Etudes supérieures : petit panorama

Panorama des études supérieures
Temps de lecture : 6 minutes

Tu t’interroges sur ton avenir et on est d’accord, c’est pas tendre et gentil telle cette Galette des rois que tu vas déguster à un moment ou à un autre. En parlant de rois : tu es le king/la queen de ton futur. Et de tes études supérieures. Et comme tu as un grand pouvoir, ça implique de grandes responsabilités ! 😉 Mais t’inquiète, avec tout le savoir-pouvoir dans cet article, c’est sûr tu pourras te débrouiller. Aiiiiiiiiie confiaaaaaaaance ! Bon, pas en Sherka, ce serpent, mais en toi bien sûr… C’est parti pour un voyages dans le monde des études supérieures.

Petit récap : avant le bac

CAP : le Certificat d’aptitudes professionnelles est une formation en deux ans, qui s’effectue en général directement après la troisième. C’est un diplôme professionnalisant pour des élèves qui souhaitent s’orienter très vite vers un métier particulier.

BEP : le brevet d’études professionnelles est un diplôme de niveau V qui te donne une qualification professionnelle d’ouvrier. Tu le valides définitivement à la fin de la première. Les évaluations se font en cours de diplôme depuis 2009, année depuis laquelle ce diplôme a en quelques sortes fusionné avec le bac professionnel. Le BEP est donc là en tant que sécurité pour les élèves qui arrêteraient les études en première : ils auront ainsi un diplôme à présenter. Attention cependant ! L’oreillette de la rédactrice l’informe que ce diplôme n’aurait pas beaucoup de valeur aux yeux des employeurs. Une décision à prendre avec des pincettes. 

Bac professionnel : disposant d’environ 80 spécialités, le bac professionnel s’effectue en deux ans après un CAP ou directement après la troisième, en trois années. Cette formation mêle théorie et pratique dans le but de former les élèves rapidement au monde professionnel. 

BP : le Brevet professionnel est un diplôme qui se passe après un CAP ou un BEP, ou encore après un bac professionnel. Il atteste d’un haut niveau de formation dans un métier particulier. Il se prépare surtout en apprentissage, afin de favoriser la pratique sur le terrain.

Bac général : pour rappel, maintenant ce ne sont plus des filières mais des matières de spécialisation à partir de la première. La première et la terminale peuvent aussi être appelées le “cycle terminal”. 

Les études supérieures

Ou formation initiale. C’est l’équivalent de ce qu’on appelle plus communément les études supérieures. Bref, c’est dédié aux étudiants qui ont passé le bac.

En bac+1 des études supérieures

MANAA : une mise à niveau en arts appliqués est nécessaire après le bac si l’étudiant ne sort pas d’une terminale STD2A, afin d’avoir le niveau ensuite pour passer les concours des écoles d’art. Elle dure un an.

CPES : les classes préparatoires aux études supérieures sont destinées aux élèves issus de milieux modestes – ils sont en général boursiers – qui souhaitent entrer en classes préparatoires aux grandes écoles (ou CPGE, cf plus bas). C’est une formation en un ou deux ans pour apprendre aux élèves les méthodes de travail en prépa et dans l’enseignement supérieur. Pour y entrer : avoir un très bon bulletin et être très motivé.e. 

En bac+2

BTS : le « Brevet de Technicien Supérieur » est un diplôme de niveau Bac+2. Il s’obtient à la fin de deux années d’études, en général en post-bac, grâce à un examen national final. C’est une formation professionnalisante. A la fin de ces deux années, les étudiants obtiennent 120 crédits ECTS et peuvent travailler ou continuer leurs études. 

DUT : le Diplôme Universitaire de Technologie est une formation que l’on peut intégrer juste après le bac, pour une durée de deux ans ; elle se poursuit en IUT (Institut Universitaire de Technologie), une structure interne à l’université, qui offre ses avantages (bibliothèques, laboratoire de langue…), sauf que le cadre y est plus strict. Le diplôme obtenu à la fin des deux années correspond à 120 crédits ECTS.

