= questionner ce qui paraît parfois évident) est le deuxième #justelasagesse. 

LES 8 SÉRIES POSSIBLES

Ces séries de la filière technologique ont un tronc commun de cours de 13 heures hebdomadaires : français, histoire-géographie, philosophie (en term’), mathématiques, EMC (= Education Morale et Civique), EPS et LVA et B. Et aussi : une heure de ce qui est appelé “enseignement technologique en langue vivante” (ou ETLV). 

Dans cette filière technologique, à partir de la première, tu auras 13 heures hebdomadaires des matières contenues dans le bloc “enseignements communs”. Et tu as entre 14 et 19h hebdomadaires d’enseignements de spécialité”. Et 3h d’enseignement optionnel qui sont, pour la plupart des séries : EPS, arts ou langue des signes. 

Nota Bene : les heures d’accompagnement, telles que “accompagnement personnalisé”, “accompagnement au choix de l’orientation” et “heure de vie de classe” sont à compter durant les heures d’enseignement. 

La filière technologique S2TMD : Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse

Tu entres dans la danse, “voyez comme on danse” ? Ou tu théâtralises, dramatises et harmonises ton jeu en fonction de tes différents rôles ? Tu enchantes le monde avec ta jolie voix telle Blanche-Neige appelant ses ami·es les animaux ? Cette filière est donc carrément pour toi !

Totalement orienté vers la pratique artistique et s’adressant à celleux souhaitant devenir des professionnel·les de la musique, du théâtre ou de la danse, cette série de la filière technologique apparaît comme extrêmement exigeante : motivation, rigueur, résistance physique et énergie seront intensément mis à l’épreuve puisque le challenge est de travailler à la fois ton côté artistique tout en gardant le rythme avec les “enseignements communs”. 

Dès la seconde, tu peux prendre l’option Culture et pratique de la danse, de la musique et du théâtre, pour te préparer. L’accès à cette filière est très sélectif (= demande d’un bon niveau scolaire, réussite des tests) et la demande d’affectation se fait par Affelnet. 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Économie, droit et environnement du spectacle vivant; Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales; Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 
  • Terminale : Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales et Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 

+ Les cours de danse, musique, ou théâtre sont dispensés au lycée ou dans un établissement d’enseignement artistique. 

La filière ST2S : Sciences et technologies de la santé et du social

Comme mentionné plus haut, cette série est la série de celleux qui s’intéressent à la santé et au social. Sens du contact et travail en équipe sont des soft skills hautement désirées dans ces domaines.

Globalement, les enseignements généraux et technologiques te seront dispensés sous forme de TP (= Travaux Pratiques), TD (= Travaux Dirigés) et cours “normaux”. Compte en plus l’enseignement de deux langues étrangères. 

Voici les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie pour la santé, biologie et physiopathologie humaines, et Sciences et techniques sanitaires et sociales.
  • Terminale : Chimie, biologie et physiopathologie humaines et Sciences et techniques sanitaires et sociales. 

La filière STAV : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant

Clairement, c’est la série pour les élèves intéressé·es par les évolutions du monde agricole ainsi qu’à ses préoccupations, interrogations, enjeux actuels, tels que l’environnement, la sécurité et qualité alimentaire, gestion des ressources naturelles… L’objectif ? Développer une culture scientifique, technique et générale sur le monde agricole. 

Cette série est proposée en lycée agricole. En seconde, il est recommandé de choisir l’enseignement d’exploration nommé “économie, agronomie, territoire et développement durable”. Si cette série, comme les précédentes, propose des cours, des TP et des TD, elle inclut également 8 semaines de stage (5 semaines de stage individuel + 3 semaines de stage collectif) dans le domaine agricole. 

Ici, les enseignements communs en première et terminale varient par rapport aux autres séries : 

  • Pratiques mathématiques et numériques
  • Langue française, littératures et autres arts
  • Langues et cultures étrangères
  • Pratiques physiques, sportives et artistiques
  • Culture humaniste et citoyenneté française

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Gestion des ressources et de l’alimentation, Territoires et sociétés et Technologie
  • Terminale : Gestion des ressources et de l’alimentation et Territoire et technologie

Les enseignements optionnels se diffèrent également des autres séries : au choix 2 enseignements parmi Pratiques physiques et sportives, LV3, Hippologie et équitation, Pratiques sociales et culturelles, et Pratiques professionnelles. 

La filière STD2A : Sciences et technologies du design et des arts appliqués

Intéressé·e par les arts appliqués, aka la mode, le design, le graphisme ou encore la conception et la réalisation d’objets divers, la mise en valeur d’espaces ? Tu es créatif·ve, tu as une sensibilité prononcée ? Cette série est peut-être faite pour toi ! Hear me out !

Si jamais tout cela t’intéresse, il est conseillé de prendre l’option “Création et culture design atelier artistique” en seconde pour te préparer. Puis d’aller dans la filière technologique et de choisir la série STD2A. Obviously.

