Découvre les métiers de demain en VisioTalk !

L'affiche du cycle de VisioTalks inspirants sur les métiers de demain
Temps de lecture : 11 minutes

Article mise à jour le 27 août 2021.

Et si on prenait de la hauteur pour voir au-delà de l’année 2021 ? Génération Zébrée te propose de sortir des discours moroses sur la crise sanitaire et économique du covid 19. En fin d’année scolaire, tu vas pouvoir participer à un événement exceptionnel 100% en ligne et gratuit qui va te rebooster ! Bloque dans ton agenda les mercredi 26 mai, 2 juin et 16 juin. Ce sont les trois dates du cycle de VisioTalks inspirants sur les métiers de demain.

Sommaire

Tout savoir sur les VisioTalks

Les VisioTalks, kézako ? 

Pendant le premier confinement, Génération Zébrée a réfléchi à une nouvelle manière de choisir sa voie, adaptée au contexte sanitaire et aux usages de la génération Z. Au moment où les journées portes ouvertes et les salons d’orientation traditionnels étaient annulés, il fallait trouver un moyen de créer une rencontre numérique pour parler d’orientation. 

Ainsi, sont nés les premiers VisioTalks, des rencontres virtuelles en live sur Zoom. C’est gratuit, il suffit tout simplement de s’inscrire pour réserver une place et recevoir un ptit rappel dans ta boîte mail le jour J ! 

Ce qui est vraiment cool lors d’un VisioTalk, c’est que tu as un échange sincère et informel avec les intervenants. Tu peux poser autant de questions que tu le souhaites directement via le tchat sur Zoom. 

Depuis la rentrée, des VisioTalks, nous en avons créé des dizaines, sur des thèmes variés ! Parfois, le sujet était très large, du type “Comment choisir ses études supérieures ?”. D’autres sessions étaient dédiées à un cursus en particulier, comme les écoles de commerce ou les études d’audiovisuel par exemple. Il y a même eu plusieurs éditions spécifiques consacrées à Parcoursup

Pourquoi le VisioTalk n’est pas un webinaire comme les autres ? 

Mais ce qui fait la différence entre un VisioTalk et n’importe quel autre webinaire, c’est nos intervenants. Chez Génération Zébrée, nous tenons à inviter uniquement des personnes qui connaissent un sujet “de l’intérieur”. Ce n’est pas un cours comme au lycée ou à l’université ! Nous invitons une personne qui a réellement vécu ce dont elle parle. 

Par exemple, pour parler d’un cursus scolaire, nous cherchons des étudiants qui sont passés par là. Cela permet d’avoir un échange beaucoup plus naturel que lors des webinaires animés par les directeurs d’établissement sur les salons d’orientation virtuels ! 

De la même façon, nous avons convié des influenceurs comme @bapt.rlt ou @yofunders_ pour évoquer des problématiques telles que : “comment lier passion et études ?”. 

Enfin, c’est une ancienne conseillère Parcoursup de l’ONISEP qui est venue partager les observations liées à son vécu et à sa connaissance des rouages de cette procédure un peu complexe. 

Un nouveau cycle de VisioTalks sur les métiers de demain

Après avoir proposé des VisioTalks sur les études et Parcoursup, nous voulons sortir du cadre scolaire. Notre nouveau cycle de VisioTalks se veut inspirant. 

Ce que nous cherchons, c’est sortir des discours pessimistes qui nous entourent sur la crise sanitaire, économique ou écologique. Car à force de les écouter, on a l’impression de patauger, et il devient de plus en plus difficile de se projeter. 

A l’inverse, nous allons adopter une vision prospective : nous allons nous demander ce que sera le monde, et en particulier le monde du travail, dans 10, 20 ou 30 ans. Nous souhaitons t’embarquer avec nous dans un voyage temporel, décollage immédiat vers les métiers du futur ! Eh oui, si tu connais Génération Zébrée, tu sais que notre ADN c’est l’orientation positive !  

Le sujet “Les métiers de main”, c’est large. Alors, nous organisons un cycle de trois VisioTalks, les mercredi 26 mai et 2 juin et 16 juin à 18h. Trois occasions d’écouter des intervenants qui aborderont le sujet en fonction de leur vécu et de leurs domaines d’étude. 

Ecologie et “métiers du faire”

Pour notre VisioTalk du mercredi 26 mai, nous allons nous intéresser à la plus grande transformation des années à venir : la crise écologique. Et bien sûr, à ses conséquences sur le monde du travail. Quels sont les défis écologiques à relever ? Quels seront les secteurs pénalisés ? Quelles opportunités d’emploi liées à l’émergence de nouveaux métiers ? 

Tout d’abord, nous dresserons les contours de la situation actuelle et des enjeux globaux. Pour éviter de faire comme l’autruche qui met la tête dans le sable dès qu’un danger survient, il vaut mieux être lucide et prendre conscience des bouleversements très prochains qui concernent notre planète… Afin de trouver des solutions ! 

Nous aborderons les différents aspects de la crise écologique qui auront sans nul doute un impact global et massif sur notre quotidien. Il s’agit de l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, le changement climatique, de la sixième extinction de la biodiversité et de l’appauvrissement des sols. 

