LA FILIÈRE TECHNOLOGIQUE

filière technologique
Temps de lecture : 8 minutes

“PAS UNE TRAGÉDIE”

Témoignage + décryptage sauce GZ

Coucou, toi ! La forme ? Si t’es en seconde et que ton dilemme cornélien en ce moment se résume à : filière technologique ou filière générale ? avec larmes de sang en bonus, cet article est fait pour toi ! En effet, on connaît bien la filière générale, mais qu’en est-il des autres filières, dont on ne parle pas beaucoup ? Let me tell you ! 

TÉMOIGNAGE DE LISE : “Je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en filière technologique en général […].”

“Je n’ai pas été très bien orientée. Je voulais aller en ES au début mais je n’avais pas le niveau : par défaut, on m’a mise en STMG. Il n’y a pas eu réellement d’orientation, si tu voulais aller dans telle filière mais que tu n’avais pas le niveau, on te mettait en bac technologique. Niveau profs et accompagnement, ça s’est très très bien passé, justement, je me suis rendue compte que ce n’était pas une tragédie d’aller en STMG – ou d’aller en bac technologique en général – et que je me sentais beaucoup plus à l’aise, que j’étais meilleure en première et en terminale que je ne l’étais en seconde. 

Deux raisons : la première, c’est parce qu’on avait des cours qui étaient à mon avis un peu plus réalistes que ce que les gens peuvent voir en ES et deuxièmement, j’avais l’impression qu’on était bien accompagné·es par les profs, qui nous ont vraiment aidé·es à trouver des bons métiers; ou du moins j’ai eu l’impression que ces filières-là menaient vraiment à trouver un métier par rapport à des filières générales, S ou ES, on ne sait pas trop quoi faire après ces bacs-là, alors qu’en STMG, j’avais l’impression qu’on nous formait vraiment à passer dans l’enseignement supérieur.

Tu peux aller en STMG et faire les mêmes études supérieures qu’une personne sortie d’un bac général. Je pense que ce bac-là n’est pas nécessairement bien vu, mais on se rend compte que ce n’est pas n’importe quoi non plus.

C’est une très très bonne opportunité de s’ouvrir à autre chose que ce qu’on nous vend en filière générale et ça nous forme dès le début au monde du travail. En STMG option RH, on apprenait déjà ce que c’était que les ressources humaines, on étudiait le droit du travail, l’économie, donc j’avais l’impression qu’on était vraiment formé·es pour arriver dans le monde du travail.”

CE QUE C’EST

Dé-mystification sauce GZ. Je vous ressers ? 

Quatre faits que tu ne savais peut-être pas. Aujourd’hui, la filière technologique…

  1. Propose aux élèves de se spécialiser dans leur domaine de prédilection dès la classe de première ;
  2. Donne des cours théoriques et pratiques ;
  3. S’organise en 8 séries, selon différents secteurs et domaines d’activités :
  • Sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A),
  • Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable (STI2D),
  • Sciences et technologies de laboratoires (STL),
  • Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S),
  • Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV),
  • Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse (S2TMD),
  • Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration (STHR),
  • Sciences et technologie du management et de la gestion (STMG) ;  
  1. Permet de poursuivre des études supérieures (incroyable, n’est-ce pas ?!)

POUR QUI EST LA FILIÈRE TECHNOLOGIQUE ?

Concrètement, cette filière est pour les élèves qui savent plus ou moins clairement ce qu’ils et elles ont envie de faire plus tard… Ou en tout cas, quel domaine les intéresse : on ne les prépare pas à un métier en particulier, mais plutôt à un domaine de compétences. 

Par exemple : la série Sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) te familiarisera avec les problématiques du social et de la santé, c’est-à-dire que tu pourras par exemple enchaîner avec des études en école infirmière, mais aussi poursuivre pour devenir auxiliaire de puériculture, éducateur·ice de jeunes enfants, secrétaire médical·e ou encore diététicien·ne… 

DONC, si jamais tu sais à peu près ce que tu veux et ce que tu ne veux pas trop : regarde les différentes séries de la filière technologique… C’est-à-dire que tu peux clairement continuer à lire cet article… 😉 Il s’agit ici de ne pas avoir l’esprit fermé et de t’écouter toi-même. 

Quelles études as-tu envie de faire ? Est-ce que ça implique de la pratique ou plutôt de la théorie ? Penser par soi-même est le premier pas vers la sagesse #adulthoodyay!, avoir une pensée critique (= questionner ce qui paraît parfois évident) est le deuxième #justelasagesse. 

LES 8 SÉRIES POSSIBLES

Ces séries de la filière technologique ont un tronc commun de cours de 13 heures hebdomadaires : français, histoire-géographie, philosophie (en term’), mathématiques, EMC (= Education Morale et Civique), EPS et LVA et B. Et aussi : une heure de ce qui est appelé “enseignement technologique en langue vivante” (ou ETLV). 

Dans cette filière technologique, à partir de la première, tu auras 13 heures hebdomadaires des matières contenues dans le bloc “enseignements communs”. Et tu as entre 14 et 19h hebdomadaires d’enseignements de spécialité”. Et 3h d’enseignement optionnel qui sont, pour la plupart des séries : EPS, arts ou langue des signes. 

Nota Bene : les heures d’accompagnement, telles que “accompagnement personnalisé”, “accompagnement au choix de l’orientation” et “heure de vie de classe” sont à compter durant les heures d’enseignement. 

La filière technologique S2TMD : Sciences et technologies du théâtre, de la musique et de la danse

Tu entres dans la danse, “voyez comme on danse” ? Ou tu théâtralises, dramatises et harmonises ton jeu en fonction de tes différents rôles ? Tu enchantes le monde avec ta jolie voix telle Blanche-Neige appelant ses ami·es les animaux ? Cette filière est donc carrément pour toi !

Totalement orienté vers la pratique artistique et s’adressant à celleux souhaitant devenir des professionnel·les de la musique, du théâtre ou de la danse, cette série de la filière technologique apparaît comme extrêmement exigeante : motivation, rigueur, résistance physique et énergie seront intensément mis à l’épreuve puisque le challenge est de travailler à la fois ton côté artistique tout en gardant le rythme avec les “enseignements communs”. 

Dès la seconde, tu peux prendre l’option Culture et pratique de la danse, de la musique et du théâtre, pour te préparer. L’accès à cette filière est très sélectif (= demande d’un bon niveau scolaire, réussite des tests) et la demande d’affectation se fait par Affelnet. 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Économie, droit et environnement du spectacle vivant; Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales; Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 
  • Terminale : Culture et sciences chorégraphiques ou musicales ou théâtrales et Pratique chorégraphique, musicale ou théâtrale. 

+ Les cours de danse, musique, ou théâtre sont dispensés au lycée ou dans un établissement d’enseignement artistique. 

La filière ST2S : Sciences et technologies de la santé et du social

Comme mentionné plus haut, cette série est la série de celleux qui s’intéressent à la santé et au social. Sens du contact et travail en équipe sont des soft skills hautement désirées dans ces domaines.