TP, TD, cours et deux langues étrangères, comme la plupart des autres séries. 

On trouve 4 pôles disciplinaires dans les enseignements technologiques : Arts techniques et civilisations, Démarche créative, Pratiques en arts visuels et Technologies. L’approche expérimentale et applications concrètes est la principale démarche privilégiée. 

Les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie; Outils et langages numériques; Design et métiers d’arts ;
  • Terminale : Analyses et méthodes en design et Conception et création et design en métiers d’art. 

La filière STHR : Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration

Accueil, hébergement, restauration, tourisme, ces mots réchauffent ton petit coeur ? Anglais, rigueur, résistance, sens du contact et du service te définissent ? Viens par ici, on a probablement de quoi te dérider ! 😉 

Par contre, tu ne peux entrer dans cette série qu’en ayant fait une seconde spécifique, à laquelle tu peux faire une demande d’affectation à la fin de ta troisième. 

Petite précision : en seconde, tu auras un tronc commun ainsi que des enseignements spécifiques tels que économie et gestion hôtelière, sciences et technologies des services, sciences et technologies culinaires, stages d’initiation ou d’application en milieu professionnel (4 semaines). 

Enseignements de spécialité :

  • Première : Enseignement scientifique alimentation-environnement; Sciences et technologies culinaires et des services; Économie et gestion hôtelière. 
  • Terminale : Sciences et technologies culinaires et des services – enseignement scientifique alimentation – environnement; Économie et gestion hôtelière. 

La filière STI2D : Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable

Industrie, innovation technologique, préservation de l’environnement sont des mots et expressions qui te plaisent et t’intriguent beaucoup ? Si, par exemple, tu as pris les options Sciences de l’ingénieur (SI) ou Création et innovation technologique (CIT) en seconde et que tu aimes démarches d’investigation, études de cas et activités pratiques, cette série est potentiellement faite pour toi…  

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Innovation technologique, Ingénierie et développement durable, Physique chimie et mathématiques.
  • Terminale : Ingénierie, innovation et développement durable (avec 1 discipline spécifique parmi : architecture et construction ; énergies et environnement ; innovation technologique et écoconception ; systèmes d’information et numérique), et Physique-chimie et mathématiques. 

La filière STL : Sciences et technologies de laboratoires

Matières scientifiques et expériences en laboratoire façon scientifique fou/folle, ça te titille, t’impressionne et t’enflamme ? L’idée de travailler tes compétences technologiques et scientifiques au travers de diverses démarches expérimentales laisse tes cheveux prendre vie et se dresser sur ta tête ? Viens par ici, on a des choses à se dire ! 😉 

Au menu, nous avons des observations, saupoudrées en force d’analyses et de mesures dans des domaines divers (environnement, produits pharmaceutiques et cosmétiques, chimie, bio-industries…). Bon appétit ? 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire; Biochimie-biologie. 
  • Terminale : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire.

Petite précision ici : 

Biotechnologies = applications concrètes des biotechnologies dans l’agroalimentaire, la santé, l’environnement.  

Sciences physiques et chimiques en laboratoire = applications concrètes des sciences et technologies dans la production, l’industrie, l’analyse médicale et biologique, la météorologie, le traitement des eaux, etc.

La filière STMG : Sciences et technologie du management et de la gestion

Planification, organisation, prévision sont des mots qui sonnent telle une douce musique à tes oreilles ? Encore mieux si on ajoute les termes “gestion des organisations” ? Ressources humaines, marketing, systèmes d’information, finance et contrôle de gestion sonnent tout doux aussi ? Coucou, c’est par ici que ça se passe ! 

Grand plus si tu as choisi l’option SES (Sciences économiques et sociales) en seconde, ou l’option PFEG (Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion) pour entrer dans cette série du bac technologique. 

En plus des enseignements du tronc commun, cette série propose des cours d’économie, de droit et de management des organisations. La classe de première est unique et en terminale, tu devras choisir entre 4 spécialités 

Enseignements de spécialités : 

  • Première : Sciences de gestion et numérique; Management; Droit et économie
  • Terminale : Système d’information et de gestion; Droit et économie. 

La troisième spécialité se nomme Management, sciences de gestion et numérique où tu devras encore choisir un enseignement particulier parmi :

  • Gestion et finance; 
  • Systèmes d’information et de gestion; 
  • Ressources humaines et communication; 
  • Mercatique. 

L’APRÈS FILIÈRE TECHNOLOGIQUE 

Après l’une des séries de la filière technologique, RIEN ne t’empêche de t’engager dans des études supérieures : la fac, un BTS, une école, une classe préparatoire… Les chemins des possibles sont multiples et il s’agit avant tout de trouver ce qui te plaît, te fait vibrer. 

On espère que cet article t’aura plu et qu’il aura éclairé ta lanterne sur les différentes possibilités existantes ! La team GZ t’encourage à trouver ce qui te plaît pour devenir cette version de toi heureuse et épanouie ! La bise !