Ensuite, nous évoquerons les solutions apportées par la transition écologique et la permaculture. Celles-ci concernent de nombreux domaines, tels que : 

  • la production de nourriture ; 
  • la construction et l’habitat ; 
  • les outils et technologies ; 
  • la finance et l’économie ; 
  • la santé et le bien-être ; 
  • la culture et l’éducation ; 
  • la gouvernance et le vivre ensemble. 

Enfin, nous verrons comment nous pouvons nous adapter professionnellement à ce nouveau contexte, c’est-à-dire choisir la voie de la résilience. On ne parle pas ici de la seule économie verte. Évidemment, il existe des emplois spécifiquement liés au développement durable comme animateur nature, océanologue ou responsable d’un centre de déchets

Une autre hypothèse est de revaloriser les “métiers du faire” afin de répondre aux besoins primaires des individus (manger, dormir à l’abri, se protéger des maladies, etc.). Ce sont des professions très concrètes et souvent manuelles, tels que maraîcher, marin-pêcheur, charpentier, sage-femme, aide-soignant, ébéniste, viticulteur, etc. De nombreux domaines d’activité sont concernés : l’agriculture, l’artisanat, l’exploitation du bois, la construction, la santé et l’aide à domicile. 

Certains métiers cités offrent dès aujourd’hui de nombreux postes à pourvoir, en raison notamment des départs à la retraite ! Ainsi, il est prévu que la moitié des agriculteurs partent à la retraite d’ici 2030, du fait du vieillissement de la population… Mais à l’heure actuelle, seul un nouvel exploitant s’installe pour trois départs. 

Destination : l’industrie du futur

Le deuxième VisioTalk sera très différent et en même temps complémentaire du précédent ! Quelles innovations (robotisation, automatisation, intelligence artificielle, big data…) seront déterminantes dans l’industrie du futur ? Quels sont les métiers d’avenir en ingénierie, aérospatial, informatique ? Quels sont les défis à relever dans ces secteurs (écologie, égalité femme/homme) ?

Nous aborderons l’évolution des métiers liés à la transformation numérique. Les innovations technologiques permettent la robotisation et la digitalisation des usines. Nous parlerons donc des métiers du numérique comme développeur web, data analyst, chef de projet informatique ou expert en cybersécurité. Cependant, il n’est pas forcément nécessaire de posséder un diplôme d’ingénieur pour trouver du travail ! Des métiers de niveau bac comme mécanicien sont également fortement recherchés pour travailler dans l’industrie du futur. 

Nous ferons un zoom sur la conquête spatiale, un secteur en pleine mutation. Concernant les grandes tendances, il y a l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché. Effectivement, des start-up et entreprises privées comme SpaceX ou Blue Origin concurrencent désormais les poids lourds historiques et les agences gouvernementales comme la Nasa ou Ariane. 

Enfin, nous évoquerons les grands défis des années à venir pour ces domaines d’activité. D’une part, les recrutements de talents féminins. D’autre part, l’enjeu écologique : limiter les nombreux déchets abandonnés dans l’espace (satellites en fin de vie, débris orbitaux).

Construire un monde du travail qui nous ressemble

Le VisioTalk de clôture qui se tiendra le 16 juin abordera le sujet dans sa globalité. Comment évoluer dans un monde du travail incertain ? Comment se sentir utile et donner du sens à sa carrière professionnelle ? Quelles seront les manières de travailler dans 10 ou 20 ans ? 

Nous aborderons l’évolution du marché de l’emploi… Et de ses adaptations nécessaires pour correspondre aux besoins de flexibilité des entreprises, mais aussi aux aspirations de la nouvelle génération. L’idéal de faire carrière toute sa vie dans une même boîte, ou même d’obtenir un CDI à tout prix, est-ce toujours d’actualité ? Pas sûr… Etre freelance, privilégier les expériences courtes, ou même se lancer dans la création d’entreprise, sont autant de possibilités qui ont le vent en poupe ! Peu importe la manière de l’exercer, ce qui compte, c’est que ton futur métier te corresponde.

Nous présenterons des trajectoires professionnelles qui peuvent prendre de nombreuses directions différentes. Il est tout à fait possible de changer de projet, et ce n’est pas grave ! Peut-être que toi aussi tu penses à te réorienter, comme 20% des étudiants qui changent de filières à l’issue de leur première année. Ou bien, si tu es déjà diplômé, réfléchis-tu à te reconvertir pour changer de profession, ou même pour switcher de secteurs d’activité ? 

Et cela tombe bien, car les métiers évoluent eux aussi ! Selon une étude du thintank californien l’Institut pour le futur datée de 2017, 85 % des emplois de 2030 n’existent pas encore. D’ailleurs, Génération Zébrée est là pour te faire matcher avec les métiers d’avenir, ceux qui recruteront à fond dans les prochaines années ! Tu peux ainsi suivre l’apparition de nouveaux métiers comme data scientist, traffic manager, développeur informatique, community manager ou UX designer.  

A travers ce VisioTalk, tu auras la clé d’une reconversion professionnelle réussie pour changer de métier ! Nous te parlerons des compétences de demain, des soft skills, et des nombreuses possibilités pour se former tout au long de la vie. 

Les meilleurs intervenants pour parler des métiers de demain

Concernant notre cycle de VisioTalks sur les métiers de demain, nous avons choisi des intervenants qui sortent de l’ordinaire ! En effet, ils ne sont pas seulement experts de leur sujet. Leur connaissance approfondie a été mise en pratique sur le terrain. Bref ils savent vraiment bien en parler : c’est du vécu mais aussi de longues heures de recherche ! Rien à voir avec tes profs de lycée, promis !