Globalement, les enseignements généraux et technologiques te seront dispensés sous forme de TP (= Travaux Pratiques), TD (= Travaux Dirigés) et cours “normaux”. Compte en plus l’enseignement de deux langues étrangères. 

Voici les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie pour la santé, biologie et physiopathologie humaines, et Sciences et techniques sanitaires et sociales.
  • Terminale : Chimie, biologie et physiopathologie humaines et Sciences et techniques sanitaires et sociales. 

La filière STAV : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant

Clairement, c’est la série pour les élèves intéressé·es par les évolutions du monde agricole ainsi qu’à ses préoccupations, interrogations, enjeux actuels, tels que l’environnement, la sécurité et qualité alimentaire, gestion des ressources naturelles… L’objectif ? Développer une culture scientifique, technique et générale sur le monde agricole. 

Cette série est proposée en lycée agricole. En seconde, il est recommandé de choisir l’enseignement d’exploration nommé “économie, agronomie, territoire et développement durable”. Si cette série, comme les précédentes, propose des cours, des TP et des TD, elle inclut également 8 semaines de stage (5 semaines de stage individuel + 3 semaines de stage collectif) dans le domaine agricole. 

Ici, les enseignements communs en première et terminale varient par rapport aux autres séries : 

  • Pratiques mathématiques et numériques
  • Langue française, littératures et autres arts
  • Langues et cultures étrangères
  • Pratiques physiques, sportives et artistiques
  • Culture humaniste et citoyenneté française

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Gestion des ressources et de l’alimentation, Territoires et sociétés et Technologie
  • Terminale : Gestion des ressources et de l’alimentation et Territoire et technologie

Les enseignements optionnels se diffèrent également des autres séries : au choix 2 enseignements parmi Pratiques physiques et sportives, LV3, Hippologie et équitation, Pratiques sociales et culturelles, et Pratiques professionnelles. 

La filière STD2A : Sciences et technologies du design et des arts appliqués

Intéressé·e par les arts appliqués, aka la mode, le design, le graphisme ou encore la conception et la réalisation d’objets divers, la mise en valeur d’espaces ? Tu es créatif·ve, tu as une sensibilité prononcée ? Cette série est peut-être faite pour toi ! Hear me out !

Si jamais tout cela t’intéresse, il est conseillé de prendre l’option “Création et culture design atelier artistique” en seconde pour te préparer. Puis d’aller dans la filière technologique et de choisir la série STD2A. Obviously.

TP, TD, cours et deux langues étrangères, comme la plupart des autres séries. 

On trouve 4 pôles disciplinaires dans les enseignements technologiques : Arts techniques et civilisations, Démarche créative, Pratiques en arts visuels et Technologies. L’approche expérimentale et applications concrètes est la principale démarche privilégiée. 

Les enseignements de spécialité : 

  • Première : Physique-chimie; Outils et langages numériques; Design et métiers d’arts ;
  • Terminale : Analyses et méthodes en design et Conception et création et design en métiers d’art. 

La filière STHR : Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration

Accueil, hébergement, restauration, tourisme, ces mots réchauffent ton petit coeur ? Anglais, rigueur, résistance, sens du contact et du service te définissent ? Viens par ici, on a probablement de quoi te dérider ! 😉 

Par contre, tu ne peux entrer dans cette série qu’en ayant fait une seconde spécifique, à laquelle tu peux faire une demande d’affectation à la fin de ta troisième. 

Petite précision : en seconde, tu auras un tronc commun ainsi que des enseignements spécifiques tels que économie et gestion hôtelière, sciences et technologies des services, sciences et technologies culinaires, stages d’initiation ou d’application en milieu professionnel (4 semaines). 

Enseignements de spécialité :

  • Première : Enseignement scientifique alimentation-environnement; Sciences et technologies culinaires et des services; Économie et gestion hôtelière. 
  • Terminale : Sciences et technologies culinaires et des services – enseignement scientifique alimentation – environnement; Économie et gestion hôtelière. 

La filière STI2D : Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable

Industrie, innovation technologique, préservation de l’environnement sont des mots et expressions qui te plaisent et t’intriguent beaucoup ? Si, par exemple, tu as pris les options Sciences de l’ingénieur (SI) ou Création et innovation technologique (CIT) en seconde et que tu aimes démarches d’investigation, études de cas et activités pratiques, cette série est potentiellement faite pour toi…  

Enseignements de spécialité : 

  • Première : Innovation technologique, Ingénierie et développement durable, Physique chimie et mathématiques.
  • Terminale : Ingénierie, innovation et développement durable (avec 1 discipline spécifique parmi : architecture et construction ; énergies et environnement ; innovation technologique et écoconception ; systèmes d’information et numérique), et Physique-chimie et mathématiques. 

La filière STL : Sciences et technologies de laboratoires

Matières scientifiques et expériences en laboratoire façon scientifique fou/folle, ça te titille, t’impressionne et t’enflamme ? L’idée de travailler tes compétences technologiques et scientifiques au travers de diverses démarches expérimentales laisse tes cheveux prendre vie et se dresser sur ta tête ? Viens par ici, on a des choses à se dire ! 😉 

Au menu, nous avons des observations, saupoudrées en force d’analyses et de mesures dans des domaines divers (environnement, produits pharmaceutiques et cosmétiques, chimie, bio-industries…). Bon appétit ? 

Enseignements de spécialité : 

  • Première : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire; Biochimie-biologie. 
  • Terminale : physique chimie et mathématiques; biotechnologie ou sciences physiques et chimiques en laboratoire.

Petite précision ici : 

Biotechnologies = applications concrètes des biotechnologies dans l’agroalimentaire, la santé, l’environnement.  

Sciences physiques et chimiques en laboratoire = applications concrètes des sciences et technologies dans la production, l’industrie, l’analyse médicale et biologique, la météorologie, le traitement des eaux, etc.

La filière STMG : Sciences et technologie du management et de la gestion

Planification, organisation, prévision sont des mots qui sonnent telle une douce musique à tes oreilles ? Encore mieux si on ajoute les termes “gestion des organisations” ? Ressources humaines, marketing, systèmes d’information, finance et contrôle de gestion sonnent tout doux aussi ? Coucou, c’est par ici que ça se passe ! 

Grand plus si tu as choisi l’option SES (Sciences économiques et sociales) en seconde, ou l’option PFEG (Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion) pour entrer dans cette série du bac technologique. 

En plus des enseignements du tronc commun, cette série propose des cours d’économie, de droit et de management des organisations. La classe de première est unique et en terminale, tu devras choisir entre 4 spécialités 

Enseignements de spécialités : 

  • Première : Sciences de gestion et numérique; Management; Droit et économie
  • Terminale : Système d’information et de gestion; Droit et économie. 

La troisième spécialité se nomme Management, sciences de gestion et numérique où tu devras encore choisir un enseignement particulier parmi :

  • Gestion et finance; 
  • Systèmes d’information et de gestion; 
  • Ressources humaines et communication; 
  • Mercatique. 

L’APRÈS FILIÈRE TECHNOLOGIQUE 

Après l’une des séries de la filière technologique, RIEN ne t’empêche de t’engager dans des études supérieures : la fac, un BTS, une école, une classe préparatoire… Les chemins des possibles sont multiples et il s’agit avant tout de trouver ce qui te plaît, te fait vibrer. 

