Etudes supérieures : petit panorama

Panorama des études supérieures
Temps de lecture : 6 minutes

Article mise à jour le 22 juillet 2021.

Tu t’interroges sur ton avenir et on est d’accord, c’est pas tendre et gentil telle cette Galette des rois que tu vas déguster à un moment ou à un autre. En parlant de rois : tu es le king/la queen de ton futur. Et de tes études supérieures. Et comme tu as un grand pouvoir, ça implique de grandes responsabilités ! 😉 Mais t’inquiète, avec tout le savoir-pouvoir dans cet article, c’est sûr tu pourras te débrouiller. Aiiiiiiiiie confiaaaaaaaance ! Bon, pas en Sherka, ce serpent, mais en toi bien sûr… C’est parti pour un voyages dans le monde des études supérieures.

Petit récap : avant le bac

CAP : le Certificat d’aptitudes professionnelles est une formation en deux ans, qui s’effectue en général directement après la troisième. C’est un diplôme professionnalisant pour des élèves qui souhaitent s’orienter très vite vers un métier particulier.

BEP : le brevet d’études professionnelles est un diplôme de niveau V qui te donne une qualification professionnelle d’ouvrier. Tu le valides définitivement à la fin de la première. Les évaluations se font en cours de diplôme depuis 2009, année depuis laquelle ce diplôme a en quelques sortes fusionné avec le bac professionnel. Le BEP est donc là en tant que sécurité pour les élèves qui arrêteraient les études en première : ils auront ainsi un diplôme à présenter. Attention cependant ! L’oreillette de la rédactrice l’informe que ce diplôme n’aurait pas beaucoup de valeur aux yeux des employeurs. Une décision à prendre avec des pincettes. 

Bac professionnel : disposant d’environ 80 spécialités, le bac professionnel s’effectue en deux ans après un CAP ou directement après la troisième, en trois années. Cette formation mêle théorie et pratique dans le but de former les élèves rapidement au monde professionnel. 

BP : le Brevet professionnel est un diplôme qui se passe après un CAP ou un BEP, ou encore après un bac professionnel. Il atteste d’un haut niveau de formation dans un métier particulier. Il se prépare surtout en apprentissage, afin de favoriser la pratique sur le terrain.

Bac général : pour rappel, maintenant ce ne sont plus des filières mais des matières de spécialisation à partir de la première. La première et la terminale peuvent aussi être appelées le “cycle terminal”. 

Les études supérieures

Ou formation initiale. C’est l’équivalent de ce qu’on appelle plus communément les études supérieures. Bref, c’est dédié aux étudiants qui ont passé le bac.

En bac+1 des études supérieures

MANAA : une mise à niveau en arts appliqués est nécessaire après le bac si l’étudiant ne sort pas d’une terminale STD2A, afin d’avoir le niveau ensuite pour passer les concours des écoles d’art. Elle dure un an.

CPES : les classes préparatoires aux études supérieures sont destinées aux élèves issus de milieux modestes – ils sont en général boursiers – qui souhaitent entrer en classes préparatoires aux grandes écoles (ou CPGE, cf plus bas). C’est une formation en un ou deux ans pour apprendre aux élèves les méthodes de travail en prépa et dans l’enseignement supérieur. Pour y entrer : avoir un très bon bulletin et être très motivé.e. 

En bac+2

BTS : le « Brevet de Technicien Supérieur » est un diplôme de niveau Bac+2. Il s’obtient à la fin de deux années d’études, en général en post-bac, grâce à un examen national final. C’est une formation professionnalisante. A la fin de ces deux années, les étudiants obtiennent 120 crédits ECTS et peuvent travailler ou continuer leurs études. 

DUT : le Diplôme Universitaire de Technologie est une formation que l’on peut intégrer juste après le bac, pour une durée de deux ans ; elle se poursuit en IUT (Institut Universitaire de Technologie), une structure interne à l’université, qui offre ses avantages (bibliothèques, laboratoire de langue…), sauf que le cadre y est plus strict. Le diplôme obtenu à la fin des deux années correspond à 120 crédits ECTS.

Classe préparatoire (CPGE) : également appelées « prépas », « classes prépas » ou encore CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), elles s’intègrent en général directement après le lycée. Trois filières existent, notamment : littéraire, scientifique et économique. Ce parcours peut se faire en deux ou en trois années : à la fin, l’étudiant obtiendra donc ou 120 ou 180 crédits ECTS. Synonymes : “dur labeur”, “apprentissage passionnant”, “beaucoup de théorie”. Your choice to make. 