Les métiers de demain selon Anaïs Georgelin

Qui est Anaïs Georgelin ? 

Notre première invitée est une personne très inspirante, habituée à défendre sa vision des métiers de demain lors de grands Talks de type TedX. Anaïs Georgelin prendra la parole le mercredi 16 juin à 18h.  

Elle ne le cache pas : Anaïs Georgelin a eu un début de parcours un peu chaotique. A la sortie de ses études, elle a enchaîné 3 métiers différents en 3 ans. Puis elle a tout lâché pour partir au Mexique. A chaque étape, elle s’est posée beaucoup de questions sur son parcours, mais aussi sur la place et le sens du travail dans nos vies. Elle a finalement décidé de créer en 2015 somanyWays, un laboratoire d’idées sur le monde du travail. 

Quel est le point de vue d’Anaïs Georgelin sur les métiers de demain ? 

A travers ses activités, Anaïs Georgelin veut redonner du sens au travail. Elle rêve d’une société où la culture du travail serait plus en adéquation avec le profil, les besoins et les aspirations de chacun. 

Elle intervient régulièrement comme conférencière sur des thèmes aussi variés que : “Travail, la fin d’un monde”, “Comment naviguer dans un monde du travail incertain” ou “Conversation sur le rapport au travail”. En parallèle, elle mène la barque de somanyWays depuis sa création en 2015. 

Aujourd’hui, somanyWays accompagne à la fois les jeunes qui se posent des questions et les entreprises pour les préparer au changement. 

Concrètement, il est possible de s’inscrire à des ateliers participatifs, de découvrir leur livre blanc, et même de suivre un programme d’accompagnement ! L’objectif est de permettre à chacun de trouver la place qui lui correspond à chaque étape de son parcours, de l’entrée dans le monde professionnel à la fin de carrière, en passant par la reconversion. 

Les besoins des entreprises sont eux aussi pris en compte. Ainsi, somanyWays  accompagne les services de ressources humaines de secteurs d’activité divers pour les aider à gérer les embauches, mais aussi et surtout à mieux intégrer et fidéliser leurs collaborateurs.   

Les métiers de demain selon Grégory Derville

Qui est Grégory Derville ? 

Notre invité est enseignant-chercheur à l’université de Lille en sciences politiques. Il donne cours à des étudiants de la première année de licence jusqu’au master. Sa spécialité est l’écologie politique. 

Il s’inscrit dans la mouvance de plus en plus répandue de la collapsologie Ce courant de pensée considère que l’effondrement des ressources non renouvelables (pétrole, gaz, métaux rares, etc.) est proche, et qu’il va entraîner avec lui la fin du monde tel qu’on le connaît aujourd’hui. Mais attention, ce n’est pas un scénario de film post-apocalyptique, avec une attaque de zombies et un héros qui tente de survivre ! L’idée est plutôt d’adopter une posture résiliente vis-à-vis des bouleversements écologiques, c’est-à-dire en être conscient et imaginer dès maintenant des solutions soutenables. 

D’ailleurs, Grégory Derville est également connu pour les livres qu’il écrit sur la permaculture. Au-delà de la simple technique de jardinage à laquelle on l’associe trop souvent, il explique qu’il s’agit en réalité d’une nouvelle façon de réfléchir et de vivre. C’est la “culture de la permanence”, autrement dit de la soutenabilité. Le but de cette méthode est de créer des systèmes inspirés par la nature, performants, autonomes et durables. 

Grégory Derville n’est pas qu’un théoricien de la transition écologique… Il met en pratique ses principes ! Ainsi, il expérimente une vie en autonomie sur un terrain qui lui appartient. Gestion de l’eau, recyclage, potager, réparation d’objet ou rénovation énergétique sont autant d’actions très concrètes en faveur de l’environnement. 

Quel est le point de vue de Grégory Derville sur les métiers de demain ? 

En s’inscrivant dans un mouvement de pensée proche de la collapsologie, Grégory Derville considère que la crise écologique est inéluctable. Pour lui, elle fait partie de notre contexte et il faut prendre en compte ce type de bouleversements pour imaginer le monde de demain. Ainsi, l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables (pétrole, gaz, métaux rares) pourrait avoir des conséquences directes sur l’emploi. 

D’une part, de nombreuses activités humaines pourraient disparaître. Bien sûr, on pense tout de suite à la recherche des ressources non renouvelables comme l’industrie pétrolière ou l’exploitation minière. Ou bien aux entreprises qui transforment ces matières premières, par exemple dans la chimie (pétrochimie, plasturgie, cosmétique). Ou encore à l’industrie automobile qui est encore largement dépendante du carburant. Cependant, ce sont en réalité des millions d’emplois qui sont concernés ! A commencer par ceux du secteur secondaire (industries) et tertiaires (services). En effet, la plupart des usines utilisent des machines énergivores. En outre, les jobs de bureau sont liés à la transformation digitale. Or la révolution numérique a besoin de métaux précieux qui vont bientôt être épuisés. Même la croissance verte est concernée ! A titre d’exemple, il faut environ 600 barils de pétrole pour produire une éolienne, selon les calculs de l’ingénieur Benoît Thévard.