On espère que cet article t’aura plu et qu’il aura éclairé ta lanterne sur les différentes possibilités existantes ! La team GZ t’encourage à trouver ce qui te plaît pour devenir cette version de toi heureuse et épanouie ! La bise !

Les prix des écoles de commerce

les prix des écoles de commerce
Temps de lecture : 5 minutes

Alors, tu sais exactement où tu veux aller après le bac, peu importe le reste ? Tu te vois déjà dans
ton école de commerce en mode BG hyper stylé·e ? Un seul petit problème… tu te demandes :
comment ça se passe pour les PRIX des écoles de commerce ? Parce qu’une école de commerce, selon les rumeurs… c’est CHER !


Qu’est-ce qu’une école supérieure de commerce (ESC) ?

Les écoles supérieures de commerce sont apparues en Europe au XVIIIe siècle et leur nombre a
continué à croître durant le XIXe siècle. La doyenne mondiale des écoles de commerce, tu en as
peut-être déjà entendu parler : l’ESCP Business School, qui fut fondée à Paris en 1819, sous le
petit nom d’École Spéciale de Commerce et d’Industrie. Encore aujourd’hui, c’est une grande
école. Ces écoles étaient souvent soutenues par les Chambres de Commerce, mais autonomes et
indépendantes des universités.


Aujourd’hui, les écoles de commerce ont une autre dénomination : “écoles de management”. En
effet, auparavant, ces écoles formaient leurs étudiant·es à des carrières commerciales, mais c’est
moins le cas depuis quelques années, car l’enseignement s’est élargi et le terme “management”
englobe mieux les compétences étudiées dans ces écoles. Ceci dit, les deux sont encore utilisés.

Ainsi, que tu veuilles une admission en MBA, en formation post-bac, ou en grade de master, dans
les grandes écoles de commerce comme HEC et l’EMLYON Business School ou les moins grandes,
tu paieras des frais de scolarité, qui inclut les locaux et leur entretien, le salaire du corps
professoral, le baby-foot de la salle de pause… Les écoles de commerce sont privées, c’est-à-dire,
qui ne reçoivent pas d’aides de l’État. C’est la différence entre ces écoles et les universités.


Les prix d’une école de commerce

En moyenne, le prix des écoles de commerce/management est de 11 500 euros par an. Mais
voici quelques précisions pour la rentrée 2022. Classement des 10 premières écoles de
commerce, inspiré de ce classement du Figaro de la plus chère à la moins chère :

Intégrer une école de commerce/une école de management

Si tu penses que l’école de management est ta voie, très bien. Mais du coup, il faut que tu te
donnes à fond pour obtenir ce que tu souhaites : après tout, pour entrer dans ces écoles, il y a
des concours d’entrée. Par exemple, les concours Ecricome. Donc, si tu te prépares pour les
écoles de commerce post-bac, n’hésite pas à demander de l’aide à des prof·es bienveillant·es et
en qui tu as confiance ou à la personne qui s’occupe de l’orientation dans ton lycée, iels sont là
pour ça !


Sinon, si tu penses avoir le profil pour, tu peux passer par quelques années de classe
préparatoire. La prépa, c’est pour les gens déterminé·es, travailleur·euses, et qui n’ont pas peur
de la compétition, d’une mauvaise ambiance (pas toujours, promis !) et surtout de donner le
meilleur d’elles et d’eux-mêmes sur le long terme. Une prépa, c’est difficile, à un moment ou à un
autre, mais ça te forge, notamment pour les concours des grandes écoles de commerce
(Ecricome, BCE, Accès…). Et puis, ça te permet de réfléchir à ton projet professionnel.


Aujourd’hui, beaucoup d’élèves passent par une classe prépa commerciale pour ensuite passer
les concours des grandes écoles de commerce, afin d’y faire leur master.


Enfin, si tu n’es pas totalement sûr·e de toi (tu en as totalement le droit !!), tu peux commencer
tes années dans l’enseignement supérieur par une, deux ou trois années à l’université, pour faire
une licence.


Une autre option, c’est l’alternance, notamment en master : une école de management peut
proposer des cursus en alternance, ce qui te permet de laisser l’entreprise payer tout ou une
partie de tes frais de scolarité. Les écoles ont en général des entreprises partenaires. En plus,
une formation en alternance, c’est bon pour la professionnalisation directement sur le terrain, et
donc pour une insertion professionnelle et une employabilité sans heurts et sans reproches.

Certaines écoles, telle que l’ESCP, proposent des bourses. Sur leur site, il est expliqué que dans
cette école, ils et elles “croient à l’égalité des chances” : “Nous avons mis en place une bourse pour
encourager la diversité sociale et mettre en valeur l’engagement individuel. Ces bourses peuvent couvrir de 10 à 50% des frais de scolarité (sans compter les frais d’inscription de première année) et sont fondées sur différents critères tels que le mérite, la diversité et les besoins financiers. Ces bourses sont renouvelables chaque année à la condition de réussite scolaire, ainsi que d’un bon comportement et de l’implication dans la communauté de l’ESCP.”
*
Le site de l’ESCP parle aussi des bourses du CROUS et des emprunts à la banque pour couvrir les prix des écoles de commerce.


Choisir l’école qui te correspond

Oui, une business school, c’est cher. On le sait. Par contre, maintenant qu’on sait ça, et si tu es
déterminé·e à faire ce type d’école, il n’y a qu’un moyen d’y arriver : tu te renseignes sur les
écoles, leur notoriété, les cours et les concours, les épreuves écrites, les oraux, le programme
grande école, sur les professeur·es, les programmes de master, le bachelor commerce ou la
spécialisation qui te fait de l’oeil, les admissions parallèles et les universités partenaires, tu fais
les salons étudiant, les portes ouvertes et tu fais ton propre classement, ton palmarès des écoles,
avec les pour et les contre, pour chaque école qui te paraît intéressante.

Pour obtenir toutes les infos sur les tarifs, les programmes, les admissions et choisir la bonne école, rendez-vous sur Génération Zébrée.

Tu peux aussi essayer de contacter d’ancien·nes élèves et/ou des étudiant·es internationaux. C’est un véritable travail
d’investigation, mais nécessaire. Voici quelques exemples de questions à poser à des professeurs, des ancien·nes élèves, des élèves actuel·les, des directeur·ices :

  • Quelle est votre pédagogie ?
  • Qu’est-ce que le concours Sésame ?
  • Qu’est-ce que la Conférence des grandes écoles ?
  • Quelles sont les modalités d’admission ?
  • Est-ce une école de commerce post bac ?
  • Quelles sont vos valeurs, les valeurs de votre école ?
  • Quels sont les débouchés professionnels ?
  • Où se trouve votre école dans le classement des écoles ?
  • Au niveau de l’insertion professionnelle, sommes-nous aidé·es, pour les stages ou l’alternance, par exemple ?
  • L’école propose-t-elle des cours sur l’entrepreneuriat ?