Classe préparatoire (CPGE) : également appelées « prépas », « classes prépas » ou encore CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), elles s’intègrent en général directement après le lycée. Trois filières existent, notamment : littéraire, scientifique et économique. Ce parcours peut se faire en deux ou en trois années : à la fin, l’étudiant obtiendra donc ou 120 ou 180 crédits ECTS. Synonymes : “dur labeur”, “apprentissage passionnant”, “beaucoup de théorie”. Your choice to make. 

En bac+3 des études supérieures

Licence : c’est un grade international et un diplôme universitaire qui s’obtient en trois années. Elle s’effectue à l’université. A savoir qu’une année équivaut à 60 crédits ECTS. Ce qui signifie qu’au bout de trois ans, tu sors de ta licence avec 180 crédits ECTS. Tu peux ensuite poursuivre tes études en master, par exemple. 

Licence pro : la licence pro est, de même que la licence, un grade international et un diplôme universitaire. La différence, c’est que ce type de licence s’intègre au bout d’un bac+2 (donc après deux années de licence, de DUT ou BTS…). En effet, la licence professionnelle offre la possibilité de se professionnaliser en un an, avec l’obtention d’un diplôme mettant cela en valeur à la fin de l’année. L’étudiant obtiendra également les 180 crédits ECTS qui valident son bac+3.

Bachelor : c’est l’équivalent d’une licence, dans le fait qu’il s’obtient au bout de trois années équivalant à 180 crédits ECTS. Le bachelor entre donc dans le schéma LMD (licence, master, doctorat). Cependant, la grande différence entre une licence et un bachelor est que ce dernier privilégie beaucoup les relations internationales ainsi que la professionnalisation par l’application pratique de la théorie.

DCG : un diplôme en comptabilité et gestion, de niveau bac+3 et 180 crédits ECTS permet à l’étudiant de franchir un premier cap vers une carrière dans les secteurs de la comptabilité, de la fiscalité ou de la gestion.

En bac +4/+5

Ecoles d’ingénieurs : c’est une formation de niveau bac+5 en sciences et gestion de projet. C’est possible d’y entrer juste après le bac, sur concours, dossiers et/ou Parcoursup

Ecoles de commerce/management : Si tu veux te former à ce qu’il se passe à l’intérieur d’une entreprise, que l’international ne te fait pas peur (loin de là !), que tu veux mettre les mains dans le cambouis (durant tes stages)… C’est le moment d’aller lire cet article 😉

Les Instituts d’Etudes Politiques : directement accessibles après le bac et d’une durée de 5 ans, les études en IEP se composent de deux cycles. Le premier, en trois ans se concentre sur la pluridisciplinarité. Quant au second cycle, en deux années cette fois, il s’axe davantage sur une spécialité et la professionnalisation. 

Master 1 et 2 : le master est un diplôme en deux ans, de niveau bac+4 puis bac+5. Il existe de nombreuses possibilités de master, selon la matière que l’étudiant veut étudier et approfondir. Une fois le master terminé, l’étudiant a atteint un total de 300 crédits ECTS. Pour entrer en master, il y a tout un tas de démarches à faire : ne pas s’y prendre à la dernière minute. 

DSCG : le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion est de niveau bac+5 (ou grade master). C’est un diplôme qui représente le deuxième niveau à atteindre pour être expert-comptable. L’étudiant y acquiert des connaissances en comptabilité et finance d’entreprise.

MSc : formation transversale réalisable en un ou deux ans après minimum un bac+3, le Master of Sciences est un diplôme de double compétences. Il permet aux étudiants de se spécialiser dans un domaine en particulier de l’industrie et de la recherche. Il délivre 90 crédits ECTS et délivre un niveau bac+5.

Mastère spécialisé : formation ouverte aux bac+4 ou +5, elle correspond à 75 crédits ECTS. Ce mastère comprend environ 350 heures de cours étalées sur 4 semestres et quatre mois de stage au bout duquel les étudiants doivent écrire une thèse professionnelle.

MBA : le Master of Business Administration est accessible à partir du bac+4 ou bac+5. Il permet de se former au management et à la gestion.

