LICENCE CINÉMA

licence de cinéma
Temps de lecture : 3 minutes

Salut toi ! Est-ce que tu pourrais regarder des films à longueur de journée ? Passionné·e par le cinéma, tu ne rêves que d’une chose, c’est transformer cet amour en métier ? Bienvenue sur cet article, on t’y explique la licence de cinéma ! Let’s get started !

Qu’est-ce que c’est ? 

La licence est le premier niveau d’études à l’université. Tu peux entrer en licence de cinéma, d’audiovisuel ou encore arts mention cinéma, juste après le baccalauréat, donc juste après la terminale. La licence dure trois ans et à la fin, tu obtiens 180 crédits ECTS, ce qui te permet d’entrer, si tu le souhaites, en master. En licence cinéma, tu recevras un enseignement théorique et pratique, avec une approche à la fois historique et esthétique. A la fin de tes trois années, tu auras une culture générale cinématographique solide. Tu apprendras également l’art et la manière concernant la recherche universitaire #délicieusesdissertations, notamment sur l’analyse, création, réalisation et diffusion audiovisuelle et les processus de production. Tout cela en prenant en compte les téléphones, Internet et le multimédia. 

Organisation de la formation cinéma

Cette formation propose des enseignements théoriques et appliqués. Tu auras des cours magistraux (CM pour les intimes 😉 ) en amphithéâtre et aussi des travaux dirigés (TD), pour comprendre ce qui aura été vu en CM. Et c’est 429 heures de cours par an. 

Tu pourras te spécialiser en prenant certaines unités d’enseignement (UE), nommées majeures et représentant 761 heures et 120 crédits ECTS. Par exemple : esthétique, méthodologie, histoire filmique, scénario, pratique des techniques… 

Les majeures sont complétées par une mineure – 60 crédits ECTS – que tu choisis selon ton projet : arts numériques, droit, exercices de réalisation… 

La licence de cinéma te propose d’acquérir des savoirs et pratiques basiques. Ensuite, tu peux trouver ta spécialisation dans les études cinématographiques, mais aussi dans les arts, études audiovisuelles, en info-communication, en médiation culturelle, valorisation du patrimoine… Tu peux rêver de cinéma et finir dans un domaine moins connu, mais qui te plaira beaucoup plus, par exemple ! 

Just so you know : un stage de 75 heures minimum est obligatoire en troisième année. Just so you know bis : ça fait environ deux semaines, sur la base de 35 heures/semaine. 

Nota Bene : la licence de cinoche n’a pas pour but de te préparer aux écoles publiques ou privées pour les technicien·nes de l’audiovisuel. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Obviously, pour les personnes intéressées par le cinéma. Mais peut-être pas seulement par le fait de regarder des films. Peut-être que tu peux aussi être intéressé·e par l’histoire du cinoche, les différents mouvements. Et puis la technique derrière les mouvements de caméra, leur sens… Et puis aussi, l’idée de travailler en équipe n’est pas supposée te rebuter car si tu deviens scénariste ou tout autre métier qui inclut une caméra, tu auras probablement la plupart du temps quelqu’un·e avec toi, que ce soit pour le son, pour le montage, la post-production… 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la licence cinéma ? 

Pour une licence cinéma, il y a la spécialité Arts – Cinéma audiovisuel que tu peux prendre, ne serait-ce que par intérêt personnel. Et après, les spécialités à privilégier sont Langues, littératures et cultures étrangères, Littérature, langues et cultures de l’Antiquité ou encore Humanités, littérature et philosophie. C’est en fonction de tes intérêts, mais ne lâche pas la spécialité cinoche en terminale #statingtheobvious. 

https://generationzebree.fr/recherche/etablissements?tag=audiovisuel

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Tu peux entrer dans la licence cinéma juste après le baccalauréat, via Parcoursup. Les admissions en L2 ou L3 sont possibles sur dossier. 

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

C’est possible de se lancer dans la vie professionnelle juste après la licence mais conseillé de continuer un peu, pour se spécialiser et se professionnaliser. Tu peux faire un master professionnel ou de recherche selon le dossier et le projet : audiovisuel et médias numériques ; cinéma, télévision ; ingénierie des métiers de la production audiovisuelle, scénarisation de contenus audiovisuels…

Tu peux ensuite continuer avec un doctorat si le cœur t’en dit. Et sinon, si tu es intéressé·e pour devenir technicien·ne (= cinéma, vidéo, photo, son) ou encore réalisateur·ice, tu peux te préparer puis tenter les écoles publiques (telles que Les Gobelins, Louis Lumière, Femis, Ensad) ou privées. 

Différents domaines s’ouvrent à toi, si tu es diplômé·e en études cinématographiques : 

  • La culture avec les festivals, médiation, journalisme spécialisé, arts du spectacle et de la scène ;
  • L’industrie et marché du cinéma, production, exploitation, publicité, numérique…
  • L’éducation : enseignement et pédagogie
  • L’institutionnel : gestion et administration de l’audiovisuel (CNC, INA, Cinémathèque française), concours du Ministère de la Culture et de la communication, musées, archives, patrimoine, documentation.

Et voilà ! La team GZ te souhaite d’arriver à y voir plus clair, maintenant que tu as lu cet article et… roulez jeunesse ! Bises !

INGÉNIEUR·E GÉNÉRALISTE : LE DIPLÔME

Diplôme d'ingénieur généraliste
Temps de lecture : 4 minutes

Hello you ! Yes, you there ! Oui, toi. Tu as cliqué sur l’article ingénieur·e généraliste, which means que tu te poses des questions, disons par exemple, sur le métier d’ingénieur. Et tu te dis que peut-être ingénieur généraliste, c’est fait pour toi. Good news, baby : cet article t’aidera peut-être. 

Ingénieur·e généraliste : qu’est-ce que c’est ? 

L’ingénieur·e généraliste a pour principale mission de concevoir et créer un produit. Durant tout le processus de création, iel est là, iel accompagne, c’est-à-dire depuis l’idée, le cahier des charges jusqu’à la livraison du produit final. Touche-à-tout, polyvalence, curiosité et créativité sont des qualités qu’iel possède pleinement, saupoudrées de rigueur et de méthodologie scientifique. Iel a des connaissances pointues dans certains domaines, pourtant très techniques. Cela fait partie de sa formation. Pour en savoir plus, tu peux aller voir cet article

Organisation de la formation 

Les écoles d’ingénieur·es généralistes proposent une formation pluridisciplinaire, ce qui permet aux ingénieur·es d’avoir une approche systémique et d’acquérir les compétences transversales pour répondre aux besoins dans les missions qui leur seront confiées. 

Par exemple, tu vas acquérir des compétences techniques, des connaissances sur le monde du travail, tu vas aussi travailler les langues vivantes et les connaissances organisationnelles, économiques et sociales, en management d’entreprise, mais aussi des connaissances en aéronautique, télécommunications, écologie, génie civil, informatique et numérique, production, logistique… Sans oublier les projets et les stages, histoire de mettre les mains dans le cambouis. C’est comme cuisiner. Comment être sûr·e que tu maîtrises sans avoir pratiqué ? 

Durant ta première année dans le cycle ingénieur, tu devras choisir une majeure pour les deux années suivantes. Cela te permet d’avoir une spécialisation tout en restant quand même ingénieur·e généraliste. Tu étudieras la gestion de projets, les statistiques, l’analyse numérique, la programmation orientée objet, la gestion financière de l’entreprise, l’anglais…

Ces trois années t’apporteront des connaissances générales approfondies et d’autres seront plus spécifiques, notamment dans le domaine de spécialisation choisi parmi : mathématiques, physique, chimie, sciences de la matière, conception assistée par ordinateur (CAO), génie industriel, informatique et systèmes d’information, science des matériaux, réseaux et télécommunications, automatique, informatique industrielle, matériaux complexes, génie mécanique, génie électrique et électronique, biotechnologies, intelligence artificielle, économie, ingénierie financière, sociologie, communication, management, logistique, gestion de la Supply Chain, anglais…

Durant ces années, tu effectueras aussi plusieurs stages ou une alternance en entreprise pour avoir des expériences professionnelles et tu pourras même parcourir le monde en mode #Erasmuslavie. La professionnalisation, c’est pendant les études, et ouiiiiii ! 

De plus, grâce à l’équipe pédagogique, tu seras accompagné·e et formé·e sur comment rechercher un emploi et créer une entreprise #entrepreneuriatmonamour. Tu découvriras aussi les joies du campus de l’école avec toutes les soirées mais aussi et surtout (bien sûr 😉 ) les associations étudiantes et la vie associative. 

Pour quels profils est cette formation ? 

Curieux·se, le/la futur·e ingénieur·e est capable de s’intéresser à de nombreux sujets. L’écologie, l’informatique, la logistique n’ont rien de commun, pourtant ce sont des sujets qui font totalement partie de la formation. Il s’agit d’être prêt·e à la polyvalence. Ce qui est bien, c’est que pour les débats, tu seras armé·e, au moins 😉 

Prise d’initiative, adaptable, travailler vite et bien sont des qualités requises, ainsi que de savoir travailler en équipe. Esprit de synthèse, pédagogie, prise de recul. 

