Les prix des écoles de commerce

les prix des écoles de commerce
Temps de lecture : 5 minutes

Alors, tu sais exactement où tu veux aller après le bac, peu importe le reste ? Tu te vois déjà dans
ton école de commerce en mode BG hyper stylé·e ? Un seul petit problème… tu te demandes :
comment ça se passe pour les PRIX des écoles de commerce ? Parce qu’une école de commerce, selon les rumeurs… c’est CHER !


Qu’est-ce qu’une école supérieure de commerce (ESC) ?

Les écoles supérieures de commerce sont apparues en Europe au XVIIIe siècle et leur nombre a
continué à croître durant le XIXe siècle. La doyenne mondiale des écoles de commerce, tu en as
peut-être déjà entendu parler : l’ESCP Business School, qui fut fondée à Paris en 1819, sous le
petit nom d’École Spéciale de Commerce et d’Industrie. Encore aujourd’hui, c’est une grande
école. Ces écoles étaient souvent soutenues par les Chambres de Commerce, mais autonomes et
indépendantes des universités.


Aujourd’hui, les écoles de commerce ont une autre dénomination : “écoles de management”. En
effet, auparavant, ces écoles formaient leurs étudiant·es à des carrières commerciales, mais c’est
moins le cas depuis quelques années, car l’enseignement s’est élargi et le terme “management”
englobe mieux les compétences étudiées dans ces écoles. Ceci dit, les deux sont encore utilisés.

Ainsi, que tu veuilles une admission en MBA, en formation post-bac, ou en grade de master, dans
les grandes écoles de commerce comme HEC et l’EMLYON Business School ou les moins grandes,
tu paieras des frais de scolarité, qui inclut les locaux et leur entretien, le salaire du corps
professoral, le baby-foot de la salle de pause… Les écoles de commerce sont privées, c’est-à-dire,
qui ne reçoivent pas d’aides de l’État. C’est la différence entre ces écoles et les universités.


Les prix d’une école de commerce

En moyenne, le prix des écoles de commerce/management est de 11 500 euros par an. Mais
voici quelques précisions pour la rentrée 2022. Classement des 10 premières écoles de
commerce, inspiré de ce classement du Figaro de la plus chère à la moins chère :

Intégrer une école de commerce/une école de management

Si tu penses que l’école de management est ta voie, très bien. Mais du coup, il faut que tu te
donnes à fond pour obtenir ce que tu souhaites : après tout, pour entrer dans ces écoles, il y a
des concours d’entrée. Par exemple, les concours Ecricome. Donc, si tu te prépares pour les
écoles de commerce post-bac, n’hésite pas à demander de l’aide à des prof·es bienveillant·es et
en qui tu as confiance ou à la personne qui s’occupe de l’orientation dans ton lycée, iels sont là
pour ça !


Sinon, si tu penses avoir le profil pour, tu peux passer par quelques années de classe
préparatoire. La prépa, c’est pour les gens déterminé·es, travailleur·euses, et qui n’ont pas peur
de la compétition, d’une mauvaise ambiance (pas toujours, promis !) et surtout de donner le
meilleur d’elles et d’eux-mêmes sur le long terme. Une prépa, c’est difficile, à un moment ou à un
autre, mais ça te forge, notamment pour les concours des grandes écoles de commerce
(Ecricome, BCE, Accès…). Et puis, ça te permet de réfléchir à ton projet professionnel.


Aujourd’hui, beaucoup d’élèves passent par une classe prépa commerciale pour ensuite passer
les concours des grandes écoles de commerce, afin d’y faire leur master.


Enfin, si tu n’es pas totalement sûr·e de toi (tu en as totalement le droit !!), tu peux commencer
tes années dans l’enseignement supérieur par une, deux ou trois années à l’université, pour faire
une licence.


Une autre option, c’est l’alternance, notamment en master : une école de management peut
proposer des cursus en alternance, ce qui te permet de laisser l’entreprise payer tout ou une
partie de tes frais de scolarité. Les écoles ont en général des entreprises partenaires. En plus,
une formation en alternance, c’est bon pour la professionnalisation directement sur le terrain, et
donc pour une insertion professionnelle et une employabilité sans heurts et sans reproches.

Certaines écoles, telle que l’ESCP, proposent des bourses. Sur leur site, il est expliqué que dans
cette école, ils et elles “croient à l’égalité des chances” : “Nous avons mis en place une bourse pour
encourager la diversité sociale et mettre en valeur l’engagement individuel. Ces bourses peuvent couvrir de 10 à 50% des frais de scolarité (sans compter les frais d’inscription de première année) et sont fondées sur différents critères tels que le mérite, la diversité et les besoins financiers. Ces bourses sont renouvelables chaque année à la condition de réussite scolaire, ainsi que d’un bon comportement et de l’implication dans la communauté de l’ESCP.”
*
Le site de l’ESCP parle aussi des bourses du CROUS et des emprunts à la banque pour couvrir les prix des écoles de commerce.


Choisir l’école qui te correspond

Oui, une business school, c’est cher. On le sait. Par contre, maintenant qu’on sait ça, et si tu es
déterminé·e à faire ce type d’école, il n’y a qu’un moyen d’y arriver : tu te renseignes sur les
écoles, leur notoriété, les cours et les concours, les épreuves écrites, les oraux, le programme
grande école, sur les professeur·es, les programmes de master, le bachelor commerce ou la
spécialisation qui te fait de l’oeil, les admissions parallèles et les universités partenaires, tu fais
les salons étudiant, les portes ouvertes et tu fais ton propre classement, ton palmarès des écoles,
avec les pour et les contre, pour chaque école qui te paraît intéressante.

Pour obtenir toutes les infos sur les tarifs, les programmes, les admissions et choisir la bonne école, rendez-vous sur Génération Zébrée.

Tu peux aussi essayer de contacter d’ancien·nes élèves et/ou des étudiant·es internationaux. C’est un véritable travail
d’investigation, mais nécessaire. Voici quelques exemples de questions à poser à des professeurs, des ancien·nes élèves, des élèves actuel·les, des directeur·ices :

  • Quelle est votre pédagogie ?
  • Qu’est-ce que le concours Sésame ?
  • Qu’est-ce que la Conférence des grandes écoles ?
  • Quelles sont les modalités d’admission ?
  • Est-ce une école de commerce post bac ?
  • Quelles sont vos valeurs, les valeurs de votre école ?
  • Quels sont les débouchés professionnels ?
  • Où se trouve votre école dans le classement des écoles ?
  • Au niveau de l’insertion professionnelle, sommes-nous aidé·es, pour les stages ou l’alternance, par exemple ?
  • L’école propose-t-elle des cours sur l’entrepreneuriat ?