CMI : les Cursus Master en Ingénierie existent depuis peu de temps. Ils ont été mis en application à partir de l’année 2012 dans une dizaine d’universités. Aujourd’hui, on compte 31 universités, avec en tout 18 domaines de formation. Concrètement, c’est une formation en 5 ans, avec licence-master au programme. Sauf que c’est en plus intensif parce qu’il y a plus d’heures dans chaque semestre : c’est comme si tu faisais 6 années finalement. Ils pratiquent la pédagogie par l’expérience avec des projets à plusieurs ou en solo. 

Doctorat : c’est une formation par la recherche à partir d’un niveau bac+5. Celle-ci dure trois ans et se termine par la soutenance d’une thèse devant un jury. C’est le plus haut diplôme délivré par une université et il est reconnu à l’international. Tu réalises ta thèse guidé.e par un “directeur de thèse”, qui sera ton mentor pendant les trois ans. 

La formation continue (100000 ans après les études supérieures… ou pas)

Elle permet à des personnes déjà dans le monde professionnel de se former de nouveau, que ce soit pour acquérir de nouvelles compétences ou encore pour approfondir celles déjà acquises, dans le but d’obtenir une promotion ou tout simplement de changer de métier. Elles bénéficient de plusieurs conditions et de moyens de financement.

CIF : le Congé Individuel de Formation est, comme son nom l’indique, un congé permettant au salarié ayant pris cette initiative, de se former sur une compétence en particulier. En général, ces formations sont longues : elles peuvent s’étaler sur un an pour un temps plein et sur trois ans pour un temps partiel. Ce congé peut également servir au salarié pour préparer et passer un examen.

CPF : le compte personnel de formation est une autre façon d’accéder à une formation professionnelle. Ouvert à toute personne, sans condition de statut ou autre, il permet d’accumuler 24h de formation par an. Ce nombre d’heures est adaptable aux employés à mi-temps ou en CDD.

VAE : la « Validation des Acquis de l’Expérience » permet d’obtenir une certification en accord avec son niveau afin de faire reconnaître ses compétences et son expérience. La VAE s’adresse à toutes les personnes pouvant justifier de trois années d’expérience dans un domaine. 

Voilà, maintenant que tu sais tout ça, tu es armé.e pour partir à la conquête de ton futur !

Les voeux Parcoursup : quel nombre ?

bac 2020
Temps de lecture : 6 minutes

A toi qui passera
Ton baccalauréat.

Ô toi, élève de terminale ! 
Il est à présent temps de penser 
A ta liste de vœux sans les classer.
Attention, sans être bancale 
Elle devra être composée
De tes différents vœux 
Pour tes études après le bac.
Pour dessiner ta vie en bleu
Génération Zébrée te propose sans traîner
Un article préparatoire
A ce qui va t’arriver…
Choisir dans tes voeux ta formation ! 

Ce qui change entre APB et Parcoursup pour les voeux

A l’époque d’Admission Post-Bac (APB), tu classais tes vœux en fonction de celui que tu voulais le plus. Tu pouvais changer tes vœux de place jusqu’à une date limite. Sans pression. Et tu avais la possibilité de remplir 24 vœux. Maintenant, pour Parcoursup, c’est différent, bien sûr.

Comment classer ses voeux ?

Tout d’abord l’’algorithme ne prendra pas en compte l’ordre de ta liste de vœux, donc pas la peine de les classer. C’est au moment de la phase d’admission (à partir du 27 mai donc !) qu’il faudra faire un choix. Eh oui, tu ne pourras pas te dédoubler à la rentrée prochaine et suivre les cours à la fois en BTS, à l’université et en école d’ingénieurs. Alors, si tu as la chance d’avoir plusieurs propositions d’admission le 27 mai, il te faudra en choisir une et renoncer aux autres.

C’est quoi les sous voeux sur Parcoursup ?

Au lieu de 24 vœux sur APB, c’est désormais 10 maximum sur Parcoursup. Mais ! Subtilité !

Pour les formations sélectives, ces 10 vœux sont ce qu’on peut appeler (pour plus de clarté dans ce monde de brutes) des vœux multiples. Ainsi, pour un vœu, tu as ce qu’on appelle les “sous-vœux” : une même formation mais des lieux différents. Par exemple si tu veux faire une école de commerce, un BTS, un BUT ou des classes préparatoires (CPGE), tu peux multiplier tes chances d’être admis quelque part en demandant plusieurs sous-voeux. Par ailleurs, toutes les écoles que tu veux pour ton bachelor de commerce iront dans ces “sous-voeux”. Cela signifie que pour les formations qui organisent un concours commun, tu ne passeras qu’une fois le concours pour l’ensemble des écoles (ouf !).