L’ingénieur·e prévoit, conçoit, accompagne le projet, mais iel a toujours besoin d’autres personnes pour faire ce qu’iel a conçu. Un peu comme un·e architecte, finalement. 

Quelles spécialités au bac pour entrer dans la formation d’ingénieur·e généraliste ?

Selon ce simulateur, tu peux prendre : Mathématiques, Physique-Chimie, Numérique et Sciences Informatiques, Sciences de l’Ingénieur ou encore Sciences et Vie de la Terre. Il est intéressant de choisir selon tes points forts aussi, car les notes et appréciations vont compter sur Parcoursup ou dans ton dossier #statingtheobvious. 

Quelles sont les conditions d’admission ? 

Pour un cursus généraliste en 5 ans, ce sera soit un baccalauréat général avec les spécialités citées plus haut, soit un bac technologique STI2D. Pour un cursus en trois ans, il faut posséder un bac+2, c’est-à-dire être passé·e par des classes préparatoires scientifiques (CPGE), DUT ou licence dans un domaine scientifique. 

Après, les admissions se font sur concours (en admissions parallèles en bac+2), entretiens ou dossiers. Quelques exemples de concours : concours Polytech, concours Mines… Et il y a aussi ce qu’on appelle les concours communs, c’est-à-dire que plusieurs écoles se mettent d’accord pour te faire passer les mêmes épreuves, le même jour. Tes résultats sont envoyés à chacune et toutes décident individuellement si tu es admissible ou non, en fonction desdits résultats. 

Pour tes critères à toi : une école d’ingénieur qui vaut le coup/coût, c’est une école possédant des accréditations, c’est-à-dire reconnue pour ce qu’elle fait dans le monde du travail. Par exemple, quand une école est reconnue comme remplissant plusieurs critères par la CTI ou Commission des Titres d’Ingénieurs. Ou alors CGE = Conférences des Grandes Écoles : les écoles qui en font partie doivent être de qualitey. Il y a aussi les frais de scolarité (école publique ou privée ?), la mobilité internationale (Erasmus ou pas Erasmus ? Telle est la question). Si tu as envie, tu peux aussi regarder s’il est possible de faire un double-diplôme. 

A savoir : 80 écoles d’ingénieur post-bac existent en France. Quand tu y es admis·e, tu entres dans le “cycle préparatoire”. 

Débouchés : exercice du métier et/ou poursuite d’études

En général, tu sors de ces études d’ingénieur généraliste, tu as un bac+5, ce qui suffit largement pour trouver un emploi à responsabilités. Puisque tu seras ingénieur·e généraliste, tu pourras trouver diverses possibilités dans le monde professionnel, dans divers domaines, tels que : ingénieur·e mécanique, ingénieur·e recherche et développement… 

On espère que cet article t’a plu, merci d’avoir lu ! Chercher sa voie n’est pas toujours facile mais on a confiance en toi, tu vas y arriver ! Nous, on trinque à ta future insertion professionnelle ! La bise, Lise !

Moi, Carmen, étudiante infirmière

Etudiante infirmière
Temps de lecture : 9 minutes

Salut, toi ! Tu te poses des questions sur ton avenir et potentiellement que des études dans la santé te plairaient ? Peut-être même que le métier d’infirmier-infirmière t’attire bien ? Figure-toi que la rédactrice est allée poser quelques questions à une étudiante infirmière, juste pour tes beaux yeux ! Et elle a eu des réponses qui pourront éclairer ta petite lanterne. Let’s play, baby ! 

Infirmier, infirmière : en quoi ça consiste ? 

Simple, basique : l’infirmière ou infirmier s’assure de la prise en charge du malade sur les plans physiologique, social et psychologique. C’est-à-dire : hygiène, prise de tension ou de température, prélèvements sanguins ou injections, préparation des médicaments ou au bloc opératoire… Les tâches de l’infirmier ou infirmière varient, avec toujours un objectif en tête : le bien-être du ou de la patient·e, le plus possible. 

Et maintenant, place à l’interview : Carmen, 23 ans, étudiante infirmière en fin de deuxième année. 

Tu te souviens de ton premier jour ? 

Le jour de la rentrée, j’étais angoissée comme jamais, c’était sur un campus, faut s’y retrouver. Une fois trouvé le bon endroit, on était dans différentes salles selon le nom de famille. J’étais au fond de l’amphi, on nous a présenté l’école, le parcours en IFSI, les différents acteurs de la formation, règlement intérieur, administratif… pendant environ 2h30. J’étais vraiment stressée, mais après j’ai eu de bons contacts avec les autres étudiant·es, et je suis rentrée avec une fille en métro, qui m’a donné son numéro de téléphone et c’est comme ça que ça a commencé. 

“Devenir infirmière, il faut un peu le sentir, tu ne fais pas ça sur un coup de tête.”

Carmen

Comment t’es-tu retrouvée en études d’infirmière ? 

J’ai toujours aimé les métiers de la santé. Petite, Je savais déjà que je ferai un métier dans le sanitaire et social, médecin ou alors dans le paramédical. D’abord, j’ai pensé que ce serait kinésithérapeute. C’est pour cela que, directement après le bac, j’ai fait une licence du vivant à la fac. Mais ça n’a pas marché et j’ai pu y réfléchir un peu, en arrêtant dès décembre. 

Devenir infirmière m’a paru une bonne idée : c’est à la fois technique et dans le relationnel. C’est un métier à responsabilités, même si on en a moins que le médecin. Et puis, la vie de service, j’ai toujours bien aimé, l’hôpital m’a un peu happée. 

Devenir infirmière, il faut un peu le sentir, tu ne fais pas ça sur un coup de tête. Il y a des sacrifices, que ce soit en termes d’horaires, de planning, pas nécessairement pendant les études, mais ensuite sur les jours fériés qui ne le sont pas forcément pour toi, puis tu travailles aussi en général un week-end sur deux ou un week-end par mois, cela dépend des structures. 

Devenir infirmière aussi, pour ce côté du soin. En discutant avec une copine de la fac, je me suis rendue compte que si je n’ai pas continué les études de kiné, je suis attirée par le soin des personnes. Kinésithérapeute, c’est la guérison par le mouvement, le massage. Pour moi, ce n’était pas exactement ça. Je suis contente d’être infirmière, les études me correspondent mieux : il y a un versant pathologie, les explications de cette pathologie… Comme quoi, la vie est plutôt bien faite quand on s’écoute. 

Après, ce ne sont pas non plus des études faciles et il s’agit de trouver sa place en tant que stagiaire et c’est compliqué, il y a beaucoup de doutes, de remises en question, les équipes sont très occupées, covid, post-covid, le personnel est surmené. Mais ce sont aussi des études très enrichissantes, que ce soit sur le plan des soins techniques et aussi sur celui des apprentissages sur les maladies, ou encore sur le relationnel. Sur ce dernier plan, c’est très important par exemple, de savoir écouter, ce qui permet de se lier avec le/la patient·e et de comprendre les histoires de vies. 

Quel est le fonctionnement général de ces études ? 

Les études durent trois ans, c’est l’équivalent d’une licence. Tu peux enchaîner avec un master si tu le souhaites ou te mettre à travailler et revenir pour un master ensuite. Sur ces trois ans, tu alternes beaucoup entre les cours et les stages et plus tu avances dans le cursus, plus tu as de stages. 

Durant la première année, tu as trois périodes de stage, de 5 semaines chacune. La deuxième année, tu as deux périodes de stage, une de dix semaines et l’autre de cinq semaines et une période de service sanitaire sur trois semaines. Cela peut varier en fonction de si tu es dans une école publique ou privée. En 3e année, tu as trois stages, de 10, 7 puis 8 semaines environ. 

Les années sont comptées en semestres. Pour chaque fin de semestre, il y a des partiels. La première année, donc les semestres 1 et 2, c’est la construction des bases, avec des unités d’enseignement assez générales. 

D’ailleurs, warning ! Le semestre le plus rude, c’est le premier : tu entres dans une année universitaire, il y a beaucoup de cours ET une période de stage courte ET beaucoup de connaissances à intégrer. Il faut arriver à s’organiser, entre les recherches et les cours et le stage mais aussi garder du temps pour soi, du temps de repos, parce que c’est vraiment fatigant. Après ce semestre, si tu es intéressé·e, tu continues, tu auras fait l’un des temps les plus durs. 

Le premier stage sert à savoir si tu te sens prêt·e à faire ces études, il te permet de vite mettre un pied dans le milieu et c’est ce qui est bien dans ces études. Généralement, les semestres pairs sont plus évidents que les impairs, qui sont plus durs. En troisième année, il y a le mémoire qui s’ajoute. 

Si tu as obtenu le bac dans les deux années précédant ton entrée dans la formation, tu auras juste à payer les frais d’inscription et la fac car c’est l’Etat qui prend en charge ta formation. Ce n’est pas pareil dans toutes les écoles.

Quel est ton vécu jusqu’ici ? 