Tu peux déjà te dire qu’en école de commerce, tu verras des notions telles que : commerce
international, comptabilité et gestion, communication, management international,
développement international, responsabilités managériales, relations internationales, finances,
bureautique (Excel, Word), droit (notamment le droit des affaires, ou des entreprises, des
contrats), marketing (digital marketing, par exemple, you know what I mean), ressources
humaines, les statistiques, l’administration des entreprises et les langues vivantes… Tu pourras
y acquérir de l’expérience professionnelle via tes stages et/ou contrats de professionnalisation
(alternance). Il te sera aussi possible de partir en Erasmus.

L’argent est un moyen pour parvenir à une fin, mais ça ne veut pas dire qu’il est la solution à
tout. Donc avant de choisir une école qui coûtera assez cher et de faire un emprunt, de
demander aux parents ou d’enchaîner les jobs étudiants pour rembourser ton prêt,
concentre-toi pour choisir la bonne école. Après tout, c’est ton tremplin vers ton futur (et ta vie
étudiante).

Voilà, en espérant t’avoir éclairci les idées sur les prix des écoles de commerce, la rédac’ te souhaite une bonne
reprise, et puis aussi bon courage avec Parcoursup ! Bisous et bonne année !

*traduit de l’anglais. Voir sur cette page du site pour le texte en anglais et autres informations.

Parcoursup : quelle stratégie adopter pour faire ses vœux ?

Stratégies Parcoursup
Temps de lecture : 3 minutes

Parcoursup, c’est la plateforme numérique développée par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement supérieur pour attribuer les places dans les différents cursus post bac aux étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études dans l’enseignement supérieur.

A qui s’adresse Parcoursup ?

A tous les élèves de Terminale et les étudiants de niveau Bac +1 en réorientation, et souhaitant s’inscrire dans un des nombreux cursus post bac. A l’Université (Licence), en BTS, BUT, DCG, DN Made, classes préparatoires, IEP, dans une école spécialisée ou une Grande Ecole.

Comment Parcousup fonctionne ?

Ce qu’il faut retenir de Parcoursup, c’est surtout qu’il y a un calendrier établi en 3 grandes phrases avec des dates clés à ne pas manquer pour saisir ses vœux d’affectation, les confirmer et les valider.

Quelle stratégie adopter pour faire ses vœux ?

Chez Génération Zébrée, nous conseillons deux stratégies à choisir en fonction de ton projet d’orientation. La stratégie “Assure tes arrières” ou la stratégie du “Quitte ou double”. Il n’y en a pas une meilleure que l’autre, cela dépend de ton projet et des circonstances.

La stratégie « Assure tes arrières »

La stratégie “Assure tes arrières” consiste à demander un nombre important de vœux, jusqu’à 10 maximum mais avec les sous-voeux cela peut faire plus, en veillant bien à intégrer des vœux vers des formations non sélectives : les licences à l’université. Ainsi si tu n’obtiens pas de propositions d’admission dans les formations sélectives, tu t’assures une place dans une formation non sélective.

La stratégie « Quitte ou double »

La stratégie “Quitte ou double” s’applique si tu as un projet d’orientation précis, par exemple si tu souhaites rejoindre un BTS particulier ou une école d’architecture et que tu sais que tu ne te plairas pas à la fac. Cela arrive notamment si tu passes un Bac Pro et que tu souhaites poursuivre tes études dans un BTS dans la section qui t’intéresse, il est probable qu’un cursus universitaire ne te convienne pas (taux d’échec élevé pour les bacs pro). Dans ce cas, nous ne te conseillons pas forcément de multiplier les vœux en intégrant des filières non sélectives à l’université pour t’assurer une place qui ne te conviendra pas. Notre plan consiste à se concentrer sur les formations sélectives que tu veux vraiment intégrer dans la phase principale. Ensuite, nous te conseillons de bien compléter ton dossier pour mettre toutes les chances de ton côté pour obtenir l’un de tes vœux. Si à l’issue de la phase principale, tu n’as pas obtenu ce que tu souhaitais, tu peux tenter ta chance en phase complémentaire. Si tu n’as toujours pas de place en phase complémentaire, tu pourras alors faire appel à la CAES (Commission d’accès aux études supérieures). La CAES est un dispositif mis en place par chaque académie qui s’engage à te proposer une place d’admission en rapport avec ton projet d’orientation et en fonction des disponibilités. La CAES n’est disponible que pour les élèves n’ayant obtenu aucune proposition d’admission. Donc si tu as demandé une place en L1, tu l’obtiendras car ça n’est pas sélectif et tu ne pourras plus faire appel à la CAES.

En 2020, 35 000 candidats ont saisi la CAES et ont reçu une proposition d’admission.

Quelle stratégie choisir ?

Avant de choisir l’une de ces deux stratégies, le plus important c’est donc de définir un projet d’orientation qui te correspond. Pour cela, nous t’invitons à effectuer un travail d’introspection pour réfléchir aux disciplines qui t’intéressent que tu souhaites étudier après le bac et aux filières professionnelles et aux métiers qui pourraient t’intéresser dans ta future carrière (santé, numérique, industrie, social, etc…). Un bon moyen de le faire est par exemple d’effectuer un test d’orientation.

N’aie pas peur de découvrir des métiers dont tu n’as jamais entendu parler car le monde professionnel regorge de professions méconnues !

Ensuite une fois que tu as identifié une orientation qui pourra bien sûr évoluer tout au long de ton parcours d’études, renseigne toi sur les cursus adaptés pour se former. Pour cela tu peux consulter notamment les fiches métiers qui indiquent le parcours de formation le plus adapté.

Une fois le cursus identifié, il ne te reste plus qu’à choisir le bon établissement, tu peux comparer les fiches écoles. Un petit conseil : participe aux Journées Portes Ouvertes des établissements qui t’intéressent pour rencontrer des étudiants en cours de formation !

Pour bien compléter ton dossier et optimiser tes chances d’obtenir la formation qui t’intéresse, tu peux consulter cet article.

Besoin d’aide pour définir ton projet d’orientation ou dompter Parcoursup ?

Sur le site generationzebree.fr, toute l’équipe est connectée de 10h à 17h du lundi au vendredi sur le tchat gratuit pour répondre à tes questions sur le projet d’orientation et sur Parcoursup.

Sache aussi que la section des Questions fréquentes sur le site Parcoursup est régulièrement mise à jour et très complète.

Bon courage, ça va bien se passer !

École d’animation 3D : comment choisir ?

école d'animation 3D
Temps de lecture : 5 minutes

Les vacances de Noël approchent. Parcoursup approche, le bac approche… Et toi, tu en es encore à te demander ce que tu feras après le bac. Ou plutôt, tu sais ce que tu as envie de faire, mais tu ne sais pas comment t’y prendre pour y parvenir et tu cherches des informations… Justement ! Tu tombes bien : voici une présentation des études en école d’animation 3D. Chausse tes lunettes, on t’explique tout ça !

Qu’est-ce que l’animation 3D ? 

