LICENCE CINÉMA

licence de cinéma
Temps de lecture : 3 minutes

Salut toi ! Est-ce que tu pourrais regarder des films à longueur de journée ? Passionné·e par le cinéma, tu ne rêves que d’une chose, c’est transformer cet amour en métier ? Bienvenue sur cet article, on t’y explique la licence de cinéma ! Let’s get started !

Qu’est-ce que c’est ? 

La licence est le premier niveau d’études à l’université. Tu peux entrer en licence de cinéma, d’audiovisuel ou encore arts mention cinéma, juste après le baccalauréat, donc juste après la terminale. La licence dure trois ans et à la fin, tu obtiens 180 crédits ECTS, ce qui te permet d’entrer, si tu le souhaites, en master. En licence cinéma, tu recevras un enseignement théorique et pratique, avec une approche à la fois historique et esthétique. A la fin de tes trois années, tu auras une culture générale cinématographique solide. Tu apprendras également l’art et la manière concernant la recherche universitaire #délicieusesdissertations, notamment sur l’analyse, création, réalisation et diffusion audiovisuelle et les processus de production. Tout cela en prenant en compte les téléphones, Internet et le multimédia. 

Organisation de la formation cinéma

Cette formation propose des enseignements théoriques et appliqués. Tu auras des cours magistraux (CM pour les intimes 😉 ) en amphithéâtre et aussi des travaux dirigés (TD), pour comprendre ce qui aura été vu en CM. Et c’est 429 heures de cours par an. 

Tu pourras te spécialiser en prenant certaines unités d’enseignement (UE), nommées majeures et représentant 761 heures et 120 crédits ECTS. Par exemple : esthétique, méthodologie, histoire filmique, scénario, pratique des techniques… 

Les majeures sont complétées par une mineure – 60 crédits ECTS – que tu choisis selon ton projet : arts numériques, droit, exercices de réalisation… 

La licence de cinéma te propose d’acquérir des savoirs et pratiques basiques. Ensuite, tu peux trouver ta spécialisation dans les études cinématographiques, mais aussi dans les arts, études audiovisuelles, en info-communication, en médiation culturelle, valorisation du patrimoine… Tu peux rêver de cinéma et finir dans un domaine moins connu, mais qui te plaira beaucoup plus, par exemple ! 

Just so you know : un stage de 75 heures minimum est obligatoire en troisième année. Just so you know bis : ça fait environ deux semaines, sur la base de 35 heures/semaine. 

Nota Bene : la licence de cinoche n’a pas pour but de te préparer aux écoles publiques ou privées pour les technicien·nes de l’audiovisuel. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Obviously, pour les personnes intéressées par le cinéma. Mais peut-être pas seulement par le fait de regarder des films. Peut-être que tu peux aussi être intéressé·e par l’histoire du cinoche, les différents mouvements. Et puis la technique derrière les mouvements de caméra, leur sens… Et puis aussi, l’idée de travailler en équipe n’est pas supposée te rebuter car si tu deviens scénariste ou tout autre métier qui inclut une caméra, tu auras probablement la plupart du temps quelqu’un·e avec toi, que ce soit pour le son, pour le montage, la post-production… 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la licence cinéma ? 

Pour une licence cinéma, il y a la spécialité Arts – Cinéma audiovisuel que tu peux prendre, ne serait-ce que par intérêt personnel. Et après, les spécialités à privilégier sont Langues, littératures et cultures étrangères, Littérature, langues et cultures de l’Antiquité ou encore Humanités, littérature et philosophie. C’est en fonction de tes intérêts, mais ne lâche pas la spécialité cinoche en terminale #statingtheobvious. 

https://generationzebree.fr/recherche/etablissements?tag=audiovisuel

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Tu peux entrer dans la licence cinéma juste après le baccalauréat, via Parcoursup. Les admissions en L2 ou L3 sont possibles sur dossier. 