J’ai bien vécu le semestre 1 malgré les difficultés. Au semestre 2, j’étais fatiguée; mais j’ai pu reprendre mon souffle au fil du semestre et des stages. J’ai adoré le semestre 3 (deuxième année), très intéressant. C’est le moment où l’on commence à faire les liens entre les apprentissages de la première année et les pathologies vues en deuxième année. On étudie les pathologies en elles-mêmes avec différentes unités d’enseignement. Elles présentent divers processus : 1) obstructifs : AVC, infarctus/crise cardiaque et 2) infectieux : tuberculose, pathologies pulmonaires… 

J’en suis aujourd’hui au semestre 4, je n’aime pas trop parce qu’il y a beaucoup de théorie et un peu de pratique, je m’y retrouve un peu moins. Il y a quand même des UE (= unité d’enseignement) très intéressantes comme les processus dégénératifs (Alzheimer, Parkinson…).

Comment s’est passé ton 1er stage de 1ère année ?

J’ai fait mon premier stage en crèche. Tu n’y fais pas vraiment de soins infirmiers, c’est plus un travail pour les auxiliaires de puériculture. Je n’ai pas appris beaucoup dans ce stage, mais c’était un bon premier contact avec le statut d’étudiante-infirmière. Le statut, c’est-à-dire comment tu es regardé·e, évalué·e. Il y a une démarche clinique à faire : des observations, pas de diagnostic infirmier, mais tu dois comprendre à partir de ce que tu observes certains problèmes de santé, de relation. 

Comment l’école évalue-t-elle ton stage ? 

Tu as un portfolio avec toutes les compétences à valider pendant le stage. 

Il y a dix thèmes : recueil de données, observations, projet de soin (= poser un diagnostic infirmier), créer un projet de soin (= créer un plan d’action pour aider le/la patient·e). Il y a aussi les compétences soins d’hygiène et confort, thérapeutique (= traitement, suivi des traitements, calcul de dose…), éducation du/de la patient·e (= l’apprentissage des doses du traitement que tu transmets au patient·e pour qu’iel sache faire seul·e), le relationnel, l’analyse de sa propre pratique, la pertinence des données de recherche et le questionnement professionnel, la planification des soins et coordination avec les acteur·ices médicaux et paramédicaux. Enfin, la dernière compétence est la collaboration soit avec les aide-soignant·es soit avec le/la stagiaire, un peu savoir comment travailler en équipe finalement. 

Où as-tu fait tes stages jusqu’ici ? 

J’ai fait mes stages en crèche, puis en ORL chirurgie maxillo-faciale, en EHPAD (c’est inévitable), en centre de santé (j’ai fait des tests PCR) et en ce moment, je suis en psychiatrie dans l’unité mère-bébé. En fait, quand tu arrives à l’école, on t’explique directement qu’il y a des lieux de stage obligatoires : la psychiatrie, les séjours longue durée comme en EHPAD, les séjours courte durée (comme en chirurgie), en lieu de vie (comme la crèche ou le foyer d’accueil médicalisé).

Est-ce que tu as un rapport de stage à rendre ? 

Tu n’as pas de rapport de stage à rendre, par contre, dans mon école, un cadre formateur vient sur le lieu de stage pour évaluer le raisonnement clinique, la démarche de soin et les connaissances qu’on a. C’est l’analyse de situation que nous devons rendre, cependant, et qui permet de se questionner sur la pratique tout en analysant avec des données scientifiques (= articles, revues, études) une situation rencontrée lors du stage. Il faut que ce soit documenté. 

Comment trouves-tu ta place en tant que stagiaire-infirmière ? 

Pour le contexte : l’équipe est déjà constituée, même si tu es avec ton/ta tuteur·ice, iels ne te disent pas forcément quoi faire, tu es obligé·e de suivre comme un toutou; la communication n’est pas vraiment leur fort, disons qu’iels n’ont pas que ça à faire. Dans tous mes stages, c’était comme ça. Aussi, tu es étudiant·e, donc ce que tu peux dire ne va pas forcément être pris au sérieux. Il faut arriver à s’imposer, parce qu’en stage, tu es sans cesse en train de faire tes preuves. Le monde médical n’est pas facile, même celui du paramédical, c’est très compliqué : en tant qu’étudiant·e, tu t’intègres dans le service pour une durée forcément déterminée. Il faut s’adapter sans cesse, quand tu ne connais pas le service. Parfois, on t’enverra chercher un médicament dans la réserve, mais encore faut-il le trouver ! Tu peux savoir où se trouve la réserve mais tu ne connaîtras pas forcément le nom de la molécule commercialisée et le nom de la molécule. Par exemple, Doliprane = Paracétamol, Spasfon = phloroglucinol. C’est ça tout le temps, et parfois tu cherches pendant looooooongtemps !

Des conseils pour se préparer à un stage ? 

  1. Se renseigner sur les pathologies que tu risques de trouver en stage + traitement en fonction des pathologies, par exemple : si je suis en chirurgie, il sera question de beaucoup d’antidouleurs, et si je suis en cardio, il y aura beaucoup de traitements cardiaques…;
  2. Regarder un peu le site de l’hôpital, du service, peut donner indications déjà ;
  3. Dans l’école, il y a parfois un livret d’accueil du stagiaire, qui peut déjà être disponible en fonction du lieu de stage ;
  4. Bien préparer ses objectifs de stage (= l’école t’en parle et te dit comment faire, t’inquiète) ;
  5. Tu te présentes à tous les nouveaux intervenant·es que tu croises + les patient.es ; 
  6. Faire attention à ne pas trop poser de questions pour ne pas que l’équipe se sente harcelée : ce que tu peux chercher par toi-même, fais-le et montre à l’équipe ce que tu as trouvé. Elle pourra te donner des compléments d’infos par rapport à leur expérience. 

Des conseils pour les jeunes padawans quand iels arrivent en stage ? 

Quand tu arrives en stage, plusieurs choses à repérer : 

  1. Où se trouve le chariot d’urgence (= s’il y a une urgence, c’est toi qui devras aller le chercher) ;
  2. Où se trouvent les réserves (= matos, médocs…) et éventuellement demander comment elles sont classées ;

= ce sont les essentiels

  1. Ne pas hésiter à poser des questions en stage. Même si les soignant.es n’ont pas l’air ravi.es de te voir, c’est nous qui prendrons la relève ensuite, donc iels seront bien content.es de nous avoir quand iels partiront à la retraite. 

Ces études te plaisent-elles beaucoup ? 

Énormément. Même s’il y a des UE qui me plaisent moins, tout est complémentaire, tu as besoin de tout. Dans une formation, il y a toujours des choses qui te plaisent moins. Dans ces moments-là, il faut se demander si le fond de la formation, le but de cette formation, est-ce que ça te booste, est-ce que tu te vois devenir infirmier·e. : “pourquoi je suis là, est-ce que ça a encore un sens ?” Tu reviens un peu aux bases quand tu doutes, même si ce n’est pas facile.

Quelques conseils sur la formation en elle-même ? 

Écouter en cours, participer, faire et préparer les TD (= aide pour retenir). 

Ma technique personnelle : les cours de fac sont en ligne, nous n’avons pas de cours en présentiel, donc ce sont des enregistrements audio ou vidéo. Iels nous donnent aussi les PDF des cours, que j’imprime. Tout ce que j’entends et qui n’est pas sur mon PDF, je le note sur mes feuilles. Cela me donne une bonne première approche du cours. Un peu plus tard, je fais une relecture puis des fiches, c’est la deuxième approche. Puis, je relis mes cours en surlignant les éléments importants. Pour la quatrième approche, je relis en apprenant vraiment. Et pour la cinquième approche, je fais des quiz et des annales. 

Quel est l’intérêt des Travaux Dirigés ?

Les Travaux Dirigés ou TD, sont des mises en application de ce que tu vois en cours. On te donne une situation qui pose problème et tu dois la résoudre. Comme tu utilises tes connaissances ou tu fais des recherches, tu vas retenir la résolution et donc les connaissances utilisées. 

Y a-t-il beaucoup de travaux de groupe ?

Oui, dans toutes les écoles, c’est le référentiel qui veut ça. Clairement, ce n’est pas facile. Il y a toujours un·e leader, on le/la retrouve dans tous les groupes, il y a très peu de groupe où les personnes fournissent chacune une part de travail équitable, c’est la même problématique dans tous les groupes. 

Après, il y a des rôles qui peuvent être attribués : le/la rapporteur·ice, qui transmet le travail écrit, le/la secrétaire, qui note toutes les idées, l’animateur·ice, qui anime le groupe et le/la maître·sse du temps. 

Sachant que tu ne choisis pas forcément tout le temps avec qui tu travailles, donc il y aura toujours des personnes bosseuses et d’autres qui se reposeront sur ces personnes. 

Il y a un mémoire à faire en troisième année ? 

Oui, d’ailleurs, pour trouver le sujet, il faut faire attention à toutes les situations vécues en stage, car c’est là que tu trouveras ton sujet ou ton thème de mémoire, notamment dans les choses qui posent problème. 

Et après la troisième année, que se passe-t-il ? 

Depuis avril 2022, après la licence, tu n’es plus obligé·e de travailler pendant 3 ou 4 ans avant de faire un master. C’était une obligation pour te donner de l’expérience professionnelle. Pour ma part, je ne sais pas encore trop si je veux faire un master ou pas, par contre, je souhaite travailler avant pour avoir cette expérience du terrain. 