A l’inverse, des secteurs économiques auraient besoin d’une importante main d’œuvre. En effet, Grégory Derville prédit de nombreuses embauches de travailleurs manuels pour fabriquer, réparer ou transporter sans pétrole ni électricité. Le secteur primaire serait alors le premier concerné. Il s’agit de l’ensemble des activités visant à produire des matières premières non transformées, comme l’agriculture, la pêche, l’élevage ou la sylviculture (plantation et exploitation d’arbres). Par ailleurs, les métiers liés à la construction d’habitations, à la santé, à l’artisanat et à la réparation d’objets devraient être fortement revalorisés… En effet, ils répondent aux besoins de base des individus.

Les métiers de demain selon Alice Paschal

Qui est Alice Paschal ? 

L’intervenante de notre 3e VisioTalk est ingénieure aéronautique. Quand elle était petite, ses matières préférées étaient les mathématiques et la physique. Sans surprise, elle a donc décidé de passer un bac S. Puis elle a rejoint une classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) scientifique. A l’issue des deux ans de prépa, elle a rejoint une école d’ingénieur. Il existe des écoles d’ingénieurs généralistes ou spécialisées. Alice Paschal a fait le second choix. En effet, elle a décidé de rejoindre une école en aéronautique et aérospatial à Toulouse. Cette formation permet de concevoir et fabriquer des systèmes volants, comme les avions, les drones, les fusées ou les satellites. 

Aujourd’hui, Alice Paschal travaille chez Arianespace qui est certainement  l’entreprise française la plus connue pour l’exploitation et la commercialisation de systèmes de lancement spatiaux. Elle est ingénieure en recherche et développement. Concrètement, elle travaille dans un bureau d’études pour étudier comment fonctionne une fusée. Grâce aux capteurs présents sur le lanceur, elle obtient une base de données très importante. En l’exploitant sur l’ordinateur grâce à des algorithmes et des programmes informatiques, elle parvient à connaître la position précise de la fusée… Ce qui est très utile pour les équipes de pilotage ! 

Son métier est donc à l’interface entre l’ingénierie et le big data ! Par ailleurs, elle s’appuie au quotidien sur les nombreuses opportunités offertes par la transition numérique, comme l’automatisation, l’intelligence artificielle, la robotique ou l’informatique. 

Quel est le point de vue d’Alice Paschal sur les métiers de demain ? 

Alice Paschal va nous parler de l’employabilité actuelle et future dans l’industrie. Il y a des métiers qui recrutent dès maintenant des jeunes diplômés ou des demandeurs d’emploi ! C’est le cas du secteur du numérique qui recherche des développeurs

Notre invitée a à coeur de faire découvrir les métiers de l’ingénierie à travers son parcours. Ainsi, elle veut démontrer que tout est possible, quand on se donne les moyens ! Y compris quand on est une femme. En effet, ce secteur manque de talents féminins. 

Elle intervient ainsi régulièrement auprès de collégiens et lycéens. Elle a également été filmée par Génération Zébrée pour la fiche-métier ingénieur aérospatial

Ce cycle exceptionnel de VisioTalks est un sacré exercice de prospective ! En te projetant dans les métiers existants qui recrutent à fond (on parle alors de métier d’avenir) et ceux qui sont émergents ou n’existent pas encore, tu vois que le champ des possibles est vaste. Et si tu veux des conseils personnalisés pour t’inspirer et t’accompagner dans tes choix d’orientation, n’hésite pas à nous contacter via le tchat. 

Les meilleures destinations pour faire ses études à l’étranger

Temps de lecture : 6 minutes

Article mise à jour le 20 avril 2021.

Sortir de sa zone de confort, découvrir une nouvelle culture,  apprendre une langue, rencontrer de nouvelles personnes…  Étudier à l’international est une expérience unique ! Il n’est pas toujours évident de savoir vers quelle destination se tourner. Quelles sont les meilleures destinations pour faire ses études à l’étranger ? Quels critères sont à prendre en compte pour faire son choix ? Quel pays correspondra le mieux à ton profil, à tes envies, à ton projet, à ton budget ? De nombreuses possibilités s’offrent à toi ! Génération Zébrée te fait un récap’ pour t’aider dans ton choix de destination.

Faire ses études à l’étranger : Europe versus reste du monde

Faire ses études l’étranger en restant en Europe

Que tu  souhaites t’immerger au cœur de la langue espagnole sur les plages de Barcelone ou d’entreprendre une carrière dans les affaires à Stockholm, il te faudra apprendre une langue, découvrir une culture et élargir tes opportunités professionnelles. Etudier dans un autre pays est un excellent moyen de booster ton cursus scolaire et universitaire !

Les jeunes étudiants français sont de plus en plus nombreux à partir étudier à l’étranger, principalement dans des pays francophones ou frontaliers. En effet, si tu es Français rester en Europe présente des avantages logistiques. Pas besoin de de visa à obtenir préalablement au changement d’établissement ! Ce qui est également cool, ce sont les nombreux partenariats conclus dans le cadre du programme d’échange Erasmus + et bien souvent les coûts de scolarité moindre ! 

Néanmoins si tu souhaites partir au Royaume-Uni, un des pays les plus prisés par les étudiants pour leur échange, il te faudra bien regarder les nouvelles  formalités depuis sa sortie de l’Union Européenne.