En bac+3 des études supérieures

Licence : c’est un grade international et un diplôme universitaire qui s’obtient en trois années. Elle s’effectue à l’université. A savoir qu’une année équivaut à 60 crédits ECTS. Ce qui signifie qu’au bout de trois ans, tu sors de ta licence avec 180 crédits ECTS. Tu peux ensuite poursuivre tes études en master, par exemple. 

Licence pro : la licence pro est, de même que la licence, un grade international et un diplôme universitaire. La différence, c’est que ce type de licence s’intègre au bout d’un bac+2 (donc après deux années de licence, de DUT ou BTS…). En effet, la licence professionnelle offre la possibilité de se professionnaliser en un an, avec l’obtention d’un diplôme mettant cela en valeur à la fin de l’année. L’étudiant obtiendra également les 180 crédits ECTS qui valident son bac+3.

Bachelor : c’est l’équivalent d’une licence, dans le fait qu’il s’obtient au bout de trois années équivalant à 180 crédits ECTS. Le bachelor entre donc dans le schéma LMD (licence, master, doctorat). Cependant, la grande différence entre une licence et un bachelor est que ce dernier privilégie beaucoup les relations internationales ainsi que la professionnalisation par l’application pratique de la théorie.

DCG : un diplôme en comptabilité et gestion, de niveau bac+3 et 180 crédits ECTS permet à l’étudiant de franchir un premier cap vers une carrière dans les secteurs de la comptabilité, de la fiscalité ou de la gestion.

En bac +4/+5

Ecoles d’ingénieurs : c’est une formation de niveau bac+5 en sciences et gestion de projet. C’est possible d’y entrer juste après le bac, sur concours, dossiers et/ou Parcoursup

Ecoles de commerce/management : Si tu veux te former à ce qu’il se passe à l’intérieur d’une entreprise, que l’international ne te fait pas peur (loin de là !), que tu veux mettre les mains dans le cambouis (durant tes stages)… C’est le moment d’aller lire cet article 😉

Les Instituts d’Etudes Politiques : directement accessibles après le bac et d’une durée de 5 ans, les études en IEP se composent de deux cycles. Le premier, en trois ans se concentre sur la pluridisciplinarité. Quant au second cycle, en deux années cette fois, il s’axe davantage sur une spécialité et la professionnalisation. 

Master 1 et 2 : le master est un diplôme en deux ans, de niveau bac+4 puis bac+5. Il existe de nombreuses possibilités de master, selon la matière que l’étudiant veut étudier et approfondir. Une fois le master terminé, l’étudiant a atteint un total de 300 crédits ECTS. Pour entrer en master, il y a tout un tas de démarches à faire : ne pas s’y prendre à la dernière minute. 

DSCG : le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion est de niveau bac+5 (ou grade master). C’est un diplôme qui représente le deuxième niveau à atteindre pour être expert-comptable. L’étudiant y acquiert des connaissances en comptabilité et finance d’entreprise.

MSc : formation transversale réalisable en un ou deux ans après minimum un bac+3, le Master of Sciences est un diplôme de double compétences. Il permet aux étudiants de se spécialiser dans un domaine en particulier de l’industrie et de la recherche. Il délivre 90 crédits ECTS et délivre un niveau bac+5.

Mastère spécialisé : formation ouverte aux bac+4 ou +5, elle correspond à 75 crédits ECTS. Ce mastère comprend environ 350 heures de cours étalées sur 4 semestres et quatre mois de stage au bout duquel les étudiants doivent écrire une thèse professionnelle.

MBA : le Master of Business Administration est accessible à partir du bac+4 ou bac+5. Il permet de se former au management et à la gestion.

CMI : les Cursus Master en Ingénierie existent depuis peu de temps. Ils ont été mis en application à partir de l’année 2012 dans une dizaine d’universités. Aujourd’hui, on compte 31 universités, avec en tout 18 domaines de formation. Concrètement, c’est une formation en 5 ans, avec licence-master au programme. Sauf que c’est en plus intensif parce qu’il y a plus d’heures dans chaque semestre : c’est comme si tu faisais 6 années finalement. Ils pratiquent la pédagogie par l’expérience avec des projets à plusieurs ou en solo. 

Doctorat : c’est une formation par la recherche à partir d’un niveau bac+5. Celle-ci dure trois ans et se termine par la soutenance d’une thèse devant un jury. C’est le plus haut diplôme délivré par une université et il est reconnu à l’international. Tu réalises ta thèse guidé.e par un “directeur de thèse”, qui sera ton mentor pendant les trois ans. 