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

C’est possible de se lancer dans la vie professionnelle juste après la licence mais conseillé de continuer un peu, pour se spécialiser et se professionnaliser. Tu peux faire un master professionnel ou de recherche selon le dossier et le projet : audiovisuel et médias numériques ; cinéma, télévision ; ingénierie des métiers de la production audiovisuelle, scénarisation de contenus audiovisuels…

Tu peux ensuite continuer avec un doctorat si le cœur t’en dit. Et sinon, si tu es intéressé·e pour devenir technicien·ne (= cinéma, vidéo, photo, son) ou encore réalisateur·ice, tu peux te préparer puis tenter les écoles publiques (telles que Les Gobelins, Louis Lumière, Femis, Ensad) ou privées. 

Différents domaines s’ouvrent à toi, si tu es diplômé·e en études cinématographiques : 

  • La culture avec les festivals, médiation, journalisme spécialisé, arts du spectacle et de la scène ;
  • L’industrie et marché du cinéma, production, exploitation, publicité, numérique…
  • L’éducation : enseignement et pédagogie
  • L’institutionnel : gestion et administration de l’audiovisuel (CNC, INA, Cinémathèque française), concours du Ministère de la Culture et de la communication, musées, archives, patrimoine, documentation.

Et voilà ! La team GZ te souhaite d’arriver à y voir plus clair, maintenant que tu as lu cet article et… roulez jeunesse ! Bises !

DIPLÔME D’ETAT D’INFIRMIER·E

Infirmier, infirmière
Temps de lecture : 4 minutes

Coucou ! Tu es attentif·ve, à l’écoute et passionné·e par les métiers du paramédical et du social ? Tu penses que le métier d’infirmier·e est fait pour toi ? Here we go, baby, voici tout ce que tu dois savoir sur le diplôme à obtenir ! De rien 😉 

Qu’est-ce que c’est ? 

Ce diplôme en trois ans (équivalent d’une licence, 180 ECTS) te forme à devenir infirmier·e, c’est-à-dire un·e super nana/mec ordinaire, qui travaille en équipe avec le/la médecin/doctorese. A la fin de tes études, tu seras en capacité d’administrer les médicaments de la prescription médicale, poser des perfusions, effectuer des prises de sang (trouver la veine ! #vampire #oupas), surveiller l’état du/de la patient·e, transmettre l’évolution de son état… En bref, le/la malade te sera confié·e, son bien-être et son hygiène dépendront de toi. Aussi, le côté humain et relationnel font également partie de ta mission : prévention, information, éducation (quand prendre les médicaments, quelle dose…), organisation des soins, de même que soutien psychologique. 

Tu pourras travailler en tant qu’infirmier·e dans le milieu hospitalier, centre de soins publics et privés, dispensaire, centre de prévention, CHU, hôpitaux, centre de rééducation, en maison de retraite ou au domicile des patient·es en tant qu’infirmier/infirmière libérale. 

Pour en savoir plus, c’est par ici

Organisation de la formation 

D’après ce site, la formation comprend : 

  • 6 semestres, 3 années en IFSI (= Institut de Formation de Soins Infirmiers)
  • 2100 heures de modules d’enseignements dont des cours magistraux et des travaux dirigés, répartis sur 35h par semaine
  • 2100 heures de stage : 
1ère année2ème année3ème année
3 périodes de stage2 périodes de stage3 périodes de stage
5 semaines chacun10 et 5 semaines + service sanitaire de 3 semaines10, 7 et 8 semaines chacun

Et pour les stages, il y a aussi des compétences à valider, dix thèmes au total se trouvent dans le référentiel de formation. 

  • Beauuuuuuuucoup de travail personnel + de travaux de groupe (surtout les deux premières années)

= Tu l’auras compris, c’est un sacré investissement, sooooo… Better be ready ! 

Et tu as 27 semaines de vacances (printemps, Noël, été). Warning ! Parfois tu as les partiels juste après les vacances. Oui, pas fun… D’où l’intérêt de bien s’organiser ! L’équipe pédagogique est bien sûr à ta disposition et t’accompagne tout au long de la formation conduisant au diplôme. 