Découvrir le reste du monde…

Les étudiants les plus aventureux souhaiteront sans doute quitter l’Europe pour découvrir le monde ! Étudier en Asie ou au Canada te permettra d’accéder à des écoles situées dans les villes les plus excitantes au monde ! Une multitude de pays s’offrent à toi pour venir passer un semestre ou une année universitaire dans une école supérieure ou dans une université. Mais quel pays choisir ? Voici quelques exemples :

  • En Asie : Chine, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Thaïlande, Singapour…
  • Les pays d’Amérique du nord et d’Amérique latine : Canada, Etats-unis, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Mexique, Paraguay… 
  • Les pays d’Océanie : Australie, Fidji, Nouvelle-Zélande…

TOP 5 des pays pour faire ses études à l’étranger 

Le choix de la destination pour poursuivre ses études est crucial… Avec les innombrables possibilités de pays, le choix n’est pas facile ! Pour t’aider à y voir plus clair, le site de Study Experience te présente les particularités de nombreuses destinations et t’accompagne dans les démarches pour intégrer les meilleures universités ! #Great 

  1. Canada : ce pays est souvent le choix préféré des étudiants. Chaque année le Canada accueille près de 300 000 étudiants étrangers sur son territoire et connaît une grande popularité auprès des français. En effet, les frais de scolarité sont moins élevés. On peut donc profiter des mêmes cursus qu’aux États-Unis mais pour un prix plus abordable ! 
  1. Australie : l’Australie abrite l’un des meilleurs systèmes éducatifs au monde, son climat et ses immenses plages font rêver… Les avantages à partir étudier en Australie sont nombreux !
  1. Allemagne : étant un des pays leader en Europe pour ses universités proposent déjà de nombreux cursus internationaux incluant des enseignements en anglais. Cela peut faciliter la mobilité d’étudiants ne maîtrisant pas ou peu l’allemand avant leur arrivée. Que tu passes par un programme d’échange ou par une inscription directe en université, ta scolarité sera gratuite ou presque, si ce n’est une taxe administrative de quelques centaines d’euros au maximum par année.
  1. Suisse : Près de 9000 étudiants français  rejoignent les bancs des écoles suisses chaque année. Le pays est une plaque tournante du commerce international. Son multilinguisme en témoigne (français, allemand, italien…). De nombreux programmes sont enseignés en anglais. C’est donc le lieu idéal pour entreprendre des études axées sur l’international ! 
  2. Etats-Unis : au classement des meilleures universités de 2021 selon le Times Higher Education, les quatre premières se situent aux Etats-Unis. Les Etats-Unis rayonnent depuis des décennies et présentent de nombreux établissements de qualité ainsi qu’une vie culturelle riche qui pourra séduire plus d’un étudiant. 

Quels critères sont à prendre en compte pour faire ses études à l’étranger ?

Avant de partir à l’étranger, il est nécessaire de bien se renseigner afin d’avoir le maximum d’informations sur l’établissement, le pays, le mode de vie ainsi que le système éducatif. 

Le coût financier et les bourses

Partir étudier à l’étranger peut coûter cher ! Si tu pars dans le cadre d’un échange, l’université partenaire ne sera pas payante. Mais le coût de la vie étudiante n’est pas partout le même.

Il existe plusieurs bourses d’études pour aider et encourager les étudiants à partir étudier à l’étranger. On trouve par exemple la bourse Erasmus,+ la bourse d’aide à mobilité internationale, des bourses régionales, des bourses proposées par des fondations, etc. Cependant, pour être éligible à une bourse, il faut en faire la demande en temps et en heure et remplir certains critères. Il faut donc se renseigner bien en amont !

Le classement des villes étudiantes dans le monde

Les classements du QS ou encore du The Financial Times sont à prendre en compte pour faire ses études à l’étranger. Le dernier en date est celui de QS Best Student Cities 2019, qui classe dans l’ordre d’attractivité les villes présentant le plus d’avantages pour les étudiants étrangers. Le classement prend en compte des données comme la qualité de l’enseignement, le coût de la vie et l’apport culturel de l’expérience.  

Dans l’ordre, les villes qui apparaissent comme les plus attractives sont : Londres, Tokyo, Melbourne, Munich, Berlin, Montréal, Paris, Zurich, Sydney, Séoul. Sans étonnement, l’Europe est aussi à l’honneur grâce à la richesse culturelle de ses villes, à la qualité historique de ses universités et au faible coût des études dans certains états ! Les pays asiatiques comme le Japon et la Corée du Sud ont également la cote.

Les labels internationaux

AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business), EQUIS (European Quality Improvement System), AMBA (Association of Masters of Business Administration) ou encore plus récemment EFMD Accredited… Ces labels offrent une véritable reconnaissance favorisant l’obtention de partenariats avec des institutions internationales : universités, laboratoires de recherche, écoles… C’est également la porte ouverte à une première approche du multiculturalisme, des stages à l’étranger  ou encore à un double cursus. Des atouts considérables si tu souhaites effectuer une carrière internationale ! 

A noter : chaque label possède son propre système d’évaluation. AMBA accrédite des programmes de type MBA (Master of business administration), MBM (Master of Business Management ou DBA (Doctorate of Business Administration).  EQUIS (label européen) et AACSB (label américain) certifient quant à eux la qualité de l’établissement lui-même. 