A savoir aussi : si tu veux entrer dans un cursus en apprentissage, qui sera forcément une formation sélective, tu auras automatiquement une seconde liste qui se créera, avec possibilité de 10 vœux également.

Le nombre de sous-voeux varie selon le type de cursus, alors pour être exhaustif voici tous les cas possibles :

  • CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles) : 10 sous-voeux par type de prépa et 20 au maximum (par exemple, 10 sous-voeux en prépa MP et 10 sous-voeux en prépa MP2I)
  • STS (section de technicien supérieur : 10 sous-voeux par intitulé de BTS et 20 au maximum (par exemple, 10 sous-voeux en BTS diététique et 10 en BTS analyse de biologie médicale)
  • IUT (institut universitaire technologique) : 10 sous-voeux par intitulé de BUT et 20 au maximum (par exemple, 10 sous-voeux en BUT mesures physiques et 10 en BUT informatique)
  • PASS (parcours accès santé spécifique) : 1 voeu multiple permet de demander les 7 universités d’Ile-de-France
  • Ecoles de commerce ou d’ingénieur : 1 voeu multiple par concours commun permet de sélectionner l’ensemble des écoles proposées. Il n’y alors pas de décompte !
  • IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) : 1 voeu multiple par regroupement local, on te donne ainsi le choix parmi un nombre variable d’établissements

Tout ça te semble complexe ? Pas d’inquiétude, c’est beaucoup plus simple qu’il n’y parait ! Et on t’explique tout de suite pourquoi !

Comment faire des sous voeux sur Parcoursup ?

Lorsque tu ajoutes une formation sur Parcoursup, la plateforme détecte automatiquement s’il s’agit d’un voeu multiple. Dans ce cas, elle te suggère différents sous voeux et tu n’as plus qu’à cocher ceux qui t’intéressent ! Tu as également accès à un décompte des voeux et sous voeux mis à jour en temps réel sur ton tableau de bord.

Le plus de sous vœux possible

Petit conseil : pour les formations sélectives, il est préférable de formuler le plus de “sous-vœux” possible. Ces formations étant très demandées mais avec un nombre de places limité, tu pourras ainsi maximiser tes chances. Bien sûr, avec un dossier de candidature qui déchire tout et donc notamment une lettre de motivation (ou projet de formation motivé) qui sort du lot. Et donc des voeux, beaucoup de voeux, une multitude de voeux. Autant de voeux que possible.

Comment valider définitivement un vœu sur Parcoursup ?

La candidature Parcoursup se passe en deux temps. D’abord, tu dois ajouter la formation à ta sélection. Pour cela, il faut faire une recherche sur la carte de Parcoursup pour trouver l’établissement qui t’intéresse et lire sa fiche descriptive. Ensuite, tu dois nécessairement cliquer sur le bouton « détails » à droite du tableau récapitulatif des voeux pour rédiger ton projet de formation motivé, ajouter d’éventuelles pièces complémentaires puis confirmer ton choix. C’est seulement à ce moment là que tu as validé définitivement un voeu sur Parcoursup !

Si on prend une analogie, c’est comme si tu faisais un achat en ligne sur un site internet. Tu commences alors par ajouter les différents articles qui te font envie (= quand tu ajoutes à ta sélection telle ou telle formation). Puis, quand ton panier est rempli, tu valides ta commande (= quand tu confirmes chaque voeu). Pas si compliqué que ça en fait !

Quand faire ses vœux sur Parcoursup ?

Maintenant que tu sais comment faire des voeux sur Parcoursup, tu te dis que ça prend du temps ? Tu as parfaitement raison ! Mais pas de stress, c’est prévu par la procédure Parcoursup ! On te fait un court rappel du calendrier :

  • Du 20 janvier au 11 mars 2021, tu peux ajouter des voeux.
  • Tu as jusqu’au 8 avril 2021 minuit pour compléter ton dossier (par exemple, écrire le projet de formation motivé) et confirmer chacun de tes voeux

Les réponses à tes voeux 

Il y a trois types de réponses à tes voeux : le “oui”, le “non” et le “oui, si”. Et ensuite, c’est à toi d’accepter ou non. 