On espère que que tu as apprécié cette interview ! La team GZ t’embrasse et espère avoir éclairé ta lanterne ! Bye !

Les prix des écoles de commerce

les prix des écoles de commerce
Temps de lecture : 5 minutes

Alors, tu sais exactement où tu veux aller après le bac, peu importe le reste ? Tu te vois déjà dans
ton école de commerce en mode BG hyper stylé·e ? Un seul petit problème… tu te demandes :
comment ça se passe pour les PRIX des écoles de commerce ? Parce qu’une école de commerce, selon les rumeurs… c’est CHER !


Qu’est-ce qu’une école supérieure de commerce (ESC) ?

Les écoles supérieures de commerce sont apparues en Europe au XVIIIe siècle et leur nombre a
continué à croître durant le XIXe siècle. La doyenne mondiale des écoles de commerce, tu en as
peut-être déjà entendu parler : l’ESCP Business School, qui fut fondée à Paris en 1819, sous le
petit nom d’École Spéciale de Commerce et d’Industrie. Encore aujourd’hui, c’est une grande
école. Ces écoles étaient souvent soutenues par les Chambres de Commerce, mais autonomes et
indépendantes des universités.


Aujourd’hui, les écoles de commerce ont une autre dénomination : “écoles de management”. En
effet, auparavant, ces écoles formaient leurs étudiant·es à des carrières commerciales, mais c’est
moins le cas depuis quelques années, car l’enseignement s’est élargi et le terme “management”
englobe mieux les compétences étudiées dans ces écoles. Ceci dit, les deux sont encore utilisés.

Ainsi, que tu veuilles une admission en MBA, en formation post-bac, ou en grade de master, dans
les grandes écoles de commerce comme HEC et l’EMLYON Business School ou les moins grandes,
tu paieras des frais de scolarité, qui inclut les locaux et leur entretien, le salaire du corps
professoral, le baby-foot de la salle de pause… Les écoles de commerce sont privées, c’est-à-dire,
qui ne reçoivent pas d’aides de l’État. C’est la différence entre ces écoles et les universités.


Les prix d’une école de commerce

En moyenne, le prix des écoles de commerce/management est de 11 500 euros par an. Mais
voici quelques précisions pour la rentrée 2022. Classement des 10 premières écoles de
commerce, inspiré de ce classement du Figaro de la plus chère à la moins chère :

Intégrer une école de commerce/une école de management

Si tu penses que l’école de management est ta voie, très bien. Mais du coup, il faut que tu te
donnes à fond pour obtenir ce que tu souhaites : après tout, pour entrer dans ces écoles, il y a
des concours d’entrée. Par exemple, les concours Ecricome. Donc, si tu te prépares pour les
écoles de commerce post-bac, n’hésite pas à demander de l’aide à des prof·es bienveillant·es et
en qui tu as confiance ou à la personne qui s’occupe de l’orientation dans ton lycée, iels sont là
pour ça !


Sinon, si tu penses avoir le profil pour, tu peux passer par quelques années de classe
préparatoire. La prépa, c’est pour les gens déterminé·es, travailleur·euses, et qui n’ont pas peur
de la compétition, d’une mauvaise ambiance (pas toujours, promis !) et surtout de donner le
meilleur d’elles et d’eux-mêmes sur le long terme. Une prépa, c’est difficile, à un moment ou à un
autre, mais ça te forge, notamment pour les concours des grandes écoles de commerce
(Ecricome, BCE, Accès…). Et puis, ça te permet de réfléchir à ton projet professionnel.


Aujourd’hui, beaucoup d’élèves passent par une classe prépa commerciale pour ensuite passer
les concours des grandes écoles de commerce, afin d’y faire leur master.


Enfin, si tu n’es pas totalement sûr·e de toi (tu en as totalement le droit !!), tu peux commencer
tes années dans l’enseignement supérieur par une, deux ou trois années à l’université, pour faire
une licence.


Une autre option, c’est l’alternance, notamment en master : une école de management peut
proposer des cursus en alternance, ce qui te permet de laisser l’entreprise payer tout ou une
partie de tes frais de scolarité. Les écoles ont en général des entreprises partenaires. En plus,
une formation en alternance, c’est bon pour la professionnalisation directement sur le terrain, et
donc pour une insertion professionnelle et une employabilité sans heurts et sans reproches.

Certaines écoles, telle que l’ESCP, proposent des bourses. Sur leur site, il est expliqué que dans
cette école, ils et elles “croient à l’égalité des chances” : “Nous avons mis en place une bourse pour
encourager la diversité sociale et mettre en valeur l’engagement individuel. Ces bourses peuvent couvrir de 10 à 50% des frais de scolarité (sans compter les frais d’inscription de première année) et sont fondées sur différents critères tels que le mérite, la diversité et les besoins financiers. Ces bourses sont renouvelables chaque année à la condition de réussite scolaire, ainsi que d’un bon comportement et de l’implication dans la communauté de l’ESCP.”
*
Le site de l’ESCP parle aussi des bourses du CROUS et des emprunts à la banque pour couvrir les prix des écoles de commerce.


Choisir l’école qui te correspond

Oui, une business school, c’est cher. On le sait. Par contre, maintenant qu’on sait ça, et si tu es
déterminé·e à faire ce type d’école, il n’y a qu’un moyen d’y arriver : tu te renseignes sur les
écoles, leur notoriété, les cours et les concours, les épreuves écrites, les oraux, le programme
grande école, sur les professeur·es, les programmes de master, le bachelor commerce ou la
spécialisation qui te fait de l’oeil, les admissions parallèles et les universités partenaires, tu fais
les salons étudiant, les portes ouvertes et tu fais ton propre classement, ton palmarès des écoles,
avec les pour et les contre, pour chaque école qui te paraît intéressante.

Pour obtenir toutes les infos sur les tarifs, les programmes, les admissions et choisir la bonne école, rendez-vous sur Génération Zébrée.

Tu peux aussi essayer de contacter d’ancien·nes élèves et/ou des étudiant·es internationaux. C’est un véritable travail
d’investigation, mais nécessaire. Voici quelques exemples de questions à poser à des professeurs, des ancien·nes élèves, des élèves actuel·les, des directeur·ices :

  • Quelle est votre pédagogie ?
  • Qu’est-ce que le concours Sésame ?
  • Qu’est-ce que la Conférence des grandes écoles ?
  • Quelles sont les modalités d’admission ?
  • Est-ce une école de commerce post bac ?
  • Quelles sont vos valeurs, les valeurs de votre école ?
  • Quels sont les débouchés professionnels ?
  • Où se trouve votre école dans le classement des écoles ?
  • Au niveau de l’insertion professionnelle, sommes-nous aidé·es, pour les stages ou l’alternance, par exemple ?
  • L’école propose-t-elle des cours sur l’entrepreneuriat ?

Tu peux déjà te dire qu’en école de commerce, tu verras des notions telles que : commerce
international, comptabilité et gestion, communication, management international,
développement international, responsabilités managériales, relations internationales, finances,
bureautique (Excel, Word), droit (notamment le droit des affaires, ou des entreprises, des
contrats), marketing (digital marketing, par exemple, you know what I mean), ressources
humaines, les statistiques, l’administration des entreprises et les langues vivantes… Tu pourras
y acquérir de l’expérience professionnelle via tes stages et/ou contrats de professionnalisation
(alternance). Il te sera aussi possible de partir en Erasmus.

L’argent est un moyen pour parvenir à une fin, mais ça ne veut pas dire qu’il est la solution à
tout. Donc avant de choisir une école qui coûtera assez cher et de faire un emprunt, de
demander aux parents ou d’enchaîner les jobs étudiants pour rembourser ton prêt,
concentre-toi pour choisir la bonne école. Après tout, c’est ton tremplin vers ton futur (et ta vie
étudiante).

Voilà, en espérant t’avoir éclairci les idées sur les prix des écoles de commerce, la rédac’ te souhaite une bonne
reprise, et puis aussi bon courage avec Parcoursup ! Bisous et bonne année !

*traduit de l’anglais. Voir sur cette page du site pour le texte en anglais et autres informations.

Les formations en alternance : tout ce qu’il faut savoir

Temps de lecture : 5 minutes

Les avantages de l’alternance ne manquent pas : expérience professionnelle, rémunération, meilleure insertion professionnelle… Avant de te lancer dans cette super aventure, Génération Zébrée t’explique tout sur la formule de l’alternance !

Qu’est-ce que l’alternance ?

Tu n’as jamais entendu parler de l’alternance ? C’est parti, on te met à la page ! Étudier tout en travaillant en entreprise : voilà le principe de l’alternance. Mixant enseignements théoriques à l’école et missions professionnelles en entreprise, l’alternance t’offre de nombreux avantages !

Il y a deux voies principales pour l’alternance : l’apprentissage et le contrat de professionnalisation. Les différences reposent sur le type de contrat, l’âge requis pour en bénéficier, la rémunération et l’objectif de la formation (initiale ou continue). Dans les faits, c’est ton établissement de formation qui t’indiquera le type de contrat à signer pour faire de l’alternance !

L’alternance consiste à étudier tout en apprenant un métier au sein d’une entreprise. Entre théorie et pratique, études moins chères, acquisition d’une solide expérience dans le monde du travail… L’alternance séduit de plus en plus de jeunes. 