Pour trouver le campus idéal ainsi que le programme d’échange international le plus adapté à ton projet, tu peux commencer par faire un test d’orientation. 

Quelques conseils pour réussir ses études à l’étranger

La clef pour des études à l’étranger réussies, c’est bien sûr l’anticipation et la préparation… La première chose à faire, c’est de te renseigner sur les pays et les villes d’accueil proposées par ton établissement. Même si à première vue une destination te semble intéressante, y vivre et y passer des vacances est très différent ! 

Pour bien choisir ta destination, fais une sélection minutieuse en te basant sur des témoignages d’autres étudiants, des blogs d’expatriés, des forums, etc. Il est également possible d’effectuer des recherches sur la culture locale pour ne pas être trop surpris dans le cas où le mode de vie du pays est très différent du tien.  

Par ailleurs, les établissements de rang mondial exigent le plus souvent de passer des tests d’admission.  Pour pouvoir étudier dans un pays non francophone, les étudiants souhaitant partir étudier dans un pays étranger doivent passer des tests comme le TOEFL,  le TOIC ou encore le IELTS (très souvent demandé par les universités du Commonwealth)  afin de montrer leur niveau linguistique. Aux USA, il est souvent demandé de valider des tests de compétences (SAT, ACT, TSA, etc.). Il s’agit alors d’évaluer le niveau des candidats en logique, compréhension écrite ou rédaction de texte. A ce sujet, tu peux lire tous nos conseils pour intégrer les meilleures universités étrangères.

Partir à l’étranger dans les meilleures universités

Temps de lecture : 9 minutes

Article mise à jour le 1 avril 2021.

Partir à l’étranger : rien que d’y penser, tu as des étoiles dans les yeux… Tu t’imagines déjà dans un college anglais ou dans les laboratoires hautes technologies de Séoul ou Singapour ? Pour toi, les études à l’international ne riment pas avec “auberge espagnole”, mais plutôt avec prestige.

Au-delà des belles rencontres et de la découverte culturelle, ce que tu vises avant tout c’est d’avoir une ligne qui claque dans ton CV. Et ainsi être “bankable” dans le monde du travail. Pour que tes ambitions deviennent réalité, lis bien les conseils qui vont suivre !

3 bonnes raisons de partir à l’étranger dans une université prestigieuse 

Se distinguer des autres étudiants et ouvrir des portes

Aujourd’hui, les échanges internationaux sont une pratique assez courante dans les cursus post bac. Ainsi, les étudiants français peuvent compter sur des programmes qui simplifient les départs, comme Erasmus en Europe. En outre, de plus en plus d’établissements de l’enseignement supérieur ont des accords bilatéraux ou multilatéraux. Ces derniers fixent des quotas pour recevoir ou envoyer leurs élèves dans des pays étrangers. 

Certains cursus prévoient même dans leur programme un semestre voire une année complète au-delà de nos frontières ! C’est le cas de la fameuse 3e année (3A) de Sciences Po Paris. Dans cet institut d’études politiques, partir étudier à l’étranger n’est pas une option mais une obligation. D’autres établissements font de même, notamment des écoles de commerce post bac

En soit, il s’agit d’une politique d’ouverture au monde très intéressante. Mais que se passe-t-il quand toutes les formations proposent le même programme ? C’est simple, les diplômés se retrouvent avec des expériences similaires dans leur CV… 

Pour réussir à se démarquer, il faut viser les universités de rang mondial. Des noms comme Harvard, Stanford, Oxford ou Cambridge permettront toujours de faire mouche auprès d’un recruteur. 

Et ce n’est pas seulement pour faire encadrer ton diplôme et l’accrocher au-dessus de la cheminée de tes parents… La reconnaissance de ce type d’études supérieures permet surtout d’améliorer nettement l’employabilité en France et à l’étranger. Et ce, quel que soit le projet : rejoindre un grand groupe, faire de la recherche ou encore lancer ta startup. 

Avoir accès à des enseignements de haut niveau

Si le diplôme de ce type d’écoles a autant de valeur, c’est qu’il couronne trois ou cinq années de formation de grande qualité. 

En effet, il n’y a pas que les étudiants qui sont attirés par les universités reconnues ! Les enseignants-chercheurs visent également ce type d’établissements. La sélectivité est là aussi très rude. Les cours sont donc assurés principalement par des professeurs à l’apogée de leur carrière. 

En outre, la concurrence internationale incite les établissements à se distinguer. Pour ce faire, ils investissent dans des infrastructures de pointe : laboratoires de recherche, salles multimédias, fablab, datacenter, etc. Un élément caractéristique sur le campus est la bibliothèque universitaire. Les bibliothèques cathédrales désignent les plus traditionnelles. Elles sont reconnaissables par leurs étagères en bois qui montent jusqu’au plafond. A l’inverse, il existe des centres de documentation ultra-modernes qui se distinguent par la modularité de leurs espaces. Dans tous les cas, il s’agit de lieux qui contiennent des siècles de savoirs. Tu pourras même y trouver des ouvrages précieux comme des livres médiévaux avec enluminure ou des papyrus ! Généralement, plus l’école attire des chercheurs du monde entier, plus son fond documentaire est important. Et cela profite bien évidemment aux étudiants et doctorants. Ils peuvent ainsi approfondir leurs cours en s’appuyant sur des ouvrages de référence ou directement des sources historiques !