Quand on parle d’animation, on parle d’images de synthèse, c’est-à-dire des images créées de toutes pièces sur des logiciels, au contraire d’un film où l’on voit des humains jouer des rôles. Quand on parle d’une image en 3D, on veut dire qu’en plus de la largeur et de la hauteur, il y a du volume. Donc, quand on parle d’animation 3D, ce sont des images de synthèse en volume. Par exemple, le film Avatar, avec les grands êtres bleus, est passé au cinéma en 3D. Et c’était incroyable, parce que la 3D donne du relief et rend donc les images plus présentes, plus réelles, plus vivantes. La 3D donne de la perspective, comme le carré qui peut se transformer en cube. 

Des écoles recrutent hors-Parcoursup, ça t’intéressera peut-être 🙂

Qu’apprend-t-on en école d’animation 3D ? 

Une école d’animation 3D t’apprendra les différentes étapes de réalisation d’une animation en 3D. Cela implique d’apprendre des techniques d’écriture d’un storyboard : avant tout, il doit y avoir une idée d’histoire, un fil rouge. Pour l’illustrer, on dessine les images de l’histoire une à une, cela permet de synthétiser les principaux plans et images-clés. C’est comme le plan d’une dissertation ou d’un commentaire : sur le brouillon, on écrit le plan, de manière la plus détaillée possible. Voilà ce qu’est le storyboard. Ce terme est très répandu dans le domaine de l’animation, mais aussi dans ceux de la publicité et du cinéma. C’est la fondation de toute histoire. 

Mais ce n’est pas fini ! Tu apprendras également des techniques de stylisme, de photographie et de mise en scène, avant de passer à la réalisation technique du projet, ce qui demande une formation à différents logiciels et outils, qui permettront la réalisation finale du projet. 

Les matières enseignées en école d’animation 3D

Quelques cours que tu pourras avoir pour apprendre la création numérique 3D : la modélisation 3D, les techniques d’animation, le motion design (ou comment mettre en mouvement un personnage), la mise en perspective, le character design (ou la création de personnages), les « effects » (effets 3D), les images de synthèse, les arts appliqués (à la différence des arts plastiques, qui sont la création d’un objet original, comme une peinture ou une sculpture, les arts appliqués sont le domaines des designers, c’est-à-dire le travail de la forme et de la fonction de ce qui nous entoure : habitat, vêtements, communication…), l’infographie 3D, le game design (ou la conception de jeux de A à Z, donc concevoir l’environnement, les personnages…), le matte painting (ou peinture sur cache : procédé où une plaque de verre sur laquelle une partie du décor est peinte est placée devant la caméra), la motion capture (ou capter le mouvement : technologie qui permet d’enregistrer les mouvements d’une personne ou d’un objet et de les reproduire dans un environnement virtuel), les effets spéciaux, le story board, la postproduction (dont le montage vidéo), le webdesign, le concept art (ou illustration qui sert à traduire une idée et/ou une atmosphère d’ensemble durant les recherches graphiques), le design interactif, les outils informatiques d’infographie, le design graphique, les logiciels de PAO (Illustrator, Indesign), la communication visuelle… 

Tu apprendras aussi bien sûr à utiliser des logiciels et outils d’animation 3D (ou logiciels CAO) tels que Maya, qui est un logiciel de modélisation, After effects, Layout, Zbrush, 3ds max, Autodesk… 

Comment se passe la formation ?

En première année, tu apprendras les bases de l’animation 3D : comment utiliser tel ou tel logiciel, comment faire un storyboard qui tient la route, les bases de la modélisation 3D… Il faut commencer par de petits pas pour arriver au sommet des escaliers, sinon tu t’essoufles trop vite (jeune padawan !). En deuxième, troisième ou quatrième année, tu pourras te spécialiser dans un domaine particulier de l’animation 3D, tel que le game art, le cinéma 3D ou encore motion design… 

Ces formations proposent parfois des ateliers et/ou workshops pour approfondir tel ou tel domaine. Certaines écoles invitent également les étudiant.es à des visites de studios et à des rencontres avec des professionnel·les et/ou ancien·nes élèves. 

Deux options existent : tu peux soit faire une formation initiale soit une formation en alternance. La première est une formation qui se passe majoritairement sur le lieu de la formation, avec quelques stages en entreprise à faire, par exemple ici, dans un studio d’animation. La seconde se passe également sur le lieu de formation mais aussi en entreprise, pour apprendre directement sur le terrain. 

Comment entre-t-on dans une école d’animation 3D ? 

Les écoles d’animation 3D attendent de leurs futur.es élèves un certain niveau. Le recrutement se fait donc par un concours où seront testées tes connaissances non seulement dans les domaines de l’informatique, du design, mais aussi de culture générale. 

Pour te préparer à ces concours, tu peux passer par une classe prépa art, un cursus d’une année qui te donnera les cours nécessaires pour réussir tes études d’art et tes concours. Ces classes préparatoires recrutent après le baccalauréat, via Parcoursup, un dossier et un entretien. La MANAA ou mise à niveau en arts appliqués n’existe plus suite à une réforme. C’est maintenant un cursus en trois ans qui s’appelle le DN MADE, qui est la fusion de plusieurs formations dont la MANAA. Tu pourras aller te renseigner sur Internet si ça t’intéresse… 🙂 

De plus, quand tu passeras les concours, tu devras envoyer ton dossier scolaire, ton CV et ta lettre de motivation. 

Attention, les frais de scolarité peuvent se révéler élevés selon l’école que tu choisiras. 

Quels métiers après une école d’animation 3D ? 

De nombreux possibles s’ouvriront à toi, une fois que tu auras ton diplôme en poche. Tu pourras continuer tes études avec, peut-être, un master ? Ou alors, tu pourras devenir game designer, animatrice ou animateur 2D-3D, infographiste 3D, chef·fe de projet 3D, motion designer, graphiste 3D, ou encore webdesigner… 

De même, tu pourras travailler en freelance, mais aussi en école de cinéma, école d’infographie, de design… 

Focus sur… l’Ecole Supérieure des Métiers de l’Image, du Son et de la Création 2D-3D ou EMC

École privée fondée en 1989 et reconnue par l’Etat et la profession, l’EMC ou École des Métiers de la Communication propose de nombreuses formations différentes permettant d’accéder aux métiers des domaines du cinéma, de l’audiovisuel, du son, du graphisme et aussi de la 3D. 

Une part importante de son projet pédagogique ? L’alternance en entreprise obligatoire. Ainsi, quelle que soit la formation choisie dans cette école (sauf les classes préparatoires), tu devras trouver une entreprise qui acceptera de te prendre en alternance ou stage alterné, sur un rythme de deux semaines par mois. Attention, cette école coûte assez cher, mais il est possible de financer ta formation grâce à l’alternance.

Si on se penche sur la formation en animation 3D : Le cursus 3D Motion est construit comme une progression de la polyvalence vers la spécialisation, de l’artistique vers la technique, du workshop vers les projets lourds., nous dit le site internet. 

En effet, la première année se nomme ici “Prépa 3D Motion” et propose 3 axes : une ouverture à la culture visuelle (image, cinéma, graphisme…), un travail sur les techniques d’expression artistique et une mise en application directe de ces techniques : tu apprendras ainsi de manière concrète ce que sont le storyboard, le dessin vectoriel… 

La seconde année se penche sur ce que l’école appelle “les fondamentaux”. C’est une année de tronc commun où les techniques de 2D et 3D sont abordées via différents logiciels professionnels. 