Ce mode d’étude concerne plus de 500 métiers et il est proposé par de nombreux établissements de formation (lycées, centres de formation d’apprentis, universités, grandes écoles, etc). Tu peux trouver des formations en alternance pour tous les niveaux : du CAP au master (bac+5), en passant par le BTS (bac+2) ou encore le bachelor (bac+3) ! 

Comment fonctionne l’alternance ?

Avant de te lancer, il faut savoir que cette formule impose un rythme exigeant, qui suppose maturité et motivation ! En choisissant ce mode d’apprentissage, c’est une nouvelle vie qui va commencer pour toi… Une vie d’adulte ;). Désormais, ton temps sera réparti entre ton lieu de travail et ton lieu d’études, avec un rythme hebdomadaire ou mensuel (3 jours à l’école, 2 jours en entreprise, ou bien 2 semaines à l’école et 1 semaine en entreprise, etc). 

Dès le premier jour de ton contrat, tu seras salarié d’une entreprise, un salarié en formation, certes, mais un salarié à part entière. Tu auras un certain nombre de droits mais aussi des devoirs. Si tu manques un jour d’école, cela revient à manquer un jour de travail : le mot d’excuse de tes parents ne fonctionnera pas ! 

L’alternance peut s’effectuer grâce à deux types de contrats : le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. Attention, au contrat que tu choisis car ils ne donnent pas accès aux mêmes droits. Renseigne-toi bien avant de signer ton contrat.

Autre chose à prendre en compte : finies les vacances d’été de 2 mois, tu n’auras que 5 semaines par an !

L’alternance c’est pour qui ?

Tu l’auras compris le principe de l’alternance est d’alterner entre études et travail en entreprise. Ces temps de formation sur le terrain te permettent de mettre en application les notions de cours et d’acquérir une première expérience professionnelle. Que ce soit au niveau de l’étudiant, de l’entreprise ou l’école, tout le monde y trouve son compte ! 

C’est une autre manière d’apprendre qui relie la théorie à la pratique. C’est pourquoi cette voie convient bien aux élèves qui souhaitent avoir davantage de concret dans leur vie étudiante ainsi que des responsabilités professionnelles.

Les avantages de l’alternance

L’objectif de l’enseignement supérieur est de donner toutes les clés nécessaires aux étudiants pour qu’ils intègrent rapidement le monde du travail. C’est pourquoi ce mode d’apprentissage s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. 

Tu obtiendras ainsi des qualifications et une expérience professionnelle qui représenteront de véritables atouts face à tes futurs recruteurs ! Se confronter à la vie active en étant encore étudiant est un vrai plus dans ton CV. À la fin de ton contrat, tu pourras peut-être décrocher un contrat (CDI ou CDD) en fin d’alternance. 

En tant que salarié, les alternants prennent part à la vie d’une entreprise. D’ailleurs, sache que l’état favorise l’embauche de jeunes en contrat d’alternance en versant une taxe d’apprentissage aux sociétés. 

Un autre point positif : les frais de scolarité sont totalement pris en charge par l’entreprise. L’alternance est donc une excellente option pour financer tes études. Par ailleurs tu recevras une rémunération de la part de ton entreprise (en fonction du type de contrat signé). 

Quels diplômes peuvent être préparés en alternance ?

Universités, grandes écoles, écoles de commerce et d’ingénieurs… tout le monde se met à l’apprentissage ! En effet, l’alternance est possible dans quasiment toutes les filières. De nombreux diplômes sont accessibles en alternance, tels que le BEP, le CAP, les bacs professionnels, les BTS, les DUT (BUT à partir de la rentrée 2021), les licences et les masters. Quelques exemples de formations qui peuvent s’effectuer en alternance :

  • CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) : boulangerie, coiffure, commerce, cuisine, esthétique, hôtellerie, médico-social, menuiserie, parfumerie, petite enfance, social, vente, etc.
  • Bac professionnel :  boulangerie-pâtisserie, boucherie-charcuterie-traiteur, esthétique, commerce, gestion, travaux publics et vente.
  • BTS (Brevet de Technicien Supérieur) : négociation et digitalisation  de la relation client (NDRC), informatique, communication visuelle, métiers de l’audiovisuel,  comptabilité, électrotechnique, etc.
  • DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) : agroalimentaire, biologie,  gestion des entreprises et administration (GEA), techniques de commercialisation (TC), génie civil, gestion, logistique, etc.
  • Licence professionnelle : agricole, architecture, banque, chimie, immobilier, ressources humaines, etc.
  • Bachelor : aéronautique, droit, finance, marketing, management, cinéma, évènementiel, graphisme, etc.
  • Diplôme d’ingénieur : aéronautique, aérospatial, bâtiment et travaux publics, biologie, génie industriel, mécanique, robotique, sciences de la terre, etc.
  • Master : agronomie, architecture, data science, digital, économie, énergie, environnement,  histoire, infographie, journalisme, logistique, santé, sciences politiques, sport, stratégie, etc.
  • Mastère spécialisé : assurance, audit, commerce international, développement durable, entrepreneuriat, négociation, social, systèmes des réseaux, etc.

Après l’alternance, quelles options s’offrent à toi ?

Après avoir terminé ta formation en alternance et obtenu ton diplôme, deux options s’offrent à toi.

Etudiant en alternance

Trouver un emploi

La formation par l’alternance te permet d’augmenter tes chances d’être embauché à la sortie de tes études. Ce mode d’enseignement va également te permettre de construire un réseau (collègues, clients, etc.). N’hésite pas à le solliciter lors de tes recherches d’emploi !

Si tout s’est bien déroulé, que tes missions t’ont plu et que tu souhaites rester dans ton entreprise d’accueil, n’hésite pas à faire part de cette volonté à ton maître d’apprentissage. Il se peut que l’entreprise ait besoin de recruter, et si tu as fait tes preuves, elle aura tout intérêt à t’embaucher ! En revanche, cette embauche n’est ni garantie, ni obligatoire. Tu as également la possibilité de changer d’entreprise si tu souhaites découvrir un autre secteur, une autre organisation ou un autre métier !

Continuer les études

Tu souhaites continuer tes études ? C’est tout à fait possible : tu peux continuer par la voie de l’alternance ou alors reprendre une formation initiale. Le système de l’alternance étant possible pour les formations allant du CAP au Master 2, tu peux réaliser l’intégralité de ton parcours scolaire en alternance. 

Quels sont les métiers accessibles après un apprentissage ? 

Les apprentis trouvent assez facilement du travail après avoir eu leur diplôme en CFA. Tu pourras ainsi obtenir un poste dans des domaines qui recrutent tels que : 

  • Le secteur industriel avec notamment les formations proposées en aérospatial, en mécanique, en maintenance ou encore en chaudronnerie.
  • On retrouve aussi le secteur informatique, plus particulièrement la cybersécurité, l’électronique, l’intelligence industrielle et l’intelligence artificielle
  • Il y a également le secteur du commerce après un bac pro commerce, un BTS Management commercial opérationnel (MCO)  ou un BUT technique de commercialisation. 

Tu as envie de concret ? Tu sais déjà quel métier tu souhaites faire plus tard ? Alors fonce trouver l’alternance de tes rêves ! Pour cela, tu peux t’inscrire à la  Journée Portes Ouvertes du CAFI Aquitaine. Tu peux aussi choisir d’aller une journée d’immersion (tous les mercredis à 14H) . A toi de jouer 😉 !

Etudes supérieures : petit panorama

Panorama des études supérieures
Temps de lecture : 6 minutes

Tu t’interroges sur ton avenir et on est d’accord, c’est pas tendre et gentil telle cette Galette des rois que tu vas déguster à un moment ou à un autre. En parlant de rois : tu es le king/la queen de ton futur. Et de tes études supérieures. Et comme tu as un grand pouvoir, ça implique de grandes responsabilités ! 😉 Mais t’inquiète, avec tout le savoir-pouvoir dans cet article, c’est sûr tu pourras te débrouiller. Aiiiiiiiiie confiaaaaaaaance ! Bon, pas en Sherka, ce serpent, mais en toi bien sûr… C’est parti pour un voyages dans le monde des études supérieures.

Petit récap : avant le bac

CAP : le Certificat d’aptitudes professionnelles est une formation en deux ans, qui s’effectue en général directement après la troisième. C’est un diplôme professionnalisant pour des élèves qui souhaitent s’orienter très vite vers un métier particulier.

BEP : le brevet d’études professionnelles est un diplôme de niveau V qui te donne une qualification professionnelle d’ouvrier. Tu le valides définitivement à la fin de la première. Les évaluations se font en cours de diplôme depuis 2009, année depuis laquelle ce diplôme a en quelques sortes fusionné avec le bac professionnel. Le BEP est donc là en tant que sécurité pour les élèves qui arrêteraient les études en première : ils auront ainsi un diplôme à présenter. Attention cependant ! L’oreillette de la rédactrice l’informe que ce diplôme n’aurait pas beaucoup de valeur aux yeux des employeurs. Une décision à prendre avec des pincettes. 