Tu peux déjà te dire qu’en école de commerce, tu verras des notions telles que : commerce
international, comptabilité et gestion, communication, management international,
développement international, responsabilités managériales, relations internationales, finances,
bureautique (Excel, Word), droit (notamment le droit des affaires, ou des entreprises, des
contrats), marketing (digital marketing, par exemple, you know what I mean), ressources
humaines, les statistiques, l’administration des entreprises et les langues vivantes… Tu pourras
y acquérir de l’expérience professionnelle via tes stages et/ou contrats de professionnalisation
(alternance). Il te sera aussi possible de partir en Erasmus.

L’argent est un moyen pour parvenir à une fin, mais ça ne veut pas dire qu’il est la solution à
tout. Donc avant de choisir une école qui coûtera assez cher et de faire un emprunt, de
demander aux parents ou d’enchaîner les jobs étudiants pour rembourser ton prêt,
concentre-toi pour choisir la bonne école. Après tout, c’est ton tremplin vers ton futur (et ta vie
étudiante).

Voilà, en espérant t’avoir éclairci les idées sur les prix des écoles de commerce, la rédac’ te souhaite une bonne
reprise, et puis aussi bon courage avec Parcoursup ! Bisous et bonne année !

*traduit de l’anglais. Voir sur cette page du site pour le texte en anglais et autres informations.

Les métiers de l’électricité : une filière qui a de l’avenir !

Les métiers de l'électricité : une filière qui a de l'avenir !
Temps de lecture : 7 minutes

Le savais-tu ? Aujourd’hui, plus de 600 000 personnes occupent l’un des nombreux métiers de l’électricité. Et oui, il n’y a pas que des électriciens… Nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, et pour cela il faut que le courant passe. Et pourtant, 30% des emplois ne trouvent pas de candidat… Alors go vers les formations adaptées ! Génération Zébrée et le syndicat professionnel SERCE te partagent ce bon plan pour t’aider à trouver un travail facilement dans un secteur qui recrute à fond, en lien avec les nouvelles technologies et la transition écologique. Prêt à découvrir des jobs branchés ? 

En route pour la transition numérique et énergétique… 

Tu as envie de devenir acteur du monde de demain ? La filière électrique est en pleine transformation car elle doit répondre à plusieurs défis : la crise environnementale et la révolution technologique. Et c’est d’ailleurs la préoccupation principale du SERCE et de son réseau d’entreprises de la transition énergétique et numérique.  

La filière électricité : des métiers toujours plus verts !

Pour commencer, partons de la base : la production d’énergie. En France, l’électricité provient essentiellement du nucléaire et des énergies renouvelables (barrages hydrauliques, combustion de bio-déchets, éoliennes ou panneaux solaires). La part des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) est ultra minoritaire, et c’est tant mieux pour préserver la couche d’ozone ! Ainsi donc, les ingénieurs électriciens les plus recherchés sont ceux qui ont une spécialité dans le nucléaire, l’énergie marine ou solaire. 

Des électriciens posent des panneaux solaires.

Mais c’est tout au long de l’acheminement de l’électricité jusqu’aux lieux de consommation que l’on retrouve des professionnels préoccupés par la crise écologique. En effet, la mission commune à l’ensemble des métiers de l’électricité est sans aucun doute de faire le maximum d’économies d’énergie. Il s’agit d’un excellent argument de vente pour les responsables d’affaires car les clients calculent les coûts sur le long terme. De leur côté, les installateurs, techniciens et ingénieurs font en sorte d’économiser la ressource. Enfin, les agents et techniciens de maintenance ont un rôle essentiel pour prolonger la durée de vie des équipements, que ce soit en faisant des contrôles réguliers pour anticiper les dysfonctionnements, ou bien en assurant les réparations en cas de panne. 

Indirectement, il est possible d’avoir une action en faveur de l’environnement. Ainsi, c’est grâce aux installateurs en éclairage public et équipements urbains que l’on retrouve des bornes en libre-service pour les vélos et véhicules électriques. Ils participent grandement à changer les comportements, en incitant le plus grand nombre à avoir recours aux mobilités douces ! Autre exemple : dans le BTP (bâtiment travaux publics), les installateurs en génie climatique peuvent se spécialiser dans les énergies renouvelables. A la suite d’un diagnostic d’un bâtiment industriel, d’un commerce ou autre, ils installent des systèmes plus performants (pompe à chaleur, récupérateur d’eau ou de chaleur, etc.), assurent les réglages et la maintenance pour que les conditions de confort et les consommations soient optimisées. 

Bref, si tu as la fibre écolo, il existe de nombreux métiers qui permettent d’agir concrètement pour la planète ! D’ailleurs, les dérèglements climatiques sont eux aussi pourvoyeurs d’emplois… En effet, les monteurs réseaux sont souvent à côté des pompiers en cas de catastrophe naturelle (incendies, inondations, tempête, etc.). Ils font partie des héros qui interviennent pour les populations sinistrées ! Rétablir le courant est en effet indispensable pour pouvoir assurer les besoins de base comme se nourrir, se laver, s’éclairer, communiquer ou se déplacer…

Domotique, objets connectés, fibre, data : les métiers de l’électricité à la pointe !

Tu es passionné par les nouvelles technologies ? Bonne nouvelle, les entreprises recherchent des profils comme le tien ! Si 20 ans plus tôt, les électriciens se chargeaient principalement de réaliser des raccordements basiques et du tableau électrique, le métier s’est diversifié. Avec l’arrivée des objets connectés, de la fibre optique et de la data, le courant doit passer partout et tout le temps !

Tous les jours, tu utilises toute la journée des appareils électroniques ou électriques : lumières, ordinateur, smartphone, électroménager, etc. Pour tes déplacements, tu te sers peut-être du tramway, du métro ou d’une trottinette électrique. Heureusement, tu peux compter sur les professionnels qui acheminent l’énergie jusqu’à chez toi, ton bureau ou les lieux que tu fréquentes. Par exemple, il existe désormais des personnes spécialisées dans l’installation de la fibre optique :  du tireur de câble au responsable d’exploitation, en passant par le monteur-raccordeur FttH

L’intervention des installateurs en éclairage urbain, un des nombreux métiers de l’électricité !

Tu entends de plus en plus parler des objets connectés, et peut-être en utilises-tu certains comme une smart TV ou une Apple Watch ? A l’échelle d’une maison, ces équipements interagissent entre eux grâce à la domotique, contraction entre “domus” (le mot “maison” en latin) et “robotique” (ça, pas la peine de t’expliquer). Et quand on regarde un ensemble encore plus vaste, on peut parler de smart city ou ville intelligente. Que ce soit pour connecter un bâtiment ou un quartier entier, les entreprises recherchent désormais des profils polyvalents. Ainsi, l’installateur en éclairage public et équipements urbains ne se contente plus seulement d’allumer la lumière dans les rues et d’intervenir sur les le réseau de distribution électrique. Il doit aussi être en mesure de raccorder des équipements connectés comme les panneaux lumineux, les bornes de recharge de voitures électriques ou les caméras de vidéo-protection, les bornes wifi dans la ville…  

Petits conseils pour rejoindre les métiers de l’électricité

Passionné par l’écologie ou par les nouvelles technologies (ou les deux), tu souhaites rejoindre la filière de l’électricité et de l’énergie ? Tu peux compter sur Génération Zébrée pour connaître tous les débouchés qui s’offrent à toi !