Enfin, les troisième et quatrième année sont celles de la spécialisation : cinéma d’animation, jeux vidéo, motion design, ou effets spéciaux de cinéma ? Tu seras le/la seul·e à pouvoir choisir !  

Pour plus d’informations sur ce cursus, n’hésite pas à aller à la pêche aux infos sur le site web de l’EMC, école d’animation 3D et/ou tu peux même les appeler directement 🙂 

Sur ce, on espère que cet article t’a plu et que tu as trouvé quelques réponses aux questions que tu peux te poser ! Bon courage pour Parcoursup et n’oublie pas de te reposer pendant les vacances… Si, si, c’est important, promis !

Les métiers de l’électricité : une filière qui a de l’avenir !

Les métiers de l'électricité : une filière qui a de l'avenir !
Temps de lecture : 7 minutes

Le savais-tu ? Aujourd’hui, plus de 600 000 personnes occupent l’un des nombreux métiers de l’électricité. Et oui, il n’y a pas que des électriciens… Nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, et pour cela il faut que le courant passe. Et pourtant, 30% des emplois ne trouvent pas de candidat… Alors go vers les formations adaptées ! Génération Zébrée et le syndicat professionnel SERCE te partagent ce bon plan pour t’aider à trouver un travail facilement dans un secteur qui recrute à fond, en lien avec les nouvelles technologies et la transition écologique. Prêt à découvrir des jobs branchés ? 

En route pour la transition numérique et énergétique… 

Tu as envie de devenir acteur du monde de demain ? La filière électrique est en pleine transformation car elle doit répondre à plusieurs défis : la crise environnementale et la révolution technologique. Et c’est d’ailleurs la préoccupation principale du SERCE et de son réseau d’entreprises de la transition énergétique et numérique.  

La filière électricité : des métiers toujours plus verts !

Pour commencer, partons de la base : la production d’énergie. En France, l’électricité provient essentiellement du nucléaire et des énergies renouvelables (barrages hydrauliques, combustion de bio-déchets, éoliennes ou panneaux solaires). La part des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) est ultra minoritaire, et c’est tant mieux pour préserver la couche d’ozone ! Ainsi donc, les ingénieurs électriciens les plus recherchés sont ceux qui ont une spécialité dans le nucléaire, l’énergie marine ou solaire. 

Des électriciens posent des panneaux solaires.

Mais c’est tout au long de l’acheminement de l’électricité jusqu’aux lieux de consommation que l’on retrouve des professionnels préoccupés par la crise écologique. En effet, la mission commune à l’ensemble des métiers de l’électricité est sans aucun doute de faire le maximum d’économies d’énergie. Il s’agit d’un excellent argument de vente pour les responsables d’affaires car les clients calculent les coûts sur le long terme. De leur côté, les installateurs, techniciens et ingénieurs font en sorte d’économiser la ressource. Enfin, les agents et techniciens de maintenance ont un rôle essentiel pour prolonger la durée de vie des équipements, que ce soit en faisant des contrôles réguliers pour anticiper les dysfonctionnements, ou bien en assurant les réparations en cas de panne. 

Indirectement, il est possible d’avoir une action en faveur de l’environnement. Ainsi, c’est grâce aux installateurs en éclairage public et équipements urbains que l’on retrouve des bornes en libre-service pour les vélos et véhicules électriques. Ils participent grandement à changer les comportements, en incitant le plus grand nombre à avoir recours aux mobilités douces ! Autre exemple : dans le BTP (bâtiment travaux publics), les installateurs en génie climatique peuvent se spécialiser dans les énergies renouvelables. A la suite d’un diagnostic d’un bâtiment industriel, d’un commerce ou autre, ils installent des systèmes plus performants (pompe à chaleur, récupérateur d’eau ou de chaleur, etc.), assurent les réglages et la maintenance pour que les conditions de confort et les consommations soient optimisées. 

Bref, si tu as la fibre écolo, il existe de nombreux métiers qui permettent d’agir concrètement pour la planète ! D’ailleurs, les dérèglements climatiques sont eux aussi pourvoyeurs d’emplois… En effet, les monteurs réseaux sont souvent à côté des pompiers en cas de catastrophe naturelle (incendies, inondations, tempête, etc.). Ils font partie des héros qui interviennent pour les populations sinistrées ! Rétablir le courant est en effet indispensable pour pouvoir assurer les besoins de base comme se nourrir, se laver, s’éclairer, communiquer ou se déplacer…

Domotique, objets connectés, fibre, data : les métiers de l’électricité à la pointe !

Tu es passionné par les nouvelles technologies ? Bonne nouvelle, les entreprises recherchent des profils comme le tien ! Si 20 ans plus tôt, les électriciens se chargeaient principalement de réaliser des raccordements basiques et du tableau électrique, le métier s’est diversifié. Avec l’arrivée des objets connectés, de la fibre optique et de la data, le courant doit passer partout et tout le temps !

Tous les jours, tu utilises toute la journée des appareils électroniques ou électriques : lumières, ordinateur, smartphone, électroménager, etc. Pour tes déplacements, tu te sers peut-être du tramway, du métro ou d’une trottinette électrique. Heureusement, tu peux compter sur les professionnels qui acheminent l’énergie jusqu’à chez toi, ton bureau ou les lieux que tu fréquentes. Par exemple, il existe désormais des personnes spécialisées dans l’installation de la fibre optique :  du tireur de câble au responsable d’exploitation, en passant par le monteur-raccordeur FttH

L’intervention des installateurs en éclairage urbain, un des nombreux métiers de l’électricité !

Tu entends de plus en plus parler des objets connectés, et peut-être en utilises-tu certains comme une smart TV ou une Apple Watch ? A l’échelle d’une maison, ces équipements interagissent entre eux grâce à la domotique, contraction entre “domus” (le mot “maison” en latin) et “robotique” (ça, pas la peine de t’expliquer). Et quand on regarde un ensemble encore plus vaste, on peut parler de smart city ou ville intelligente. Que ce soit pour connecter un bâtiment ou un quartier entier, les entreprises recherchent désormais des profils polyvalents. Ainsi, l’installateur en éclairage public et équipements urbains ne se contente plus seulement d’allumer la lumière dans les rues et d’intervenir sur les le réseau de distribution électrique. Il doit aussi être en mesure de raccorder des équipements connectés comme les panneaux lumineux, les bornes de recharge de voitures électriques ou les caméras de vidéo-protection, les bornes wifi dans la ville…  

Petits conseils pour rejoindre les métiers de l’électricité

Passionné par l’écologie ou par les nouvelles technologies (ou les deux), tu souhaites rejoindre la filière de l’électricité et de l’énergie ? Tu peux compter sur Génération Zébrée pour connaître tous les débouchés qui s’offrent à toi !

Quels sont les métiers de l’électricité ?

Toi qui pensais peut-être au terme généraliste d’électricien, tu te trompes ! Il existe des dizaines de professions différentes réparties en trois grandes filières : études, affaires et travaux. 