La formation continue (100000 ans après les études supérieures… ou pas)

Elle permet à des personnes déjà dans le monde professionnel de se former de nouveau, que ce soit pour acquérir de nouvelles compétences ou encore pour approfondir celles déjà acquises, dans le but d’obtenir une promotion ou tout simplement de changer de métier. Elles bénéficient de plusieurs conditions et de moyens de financement.

CIF : le Congé Individuel de Formation est, comme son nom l’indique, un congé permettant au salarié ayant pris cette initiative, de se former sur une compétence en particulier. En général, ces formations sont longues : elles peuvent s’étaler sur un an pour un temps plein et sur trois ans pour un temps partiel. Ce congé peut également servir au salarié pour préparer et passer un examen.

CPF : le compte personnel de formation est une autre façon d’accéder à une formation professionnelle. Ouvert à toute personne, sans condition de statut ou autre, il permet d’accumuler 24h de formation par an. Ce nombre d’heures est adaptable aux employés à mi-temps ou en CDD.

VAE : la « Validation des Acquis de l’Expérience » permet d’obtenir une certification en accord avec son niveau afin de faire reconnaître ses compétences et son expérience. La VAE s’adresse à toutes les personnes pouvant justifier de trois années d’expérience dans un domaine. 

Voilà, maintenant que tu sais tout ça, tu es armé.e pour partir à la conquête de ton futur !

Qu’est ce que la prépa HEC ?

prepa hec
Temps de lecture : 4 minutes

Article mise à jour le 20 octobre 2020.

Tu te poses énormément de questions sur ton orientation et tu te demandes ce qu’est la prépa hec ? Faut-il être le meilleur pour intégrer une grande école de commerce telle que HEC, l’ESSEC, l’ESCP, l’EM Lyon, l’EDHEC ? Les concours d’entrée sont-ils vraiment si difficiles ? Est-ce que je vais réussir à garder un équilibre de vie ? Et si je rate ma prépa…? Pas de panique, Génération Zébrée t’aide à y voir plus clair !

Qu’est ce qu’une prépa HEC ?

Tu as sûrement entendu le terme de “prépa” ou encore celui de “CPGE”. Il s’agit d’un raccourci pour parler des classes préparatoires aux grandes écoles qui en 2 ans (3 ans si tu khûbes) préparent, les étudiants aux concours d’entrée des grandes écoles de commerce. Il existe également des prépas pour les concours des IEP, des écoles d’ingénieurs et de vétérinaires et des Écoles Normales Supérieures (ENS).  Sache que les classes préparatoires de la filière économique et commerciale ont 3 options : scientifique, économique et technologique. 

Les CPGE sont la “voie royale” pour pouvoir intégrer l’une des meilleures écoles de commerce et de gestion de France. Tu vas devoir passer par la case tant redoutée de la classe préparatoire économique et commerciale, si tu souhaites obtenir le fameux Master in Management, le diplôme le plus reconnu par les entreprises !

Petit rappel 

Il existe deux types d’écoles de commerce en France : les écoles post bac ou les écoles après prépa. Les écoles de commerce sont donc accessibles soit sur dossier ou sur concours après la terminale. Les Grandes écoles de commerce sont plus chères et recrutent seulement sur concours. Cependant elles sont très appréciées des recruteurs et jouissent souvent d’une reconnaissance allant jusqu’à l’international. Les grandes écoles de commerce sont donc accessibles en général après avoir effectué une CPGE, plus communément appelées “prépa HEC”, ou via des « admissions parallèles » (système qui permet aux étudiants qui ne sont pas allés en prépa après le bac mais qui ont fait le choix de l’université, du BTS ou de l’IUT, d’intégrer ces mêmes programmes Grande Ecole en première ou deuxième année). 

S’inscrire en prépa HEC

Tu te demandes comment t’inscrire en prépa HEC ? Quelles notes avoir pour rentrer en prépa ?  Comment choisir ta prépa économiques et commerciales ?

On pense souvent que les classes préparatoires sont réservées aux premiers de la classe. Beaucoup d’élèves se demandent si ils ont le niveau ou le courage d’intégrer une prépa. Chez Génération Zébrée on pense que tout dépend de toi, en effet tu n’as pas besoin d’avoir obtenu la mention très bien au bac ou d’être Einstein pour rentrer en prépa. Mieux vaut avoir un dossier homogène qu’être uniquement bon dans une matière et avoir des lacunes dans d’autres. 