Quels sont les métiers de l’électricité ?

Toi qui pensais peut-être au terme généraliste d’électricien, tu te trompes ! Il existe des dizaines de professions différentes réparties en trois grandes filières : études, affaires et travaux. 

La première désigne tout ce qui est de l’ordre de la conception et de l’ingénierie, que ce soit pour inventer de nouvelles solutions en lien avec les transitions écologique et numérique, pour avoir une représentation visuelle des projets ou pour chiffrer les besoins et les coûts. En choisissant cette voie, tu travailleras sans doute en bureau d’étude. En quoi… ? Il s’agit d’un lieu dédié à l’analyse de données et à l’élaboration de plans, de maquettes ou de dossiers qui orientent les choix techniques d’un projet. On y retrouve le poste d’ingénieur chef de projet, de technicien étude de prix ou encore de dessinateur-projeteur

Ensuite, le domaine des affaires correspond à la partie business. Cela englobe toutes les étapes du cycle de vente, de la prospection à la signature du contrat ainsi que le suivi de projet. L’objectif est bien sûr de satisfaire le client, non seulement en termes de prix mais aussi de réalisation ! ll existe du travail à chaque échelon de responsabilité : assistant, ingénieur d’affaires, directeur commercial d’une agence, d’une région ou d’un pays entier. 

Enfin, la filière travaux regroupe l’ensemble des activités techniques et opérationnelles. Ce sont les métiers de l’électricité les plus connus, car on les rencontre sur le terrain. Certaines fonctions sont liées à l’installation électrique (installateur en éclairage public et équipements urbains, installateurs en génie climatique, monteur-câbleur), tandis que d’autres sont spécialisées dans la maintenance (agents et techniciens de maintenance). Il existe également des postes de managers, comme chef de chantier ou conducteur de travaux. 

Parmi tous ces emplois, nombreux sont les métiers d’avenir ! C’est ainsi que l’on désigne chez Génération Zébrée les professions émergentes ou celles qui cherchent des candidats. C’est pour toi la certitude de trouver facilement un job dans les années futures.
Voici les métiers d’avenir liés au secteur de l’énergie et de l’électricité : 

Bonne nouvelle : il est possible de gravir les échelons au fil d’une carrière ! Ainsi, un ouvrier peut devenir chef d’équipe après plusieurs années d’expérience. Une autre possibilité est de suivre un parcours de formation. Que ce soit en formation initiale ou via un enseignement professionnel, tu seras plus rapidement à l’aise en entreprise.

Quels sont les profils recherchés ? 

Comme tu as pu le voir, les métiers de l’électricité sont variés et ce qui est bien, c’est qu’ils sont accessibles à tous ! 

En effet, certains postes sont accessibles sans le bac comme tireur de câble ou agent de maintenance. Pour le niveau technicien, généralement des études courtes sont suffisantes. Après le baccalauréat, le BTS (brevet de technicien supérieur) ou le BUT (bachelor universitaire technologique) qui remplace le DUT sont les formations conseillées. Enfin, il est possible de rejoindre les fonctions d’encadrement et de direction avec un diplôme d’ingénieur

Il y a des postes d’encadrement ou de direction parmi les métiers de l’électricité.

Pour avoir une expérience pratique, Génération Zébrée te conseille la voie de l’alternance. En fonction de ton profil et de tes besoins, tu peux signer un contrat d’apprentissage ou un contrat de professionnalisation. De plus en plus de formations proposent l’alternance. C’est le cas notamment du CFA ou du lycée professionnel. 

Voici quelques exemples d’études conseillées : 

  • CAP Électricien
  • CAP Installateur en Froid et Conditionnement d’air
  • Brevet professionnel Installateur, dépanneur en froid et conditionnement d’air
  • BEP Installation des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • Mention complémentaire Monteur de réseau électrique aéro-souterrains
  • Bac Pro Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • BTS Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MELEC)
  • Bac Pro Technicien de Maintenance des Systèmes Energétiques et Climatiques
  • BTS Maintenance des systèmes
  • Bac Pro électrotechnique
  • BTS électrotechnique
  • BTS fluides, énergie et bâtiment 
  • DUT Génie civil – construction durable
  • Titre d’ingénieur spécialisé en matériaux 

Tu croyais que les métiers de l’électricité étaient réservés aux hommes ? Oublie le stéréotype du gars avec ses gros bras et son casque sur la tête… En réalité, la répartition homme/femme évolue depuis plusieurs années, et de nombreuses entreprises cherchent la parité. Bon, on ne va pas se mentir : sur les chantiers, on en est encore loin (et c’est dommage) ! Mais si tu as lu l’article en entier, tu as pu constater qu’il existe de nombreuses façons de rejoindre ce secteur. Du bureau d’étude à la négociation commerciale, en passant par le dessin technique ou le management d’équipe, tu as le choix ! 

J’espère que tu en sais un peu plus sur les métiers de l’électricité, et surtout que cet article t’a donné envie de rejoindre cette filière pleine d’avenir ! Si tu veux creuser le sujet, n’hésite pas à te rapprocher du SERCE et à consulter son site metiers-electricite.com

Les formations en alternance : tout ce qu’il faut savoir

Temps de lecture : 5 minutes

Les avantages de l’alternance ne manquent pas : expérience professionnelle, rémunération, meilleure insertion professionnelle… Avant de te lancer dans cette super aventure, Génération Zébrée t’explique tout sur la formule de l’alternance !

Qu’est-ce que l’alternance ?

Tu n’as jamais entendu parler de l’alternance ? C’est parti, on te met à la page ! Étudier tout en travaillant en entreprise : voilà le principe de l’alternance. Mixant enseignements théoriques à l’école et missions professionnelles en entreprise, l’alternance t’offre de nombreux avantages !

Il y a deux voies principales pour l’alternance : l’apprentissage et le contrat de professionnalisation. Les différences reposent sur le type de contrat, l’âge requis pour en bénéficier, la rémunération et l’objectif de la formation (initiale ou continue). Dans les faits, c’est ton établissement de formation qui t’indiquera le type de contrat à signer pour faire de l’alternance !

L’alternance consiste à étudier tout en apprenant un métier au sein d’une entreprise. Entre théorie et pratique, études moins chères, acquisition d’une solide expérience dans le monde du travail… L’alternance séduit de plus en plus de jeunes. 

Ce mode d’étude concerne plus de 500 métiers et il est proposé par de nombreux établissements de formation (lycées, centres de formation d’apprentis, universités, grandes écoles, etc). Tu peux trouver des formations en alternance pour tous les niveaux : du CAP au master (bac+5), en passant par le BTS (bac+2) ou encore le bachelor (bac+3) ! 

Comment fonctionne l’alternance ?