La première désigne tout ce qui est de l’ordre de la conception et de l’ingénierie, que ce soit pour inventer de nouvelles solutions en lien avec les transitions écologique et numérique, pour avoir une représentation visuelle des projets ou pour chiffrer les besoins et les coûts. En choisissant cette voie, tu travailleras sans doute en bureau d’étude. En quoi… ? Il s’agit d’un lieu dédié à l’analyse de données et à l’élaboration de plans, de maquettes ou de dossiers qui orientent les choix techniques d’un projet. On y retrouve le poste d’ingénieur chef de projet, de technicien étude de prix ou encore de dessinateur-projeteur

Ensuite, le domaine des affaires correspond à la partie business. Cela englobe toutes les étapes du cycle de vente, de la prospection à la signature du contrat ainsi que le suivi de projet. L’objectif est bien sûr de satisfaire le client, non seulement en termes de prix mais aussi de réalisation ! ll existe du travail à chaque échelon de responsabilité : assistant, ingénieur d’affaires, directeur commercial d’une agence, d’une région ou d’un pays entier. 

Enfin, la filière travaux regroupe l’ensemble des activités techniques et opérationnelles. Ce sont les métiers de l’électricité les plus connus, car on les rencontre sur le terrain. Certaines fonctions sont liées à l’installation électrique (installateur en éclairage public et équipements urbains, installateurs en génie climatique, monteur-câbleur), tandis que d’autres sont spécialisées dans la maintenance (agents et techniciens de maintenance). Il existe également des postes de managers, comme chef de chantier ou conducteur de travaux. 

Parmi tous ces emplois, nombreux sont les métiers d’avenir ! C’est ainsi que l’on désigne chez Génération Zébrée les professions émergentes ou celles qui cherchent des candidats. C’est pour toi la certitude de trouver facilement un job dans les années futures.
Voici les métiers d’avenir liés au secteur de l’énergie et de l’électricité : 

Bonne nouvelle : il est possible de gravir les échelons au fil d’une carrière ! Ainsi, un ouvrier peut devenir chef d’équipe après plusieurs années d’expérience. Une autre possibilité est de suivre un parcours de formation. Que ce soit en formation initiale ou via un enseignement professionnel, tu seras plus rapidement à l’aise en entreprise.

Quels sont les profils recherchés ? 

Comme tu as pu le voir, les métiers de l’électricité sont variés et ce qui est bien, c’est qu’ils sont accessibles à tous ! 

En effet, certains postes sont accessibles sans le bac comme tireur de câble ou agent de maintenance. Pour le niveau technicien, généralement des études courtes sont suffisantes. Après le baccalauréat, le BTS (brevet de technicien supérieur) ou le BUT (bachelor universitaire technologique) qui remplace le DUT sont les formations conseillées. Enfin, il est possible de rejoindre les fonctions d’encadrement et de direction avec un diplôme d’ingénieur

Il y a des postes d’encadrement ou de direction parmi les métiers de l’électricité.

Pour avoir une expérience pratique, Génération Zébrée te conseille la voie de l’alternance. En fonction de ton profil et de tes besoins, tu peux signer un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation. De plus en plus de formations proposent l’alternance. C’est le cas notamment du CFA ou du lycée professionnel. 

Voici quelques exemples d’études conseillées : 

  • CAP Électricien
  • CAP Installateur en Froid et Conditionnement d’air
  • Brevet professionnel Installateur, dépanneur en froid et conditionnement d’air
  • BEP Installation des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • Mention complémentaire Monteur de réseau électrique aéro-souterrains
  • Bac Pro Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • BTS Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • Bac Pro Technicien de Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • BTS Maintenance des systèmes
  • Bac Pro électrotechnique
  • BTS électrotechnique
  • BTS fluides, énergie et bâtiment 
  • DUT Génie civil – construction durable
  • Titre d’ingénieur spécialisé en matériaux 

Tu croyais que les métiers de l’électricité étaient réservés aux hommes ? Oublie le stéréotype du gars avec ses gros bras et son casque sur la tête… En réalité, la répartition homme/femme évolue depuis plusieurs années, et de nombreuses entreprises cherchent la parité. Bon, on ne va pas se mentir : sur les chantiers, on en est encore loin (et c’est dommage) ! Mais si tu as lu l’article en entier, tu as pu constater qu’il existe de nombreuses façons de rejoindre ce secteur. Du bureau d’étude à la négociation commerciale, en passant par le dessin technique ou le management d’équipe, tu as le choix ! 

J’espère que tu en sais un peu plus sur les métiers de l’électricité, et surtout que cet article t’a donné envie de rejoindre cette filière pleine d’avenir ! Si tu veux creuser le sujet, n’hésite pas à te rapprocher du SERCE et à consulter son site metiers-electricite.com

Participe à nos VisioTalks pour y voir clair dans ton orientation !

aides essentielles de l'État pour les étudiants
Temps de lecture : 2 minutes

Choisir son orientation post bac n’est pas évident ! C’est pour cette raison que nous avons créé des visioconférences Zoom que nous appelons “VisioTalks”. 

Durant ces VisioTalks nous recevons des étudiants venant de filières diverses et variées afin de répondre à tes interrogations sur les études supérieures. Ce qui est top c’est que tu peux leur poser tes questions directement grâce au tchat sur Zoom !

Retrouve le replay du VisioTalk « Comment choisir ses études supérieures ? »

Quelles sont les différentes voies possibles et comment s’y prendre ? Université, classes préparatoires, grandes écoles… Génération Zébrée te fait un récap’ des possibilités en études supérieures et Baptiste (@bapt.rlt) influenceur Instagram et étudiant en 2ème année à Sup de Pub Lyon, te partage son parcours !

VisioTalk – Etudier à l’étranger en 2021 L’exemple du Canada et du Royaume-Uni

Étudier à l’étranger après le bac en 2021, est-ce une bonne idée et comment s’y prendre ? Deux étudiants d’HEC Montréal et Pierre, étudiant français sur le campus d’Oxford (Royaume-Uni) de l’EM Normandie te parlent de leur choix de faire leurs études à l’étranger et te partagent leurs conseils.

Parcoursup : réussir son entrée dans l’enseignement supérieur

Génération Zébrée et le groupe Y Schools s’associent pour t’aider à construire ton projet d’avenir et te donne le mode d’emploi de Parcoursup. Repars avec des astuces pour mettre toutes les chances de ton côté ! 

Le prochain VisioTalk

Parcoursup 2021 : mettre toutes les chances de son côté pour obtenir son école (dossier & épreuves)

Rendez-vous le mercredi 24 mars à 18h00

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Devenir data scientist, la rockstar du big data !

Data scientist
Temps de lecture : 5 minutes

Tu t’intéresses aux nouveaux métiers du big data ? Zoom sur le data scientist : analyse et gestion des données massives, intelligence artificielle (Machine Learning), programmation et algorithmes, Génération Zébrée éclaire ta lanterne et t’explique ce métier. 