Inscriptions sur Parcoursup 

Sur le site de Parcoursup, les classes prépas apparaissent sous le sigle CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles). Tu peux formuler jusqu’à 10 vœux et 20 sous-vœux au maximum. Sélectionner quatre établissements en MPSI, quatre établissements en PCSI et quatre établissements en PTSI correspond ainsi à l’émission de trois vœux.

Consultez le palmarès des prépas

Pour savoir ce que valent les classes préparatoires et en choisir une en toute sérénité selon ton profil, tu peux consulter le palmarès des meilleures prépas économiques et commerciales de l’Étudiant. Elles sont classées en fonction de leurs résultats aux concours d’entrée des grandes écoles. 

Pensez aux prépas hors Parcoursup

Les prépas proposées par les établissements privés (qui n’ont pas passé de contrat avec l’État) n’entrent pas dans le cadre de la procédure. Tu peux, par conséquent, postuler à autant de formations de cette catégorie que tu le désires, en plus de tes choix de prépas publiques ou privées formulés via Parcoursup.

P.S : Nous te conseillons de contacter directement les établissements afin de connaître leur procédure de sélection (dossier, entretien, tests…) et les délais à respecter. Attention, des frais de sélection peuvent t’être demandés.

Cours et rythme de travail

Pendant 2 ans, tu te prépares d’arrache-pied sur environ 6 matières qui sont dans le prolongement de ta filière de lycée. En ce qui concerne les matières, tu as une LV1 et une LV2, des maths, de la culture générale (philosophie et littérature), ainsi qu’une épreuve de spécialité Géopolitique pour les ECS, ESH pour les ECE et  Management + Economie-Droit pour les ECT. Tout cela représente environ 35h de cours par semaine. A cela s’ajoute 1/2 heures de khôlles (interrogations orales). 

Qu'est ce que la prépa HEC ? (candidature, concours, rythme de travail, ambiance, débouchés...)
Le rythme de la prépa

Si tu as pour ambition d’intégrer une école du Top 7, prépare-toi à des semaines où ton travail perso est bien souvent autour des 40 heures… Cependant n’oublie pas que tu vas apprendre des choses passionnantes en prépa, qui te permettront de mieux comprendre le monde. De découvrir que tu es capable de faire des maths de haut niveau et de comprendre des textes littéraires de haute volée ! 

Bref, la prépa HEC te permet de te démarquer des autres candidats grâce à une super culture générale, une méthodologie de haut niveau et un mental d’acier ! Peur de ne pas réussir ou de ne pas avoir le profil requis ? Si tu as un bon état d’esprit, que tu te donnes à fond et que tu as les bonnes méthodes de travail, tout est possible. Il faut seulement te donner les moyens d’y arriver ! 

La prépa HEC : Un avenir professionnel radieux !

De nombreuses carrières aussi passionnantes les unes que les autres s’offrent à toi : 

Les industries dans lesquelles tu peux les exercer sont très variées : IT, technologies, grande distribution, monde de la finance, luxe, etc. Il en va de même en ce qui concerne la taille des entreprises : administration publique, grand groupe, entreprises de taille intermédiaire , PME, startups !

Tu l’auras compris, faire une prépa HEC semble la filière idéale pour intégrer une Grande Ecole de commerce et s’insérer rapidement dans le monde professionnel exigeant qui t’attend.

Classement des écoles d’informatique

Classement école informatique
Temps de lecture : 3 minutes

Article mise à jour le 17 juin 2021.

Tu souhaites devenir ingénieur en informatique et travailler plus tard dans le domaine de la Tech ? Les écoles d’ingénieurs en informatique sont un passage obligé pour y parvenir. C’est effectivement au sein de ces établissements que tu vas acquérir les connaissances et les compétences rattachées à ce secteur. 

Mais il n’est pas question de choisir une école au hasard ! Il est important de comparer les établissements et les offres de formation existantes avant de faire ton choix. Pour t’aider, Génération Zébrée te propose le classement des écoles informatiques en France.  

Une école d’informatique, qu’est-ce exactement ? 

Quel cursus et quel type de formation une école d’informatique propose-t-elle réellement ? Quel profil de candidats est attendu au sein de cet établissement ?

Pour répondre à ces questions, il est important de définir ce qu’est une école d’informatique.

Il s’agit d’un établissement d’enseignement supérieur qui propose des formations liées au secteur de l’informatique. Le programme vise à permettre aux apprenants de maîtriser les nouvelles technologies et la gestion des systèmes d’information. En fonction de tes objectifs et du diplôme visé, le cursus dure deux à cinq ou six ans.