Les matières : il y a 6 unités d’enseignement à maîtriser, comme les 6 semestres des 3 années. Voici les différentes UE : 

  • Sciences humaines, sociales et droit : psychologie, anthropologie, santé publique, éthique, déontologie…
  • Sciences biologiques et médicales : biologie, handicap, processus traumatiques, inflammatoires, tumoraux, hygiène, pharmacovigilance…
  • Sciences et techniques infirmières (les fondements et les méthodes) : projet de soins infirmiers, organisation de travail, démarche clinique infirmière…
  • Sciences et techniques infirmières (les interventions) : soins de confort, soins relationnels, soins préventifs et éducatifs, soins d’urgence, soins palliatifs…
  • Intégration des savoirs et posture professionnelle : accompagnement de la personne dans la réalisation de soins quotidiens, évaluation d’une situation clinique…
  • Méthodes de travail : anglais et technologies de l’informatique et de la communication.

En troisième année, tu devras rédiger un mémoire en t’inspirant de situations professionnelles vécues. A la fin de ces trois ans, c’est l’obtention du diplôme d’infirmier/d’infirmière et ton grade de licence. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Ce métier est fait pour les personnes tournées vers les autres : aider, écouter, conseiller, examiner, éduquer ou soigner les personnes fait partie du quotidien, avec toujours le bien-être du/de la patient·e en objectif. Dans ce métier, tu peux aussi choisir de travailler seul·e (chez les patient·es) ou en équipe, en libéral ou en structures de prévention et de soins. Rigueur, vigilance et technicité sont des must have, dans ce métier.  

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la formation d’infirmier·e ? 

Si tu es allé·e en filière générale, il te faudra prendre la spécialité Sciences de la vie en classe de terminale. Si tu es en bac technologique, filière ST2S, c’est parfait, ne bouge plus !

Quelles sont les conditions d’admission ? 

First thing first : il n’y a plus de concours d’entrée ! Donc adieu épreuve écrite et épreuve orale… bonjouuuuuuur dossier d’inscription ! 

Tout d’abord, avoir obtenu le graal, le saint des saints, la Lune… bref, avoir obtenu le baccalauréat. Et après, la formation en soins infirmiers recrute sur dossier, via Parcoursup. Voici les cinq attendus pour cette formation :

  • Intérêt pour les questions sanitaires et sociales : connaissances dans le domaine sanitaire, médico-social et social, connaissance du métier, sens de l’intérêt général ;
  • Qualités humaines et capacités relationnelles : aptitude à faire preuve d’attention à l’autre, aptitude à collaborer et à travailler en équipe, aptitude à échanger et communiquer avec autrui, pratique des outils numériques, capacité à se documenter et à communiquer dans une langue étrangère ;
  • Compétences en matière d’expression écrite et orale : bonne maîtrise du Français et du langage écrit et oral ;
  • Aptitude à la démarche scientifique et maîtrise des bases de l’arithmétique : aptitude à rechercher, sélectionner, organiser et restituer de l’information scientifique, aptitude à produire un raisonnement logique, maîtrise des bases de l’arithmétique ;
  • Compétences organisationnelles et savoir être : rigueur, méthode, assiduité, capacité à s’organiser, à prioriser les tâches, autonomie dans le travail, créativité.

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

Au bout de ces trois années intensives d’études et de stages combinés, tu obtiens ton diplôme d’Etat d’Infirmier·e (DEI pour les intimes). Et ensuite, il y a plusieurs options : 

  • exercice de la formation directement
  • continuer tes études : l’idée ? Te spécialiser. Par exemple, une spécialisation en puériculture en tant qu’infirmier/infirmière puéricultrice ou infirmière/infirmier de bloc opératoire. 
  • exercer puis reprendre tes études : après deux ans d’expérience professionnelle, tu peux reprendre tes études pour devenir infirmier/infirmière anesthésiste. Après trois ans, tu peux refaire deux années d’études pour devenir infirmier·e en pratique avancée. Après quatre ans, tu peux passer le diplôme des cadre de santé pour obtenir un poste d’encadrement. 