Le data scientist, la rockstar du big data 

Tous les jours les entreprises collectent des milliards et des milliards de données. Le volume de données numériques ne cesse d’augmenter avec l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux, de la géolocalisation, etc. Nous sommes entrés dans l’ère du big data les amis ! D’ailleurs, big data veut dire littéralement “grosses données” ou encore “données massives”. Concrètement, imagine que tu remplisses un questionnaire sur un site Internet, les données renseignées vont avoir de la valeur et permettre à l’entreprise de mieux connaître ses clients et d’anticiper leur comportement ! 

Les métiers de la data science sont devenus incontournables, on retrouve par exemple : le Chief Data Officer (gardien de l’éthique des données), le Data Scientist (expert de la gestion et de l’analyse de données massives), le Business Intelligence Manager (identifie les besoins en Business Intelligence de l’entreprise), le Data Analyst/Data Miner (crée, administre, et analyse les données de l’entreprise), et le Data Protection Officer (assure le respect de la protection des informations à caractère personnel). 

Qu’est ce que la data science et l’intelligence artificielle (IA) ? 

La data science ou science des données consiste à aider les entreprises ou des chercheurs scientifiques à prendre des décisions, à partir de données qu’ils produisent ou qu’ils détiennent. L’ensemble des données fournies par la data science va permettre la réalisation des projets intégrant des algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning), de probabilités, etc…

«Il n’y a pas d’intelligence sans apprentissage», affirme le patron de l’Intelligence Artificielle de Facebook. Mais qu’est ce que l’intelligence artificielle ? Figure toi que ce sont des techniques des calculs artificiels qui “miment” une ou plusieurs capacités cognitives de l’homme #AMAZING ! Tu te demandes pourquoi parle-t-on d’intelligence artificielle autour des données ? Imagine par exemple que tes amis te taguent sur des photos Facebook. Le réseau social va essayer d’apprendre à reconnaître ton visage pour pouvoir t’identifier sur de nouvelles photos. Vive les machines et les datas !

Le métier passionnant de data scientist

Le métier de data scientist est nouveau, très évolutif et attire dans ses filets les amateurs d’informatique, de statistiques, mais aussi de commerce et de marketing. C’est aussi un métier d’avenir, c’est-à-dire un métier qui recrute !

Qui est-il ? 

C’est un expert dans la maîtrise et l’interprétation des données. Il est responsable de la gestion et de l’analyse de « données massives ». Ses missions ? Analyser des données à partir de nombreuses sources dispersées, il doit ensuite en extraire les principales données. Croiser des indicateurs, mouliner des algorithmes vont lui permettre de formuler des propositions. Il a la capacité de prédire le comportement des utilisateurs et participe à l’élaboration d’intelligence artificielle ! Le data scientist aide ainsi les entreprises à prendre des décisions stratégiques à partir de données extraites. En résumé, ses quatre missions principales sont : collecter des données, les nettoyer, les analyser et enfin les présenter à l’entreprise.

Un data scientist écrit énormément de lignes de codes, notamment en langage R et python qui sont deux langages de programmation de data science les plus utilisés aujourd’hui. Il fait également beaucoup de statistiques. D’ailleurs, sache que le langage python est devenu le premier langage pour les scientifiques. Comme il s’agit d’un langage générique, il est possible de gérer l’ensemble des traitements appliqués aux données, du traitement des sources de données jusqu’à leur visualisation sans changer de langage ! #WAHOUU

Les compétences et qualités d’un bon data scientist

Si tu souhaites devenir data scientist dans le turfu (futur), sache que c’est avant tout un mathématicien qui doit avoir des bases solides en informatique, algorithmique et statistique. Il doit également être capable de faire le pont entre sa curiosité, sa recherche et ce que cela va apporter au business de l’entreprise. Par ailleurs, il doit aussi avoir la capacité de discuter avec la technique, le marketing, les développeurs et informaticiens, pour faire avancer les choses. 

Le data scientist doit se tenir au courant des nouvelles technologies et techniques qui peuvent aider à analyser des données. De plus, l’intelligence artificielle peut avoir certaines limites. Quand on fait de la data science il est donc important d’avoir un esprit critique et savoir prendre du recul !

Dans quels domaines d’activités évolue le data scientist ?

Le data scientist peut créer des algorithmes et analyser des données dans une multitude de secteurs (génétique, neurosciences, mode, finance, commerce, marketing, etc.). L’explosion des données disponibles concerne aussi de nombreux domaines d’activité comme par exemple : l’analyse des comportements, la protection des données, le marketing digital, la relation client, la sécurité, la recherche en médecine, les sciences sociales, l’agronomie, etc. Le salaire d’un data scientist débutant débute à partir de 40 000 € à 60 000 € brut par année.  Ce qui revient à environ 3 333 € à 5 000 € par mois.

Formation : comment devenir data scientist ?

Avec l’engouement qu’il existe aujourd’hui autour des métiers de la data science, un bon nombre d’écoles d’ingénieurs et d’écoles de commerce ont intégré le parcours data science dans leur cursus. Il existe aussi des formations alternatives type bootcamp. Par exemple, Jedha bootcamp qui te propose d’apprendre par la pratique les outils de Web Analytics, SQL, Cloud Computing, ainsi que Python et le Machine Learning. 

Etudes pour devenir data scientist 

Envie de devenir un acteur de l’innovation et de la stratégie ? Sache qu’un Bac + 4 ou un Bac +5 en informatique, statistiques, management ou en marketing est indispensable pour occuper un poste de data scientist. Voici différentes possibilités de formations :

Niveau bac + 2

BTS : BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO), BTS Systèmes numériques, option informatique et réseaux.

Niveau bac + 3

Licences : Licence Professionnelle Métiers du Décisionnel et de la statistique, Licence professionnelle Décision et traitement de l’information 

Niveau bac + 5

Masters : data science (Grenoble INP Ensimag, Polytech Nantes), european master in datamining and knowledge management (Lyon 2), statistiques pour l’évaluation et la prospective (université de Reims-Champagne Ardennes), Master Sciences humaines et sociales, mention humanités numériques, parcours Mégadonnées et analyse sociale (CNAM), MIASHS : big data et fouille de données (Paris 8)

Mastère en ingénierie Big data (ESGI)

MSc (master of sciences) : big data for business (Ecole polytechnique – HEC), statistics for smart data (Ensai), data science (Ensae ParisTech), data management (PSB), data sciences & business analytics (Centrale Supelec – Essec Business School), applied data science & big data (Data science institute)

Diplôme d’ingénieur avec spécialisation big data : big data & data science (Mines Nancy), IAMD – ingénierie et applications des masses de données (Télécom Nancy), data science (Ensae ParisTECH), ingénierie des systèmes d’information (Grenoble INP Ensimag)

Niveau bac + 6

Mastère spécialisé (MS) : Big data : analyse management et valorisation responsable (Ensimag + EMSI Ecole de management de Grenoble), Big data – gestion et analyse des données massives (Télécom ParisTech)

La data science n’a maintenant plus aucun secret pour toi (ou presque) ! Le monde du big data te tend les bras, en plus d’être un métier passionnant, data scientist est un métier d’avenir. Alors devenir la rockstar de la data, ça te tente 😉 ?