Avant de te lancer, il faut savoir que cette formule impose un rythme exigeant, qui suppose maturité et motivation ! En choisissant ce mode d’apprentissage, c’est une nouvelle vie qui va commencer pour toi… Une vie d’adulte ;). Désormais, ton temps sera réparti entre ton lieu de travail et ton lieu d’études, avec un rythme hebdomadaire ou mensuel (3 jours à l’école, 2 jours en entreprise, ou bien 2 semaines à l’école et 1 semaine en entreprise, etc). 

Dès le premier jour de ton contrat, tu seras salarié d’une entreprise, un salarié en formation, certes, mais un salarié à part entière. Tu auras un certain nombre de droits mais aussi des devoirs. Si tu manques un jour d’école, cela revient à manquer un jour de travail : le mot d’excuse de tes parents ne fonctionnera pas ! 

L’alternance peut s’effectuer grâce à deux types de contrats : le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. Attention, au contrat que tu choisis car ils ne donnent pas accès aux mêmes droits. Renseigne-toi bien avant de signer ton contrat.

Autre chose à prendre en compte : finies les vacances d’été de 2 mois, tu n’auras que 5 semaines par an !

L’alternance c’est pour qui ?

Tu l’auras compris le principe de l’alternance est d’alterner entre études et travail en entreprise. Ces temps de formation sur le terrain te permettent de mettre en application les notions de cours et d’acquérir une première expérience professionnelle. Que ce soit au niveau de l’étudiant, de l’entreprise ou l’école, tout le monde y trouve son compte ! 

C’est une autre manière d’apprendre qui relie la théorie à la pratique. C’est pourquoi cette voie convient bien aux élèves qui souhaitent avoir davantage de concret dans leur vie étudiante ainsi que des responsabilités professionnelles.

Les avantages de l’alternance

L’objectif de l’enseignement supérieur est de donner toutes les clés nécessaires aux étudiants pour qu’ils intègrent rapidement le monde du travail. C’est pourquoi ce mode d’apprentissage s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. 

Tu obtiendras ainsi des qualifications et une expérience professionnelle qui représenteront de véritables atouts face à tes futurs recruteurs ! Se confronter à la vie active en étant encore étudiant est un vrai plus dans ton CV. À la fin de ton contrat, tu pourras peut-être décrocher un contrat (CDI ou CDD) en fin d’alternance. 

En tant que salarié, les alternants prennent part à la vie d’une entreprise. D’ailleurs, sache que l’état favorise l’embauche de jeunes en contrat d’alternance en versant une taxe d’apprentissage aux sociétés. 

Un autre point positif : les frais de scolarité sont totalement pris en charge par l’entreprise. L’alternance est donc une excellente option pour financer tes études. Par ailleurs tu recevras une rémunération de la part de ton entreprise (en fonction du type de contrat signé). 

Quels diplômes peuvent être préparés en alternance ?

Universités, grandes écoles, écoles de commerce et d’ingénieurs… tout le monde se met à l’apprentissage ! En effet, l’alternance est possible dans quasiment toutes les filières. De nombreux diplômes sont accessibles en alternance, tels que le BEP, le CAP, les bacs professionnels, les BTS, les DUT (BUT à partir de la rentrée 2021), les licences et les masters. Quelques exemples de formations qui peuvent s’effectuer en alternance :

  • CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) : boulangerie, coiffure, commerce, cuisine, esthétique, hôtellerie, médico-social, menuiserie, parfumerie, petite enfance, social, vente, etc.
  • Bac professionnel :  boulangerie-pâtisserie, boucherie-charcuterie-traiteur, esthétique, commerce, gestion, travaux publics et vente.
  • BTS (Brevet de Technicien Supérieur) : négociation et digitalisation  de la relation client (NDRC), informatique, communication visuelle, métiers de l’audiovisuel,  comptabilité, électrotechnique, etc.
  • DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) : agroalimentaire, biologie,  gestion des entreprises et administration (GEA), techniques de commercialisation (TC), génie civil, gestion, logistique, etc.
  • Licence professionnelle : agricole, architecture, banque, chimie, immobilier, ressources humaines, etc.
  • Bachelor : aéronautique, droit, finance, marketing, management, cinéma, évènementiel, graphisme, etc.
  • Diplôme d’ingénieur : aéronautique, aérospatial, bâtiment et travaux publics, biologie, génie industriel, mécanique, robotique, sciences de la terre, etc.
  • Master : agronomie, architecture, data science, digital, économie, énergie, environnement,  histoire, infographie, journalisme, logistique, santé, sciences politiques, sport, stratégie, etc.
  • Mastère spécialisé : assurance, audit, commerce international, développement durable, entrepreneuriat, négociation, social, systèmes des réseaux, etc.

Après l’alternance, quelles options s’offrent à toi ?

Après avoir terminé ta formation en alternance et obtenu ton diplôme, deux options s’offrent à toi.

Etudiant en alternance

Trouver un emploi

La formation par l’alternance te permet d’augmenter tes chances d’être embauché à la sortie de tes études. Ce mode d’enseignement va également te permettre de construire un réseau (collègues, clients, etc.). N’hésite pas à le solliciter lors de tes recherches d’emploi !

Si tout s’est bien déroulé, que tes missions t’ont plu et que tu souhaites rester dans ton entreprise d’accueil, n’hésite pas à faire part de cette volonté à ton maître d’apprentissage. Il se peut que l’entreprise ait besoin de recruter, et si tu as fait tes preuves, elle aura tout intérêt à t’embaucher ! En revanche, cette embauche n’est ni garantie, ni obligatoire. Tu as également la possibilité de changer d’entreprise si tu souhaites découvrir un autre secteur, une autre organisation ou un autre métier !

Continuer les études

Tu souhaites continuer tes études ? C’est tout à fait possible : tu peux continuer par la voie de l’alternance ou alors reprendre une formation initiale. Le système de l’alternance étant possible pour les formations allant du CAP au Master 2, tu peux réaliser l’intégralité de ton parcours scolaire en alternance. 

Quels sont les métiers accessibles après un apprentissage ? 

Les apprentis trouvent assez facilement du travail après avoir eu leur diplôme en CFA. Tu pourras ainsi obtenir un poste dans des domaines qui recrutent tels que : 

  • Le secteur industriel avec notamment les formations proposées en aérospatial, en mécanique, en maintenance ou encore en chaudronnerie.
  • On retrouve aussi le secteur informatique, plus particulièrement la cybersécurité, l’électronique, l’intelligence industrielle et l’intelligence artificielle
  • Il y a également le secteur du commerce après un bac pro commerce, un BTS Management commercial opérationnel (MCO)  ou un BUT technique de commercialisation. 

Tu as envie de concret ? Tu sais déjà quel métier tu souhaites faire plus tard ? Alors fonce trouver l’alternance de tes rêves ! Pour cela, tu peux t’inscrire à la  Journée Portes Ouvertes du CAFI Aquitaine. Tu peux aussi choisir d’aller une journée d’immersion (tous les mercredis à 14H) . A toi de jouer 😉 !