Bac professionnel : disposant d’environ 80 spécialités, le bac professionnel s’effectue en deux ans après un CAP ou directement après la troisième, en trois années. Cette formation mêle théorie et pratique dans le but de former les élèves rapidement au monde professionnel. 

BP : le Brevet professionnel est un diplôme qui se passe après un CAP ou un BEP, ou encore après un bac professionnel. Il atteste d’un haut niveau de formation dans un métier particulier. Il se prépare surtout en apprentissage, afin de favoriser la pratique sur le terrain.

Bac général : pour rappel, maintenant ce ne sont plus des filières mais des matières de spécialisation à partir de la première. La première et la terminale peuvent aussi être appelées le “cycle terminal”. 

Les études supérieures

Ou formation initiale. C’est l’équivalent de ce qu’on appelle plus communément les études supérieures. Bref, c’est dédié aux étudiants qui ont passé le bac.

En bac+1 des études supérieures

MANAA : une mise à niveau en arts appliqués est nécessaire après le bac si l’étudiant ne sort pas d’une terminale STD2A, afin d’avoir le niveau ensuite pour passer les concours des écoles d’art. Elle dure un an.

CPES : les classes préparatoires aux études supérieures sont destinées aux élèves issus de milieux modestes – ils sont en général boursiers – qui souhaitent entrer en classes préparatoires aux grandes écoles (ou CPGE, cf plus bas). C’est une formation en un ou deux ans pour apprendre aux élèves les méthodes de travail en prépa et dans l’enseignement supérieur. Pour y entrer : avoir un très bon bulletin et être très motivé.e. 

En bac+2

BTS : le « Brevet de Technicien Supérieur » est un diplôme de niveau Bac+2. Il s’obtient à la fin de deux années d’études, en général en post-bac, grâce à un examen national final. C’est une formation professionnalisante. A la fin de ces deux années, les étudiants obtiennent 120 crédits ECTS et peuvent travailler ou continuer leurs études. 

DUT : le Diplôme Universitaire de Technologie est une formation que l’on peut intégrer juste après le bac, pour une durée de deux ans ; elle se poursuit en IUT (Institut Universitaire de Technologie), une structure interne à l’université, qui offre ses avantages (bibliothèques, laboratoire de langue…), sauf que le cadre y est plus strict. Le diplôme obtenu à la fin des deux années correspond à 120 crédits ECTS.

Classe préparatoire (CPGE) : également appelées « prépas », « classes prépas » ou encore CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), elles s’intègrent en général directement après le lycée. Trois filières existent, notamment : littéraire, scientifique et économique. Ce parcours peut se faire en deux ou en trois années : à la fin, l’étudiant obtiendra donc ou 120 ou 180 crédits ECTS. Synonymes : “dur labeur”, “apprentissage passionnant”, “beaucoup de théorie”. Your choice to make. 

En bac+3 des études supérieures

Licence : c’est un grade international et un diplôme universitaire qui s’obtient en trois années. Elle s’effectue à l’université. A savoir qu’une année équivaut à 60 crédits ECTS. Ce qui signifie qu’au bout de trois ans, tu sors de ta licence avec 180 crédits ECTS. Tu peux ensuite poursuivre tes études en master, par exemple. 

Licence pro : la licence pro est, de même que la licence, un grade international et un diplôme universitaire. La différence, c’est que ce type de licence s’intègre au bout d’un bac+2 (donc après deux années de licence, de DUT ou BTS…). En effet, la licence professionnelle offre la possibilité de se professionnaliser en un an, avec l’obtention d’un diplôme mettant cela en valeur à la fin de l’année. L’étudiant obtiendra également les 180 crédits ECTS qui valident son bac+3.

Bachelor : c’est l’équivalent d’une licence, dans le fait qu’il s’obtient au bout de trois années équivalant à 180 crédits ECTS. Le bachelor entre donc dans le schéma LMD (licence, master, doctorat). Cependant, la grande différence entre une licence et un bachelor est que ce dernier privilégie beaucoup les relations internationales ainsi que la professionnalisation par l’application pratique de la théorie.

DCG : un diplôme en comptabilité et gestion, de niveau bac+3 et 180 crédits ECTS permet à l’étudiant de franchir un premier cap vers une carrière dans les secteurs de la comptabilité, de la fiscalité ou de la gestion.

En bac +4/+5

Ecoles d’ingénieurs : c’est une formation de niveau bac+5 en sciences et gestion de projet. C’est possible d’y entrer juste après le bac, sur concours, dossiers et/ou Parcoursup

Ecoles de commerce/management : Si tu veux te former à ce qu’il se passe à l’intérieur d’une entreprise, que l’international ne te fait pas peur (loin de là !), que tu veux mettre les mains dans le cambouis (durant tes stages)… C’est le moment d’aller lire cet article 😉

Les Instituts d’Etudes Politiques : directement accessibles après le bac et d’une durée de 5 ans, les études en IEP se composent de deux cycles. Le premier, en trois ans se concentre sur la pluridisciplinarité. Quant au second cycle, en deux années cette fois, il s’axe davantage sur une spécialité et la professionnalisation. 

Master 1 et 2 : le master est un diplôme en deux ans, de niveau bac+4 puis bac+5. Il existe de nombreuses possibilités de master, selon la matière que l’étudiant veut étudier et approfondir. Une fois le master terminé, l’étudiant a atteint un total de 300 crédits ECTS. Pour entrer en master, il y a tout un tas de démarches à faire : ne pas s’y prendre à la dernière minute. 

DSCG : le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion est de niveau bac+5 (ou grade master). C’est un diplôme qui représente le deuxième niveau à atteindre pour être expert-comptable. L’étudiant y acquiert des connaissances en comptabilité et finance d’entreprise.

MSc : formation transversale réalisable en un ou deux ans après minimum un bac+3, le Master of Sciences est un diplôme de double compétences. Il permet aux étudiants de se spécialiser dans un domaine en particulier de l’industrie et de la recherche. Il délivre 90 crédits ECTS et délivre un niveau bac+5.

Mastère spécialisé : formation ouverte aux bac+4 ou +5, elle correspond à 75 crédits ECTS. Ce mastère comprend environ 350 heures de cours étalées sur 4 semestres et quatre mois de stage au bout duquel les étudiants doivent écrire une thèse professionnelle.

MBA : le Master of Business Administration est accessible à partir du bac+4 ou bac+5. Il permet de se former au management et à la gestion.

CMI : les Cursus Master en Ingénierie existent depuis peu de temps. Ils ont été mis en application à partir de l’année 2012 dans une dizaine d’universités. Aujourd’hui, on compte 31 universités, avec en tout 18 domaines de formation. Concrètement, c’est une formation en 5 ans, avec licence-master au programme. Sauf que c’est en plus intensif parce qu’il y a plus d’heures dans chaque semestre : c’est comme si tu faisais 6 années finalement. Ils pratiquent la pédagogie par l’expérience avec des projets à plusieurs ou en solo. 

Doctorat : c’est une formation par la recherche à partir d’un niveau bac+5. Celle-ci dure trois ans et se termine par la soutenance d’une thèse devant un jury. C’est le plus haut diplôme délivré par une université et il est reconnu à l’international. Tu réalises ta thèse guidé.e par un “directeur de thèse”, qui sera ton mentor pendant les trois ans. 

La formation continue (100000 ans après les études supérieures… ou pas)

Elle permet à des personnes déjà dans le monde professionnel de se former de nouveau, que ce soit pour acquérir de nouvelles compétences ou encore pour approfondir celles déjà acquises, dans le but d’obtenir une promotion ou tout simplement de changer de métier. Elles bénéficient de plusieurs conditions et de moyens de financement.

CIF : le Congé Individuel de Formation est, comme son nom l’indique, un congé permettant au salarié ayant pris cette initiative, de se former sur une compétence en particulier. En général, ces formations sont longues : elles peuvent s’étaler sur un an pour un temps plein et sur trois ans pour un temps partiel. Ce congé peut également servir au salarié pour préparer et passer un examen.

CPF : le compte personnel de formation est une autre façon d’accéder à une formation professionnelle. Ouvert à toute personne, sans condition de statut ou autre, il permet d’accumuler 24h de formation par an. Ce nombre d’heures est adaptable aux employés à mi-temps ou en CDD.

VAE : la « Validation des Acquis de l’Expérience » permet d’obtenir une certification en accord avec son niveau afin de faire reconnaître ses compétences et son expérience. La VAE s’adresse à toutes les personnes pouvant justifier de trois années d’expérience dans un domaine. 

Voilà, maintenant que tu sais tout ça, tu es armé.e pour partir à la conquête de ton futur !

Écoles de design : tout ce qu’il faut savoir

ecole de design
Temps de lecture : 4 minutes

Tu es passionné par l’art et le design ? Tu souhaites approfondir tes connaissances dans ce domaine pour en faire ton métier plus tard ? Intégrer une école de design te permettra d’atteindre ton objectif. Les formations proposées dans ces établissements t’aideront à développer ta créativité et tes connaissances artistiques. 

Écoles d’art et de design : objectifs et formations

Une école de design est un établissement d’enseignement supérieur qui propose des formations dans le secteur des arts appliqués. L’objectif est de développer tes compétences et ta créativité pour que tu puisses par la suite exercer les métiers du design. 