Flash info, flash info : au bout d’une année d’étude dans ce cursus, tu peux être aide-soigant·e. 

Quelques tips

Carmen, étudiante-infirmière, te donne ce conseil : 

“Quand tu arrives en stage, plusieurs choses à repérer : 

  1. Où se trouve le chariot d’urgence (= s’il y a une urgence, c’est toi qui devras aller le chercher) ;
  2. Où se trouvent les réserves (= matos, médocs…) et éventuellement demander comment elles sont classées ;

= ce sont les essentiels

  1. Ne pas hésiter à poser des questions en stage. Même si les soignant.es n’ont pas l’air ravi.es de te voir, c’est nous qui prendrons la relève ensuite, donc iels seront bien content.es de nous avoir quand iels partiront à la retraite.”

Pour le témoignage complet de Carmen, c’est par là ! Enjoy !

Et voilààààà, c’est fini pour aujourd’hui ! On espère que cet article a répondu aux questions éventuelles que tu te posais sur le métier d’infirmier·e et que tu prendras donc une décision éclairée ! Gros bisous <3

Etudes supérieures : petit panorama

Panorama des études supérieures
Temps de lecture : 6 minutes

Tu t’interroges sur ton avenir et on est d’accord, c’est pas tendre et gentil telle cette Galette des rois que tu vas déguster à un moment ou à un autre. En parlant de rois : tu es le king/la queen de ton futur. Et de tes études supérieures. Et comme tu as un grand pouvoir, ça implique de grandes responsabilités ! 😉 Mais t’inquiète, avec tout le savoir-pouvoir dans cet article, c’est sûr tu pourras te débrouiller. Aiiiiiiiiie confiaaaaaaaance ! Bon, pas en Sherka, ce serpent, mais en toi bien sûr… C’est parti pour un voyages dans le monde des études supérieures.

Petit récap : avant le bac

CAP : le Certificat d’aptitudes professionnelles est une formation en deux ans, qui s’effectue en général directement après la troisième. C’est un diplôme professionnalisant pour des élèves qui souhaitent s’orienter très vite vers un métier particulier.

BEP : le brevet d’études professionnelles est un diplôme de niveau V qui te donne une qualification professionnelle d’ouvrier. Tu le valides définitivement à la fin de la première. Les évaluations se font en cours de diplôme depuis 2009, année depuis laquelle ce diplôme a en quelques sortes fusionné avec le bac professionnel. Le BEP est donc là en tant que sécurité pour les élèves qui arrêteraient les études en première : ils auront ainsi un diplôme à présenter. Attention cependant ! L’oreillette de la rédactrice l’informe que ce diplôme n’aurait pas beaucoup de valeur aux yeux des employeurs. Une décision à prendre avec des pincettes. 

Bac professionnel : disposant d’environ 80 spécialités, le bac professionnel s’effectue en deux ans après un CAP ou directement après la troisième, en trois années. Cette formation mêle théorie et pratique dans le but de former les élèves rapidement au monde professionnel. 

BP : le Brevet professionnel est un diplôme qui se passe après un CAP ou un BEP, ou encore après un bac professionnel. Il atteste d’un haut niveau de formation dans un métier particulier. Il se prépare surtout en apprentissage, afin de favoriser la pratique sur le terrain.

Bac général : pour rappel, maintenant ce ne sont plus des filières mais des matières de spécialisation à partir de la première. La première et la terminale peuvent aussi être appelées le “cycle terminal”. 

Les études supérieures

Ou formation initiale. C’est l’équivalent de ce qu’on appelle plus communément les études supérieures. Bref, c’est dédié aux étudiants qui ont passé le bac.