Devenir data scientist, la rockstar du big data !

Data scientist
Temps de lecture : 5 minutes

Tu t’intéresses aux nouveaux métiers du big data ? Zoom sur le data scientist : analyse et gestion des données massives, intelligence artificielle (Machine Learning), programmation et algorithmes, Génération Zébrée éclaire ta lanterne et t’explique ce métier. 

Le data scientist, la rockstar du big data 

Tous les jours les entreprises collectent des milliards et des milliards de données. Le volume de données numériques ne cesse d’augmenter avec l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux, de la géolocalisation, etc. Nous sommes entrés dans l’ère du big data les amis ! D’ailleurs, big data veut dire littéralement “grosses données” ou encore “données massives”. Concrètement, imagine que tu remplisses un questionnaire sur un site Internet, les données renseignées vont avoir de la valeur et permettre à l’entreprise de mieux connaître ses clients et d’anticiper leur comportement ! 

Les métiers de la data science sont devenus incontournables, on retrouve par exemple : le Chief Data Officer (gardien de l’éthique des données), le Data Scientist (expert de la gestion et de l’analyse de données massives), le Business Intelligence Manager (identifie les besoins en Business Intelligence de l’entreprise), le Data Analyst/Data Miner (crée, administre, et analyse les données de l’entreprise), et le Data Protection Officer (assure le respect de la protection des informations à caractère personnel). 

Qu’est ce que la data science et l’intelligence artificielle (IA) ? 

La data science ou science des données consiste à aider les entreprises ou des chercheurs scientifiques à prendre des décisions, à partir de données qu’ils produisent ou qu’ils détiennent. L’ensemble des données fournies par la data science va permettre la réalisation des projets intégrant des algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning), de probabilités, etc…

«Il n’y a pas d’intelligence sans apprentissage», affirme le patron de l’Intelligence Artificielle de Facebook. Mais qu’est ce que l’intelligence artificielle ? Figure toi que ce sont des techniques des calculs artificiels qui “miment” une ou plusieurs capacités cognitives de l’homme #AMAZING ! Tu te demandes pourquoi parle-t-on d’intelligence artificielle autour des données ? Imagine par exemple que tes amis te taguent sur des photos Facebook. Le réseau social va essayer d’apprendre à reconnaître ton visage pour pouvoir t’identifier sur de nouvelles photos. Vive les machines et les datas !

Le métier passionnant de data scientist

Le métier de data scientist est nouveau, très évolutif et attire dans ses filets les amateurs d’informatique, de statistiques, mais aussi de commerce et de marketing. C’est aussi un métier d’avenir, c’est-à-dire un métier qui recrute !

Qui est-il ? 

C’est un expert dans la maîtrise et l’interprétation des données. Il est responsable de la gestion et de l’analyse de « données massives ». Ses missions ? Analyser des données à partir de nombreuses sources dispersées, il doit ensuite en extraire les principales données. Croiser des indicateurs, mouliner des algorithmes vont lui permettre de formuler des propositions. Il a la capacité de prédire le comportement des utilisateurs et participe à l’élaboration d’intelligence artificielle ! Le data scientist aide ainsi les entreprises à prendre des décisions stratégiques à partir de données extraites. En résumé, ses quatre missions principales sont : collecter des données, les nettoyer, les analyser et enfin les présenter à l’entreprise.

Un data scientist écrit énormément de lignes de codes, notamment en langage R et python qui sont deux langages de programmation de data science les plus utilisés aujourd’hui. Il fait également beaucoup de statistiques. D’ailleurs, sache que le langage python est devenu le premier langage pour les scientifiques. Comme il s’agit d’un langage générique, il est possible de gérer l’ensemble des traitements appliqués aux données, du traitement des sources de données jusqu’à leur visualisation sans changer de langage ! #WAHOUU

Les compétences et qualités d’un bon data scientist

Si tu souhaites devenir data scientist dans le turfu (futur), sache que c’est avant tout un mathématicien qui doit avoir des bases solides en informatique, algorithmique et statistique. Il doit également être capable de faire le pont entre sa curiosité, sa recherche et ce que cela va apporter au business de l’entreprise. Par ailleurs, il doit aussi avoir la capacité de discuter avec la technique, le marketing, les développeurs et informaticiens, pour faire avancer les choses. 

Le data scientist doit se tenir au courant des nouvelles technologies et techniques qui peuvent aider à analyser des données. De plus, l’intelligence artificielle peut avoir certaines limites. Quand on fait de la data science il est donc important d’avoir un esprit critique et savoir prendre du recul !

Dans quels domaines d’activités évolue le data scientist ?

Le data scientist peut créer des algorithmes et analyser des données dans une multitude de secteurs (génétique, neurosciences, mode, finance, commerce, marketing, etc.). L’explosion des données disponibles concerne aussi de nombreux domaines d’activité comme par exemple : l’analyse des comportements, la protection des données, le marketing digital, la relation client, la sécurité, la recherche en médecine, les sciences sociales, l’agronomie, etc. Le salaire d’un data scientist débutant débute à partir de 40 000 € à 60 000 € brut par année.  Ce qui revient à environ 3 333 € à 5 000 € par mois.

Formation : comment devenir data scientist ?

Avec l’engouement qu’il existe aujourd’hui autour des métiers de la data science, un bon nombre d’écoles d’ingénieurs et d’écoles de commerce ont intégré le parcours data science dans leur cursus. Il existe aussi des formations alternatives type bootcamp. Par exemple, Jedha bootcamp qui te propose d’apprendre par la pratique les outils de Web Analytics, SQL, Cloud Computing, ainsi que Python et le Machine Learning. 

Etudes pour devenir data scientist 

Envie de devenir un acteur de l’innovation et de la stratégie ? Sache qu’un Bac + 4 ou un Bac +5 en informatique, statistiques, management ou en marketing est indispensable pour occuper un poste de data scientist. Voici différentes possibilités de formations :

Niveau bac + 2

BTS : BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO), BTS Systèmes numériques, option informatique et réseaux.

Niveau bac + 3

Licences : Licence Professionnelle Métiers du Décisionnel et de la statistique, Licence professionnelle Décision et traitement de l’information 

Niveau bac + 5

Masters : data science (Grenoble INP Ensimag, Polytech Nantes), european master in datamining and knowledge management (Lyon 2), statistiques pour l’évaluation et la prospective (université de Reims-Champagne Ardennes), Master Sciences humaines et sociales, mention humanités numériques, parcours Mégadonnées et analyse sociale (CNAM), MIASHS : big data et fouille de données (Paris 8)

Mastère en ingénierie Big data (ESGI)

MSc (master of sciences) : big data for business (Ecole polytechnique – HEC), statistics for smart data (Ensai), data science (Ensae ParisTech), data management (PSB), data sciences & business analytics (Centrale Supelec – Essec Business School), applied data science & big data (Data science institute)

Diplôme d’ingénieur avec spécialisation big data : big data & data science (Mines Nancy), IAMD – ingénierie et applications des masses de données (Télécom Nancy), data science (Ensae ParisTECH), ingénierie des systèmes d’information (Grenoble INP Ensimag)

Niveau bac + 6

Mastère spécialisé (MS) : Big data : analyse management et valorisation responsable (Ensimag + EMSI Ecole de management de Grenoble), Big data – gestion et analyse des données massives (Télécom ParisTech)

La data science n’a maintenant plus aucun secret pour toi (ou presque) ! Le monde du big data te tend les bras, en plus d’être un métier passionnant, data scientist est un métier d’avenir. Alors devenir la rockstar de la data, ça te tente 😉 ?