L’informatique étant un secteur très large, les formations peuvent s’étendre sur des domaines variés :

  • L’administration de systèmes informatiques 
  • La gestion de réseaux 
  • Le développement de solutions logicielles 
  • La maintenance informatique
  • Le Big Data 
  • La conception web

L’admission dans une école d’ingénieur en informatique 

Quel parcours post bac permet d’intégrer une école d’informatique ?

La plupart des étudiants en école d’ingénieurs informatique ont un Bac S. Certaines écoles possèdent néanmoins des profils très variés, avec des étudiants qui ont un Bac ES (Économique et social), STI (Sciences et technologie industrielles), STMG (Sciences et technologie du management et de la gestion), etc. Tu peux donc tenter ta chance même avec une série autre que S.

Deux possibilités s’offrent à toi pour intégrer une école d’informatique : 

  • Commencer avec une classe préparatoire. Au bout de deux ans en prépa, tu peux te présenter aux concours communs pour intégrer un cursus ingénieur organisés par les instituts et les grandes écoles

Après deux ou trois ans de formation en école d’informatique, tu obtiendras un BTS (Brevet de technicien supérieur), un DUT (Diplôme universitaire de technologie) ou une Licence. À ce stade, tu es libre de choisir l’établissement dans lequel tu poursuivras tes formations en vue d’obtenir un Master.

Le programme qui t’attend en école d’informatique

À quoi faut-il alors s’attendre après les admissions dans une école d’ingénieurs spécialisée en informatique ? 

Tu dois dans un premier temps suivre un tronc commun. Tu pourras ainsi apprendre l’infographie, les langages de programmation, la conception de système d’information, la robotique ou la culture informatique. Les matières telles que les mathématiques, le multimédia, les certifications ou l’anglais peuvent venir les compléter.

Les études ne se résument cependant pas aux cours théoriques. Tu dois aussi réaliser des stages en entreprise, pour acquérir une expérience en milieu professionnel et améliorer tes connaissances.

En quatrième année, tu peux choisir une spécialisation. Dès lors, il t’est possible d’envisager un départ à l’étranger.

Choisir son école d’informatique : le classement des meilleures écoles en France

Le classement école informatique est un indicateur à suivre afin d’en savoir davantage sur la notoriété de chaque établissement et la qualité des formations proposées. Il te sera ainsi utile pour faire ton choix après le baccalauréat.

Chaque année le palmarès établi par Eduniversal (agence de l’enseignement supérieur mondial) présente son classement des meilleurs écoles d’ingénieurs. Pour l’année 2020, le top 10 inclus :

  1. EPITA (École des ingénieurs en intelligence informatique) 
  2. CPE Lyon (École supérieure de chimie, physique et électronique) 
  3. EFREI Paris (École française d’électronique et d’informatique) 
  4. ESIEA (École supérieure d’informatique électronique automatique) 
  5. HETIC (Hautes études de technologies de l’information et de la communication) 
  6. EPITECH (Groupe IONIS)
  7.  CESI École d’Ingénieurs
  8. ISEP
  9. 3iL Ingénieurs (Institut d’ingénierie informatique) 
  10. ESGI – Ecole Supérieure de Génie Informatique

Comment choisir une école d’ingénieurs en informatique ?

La réputation de l’établissement et la qualité des formations font partie des éléments à prendre en considération pour choisir une école d’informatique. Mais ce n’est pas tout !

Tu dois également prendre en compte : 

  • Les diplômes ou les certifications obtenus et leur reconnaissance par l’État ;
  • La pertinence des programmes proposés et leur cohérence avec tes objectifs ;
  • La durée et le coût des études ; 
  • Les modalités d’inscription ;
  • La notoriété acquise par l’établissement dans le monde professionnel, qui détermine la rapidité de ton insertion professionnelle.

Les débouchés après une formation en informatique

L’informatique est un secteur qui recrute et qui offre de nombreuses opportunités. Une fois ton diplôme obtenu, tu peux choisir entre différents métiers. Tu peux par exemple travailler comme :

Avec ton diplôme d’ingénieur en informatique, tu peux également travailler dans le transport, le commerce ou encore la santé. 

L’informatique constitue un secteur porteur. En effet, avec la demande croissante des professionnels et des particuliers en matière de solutions informatiques et de performance des réseaux. Ainsi, tu trouveras rapidement un emploi au terme de tes années de formation. 