Le cursus dure entre deux et cinq ou six ans. À l’issue de l’une des formations proposées, tu obtiendras un BTS, un Bachelor ou un Master. Mais il existe également des diplômes nationaux tels que :

  • Le DNAP (Diplôme national d’arts plastiques) 
  • Le DNAT (Diplôme national d’arts et techniques) 
  • Le DSAA (Diplôme national d’arts et techniques) 
  • Le DN MADE (Diplôme national des métiers d’arts et du design)

Un large choix d’établissements spécialisés dans les métiers du design

En termes d’écoles de design graphique, tu as l’embarras du choix en France entre écoles publiques et établissements privés.

D’ailleurs, en dehors des écoles de graphisme, tu peux également suivre une formation en design dans une école nationale supérieure d’arts appliqués. Plusieurs cursus y sont disponibles : un DN MADE, un BTS (design d’espace, design graphique, design de produits) ou un DSAA.

Depuis 2018, le DN MADE remplace la MANAA (mise à niveau en art appliqué) dans les établissements publics ou privés sous contrat avec l’Etat. L’admission se fait désormais sur dossier via Parcoursup et le nombre de places est limité. Au bout de 3 années d’études, tu obtiendras le DN MADE et tu pourras poursuivre en Master ou bien en DSAA (diplôme supérieur des arts appliqués). Il y a 14 mentions différentes de DN MADE : animation, espace, événement, graphisme, innovation sociale, instrument, matériaux, mode, livre, numérique, objet, ornement, patrimoine, spectacle.

Les écoles de beaux-arts constituent une autre option. Le cursus proposé te donne accès à un DNAP option Design ou un DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique).

Comment choisir une école de design ?

Pour bien choisir ton école de design, tu dois en premier lieu avoir une idée précise de tes objectifs. Chaque établissement propose en effet une spécialisation et un cursus différent. 

Une fois tes objectifs définis, tu peux dresser une liste des établissements potentiels, proposant la spécialisation et le diplôme visé. Dès lors, pour faire le choix, tu peux te référer au classement et à la réputation de chaque établissement. 

Pour les écoles de design privées, tu dois également t’assurer qu’elles sont reconnues par l’État. Il faut savoir qu’il n’existe aucun label particulier qui atteste la qualité des diplômes délivrés par les écoles d’art privées. Le ministère de l’Enseignement supérieur attribue seulement un visa aux écoles après avoir contrôlé la qualité de leurs formations. L’École supérieure de design de Troyes ou l’École de design de Nouvelle-Aquitaine font par exemple partie de celles qui ont obtenu cette reconnaissance.

L’inscription au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) ou à la CGE (Conférence des Grandes Écoles) constitue également une référence. 

Les journées portes ouvertes sont une occasion d’en savoir davantage sur les écoles et les formations proposées en matière de design. N’hésite donc pas à t’y rendre !

Le programme proposé dans une école d’art et de graphisme

Les matières enseignées varient en fonction du niveau d’étude et de la spécialisation. Chaque établissement peut en outre définir son propre programme et organiser lui-même le contenu de la formation. 

Tu peux donc avoir des matières orientées sur le graphisme design, la scénographie, les arts graphiques, les arts décoratifs, l’architecture d’intérieur, etc. L’anglais, l’histoire de l’art ou la création plastique peuvent également en faire partie.

En première année, l’enseignement est dispensé sous forme de tronc commun. Les matières sont orientées sur les fondamentaux de la création artistique et du design.

À partir de la deuxième année, tu peux choisir une spécialité. Tu dois ensuite la suivre jusqu’à la fin de ton cursus, dans les trois années qui suivent par exemple si tu vises un Master. 

Le programme en école de graphisme inclut des formations théoriques et pratiques. Ces dernières peuvent être complétées par des séminaires et des conférences, qui voient la participation de professionnels des métiers de l’art.

Quelle filière post bac choisir pour intégrer une école de design ?

Le bac STD2A (Sciences et technologies du design et des arts appliqués) est celui qui correspond le mieux à une orientation dans le secteur du design et des arts appliqués. L’enseignement proposé pour cette filière permet l’acquisition de connaissances artistiques. 

Néanmoins, avec une série générale, tu peux orienter ton choix vers une école d’art une fois le baccalauréat obtenu. Dans ce cas, la spécialité Arts est conseillée.

Les critères et les procédures d’admission dans les écoles d’art et de design

L’admission dans une école de design se fait sur concours et sur examen de dossier. Le concours comprend des épreuves écrites et orales, qu’on appelle également entretien de motivation.

Les critères diffèrent d’un établissement à un autre. Les écoles les plus réputées peuvent notamment être plus sélectives. D’une manière générale, une bonne culture générale et une solide connaissance artistique sont requises pour avoir une chance d’être admis. Il faut dire que ces critères sont indispensables pour mener à bien un cursus au sein d’une école d’art.

Les débouchés après les études de design

Les études de design ouvrent la voie à différents métiers d’avenir. En effet, les compétences en design sont sollicitées dans de nombreux secteurs d’activité. Les débouchés sont donc multiples. À l’issue de l’une de ces formations, tu pourras ainsi travailler comme :


Les parcours scolaires atypiques

parcours atypiques
Temps de lecture : 5 minutes

Après le bac, tu t’es lancé dans un domaine spécifique cependant avec du recul tu souhaites changer totalement de direction ? Pas d’inquiétude, énormément d’étudiants ont des parcours scolaires atypiques. Effectivement, beaucoup de diplômés ont des parcours scolaires non-linéaire. Certains ont débuté par une licence (Bac +3) pour ensuite faire un DUT/BTS (Bac +2), et parfois revenir à une licence professionnelle (Bac +3) voir un Master (Bac +4). 

En général, ce style de parcours n’est pas bien vu au sein de la société. Très souvent les parents pensent que cela est synonyme d’un manque de volonté ou d’inconstance. Et bien, Génération Zébrée n’est pas d’accord, tout le monde a le droit de se tromper ! Avoir un parcours atypique peut se révéler être une vraie force dans ta vie professionnelle. 

Article écrit en collaboration avec Gaëlle du blog : https://athenaa.fr

Que veut dire « parcours scolaires atypiques » ? 

Ce terme est utilisé pour évoquer les parcours scolaires qui ne sont pas linéaires, c’est-à-dire tout parcours impliquant des changements inhabituels entre différentes formations (réorientation). Mais aussi les reconversions professionnelles.  

En ce sens, il s’agit d’étudiants qui font parfois plusieurs formations avant de trouver la bonne. Ceux qui entrent et sortent du système scolaire et universitaire pour y revenir plus tard. Ceux qui sont parfois pointés du doigt… Néanmoins, bien qu’il existe de superbes parcours scolaires linéaires, les parcours scolaires atypiques peuvent tout autant s’implanter dans le monde professionnel d’aujourd’hui. 

Parcours scolaire atypique ? Et alors !

Trouver sa voie ce n’est pas simple pourtant il est important d’assumer tes choix d’orientation post bac. En effet, les étudiants peuvent se sentir mal à l’aise face aux remarques de certains concernant leur orientation. Les profils atypiques ont bien souvent des parcours d’une grande richesse. Tu dois ainsi apprendre à valoriser ton parcours atypique et découvrir comment vendre ton originalité ! 

Défendre son projet

Lors d’un entretien ou d’un oral pour un concours, tu pourras évoquer ce que tu as fait dans le passé et parler de ton projet professionnel pour expliquer ce qui t’as conduit à vouloir intégrer une formation totalement différente. Tu devras ainsi montrer ta motivation et les différents atouts de ton parcours à ton interlocuteur.

Assumer son itinéraire

Entre choix personnels et professionnels, les parcours se façonnent de différentes manières mais tout ce qui est argumenté est recevable. L’essentiel est de parvenir à donner du sens à tes expériences passées pour ainsi valoriser l’ensemble de ton parcours. Les expériences des jeunes diplômés sont de moins en moins linéaires et tout parcours est susceptible d’apporter une expérience, un savoir-faire, une capacité d’adaptation, qui peuvent remplacer une expérience métier ou un diplôme. 

Valoriser ses expériences

Tu as pris une année sabbatique pour voyager ? Tu peux la valoriser en expliquant que tu es parti à l’étranger pour découvrir de nouvelles cultures tout en faisant des petits boulots ! A toi de faire ressortir ce que les expériences ont pu t’apporter en termes de compétences et de qualités personnelles. Dans ce cas, la maîtrise d’une ou deux langues vivantes, la capacité d’adaptation, le multiculturalisme sont autant d’atouts à mettre en avant pour valoriser une expérience à l’étranger.

Les parcours scolaires atypiques sont riches d’enseignements

Chaque parcours scolaire est une source de richesse. Plus tu multiplies les formations pour trouver ta voie, plus tu apprends des choses qui pourront te servir pour la suite. Même si tu n’en as pas l’impression au premier abord. 

Pour te donner un exemple voici le témoignage de Gaëlle, 23 ans : “Avant de trouver ma voie en études de Sociologie, j’ai effectué une première formation en Philosophie. Au départ, c’était par dépit car APB m’avait pas tellement aidé. Je n’ai pas aimé cette formation, cependant avec le recul j’ai appris énormément sur moi. J’ai dû apprendre une nouvelle manière de travailler et me challenger sur ma capacité à persévérer malgré mon manque de motivation. 