En bac+1 des études supérieures

MANAA : une mise à niveau en arts appliqués est nécessaire après le bac si l’étudiant ne sort pas d’une terminale STD2A, afin d’avoir le niveau ensuite pour passer les concours des écoles d’art. Elle dure un an.

CPES : les classes préparatoires aux études supérieures sont destinées aux élèves issus de milieux modestes – ils sont en général boursiers – qui souhaitent entrer en classes préparatoires aux grandes écoles (ou CPGE, cf plus bas). C’est une formation en un ou deux ans pour apprendre aux élèves les méthodes de travail en prépa et dans l’enseignement supérieur. Pour y entrer : avoir un très bon bulletin et être très motivé.e. 

En bac+2

BTS : le « Brevet de Technicien Supérieur » est un diplôme de niveau Bac+2. Il s’obtient à la fin de deux années d’études, en général en post-bac, grâce à un examen national final. C’est une formation professionnalisante. A la fin de ces deux années, les étudiants obtiennent 120 crédits ECTS et peuvent travailler ou continuer leurs études. 

DUT : le Diplôme Universitaire de Technologie est une formation que l’on peut intégrer juste après le bac, pour une durée de deux ans ; elle se poursuit en IUT (Institut Universitaire de Technologie), une structure interne à l’université, qui offre ses avantages (bibliothèques, laboratoire de langue…), sauf que le cadre y est plus strict. Le diplôme obtenu à la fin des deux années correspond à 120 crédits ECTS.

Classe préparatoire (CPGE) : également appelées « prépas », « classes prépas » ou encore CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), elles s’intègrent en général directement après le lycée. Trois filières existent, notamment : littéraire, scientifique et économique. Ce parcours peut se faire en deux ou en trois années : à la fin, l’étudiant obtiendra donc ou 120 ou 180 crédits ECTS. Synonymes : “dur labeur”, “apprentissage passionnant”, “beaucoup de théorie”. Your choice to make. 

En bac+3 des études supérieures

Licence : c’est un grade international et un diplôme universitaire qui s’obtient en trois années. Elle s’effectue à l’université. A savoir qu’une année équivaut à 60 crédits ECTS. Ce qui signifie qu’au bout de trois ans, tu sors de ta licence avec 180 crédits ECTS. Tu peux ensuite poursuivre tes études en master, par exemple. 

Licence pro : la licence pro est, de même que la licence, un grade international et un diplôme universitaire. La différence, c’est que ce type de licence s’intègre au bout d’un bac+2 (donc après deux années de licence, de DUT ou BTS…). En effet, la licence professionnelle offre la possibilité de se professionnaliser en un an, avec l’obtention d’un diplôme mettant cela en valeur à la fin de l’année. L’étudiant obtiendra également les 180 crédits ECTS qui valident son bac+3.

Bachelor : c’est l’équivalent d’une licence, dans le fait qu’il s’obtient au bout de trois années équivalant à 180 crédits ECTS. Le bachelor entre donc dans le schéma LMD (licence, master, doctorat). Cependant, la grande différence entre une licence et un bachelor est que ce dernier privilégie beaucoup les relations internationales ainsi que la professionnalisation par l’application pratique de la théorie.

DCG : un diplôme en comptabilité et gestion, de niveau bac+3 et 180 crédits ECTS permet à l’étudiant de franchir un premier cap vers une carrière dans les secteurs de la comptabilité, de la fiscalité ou de la gestion.

En bac +4/+5

Ecoles d’ingénieurs : c’est une formation de niveau bac+5 en sciences et gestion de projet. C’est possible d’y entrer juste après le bac, sur concours, dossiers et/ou Parcoursup

Ecoles de commerce/management : Si tu veux te former à ce qu’il se passe à l’intérieur d’une entreprise, que l’international ne te fait pas peur (loin de là !), que tu veux mettre les mains dans le cambouis (durant tes stages)… C’est le moment d’aller lire cet article 😉

Les Instituts d’Etudes Politiques : directement accessibles après le bac et d’une durée de 5 ans, les études en IEP se composent de deux cycles. Le premier, en trois ans se concentre sur la pluridisciplinarité. Quant au second cycle, en deux années cette fois, il s’axe davantage sur une spécialité et la professionnalisation. 