Orientation après le bac : choisir la bonne formation

Temps de lecture : 4 minutesTu as trimé pour ça, et enfin, tu l’as eu ton bac ! Il te faut maintenant choisir ton orientation après le bac, c’est à dire ce que tu feras l’année prochaine si tu es élève en Terminale ! Études longues ou courtes, grandes écoles, formations médicales ou pharmaceutiques… bienvenue dans le monde des études supérieures ! À toi de faire le bon choix. Et si entre conseils amicaux et conseils de pros, tu ne trouves toujours pas ta voie, Génération Zébrée te file quelques tuyaux. C’est cadeau !

Que choisir après le bac ?

Maintenant que tu as décroché ton bac, tu dois réfléchir au métier que tu veux exercer plus tard. Et pour acquérir les compétences et les expériences requises pour le job de tes rêves, il te faut opter pour une formation adaptée. Longues études ou cursus court, à toi de saisir toutes les opportunités pour construire ton avenir et choisir ton orientation après le bac.

Les formations courtes

Après ton bac, pourquoi ne pas t’orienter vers un BTS (Brevet de Technicien Supérieur) ou un BUT (Bachelor Universitaire Technologique) ? Ces cursus courts te fourniront des bases techniques, technologiques ou professionnelles.
Tu peux choisir cette voie, en venant d’un bac général (Bac S, Bac ES, Bac L) comme technologique (Bac STMG, Bac STI2D, etc…)
De nombreux employeurs privilégient les étudiants qui disposent d’un bac+2, car leur formation est plus axée sur la pratique. De plus, sache que les formations en BTS  et en BUT englobent de nombreux secteurs d’activités : assurance, banque, communication, métiers de l’audiovisuel, hôtellerie, tourisme et bien d’autres encore.

Le parcours universitaire

L’université est accessible à tous les bacheliers, des séries générales comme technologiques. À toi de découvrir les nombreuses filières proposées et de faire un choix en fonction de ton profil et de tes aspirations. Cependant, il faut savoir que certains parcours ont des places limitées.
En intégrant une structure publique, l’une des bonnes nouvelles est que tes frais de scolarité seront relativement bas. Si tu es passionné par l’enseignement, le droit ou encore le secteur de la santé, tu te feras facilement une place dans une université mais il y en a pour tous les goûts : économie, sciences sociales, sciences humaines, physique, chimie, mathématiques, sciences politiques, toutes les disciplines peuvent s’apprendre à la fac !

Les classes préparatoires pour intégrer les grandes écoles

La prépa, tu connais ? Ce sont des classes proposées par les lycées pour te préparer aux concours d’entrée des grandes écoles. Une fois ton bac en poche, tu peux intégrer ces classes spécialisées, connues pour proposer un rythme intense de cours pour te permettre de décrocher les concours que tu vises et rejoindre l’école de tes rêves.
Ce cursus s’adresse principalement aux élèves de terminales généales qui souhaitent poursuivre leurs études supérieures vers de Grandes Ecoles.
Les littéraires se formeront pour intégrer des écoles normales supérieures (ENS) de lettres, de sciences sociales ou d’arts et design. De leur côté, les prépas scientifiques préparent les concours aux grandes écoles d’ingénieurs pendant que les profils plus économiques présentent les grandes écoles de commerce.

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Ecoles d’ingénieurs : comment choisir ?

Tout savoir sur les écoles de commerce

Les écoles d’ingénieurs ou les écoles de commerce post bac

Si tu as envie de poursuivre tes études en école d’ingénieurs ou en école de commerce, sache que tu as la possibilité de rejoindre des écoles d’ingénieurs avec prépa intégrée ou des écoles de commerce post bac. Cela signifie que tu les intègres directement après le bac et que tu y passes 5 ans pour obtenir ton diplôme bac +5.

Les écoles de commerce post bac

Ecoles d’ingénieurs post bac : la vérité

Les établissements spécialisés

Ces écoles spécialisées proposent un cursus de six mois à un an. Tu y découvriras des formations dans de nombreux domaines comme le service dans les forces policières ou l’armée, le secteur social (assistant social, éducateur spécialisé…), l’architecture et l’art (urbanisme, édition, design, graphisme…) ou le paramédical (infirmier, podologue, orthophoniste…).

Où trouver les informations sur les formations post-bac ?

Tu as une petite idée de ce que tu veux faire après le bac ? Il est temps de te renseigner sur les différents établissements de ta région (ou ailleurs). Tu peux recourir à Internet pour t’informer sur les possibilités d’orientation après le bac. Cependant, pour être bien fixé sur ton avenir, pense à consulter des professionnels de l’enseignement supérieur.
Dans toute la France, les Centres d’Informations et d’Orientation (CIO) n’attendent que toi. Des conseillers d’orientation t’assisteront pour définir ton profil et pour t’indiquer les filières qui te conviennent le mieux. Tu peux aussi te rendre dans différents salons d’orientation. Durant ces manifestations, tu pourras t’informer sur les filières générales (cursus bac+2/3) et celles qui sont plus spécialisées (grandes écoles, métiers du numérique ou de la santé…).
Ces événements sont l’occasion idéale pour rencontrer des étudiants et des professeurs de plusieurs établissements et pour te faire une idée plus précise des formations existantes. Enfin, rends-toi aux journées portes ouvertes des établissements qui t’intéressent. Profites-en pour t’imprégner des différentes atmosphères afin de déterminer quel établissement est fait pour toi.
Tu ne peux pas te déplacer ? Pas grave ! Connecte-toi sur le site Génération Zébrée. Définis ton profil (ton parcours, les métiers qui t’intéressent, etc.) et laisse la magie de l’algorithme opérer. Il ne te restera plus qu’à découvrir les suggestions Génération Zébrée !

Choisir ta formation

Parcoursup or not Parcoursup ?

Avec plus de 600 nouvelles formations référencées sur Parcoursup en 2021, tu auras largement le choix entre les 17 000 parcours proposés, toutes filières confondues. Écoles de commerce ou d’ingénieurs, universités, institutions formant aux métiers de la culture ou établissements paramédicaux… à toi de voir ce qui te convient.
Pour info, certaines institutions ne passent pas par Parcoursup pour recruter leurs étudiants. C’est notamment le cas de l’ENSBA (École nationale supérieure des beaux-arts de Paris), de l’ENSCI – Les Ateliers (École nationale supérieure de création industrielle) ou d’une partie des écoles d’études politiques. Certaines écoles de commerce, paramédicales ou sociales n’y figurent pas non plus.
À toi donc de t’inscrire à LA formation qui t’ouvrira les portes de ton avenir !