Écoles de design : tout ce qu’il faut savoir

ecole de design
Temps de lecture : 4 minutes

Article mise à jour le 15 février 2021.

Tu es passionné par l’art et le design ? Tu souhaites approfondir tes connaissances dans ce domaine pour en faire ton métier plus tard ? Intégrer une école de design te permettra d’atteindre ton objectif. Les formations proposées dans ces établissements t’aideront à développer ta créativité et tes connaissances artistiques. 

Écoles d’art et de design : objectifs et formations

Une école de design est un établissement d’enseignement supérieur qui propose des formations dans le secteur des arts appliqués. L’objectif est de développer tes compétences et ta créativité pour que tu puisses par la suite exercer les métiers du design. 

Le cursus dure entre deux et cinq ou six ans. À l’issue de l’une des formations proposées, tu obtiendras un BTS, un Bachelor ou un Master. Mais il existe également des diplômes nationaux tels que :

  • Le DNAP (Diplôme national d’arts plastiques) 
  • Le DNAT (Diplôme national d’arts et techniques) 
  • Le DSAA (Diplôme national d’arts et techniques) 
  • Le DN MADE (Diplôme national des métiers d’arts et du design)

Un large choix d’établissements spécialisés dans les métiers du design

En termes d’écoles de design graphique, tu as l’embarras du choix en France entre écoles publiques et établissements privés.

D’ailleurs, en dehors des écoles de graphisme, tu peux également suivre une formation en design dans une école nationale supérieure d’arts appliqués. Plusieurs cursus y sont disponibles : un DN MADE, un BTS (design d’espace, design graphique, design de produits) ou un DSAA.

Depuis 2018, le DN MADE remplace la MANAA (mise à niveau en art appliqué) dans les établissements publics ou privés sous contrat avec l’Etat. L’admission se fait désormais sur dossier via Parcoursup et le nombre de places est limité. Au bout de 3 années d’études, tu obtiendras le DN MADE et tu pourras poursuivre en Master ou bien en DSAA (diplôme supérieur des arts appliqués). Il y a 14 mentions différentes de DN MADE : animation, espace, événement, graphisme, innovation sociale, instrument, matériaux, mode, livre, numérique, objet, ornement, patrimoine, spectacle.

Les écoles de beaux-arts constituent une autre option. Le cursus proposé te donne accès à un DNAP option Design ou un DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique).

Comment choisir une école de design ?

Pour bien choisir ton école de design, tu dois en premier lieu avoir une idée précise de tes objectifs. Chaque établissement propose en effet une spécialisation et un cursus différent. 

Une fois tes objectifs définis, tu peux dresser une liste des établissements potentiels, proposant la spécialisation et le diplôme visé. Dès lors, pour faire le choix, tu peux te référer au classement et à la réputation de chaque établissement. 

Pour les écoles de design privées, tu dois également t’assurer qu’elles sont reconnues par l’État. Il faut savoir qu’il n’existe aucun label particulier qui atteste la qualité des diplômes délivrés par les écoles d’art privées. Le ministère de l’Enseignement supérieur attribue seulement un visa aux écoles après avoir contrôlé la qualité de leurs formations. L’École supérieure de design de Troyes ou l’École de design de Nouvelle-Aquitaine font par exemple partie de celles qui ont obtenu cette reconnaissance.

L’inscription au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) ou à la CGE (Conférence des Grandes Écoles) constitue également une référence. 

Les journées portes ouvertes sont une occasion d’en savoir davantage sur les écoles et les formations proposées en matière de design. N’hésite donc pas à t’y rendre !

Le programme proposé dans une école d’art et de graphisme

Les matières enseignées varient en fonction du niveau d’étude et de la spécialisation. Chaque établissement peut en outre définir son propre programme et organiser lui-même le contenu de la formation. 

Tu peux donc avoir des matières orientées sur le graphisme design, la scénographie, les arts graphiques, les arts décoratifs, l’architecture d’intérieur, etc. L’anglais, l’histoire de l’art ou la création plastique peuvent également en faire partie.

En première année, l’enseignement est dispensé sous forme de tronc commun. Les matières sont orientées sur les fondamentaux de la création artistique et du design.

À partir de la deuxième année, tu peux choisir une spécialité. Tu dois ensuite la suivre jusqu’à la fin de ton cursus, dans les trois années qui suivent par exemple si tu vises un Master. 

Le programme en école de graphisme inclut des formations théoriques et pratiques. Ces dernières peuvent être complétées par des séminaires et des conférences, qui voient la participation de professionnels des métiers de l’art.