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Les livres anciens de la bibliothèque universitaire de Yale, classée 17e mondiale au QS ranking

Baigner dans le multiculturalisme

Les universités les plus connues attirent des jeunes du monde entier. La proportion d’étudiants internationaux est donc souvent supérieure à la moyenne. Si d’une manière générale les destinations anglophones attirent le plus (en particulier les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada), les universités de rang mondial implantées en Asie, en Océanie ou en Union Européenne ne sont pas en reste. Ainsi, la National University of Singapore, la City University of Hong Kong ou l’ETH Zurich, trois établissements d’enseignement classés dans le top 25 du classement QS comptent plus de 30 % d’étudiants étrangers. 

Le cosmopolitisme de ces campus est un vrai plus. D’une part, cela permet de bénéficier d’une expérience internationale totale. Au-delà de la découverte du pays d’étude et de l’apprentissage de sa langue, il est possible de rencontrer des jeunes de diverses nationalités, sans pour autant faire le tour du monde ! Se confronter au multiculturalisme est un élément très apprécié des recruteurs, car il permet de développer des soft skills (compétences comportementales) comme l’ouverture aux autres, le sens de l’écoute ou encore l’adaptabilité. De plus, les multinationales et même certaines petites ou moyennes entreprises sont sur des marchés transnationaux. La compréhension des comportements et habitudes des clients étrangers devient alors une vraie plus-value dans la recherche d’emploi. 

Comment partir à l’étranger ? 5 étapes pour préparer sa mobilité

Etape 1 : anticiper au maximum

Pour commencer, il faut avoir conscience de l’ampleur du projet. Rejoindre une université de premier rang n’est pas donné à tout le monde ! La forte sélectivité impose de préparer le dossier avec le plus grand soin, et parfois de passer des tests de langue ou des concours. Il faut aussi prévoir beaucoup de temps pour certaines procédures administratives, comme la traduction assermentée de diplômes ou la demande de visa. Et selon ton profil, tu auras peut-être besoin de prendre des cours de langue pour obtenir les compétences linguistiques requises par l’établissement d’accueil, ou bien effectuer un stage ou un job étudiant pour mettre de l’argent de côté. 

Que tu souhaites partir étudier dans le cadre d’un programme de mobilité, un double diplôme ou en postulant directement auprès d’universités étrangères, il faut respecter des dates précises. Tu imagines bien que plus la sélection est forte, plus l’étude des dossiers de candidature prend du temps ! C’est pourquoi tu verras parfois des dates limites fixées six mois, un an voire plus avant ton départ. 

Un conseil de Génération Zébrée pour faciliter tes démarches : tu peux réaliser un rétroplanning en notant chaque date limite et en te fixant des objectifs précis. Aide toi des outils et des méthodologies de la gestion de projet pour éviter de procrastiner !

Etape 2 : établir une stratégie adaptée pour partir à l’étranger

Il y a toutes sortes de façons de partir à l’étranger. Attention, nous ne parlons pas ici des voyages chill sur une plage de rêve ! Si tu connais déjà Génération Zébrée, tu sais que nous nous intéressons surtout aux études supérieures. Par conséquent, nous n’allons pas non plus parler des nombreuses manières de travailler à l’étranger comme le PVT (permis vacances-travail), le volontariat international ou l’expatriation. Nous laissons aussi de côté également le séjour linguistique effectué dans des structures spécialisées ou dans une famille d’accueil (comme jeune homme ou jeune fille au pair). 

Tu as deux grandes options pour un départ hors de nos frontières : commencer par étudier en France et bénéficier d’un programme de mobilité ou partir à l’étranger directement. 

Pour faire ton choix, tu peux te demander quelle est la durée idéale de ton séjour à l’étranger. En effet, il est possible de partir uniquement pour un semestre d’étude, une année universitaire ou une mobilité étudiante complète. Une autre question importante concerne le budget que tu es prêt à consacrer à cette aventure.    

La stratégie la plus rassurante : bénéficier d’un programme d’échange 

Le principal intérêt de s’inscrire dans l’enseignement supérieur français est de bénéficier de frais de scolarité généralement moins élevés (pour les écoles de commerce ou d’ingénieurs), voire presque gratuits (pour les universités publiques). Tu pourras aussi bénéficier d’un accompagnement plus important, qu’il s’agisse d’aides financières ou administratives. En général, il suffit de contacter le Service des relations internationales de ton établissement français pour obtenir des informations ou un soutien. 

Si tu as choisi cette voie, tu as pour premier objectif d’être admis dans une licence ou un bachelor. La plupart des établissements français sélectionnent désormais leurs candidats sur Parcoursup. Pour choisir parmi les plus de 17 000 formations présentes sur Parcoursup celle qui est la plus adaptée à ton projet, tu peux commencer par faire un test d’orientation. 

Au cours de ta scolarité française, tu peux partir à l’étranger selon plusieurs modalités. Selon le programme pédagogique de ta formation, tu peux faire un stage à l’étranger, t’inscrire à un programme d’échange (dont le plus connu est le dispositif Erasmus) ou rejoindre une université d’accueil partenaire. Dans tous les cas, tu valideras des crédits ECTS. Ainsi, à ton retour, tu pourras retrouver ta promo, tes profs et ton emploi du temps français… 

La stratégie la plus directe : être un “free moover”

Il est aussi possible d’effectuer une mobilité internationale en tant que “free moover”, c’est-à-dire de façon autonome. Le grand avantage, c’est la liberté d’aller où tu le souhaites ! Contrairement aux programmes de mobilité qui sont souvent limités à une zone géographique (l’Europe pour la bourse Erasmus par exemple) et aux partenariats bilatéraux qui peuvent être limités dans certaines écoles françaises, tu peux cibler les universités qui t’intéressent vraiment ! Cette stratégie est pertinente si tu vises le top 50 mondial.