Une méthode d’orientation qui a fait ses preuves…

Temps de lecture : 3 minutes

« Comment accompagner mon ado à s’orienter ? » « Par où commencer pour m’orienter ? » … Génération Zébrée a la réponse ! Nous avons développé une méthode d’orientation innovante. Notre démarche mixe data science et sciences humaines pour apporter une réponse innovante et efficace à la question de l’orientation. On vous la fait découvrir…

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Et si on parlait, orientation positive ?

data scientist

Temps de lecture : 3 minutes

Pour faire face à ces enjeux d’une génération qui se perçoit comme sacrifiée (cf : La génération Z face à l’avenir), Génération Zébrée adopte et partage une toute nouvelle philosophie, celle de l’orientation positive ! Ok, mais ça veut dire quoi l’orientation positiveContinue reading

Écoles de commerce classement 2019

Écoles de commerce classement 2019

Temps de lecture : 4 minutesTrouver l’école de ces rêves c’est parfois impliqué. Surtout quand il existe plus de 200 écoles de commerce et de management en France ! Avec toutes les infos que tu lis, t’es un peu perdu.e ? GZ t’explique tout ça pour que tu y vois clair dans ton orientation. 

Les grande école de commerce, les origines

Un peu d’histoire

Let’s go pour un peu de culture générale ! Commençons par le commencement ;)… En France, c’est au début du XIXe siècle que les grandes écoles de commerce voient le jour grâce aux chambres de commerce et de l’industrie (CCI). Pour les connaisseurs, l’ESCP Europe business school est la 1ère grande école de commerce créées (1819) dans l’Hexagone. En 2ème position, on retrouve la fameuse école de commerce HEC, puis l’EDHEC. 

Aux Etats-Unis, les premières “business schools” apparaissent plus tardivement, à la fin du XIXe siècle. Elles étaient présentes au sein des grandes universités et délivraient un Master of Business Administration (MBA) ou un diplôme égal. In fact, les grandes écoles de commerce françaises ont construit leur modèle sur celui des américains. 

De nos jours 

Tu as sûrement déjà entendu le terme d’écoles de management. Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce qu’avant, les écoles de ce type formaient uniquement leurs étudiants à des carrières commerciales. Si tu choisis d’intégrer une grande école de commerce, tu pourras retrouver des formations dans les domaines de la gestion d’entreprise tels que le marketing, la finance, les ressources humaines, le commerce et le management. Cela te permettra par la suite de travailler dans de nombreux secteurs économiques ! 

Grandes écoles  de commerce : labels, visa, accréditations

Pour trouver ton école de commerce, l’un des nombreux critères de sélection est évident la certification du diplôme par l’école. Visa, Labels RNCP, EQUIS, AACSB, AMBA, EPAS…Tu ignores la signification de tous ces sigles ? Pas de problème, on t’explique tout ça. 

Concrètement, un visa, un label ou encore une accréditation déterminent la qualité des établissements et des formations. Ces sigles te permettent d’y voir plus clair, pour bien choisir ta future école de commerce et donc la valeur de ton diplôme sur le marché du travail. 

A noter : Il existe 2 catégories de labels, ceux reconnus par l’Etat (certifiant la reconnaissance nationale et européenne de ta formation) et les labels des organismes privés (attestant de la reconnaissance internationale de la qualité de la formation, sans avoir de valeur officielle).

Quelle formation choisir ?

Les écoles de commerce proposent différentes formations, telles que des bachelor en 3 ans aussi appelés BBA (bachelor of business administration) ou encore BSc (bachelor of Sciences). C’est le diplôme que tu obtiendras si tu fais une école directement après le bac. 

Tu pourras aussi retrouver le Master Grande Ecole, qui est “la référence”.  A la fin, tu as un diplôme national Bac+5. Enfin, il y a le fameux MBA (Master of Business Administration), qui est un diplôme est reconnu dans le monde entier ! #Great 

 Lire l’article- Écoles de commerce : BANZAI !

Les concours écoles de commerce

Que tu vises une grande école, une école de management ou encore une école plus spécialisée, à un niveau post bac, post prépa ou en admissions parallèles, tu vas devoir passer un concours. Certaines écoles organisent des concours communs, tu peux donc de postuler à plusieurs écoles à la fois. 

Quelques exemples de concours accessibles aux bacheliers

-Concours Atout +3 (Novancia, EM Normandie, EM Strasbourg, ESC Dijon, GEM, Sup de Co La Rochelle, Télécom Management)

-Concours Ecricome Bachelor (Kegde – 6 campus)

-Concours Link (EBS Paris, EDC Paris Business School et ESG Management School)

-Concours PASS (BBA EDHEC Lille et Nice, BBA Inseec-ECE Bordeaux et Lyon) 

-Concours SESAME (BBA ESSEC, BSc in International Business, NEOMA Business School Rouen ; CESEM, NEOMA Business School Reims ; CeseMed, KEDGE Business School, campus de Marseille; EBP International, campus de Bordeaux ; EM Normandie ; ESCE Paris-Lyon)

-Concours Team (ICD, ESAM, IDRAC & ISTEC)

Quel métier après une grande école de commerce ?

Une grande variété de débouchés s’offrent aux diplômés des écoles de commerce. Notamment dans le commerce, marketing, management, la finance etc. Génération zébrée a créé rien que pour toi, une sélection non-exhaustive d’exemples de métiers que tu peux envisager à la suite de tes études en école de commerce . Rendez-vous sur generationzebree.fr pour plus d’informations :

Écoles de commerce classement 2018

Retrouve notre classement qui prend en compte le taux d’emploi à la sortie de chaque écoles.

Écoles de commerce classement 2019
Écoles de commerce classement 2019

 Choisir mon école de commerce

Envie de faire ton propre classement ? Avec l’Étudiant tu peux personnaliser ton classement par exemple en filtrant les établissements (académie, concours, alternance…) et aussi en ajoutant ou supprimant des indicateurs.   

Écoles de commerce classement 2019

Beaucoup de business schools françaises sont reconnues à l’international grâce à leur excellence académique, leur rayonnement international et leur relations avec les entreprises !