Quelle filière post bac choisir pour intégrer une école de design ?

Le bac STD2A (Sciences et technologies du design et des arts appliqués) est celui qui correspond le mieux à une orientation dans le secteur du design et des arts appliqués. L’enseignement proposé pour cette filière permet l’acquisition de connaissances artistiques. 

Néanmoins, avec une série générale, tu peux orienter ton choix vers une école d’art une fois le baccalauréat obtenu. Dans ce cas, la spécialité Arts est conseillée.

Les critères et les procédures d’admission dans les écoles d’art et de design

L’admission dans une école de design se fait sur concours et sur examen de dossier. Le concours comprend des épreuves écrites et orales, qu’on appelle également entretien de motivation.

Les critères diffèrent d’un établissement à un autre. Les écoles les plus réputées peuvent notamment être plus sélectives. D’une manière générale, une bonne culture générale et une solide connaissance artistique sont requises pour avoir une chance d’être admis. Il faut dire que ces critères sont indispensables pour mener à bien un cursus au sein d’une école d’art.

Les débouchés après les études de design

Les études de design ouvrent la voie à différents métiers d’avenir. En effet, les compétences en design sont sollicitées dans de nombreux secteurs d’activité. Les débouchés sont donc multiples. À l’issue de l’une de ces formations, tu pourras ainsi travailler comme :


Les parcours scolaires atypiques

parcours atypiques
Temps de lecture : 5 minutes

Article mise à jour le 27 août 2021.

Après le bac, tu t’es lancé dans un domaine spécifique cependant avec du recul tu souhaites changer totalement de direction ? Pas d’inquiétude, énormément d’étudiants ont des parcours scolaires atypiques. Effectivement, beaucoup de diplômés ont des parcours scolaires non-linéaire. Certains ont débuté par une licence (Bac +3) pour ensuite faire un DUT/BTS (Bac +2), et parfois revenir à une licence professionnelle (Bac +3) voir un Master (Bac +4). 

En général, ce style de parcours n’est pas bien vu au sein de la société. Très souvent les parents pensent que cela est synonyme d’un manque de volonté ou d’inconstance. Et bien, Génération Zébrée n’est pas d’accord, tout le monde a le droit de se tromper ! Avoir un parcours atypique peut se révéler être une vraie force dans ta vie professionnelle. 

Article écrit en collaboration avec Gaëlle du blog : https://athenaa.fr

Que veut dire « parcours scolaires atypiques » ? 

Ce terme est utilisé pour évoquer les parcours scolaires qui ne sont pas linéaires, c’est-à-dire tout parcours impliquant des changements inhabituels entre différentes formations (réorientation). Mais aussi les reconversions professionnelles.  

En ce sens, il s’agit d’étudiants qui font parfois plusieurs formations avant de trouver la bonne. Ceux qui entrent et sortent du système scolaire et universitaire pour y revenir plus tard. Ceux qui sont parfois pointés du doigt… Néanmoins, bien qu’il existe de superbes parcours scolaires linéaires, les parcours scolaires atypiques peuvent tout autant s’implanter dans le monde professionnel d’aujourd’hui. 

Parcours scolaire atypique ? Et alors !

Trouver sa voie ce n’est pas simple pourtant il est important d’assumer tes choix d’orientation post bac. En effet, les étudiants peuvent se sentir mal à l’aise face aux remarques de certains concernant leur orientation. Les profils atypiques ont bien souvent des parcours d’une grande richesse. Tu dois ainsi apprendre à valoriser ton parcours atypique et découvrir comment vendre ton originalité ! 

Défendre son projet

Lors d’un entretien ou d’un oral pour un concours, tu pourras évoquer ce que tu as fait dans le passé et parler de ton projet professionnel pour expliquer ce qui t’as conduit à vouloir intégrer une formation totalement différente. Tu devras ainsi montrer ta motivation et les différents atouts de ton parcours à ton interlocuteur.

Assumer son itinéraire

Entre choix personnels et professionnels, les parcours se façonnent de différentes manières mais tout ce qui est argumenté est recevable. L’essentiel est de parvenir à donner du sens à tes expériences passées pour ainsi valoriser l’ensemble de ton parcours. Les expériences des jeunes diplômés sont de moins en moins linéaires et tout parcours est susceptible d’apporter une expérience, un savoir-faire, une capacité d’adaptation, qui peuvent remplacer une expérience métier ou un diplôme. 