En outre, cette méthode permet de s’inscrire à un cursus universitaire complet. Le séjour d’études est plus long, ce qui permet de mieux s’immerger dans la culture et la langue du pays. Et surtout, à la fin tu pourras obtenir un diplôme de l’université d’accueil (ce qui n’est pas le cas quand on est scolarisé en France, à moins de préparer un double-diplôme). 

Par contre, partir à l’étranger directement nécessite de payer des frais d’inscription plus ou moins élevés selon le pays de destination, et surtout de préparer tout seul. Cela dit, tu pourras toujours valoriser par la suite ta débrouillardise ! 

Etape 3 : élaborer un dossier en or 

A partir du moment où tu as élaboré une stratégie, tu peux établir une liste de programmes et d’établissements qui correspondent à ton projet. Quelques recherches s’imposent pour compléter toutes les lignes de ta liste : la date limite de candidature, les pièces exigées dans le dossier et les éventuelles épreuves supplémentaires (tests techniques, linguistiques, etc.). 

La pièce phare du dossier de candidature est bien sûr la lettre de motivation. Les universités anglo-saxonnes parlent de Personal Statement ou Personal Essay. Il faut y consacrer du temps pour travailler à la fois le fond et la forme. Le premier réflexe est sans doute d’aller voir des modèles sur Internet, mais c’est une erreur ! Rien de pire que le copier-coller, car le plagiat est fermement condamné dans le monde universitaire. Ainsi, pour rédiger un texte vraiment personnalisé, tu peux répondre à deux questions fondamentales : “pourquoi toi plutôt qu’un autre candidat ?” et “pourquoi avoir choisi cette formation plutôt qu’une autre ?”. Pour te donner une idée, 70 % de ton essai doit évoquer le projet académique, et le reste peut évoquer tes passions, expériences professionnelles ou tes engagements citoyens. 

Rédiger dans une autre langue que la sienne est un exercice assez difficile, alors n’hésite pas à demander de l’aide à une personne qualifiée. Cela peut être ton professeur d’anglais si tu es au lycée ou bien un service d’accompagnement spécialisé comme Study Experience. Il vaut mieux éviter une traduction littérale du français (car la tournure des phrases est généralement différente) ou des traducteurs informatiques. A la place, tu peux prévoir un plan pour structurer ton propos puis rédiger directement dans la langue. 

Assez souvent, la lettre de motivation doit être accompagnée de lettres de recommandation rédigées par tes professeurs ou tes maîtres de stage. Pour éviter d’avoir des désillusions, choisis avec soin les personnes qui seront les plus bienveillantes avec toi ! Tu peux même leur préciser ce qui est attendu ou leur donner des idées. 

Préparer un dossier en or pour partir à l'étranger dans les meilleures universités
Monter le meilleur dossier pour partir étudier à l’étranger dans le Top 50 mondial

Quand des documents scolaires sont demandés, par exemple des relevés de notes ou des diplômes, il est indispensable de passer par des traducteurs assermentés. Il s’agit de professionnels reconnus par les services d’immigration et les universités du monde entier. Ce type de prestation est payante et peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines.  

Etape 4 : passer les tests obligatoires

Les établissements de rang mondial exigent le plus souvent de passer des tests d’admission. 

Les tests linguistiques sont exigés pour pouvoir étudier dans un pays non francophone. Citons par exemple pour l’anglais IELTS, TOEFL ou Duolingo, pour l’espagnol le test Cervantes et pour l’allemand le DSH ou le TestDaf. 

Aux USA, il est souvent demandé de valider des tests de compétences (SAT, ACT, TSA, etc.). Il s’agit alors d’évaluer le niveau des candidats en logique, compréhension écrite ou rédaction de texte. 

Tous ces tests nécessitent un certain entraînement. Par ailleurs, il faut prévoir assez de temps pour avoir les résultats à temps. A noter qu’il est possible de s’inscrire à une session en France ou directement en ligne. 

Etape 5 : préparer le départ

Bravo, tu as réussi à décrocher l’école de tes rêves ! Il ne te reste plus qu’à te préoccuper des formalités administratives pour partir à l’étranger : 

  • Effectuer les démarches pour obtenir un visa étudiant ; 
  • S’inscrire sur Ariane, un service du Ministère des affaires étrangères pour être alerté en cas de crise (crise sanitaire, catastrophe naturelle, etc.) et pour prévenir un contact resté en France ; 
  • Demander gratuitement la carte européenne d’assurance maladie auprès de l’Assurance Maladie pour un séjour en Europe, et prévoir une bonne mutuelle pour le reste du monde ; 
  • Essayer d’obtenir une bourse de mobilité (bourse ERASMUS+, bourse du Conseil Régional, Aide à la Mobilité Internationale du CROUS) ; 
  • Chercher un logement ; 
  • Et bien sûr, réserver le billet d’avion !