Découvre le classement 2019 du  Figaro Étudiant qui publie son classement des 38 écoles de commerce françaises disposant du grade master basé sur ces 3 indicateurs :

Rang École Campus en France Accréditations
1 HEC Jouy-en-Josas Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
2 Essec Cergy-Pontoise Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
3 ESCP Europe Paris Visa, Equis, AACSB
4 EM Lyon Lyon Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
5 Edhec BS Lille, Nice, Paris Visa, Equis, AACSB
6 Grenoble EM Grenoble Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
7 Skema Lille, Courbevoie, Sophia-Antipolis Visa, Equis, AACSB
8 Audencia Nantes Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
9 Kedge Bordeaux, Marseille Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
10 Neoma Reims, Rouen Visa, Equis, AACSB

Maintenant, c’est à toi de trouver une école de commerce qui répond à tous tes critères et c’est parti pour l’aventure formidable des études supérieures ! P.S : La vie étudiante en école de commerce ce n’est pas un mythe, c’est vraiment de la foliiie 😉 ! Retrouve aussi notre article « école de commerce post bac».

Écoles de commerce classement 2018

Diplômés d'école de commerce
Temps de lecture : 4 minutes

Excellence académique, rayonnement international, labels et autres accréditations, classements des écoles de commerce… Génération Zébrée décrypte pour toi les grandes écoles de commerce pour t’aider dans tes recherches.

Qu’est-ce qu’une grande école de commerce ?

Les origines des écoles de commerce

Prêt pour un peu d’histoire ? Le terme “grande école de commerce” remonte à la Renaissance et désigne simplement les écoles supérieures de commerce, aussi appelées les ESC.

Sache que les grandes écoles de commerce ont construit leur modèle sur celui des américains. En France, ces écoles voient le jour grâce aux chambres de commerce et de l’industrie (CCI) qui forment les cadres et chefs d’entreprise de demain. A l’époque, on parlait de “business schools”, et ce terme est toujours employé aujourd’hui. 

D’ailleurs, sais-tu quelle est la première grande école de commerce créée en France ? Et bien, c’est l’ESCP Europe Business School (1819). Ensuite, on retrouve la fameuse école de commerce HEC créée en 1881, puis l’EDHEC (1906). Voilà, tu as augmenté ton niveau de culture générale en 1 minute 😉 !

Grandes écoles  de commerce : Accréditations et autres labels 

EQUIS, AACSB, AMBA, EPAS… Tes recherches d’écoles débutent à peine et tu te sens perdu.e en découvrant ces différents sigles sur ton ordi ? Pas de panique, Génération Zébrée t’aide à y voir clair. Tous ces sigles ont bien un sens ! Ils déterminent la qualité des établissements et formations ainsi que la reconnaissance par l’Etat des diplômes. Cela va te permettre de bien choisir ta future école de commerce

Il existe 2 catégories de labels ceux reconnus par l’Etat qui certifient la reconnaissance nationale et européenne de ta formation et les labels des organismes privés qui n’ont aucune valeur officielle, cependant ils attestent de la reconnaissance internationale de la qualité de la formation.

Diplôme d'école de commerce
Diplôme d’école de commerce

Les labels d’Etat : accréditations d’écoles de commerce

Choisir une école certifiée avec le label d’Etat te permet d’avoir une réelle valeur de ton futur diplôme sur le marché du travail. Parmi les labels publics, il faut distinguer la reconnaissance d’Etat, le visa et le grade master.

La reconnaissance d’Etat certifie la pédagogie de l’établissement, son administration, elle tient également compte du nombre d’enseignants. A noter, qu’elle ne certifie pas les diplômes de l’école ! Ça, c’est le rôle du visa.

Délivré par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le visa est un dispositif qui garantit la qualité de l’école. Il est valable de un à six ans, pour des formations allant de Bac+3 à Bac+5. 

Le grade master donne la certification d’un niveau Bac+5 à ton diplôme, et garantit un niveau de formation académique et professionnel très élevé. 

Les labels des grandes écoles de commerce privés 

C’est un peu la crème de la crème, toutes les écoles de commerce cherchent à l’obtenir pour pouvoir se démarquer des autres. Et oui, la concu est très très rude ! Pour éclairer ta lanterne, Génération Zébrée a sélectionné 4 prestigieux labels :

EQUIS

Label européen très exigeant, seules les meilleures écoles peuvent l’obtenir. En France, 17 écoles sont accréditées… !

EPAS

Label européen certifiant un diplôme et non l’école en elle même (par exemple le Bachelor “BSc ou BBA” ou le programme Grande Ecole).

AACSB

Label américain d’excellence examinant les programmes pédagogiques dans le domaine du management. Pour l’obtenir les écoles doivent satisfaire plus de 21 critères (processus de recrutement des étudiants, niveau académique des professeurs, etc.). 

AMBA

Label d’origine britannique, labellise les formations de MBA (master of business administration). Il certifie la capacité du master à former des managers à l’international. 

Nota bene : Renseigne-toi bien sur les différents labels et accréditations de l’école que tu souhaites intégrer. 

Écoles de commerce classement 2018-2019

Cher.ère bachelier.ère, pour t’aider à faire ton propre classement l’Étudiant te propose de créer ton propre classement grâce à 15 critères. Pour le classement ci-dessus, seul le critère “labels internationaux” a été sélectionné. Si tu as envie de personnaliser ton classement, c’est possible en filtrant les établissements (académie, concours, alternance…) et en ajoutant ou supprimant des indicateurs. 

école de commerce classement 2018
Ecole de commerce classement 2018

Retrouve notre classement qui prend en compte le taux d’emploi à la sortie de chaque écoles.

Écoles de commerce classement 2019

De nombreuses “business schools” et autres écoles de management françaises sont reconnues à l’international pour leur excellence académique, leur rayonnement international et leur relations avec les entreprises. Tu peux découvrir le classement 2019 sur le site du  Figaro Étudiant qui publie son classement des 38 écoles de commerce françaises disposant du grade master (basé sur ces 3 indicateurs ci-dessus). Au classement, on retrouve :

Rang École Campus en France Accréditations
1 HEC Jouy-en-Josas Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
2 Essec Cergy-Pontoise Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
3 ESCP Europe Paris Visa, Equis, AACSB
4 EM Lyon Lyon Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
5 Edhec BS Lille, Nice, Paris Visa, Equis, AACSB
6 Grenoble EM Grenoble Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
7 Skema Lille, Courbevoie, Sophia-Antipolis Visa, Equis, AACSB
8 Audencia Nantes Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
9 Kedge Bordeaux, Marseille Visa, Equis, AACSB, Amba-MBM
10 Neoma Reims, Rouen Visa, Equis, AACSB

Et voilà, tu peux maintenant te lancer plus sereinement dans tes recherches qui te mèneront au Graal : accéder à la grande école de commerce de tes rêves ! Retrouve aussi notre article « école de commerce post bac »

La génération Z face à son avenir

Visuel-blog-génération-sacrifiée.png

Temps de lecture : 3 minutesLa jeunesse, d’aujourd’hui comme hier, est face à des choix d’orientation où le rêve, le souhaitable, et le possible se confrontent à des procédures, des structures et des moyens. Comment choisir son avenir et trouver sa place dans une société en devenir ? Une question qui reste bien pointue et complexe pour bon nombre d’entre nous et encore plus pour cette nouvelle génération, la génération z face à son avenir…

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