Valoriser ses expériences

Tu as pris une année sabbatique pour voyager ? Tu peux la valoriser en expliquant que tu es parti à l’étranger pour découvrir de nouvelles cultures tout en faisant des petits boulots ! A toi de faire ressortir ce que les expériences ont pu t’apporter en termes de compétences et de qualités personnelles. Dans ce cas, la maîtrise d’une ou deux langues vivantes, la capacité d’adaptation, le multiculturalisme sont autant d’atouts à mettre en avant pour valoriser une expérience à l’étranger.

Les parcours scolaires atypiques sont riches d’enseignements

Chaque parcours scolaire est une source de richesse. Plus tu multiplies les formations pour trouver ta voie, plus tu apprends des choses qui pourront te servir pour la suite. Même si tu n’en as pas l’impression au premier abord. 

Pour te donner un exemple voici le témoignage de Gaëlle, 23 ans : “Avant de trouver ma voie en études de Sociologie, j’ai effectué une première formation en Philosophie. Au départ, c’était par dépit car APB m’avait pas tellement aidé. Je n’ai pas aimé cette formation, cependant avec le recul j’ai appris énormément sur moi. J’ai dû apprendre une nouvelle manière de travailler et me challenger sur ma capacité à persévérer malgré mon manque de motivation. 

En me réorientant quelques mois plus tard, tout ce que j’avais appris en Philosophie sur ma méthode de travail et ma ténacité, ne m’ont jamais quitté jusqu’à aujourd’hui. De même, ce champ d’études m’aura permis de comprendre davantage l’importance de la langue française pour transmettre un message. Au même titre que l’esprit critique. Par conséquent, même si je ne suis pas restée dans cette formation. Celle-ci m’aura apporté énormément de chose pour mes formations futures.”

Trouver une logique 

Si tu arrives à trouver une logique à ton parcours, cela peut jouer en ta faveur. Imaginons que tu sois passé par une fac d’histoire de l’art avant de te réorienter en école de commerce. Pour expliquer ton parcours, tu peux te présenter comme étant un étudiant en histoire de l’art qui souhaite travailler dans le management culturel. Pour cela, il te faut donc acquérir une double compétence en marketing et en management. Ton parcours atypique devient alors logique puisqu’il y a un lien entre l’avant et l’après. 

En multipliant les formations, tu enrichis tes connaissances et devient polyvalent 

Autre point positif d’un parcours scolaire atypique est l’enrichissement des connaissances. En effet, plus tu découvres de formations dans l’enseignement supérieur, plus tu réussis à trouver des liens entre elles. Au-delà d’avoir une bonne culture générale, cela te permettra de mettre en avant une certaine polyvalence contrairement à d’autres. 

Imagine que tu souhaites intégrer une école d’informatique, avoir effectué un cycle d’études dans un secteur très éloigné de ta formation, comme la médecine ou l’ingénierie, peut te faire marquer des points. En effet, maîtriser un second domaine est un vrai plus : un étudiant qui vient de chimie ou de médecine doit souligner le fait qu’il connaît un milieu, un système et des codes différents car c’est une richesse par rapport aux étudiants ayant un parcours plus classique !

C’est en se trompant que l’on apprend de nos erreurs 

Il est important de reconnaître que l’on peut se tromper et cela ne veut pas dire que tu es nul. C’est peut-être que tu n’as pas encore trouvé la voie qui t’anime, celle qui te passionnera tout au long de ta vie. Les erreurs en matière d’orientation sont nombreuses, cela ne doit pas être un frein mais une motivation. 

Si un étudiant s’est dirigé vers une première formation mais qu’il s’est rendu compte qu’elle ne lui correspondait pas, lors d’un entretien, il doit mettre en avant sa volonté de se battre et d’avancer. Le tout sans dénigrer le cursus qu’il a abandonné ! Une réorientation n’est jamais pénalisante dès lors qu’elle est choisie et non subie. La décision de changer de cursus doit être réfléchie et voulue… et pas découler du fait qu’on ne sait pas quoi faire d’autre. En somme, quelque soit la singularité de ton parcours, il faut donner du sens à tes actions.

Devant les nombreux métiers et formations qui s’offrent à toi, trouver sa voie est parfois compliqué. Pour réussir son orientation scolaire et professionnelle, le plus important est de choisir une voie que tu aimes qu’importe ce qu’en disent les autres ! 

En conclusion, il faut être transparent tout en valorisant les aspects atypiques de ton profil. N’oublie pas : un CV atypique peut également être un atout, car très souvent tu as dû faire preuves de capacités d’adaptation.

Alors maintenant qu’on t’a tout expliqué, à toi de te lancer…