Master 1 et 2 : le master est un diplôme en deux ans, de niveau bac+4 puis bac+5. Il existe de nombreuses possibilités de master, selon la matière que l’étudiant veut étudier et approfondir. Une fois le master terminé, l’étudiant a atteint un total de 300 crédits ECTS. Pour entrer en master, il y a tout un tas de démarches à faire : ne pas s’y prendre à la dernière minute. 

DSCG : le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion est de niveau bac+5 (ou grade master). C’est un diplôme qui représente le deuxième niveau à atteindre pour être expert-comptable. L’étudiant y acquiert des connaissances en comptabilité et finance d’entreprise.

MSc : formation transversale réalisable en un ou deux ans après minimum un bac+3, le Master of Sciences est un diplôme de double compétences. Il permet aux étudiants de se spécialiser dans un domaine en particulier de l’industrie et de la recherche. Il délivre 90 crédits ECTS et délivre un niveau bac+5.

Mastère spécialisé : formation ouverte aux bac+4 ou +5, elle correspond à 75 crédits ECTS. Ce mastère comprend environ 350 heures de cours étalées sur 4 semestres et quatre mois de stage au bout duquel les étudiants doivent écrire une thèse professionnelle.

MBA : le Master of Business Administration est accessible à partir du bac+4 ou bac+5. Il permet de se former au management et à la gestion.

CMI : les Cursus Master en Ingénierie existent depuis peu de temps. Ils ont été mis en application à partir de l’année 2012 dans une dizaine d’universités. Aujourd’hui, on compte 31 universités, avec en tout 18 domaines de formation. Concrètement, c’est une formation en 5 ans, avec licence-master au programme. Sauf que c’est en plus intensif parce qu’il y a plus d’heures dans chaque semestre : c’est comme si tu faisais 6 années finalement. Ils pratiquent la pédagogie par l’expérience avec des projets à plusieurs ou en solo. 

Doctorat : c’est une formation par la recherche à partir d’un niveau bac+5. Celle-ci dure trois ans et se termine par la soutenance d’une thèse devant un jury. C’est le plus haut diplôme délivré par une université et il est reconnu à l’international. Tu réalises ta thèse guidé.e par un “directeur de thèse”, qui sera ton mentor pendant les trois ans. 

La formation continue (100000 ans après les études supérieures… ou pas)

Elle permet à des personnes déjà dans le monde professionnel de se former de nouveau, que ce soit pour acquérir de nouvelles compétences ou encore pour approfondir celles déjà acquises, dans le but d’obtenir une promotion ou tout simplement de changer de métier. Elles bénéficient de plusieurs conditions et de moyens de financement.

CIF : le Congé Individuel de Formation est, comme son nom l’indique, un congé permettant au salarié ayant pris cette initiative, de se former sur une compétence en particulier. En général, ces formations sont longues : elles peuvent s’étaler sur un an pour un temps plein et sur trois ans pour un temps partiel. Ce congé peut également servir au salarié pour préparer et passer un examen.

CPF : le compte personnel de formation est une autre façon d’accéder à une formation professionnelle. Ouvert à toute personne, sans condition de statut ou autre, il permet d’accumuler 24h de formation par an. Ce nombre d’heures est adaptable aux employés à mi-temps ou en CDD.

VAE : la « Validation des Acquis de l’Expérience » permet d’obtenir une certification en accord avec son niveau afin de faire reconnaître ses compétences et son expérience. La VAE s’adresse à toutes les personnes pouvant justifier de trois années d’expérience dans un domaine. 

Voilà, maintenant que tu sais tout ça, tu es armé.e pour partir à la conquête de ton futur !