Oui et « Oui, si » : les voeux positifs

Lycéen, lycéenne, futurs étudiants, tu obtiendras les réponses à tes voeux à partir du 27 mai, et jusqu’au 16 juillet. Lesdites réponses arrivent en continu entre ces deux dates. C’est-à-dire qu’au fur et à mesure que des places se libèrent dans les diverses formations, tes admissions se précisent en mode “oui” ou “oui, si”. 

Rappel rapide : la réponse “oui, si” à ton vœu, c’est dans le cas où tu as une proposition d’admission de la part de la formation, si et seulement si tu acceptes de “suivre un parcours de réussite adapté à votre profil”. C’est-à-dire une remise à niveau, comme des cours de soutien ou du tutorat. L’idée est de t’accompagner dans la réussite de tes études supérieures. 

Si tu as obtenu une admission, donc un « oui » dans une formation que tu souhaitais, ainsi que ton bac, tu n’as plus qu’à aller faire ton inscription administrative. 

Si tu es un sacré chanceux, tu as peut-être reçu une moisson de « oui » dès le 27 mai ! Dans ce cas, il faudra faire un choix. Eh oui, cela ne sera pas possible de s’inscrire à la fois à l’université de Strasbourg, dans une école de design et en BTS…

La liste d’attente ou « en attente » : no panic

Pour certains de tes voeux, tu seras probablement sur liste d’attente. Pas de panique si c’est le cas, la liste dégrossit au fur et à mesure que les différents étudiants choisissent définitivement une formation, ce qui annule leurs autres candidatures. 

C’est une procédure d’admission qui diffère de celle d’APB et qui est ainsi plus longue : pour l’ancêtre de la plateforme actuelle, tu n’avais pas ce principe de sous-vœux, tu n’avais que 24 possibilités par étudiant. Là, si tu fais dix vœux avec 20 “sous-vœux” à chaque fois, ça fait 200 vœux à traiter pour chaque personne… Forcément que c’est plus long. Eh oui, l’orientation post-bac, l’accès à l’enseignement supérieur, c’est tout un programme…

« Non » : les voeux de la phase complémentaire

En fait, à partir du 27 mai, si tu n’as reçu que des réponses négatives de la part des formations sélectives que tu visais (BTS, DUT, classes préparatoires…) et que tu es sur liste d’attente pour le reste, tu peux le signaler et demander un accompagnement individuel ou collectif dans ton lycée ou ton établissement si tu es en réorientation, ou encore dans un CIO (Centre d’information et d’orientation), si jamais tu envisages d’autres choix d’orientation. 

La phase complémentaire

La procédure complémentaire commence à partir de fin juin. Entre le 29 juin et le 1er juillet, tu devras te connecter à ton compte Parcoursup pour indiquer les vœux qui t’intéressent toujours. 

Jusqu’au 11 septembre, tu peux ensuite participer à la phase complémentaire. Celle-ci te permet de recommencer une liste de 10 vœux, mais seulement dans les formations qui disposent encore de places. Selon les années, cela correspond à plus de 2 000 formations tout de même ! 

La Commission d’accès à l’enseignement supérieur : t’aider dans tes voeux

Enfin, à partir du moment où tu as eu les résultats du bac mais toujours pas de formation, tu peux demander un accompagnement personnalisé, depuis ton compte Parcoursup, à la Commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES) de ton académie. Tu bénéficieras de l’attention particulière de cette commission, qui devra étudier ton dossier et t’aider à obtenir une formation se rapprochant le plus de ton projet professionnel, et dans la limite des places disponibles, bien sûr.  

A tous les candidats : happy Parcoursup ! En te souhaitant une bonne affectation, dans des filières qui te correspondent, la team GZ t’embrasse fort et te dit qu’elle croit en toi ! Et si tu te poses encore des questions sur Parcoursup, rends toi vite ici pour avoir accès au guide ultime Parcoursup 2021 !