En me réorientant quelques mois plus tard, tout ce que j’avais appris en Philosophie sur ma méthode de travail et ma ténacité, ne m’ont jamais quitté jusqu’à aujourd’hui. De même, ce champ d’études m’aura permis de comprendre davantage l’importance de la langue française pour transmettre un message. Au même titre que l’esprit critique. Par conséquent, même si je ne suis pas restée dans cette formation. Celle-ci m’aura apporté énormément de chose pour mes formations futures.”

Trouver une logique 

Si tu arrives à trouver une logique à ton parcours, cela peut jouer en ta faveur. Imaginons que tu sois passé par une fac d’histoire de l’art avant de te réorienter en école de commerce. Pour expliquer ton parcours, tu peux te présenter comme étant un étudiant en histoire de l’art qui souhaite travailler dans le management culturel. Pour cela, il te faut donc acquérir une double compétence en marketing et en management. Ton parcours atypique devient alors logique puisqu’il y a un lien entre l’avant et l’après. 

En multipliant les formations, tu enrichis tes connaissances et devient polyvalent 

Autre point positif d’un parcours scolaire atypique est l’enrichissement des connaissances. En effet, plus tu découvres de formations dans l’enseignement supérieur, plus tu réussis à trouver des liens entre elles. Au-delà d’avoir une bonne culture générale, cela te permettra de mettre en avant une certaine polyvalence contrairement à d’autres. 

Imagine que tu souhaites intégrer une école d’informatique, avoir effectué un cycle d’études dans un secteur très éloigné de ta formation, comme la médecine ou l’ingénierie, peut te faire marquer des points. En effet, maîtriser un second domaine est un vrai plus : un étudiant qui vient de chimie ou de médecine doit souligner le fait qu’il connaît un milieu, un système et des codes différents car c’est une richesse par rapport aux étudiants ayant un parcours plus classique !

C’est en se trompant que l’on apprend de nos erreurs 

Il est important de reconnaître que l’on peut se tromper et cela ne veut pas dire que tu es nul. C’est peut-être que tu n’as pas encore trouvé la voie qui t’anime, celle qui te passionnera tout au long de ta vie. Les erreurs en matière d’orientation sont nombreuses, cela ne doit pas être un frein mais une motivation. 

Si un étudiant s’est dirigé vers une première formation mais qu’il s’est rendu compte qu’elle ne lui correspondait pas, lors d’un entretien, il doit mettre en avant sa volonté de se battre et d’avancer. Le tout sans dénigrer le cursus qu’il a abandonné ! Une réorientation n’est jamais pénalisante dès lors qu’elle est choisie et non subie. La décision de changer de cursus doit être réfléchie et voulue… et pas découler du fait qu’on ne sait pas quoi faire d’autre. En somme, quelque soit la singularité de ton parcours, il faut donner du sens à tes actions.

Devant les nombreux métiers et formations qui s’offrent à toi, trouver sa voie est parfois compliqué. Pour réussir son orientation scolaire et professionnelle, le plus important est de choisir une voie que tu aimes qu’importe ce qu’en disent les autres ! 

En conclusion, il faut être transparent tout en valorisant les aspects atypiques de ton profil. N’oublie pas : un CV atypique peut également être un atout, car très souvent tu as dû faire preuves de capacités d’adaptation.

Alors maintenant qu’on t’a tout expliqué, à toi de te lancer…

Les formations Parcoursup : le récap’

Parcoursup formations
Temps de lecture : 6 minutes

Parcoursup formations, formations parcoursup, les formations dans Parcoursup… Tels sont les mots que tu entres dans ton moteur de recherche, si tu es en terminale et que tu manges, dors, parles Parcoursup. Oui, il ne te reste que quelques mois avant le grand saut dans l’enseignement supérieur. Et encore moins de temps avant le grand saut dans les sables mouvants appelés Parcoursup. Bon, mais no panic, darling ! On est là et on garde ton esprit au clair avec ce petit article des familles qui te parle des filières après le bac sur le plateforme parcoursup.fr

Rappel rapide : Parcoursup, ou l’énigme à résoudre des terminales 

Tu en as sûrement entendu parler en long, en large et en travers, même si de loin, parce que ça ne te concernait pas trop à l’époque. T’étais tranquilou dans ta scolarité, we get it. Pour tes beaux yeux (et ton cerveau criant à l’aide, tel un damoiseau en détresse), voici donc un petit rappel rapide des bases à connaître sur Parcoursup. 

C’est le descendant (il)légitime de ce bon vieil Admission Post-Bac (APB). C’est-à-dire que depuis qu’Internet existe, tu n’es plus obligé.e de faire la queue pendant des plombes pour ton inscription à la fac/école de ton choix, ou même dans toutes les formations que tu souhaites. Non, maintenant, tu passes par la plateforme, c’est supposé être plus simple mais c’est (presque) plus compliqué. 

Rapidement, donc : tu t’inscris, tu as un nombre de vœux limité à 10, même si certains voeux multiples te permettent de formuler des sous-vœux limités (différents établissements, mais mêmes intitulés de formation). Et pour postuler dans un cursus, tu dois remplir ton dossier de candidature, c’est-à-dire ton CV (= rubrique activités et centres d’intérêt) et le PFM (= projet de formation motivé ou lettre de motivation). Sur la Fiche Avenir, il y a les appréciations de tes profs et tes notes. 

Quelles formations sur Parcoursup ? 

Quelle filière après le baccalauréat ?

C’est donc la question à 1000000000000000000000000000000000000000 euros du moment. 

Les formations Parcoursup sélectives

Tu as d’abord les formations Parcoursup qui sont sélectives, qu’on appelle ainsi parce que ton admission dépend de ton dossier et/ou concours et/ou entretien. Rentrent dans cette catégorie : 

  • les classes préparatoires (ou CPGE) : ici, on te recrutera surtout en fonction de tes notes. Tu as des classes prépa économie, lettres, scientifiques… Attention, c’est un cursus très exigeant, avec de nombreuses heures de cours dans une classe de lycée (et souvent des notes très basses). Les résultats scolaires sont étudiés à la loupe sur Parcoursup. Si tu voulais enfin échapper à cet univers de lycéens, c’est… raté ! 
  • Les sections de techniciens supérieur (ou STS)… pour préparer le Brevet de Technicien Supérieur. Il existe des BTS dans des domaines très diversifiés, de la Communication visuelle à la Diététique, en passant par la Chimie. Les cours se passent également dans des lycées ou des CFA et tu es admis.e sur dossier là aussi (mais également parfois sur un entretien de motivation).
  • Les instituts universitaires de technologie (ou IUT), qui préparent au Bachelor Universitaire Technologique (BUT, anciennement appelé DUT). C’est « l’université autrement » : avec plus de stages, plus de cours pratiques, plus de travail en groupe… Et c’est sélectif, parce que les établissements ont pas mal d’exigences par rapport à ton niveau ou ta motivation. 
  • Certaines écoles post bac de commerce et d’ingénieurs se trouvent dans les formations Parcoursup également. Le recrutement s’effectue sur dossier et entretiens de motivation dans certaines de ces écoles, sur concours communs pour d’autres. Un voeu compte pour un regroupement d’écoles, et tu peux choisir autant de campus que tu le souhaites (par exemple, l’ensemble des écoles du concours Avenir = un voeu).
  • Les établissements de formation en travail social (ou EFTS), qui préparent au métier d’éducateur spécialisé ou d’assistant de service social. Ils sont sur la plateforme depuis 2019, maintenant. Ils continuent cependant leur recrutement sur dossier et entretien de motivation. Le projet de formation motivé (PFM) compte beaucoup, car les stages dans le social demandent une certaine maturité !
  • Les Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI). Si auparavant, les étudiants étaient recrutés sur concours, ils n’ont maintenant plus qu’à soumettre leur dossier. Une sélection entièrement so Parcoursup, donc. Mais attention, il y a beaucoup de candidats pour peu de places, alors cela reste très sélectif !
  • des formations en apprentissage : pour rappel, les formations Parcoursup en apprentissage concernent les personnes âgées de 16 à 29 ans révolus et se fondent sur le principe de l’alternance, entre enseignement pratique (du métier dans l’entreprise) et théorique (dans le centre ou l’organisme de formation). Il existe des formations en apprentissage dans les CFA, les écoles d’ingénieurs, les lycées, etc.

Les formations Parcoursup non-sélectives (dans la limite des places disponibles… of course)

Tu as ensuite le contraire des formations Parcoursup sélectives. Les non-sélectives. Où ton admission dépend de ta place dans la file d’attente puisque les places disponibles ne sont pas infinies. 

  • Comme tu t’y attends peut-être, tu as d’abord les différentes licences, quelles qu’elles soient. Attention ! S’il est bien clair qu’il n’y a pas de sélection autre que celle des places disponibles, assure-toi de répondre à tous les attendus de la licence de tes rêves + la fiche Avenir doit être au top ainsi que ton PFM (projet de formation motivé) et ton CV. Histoire de mettre toutes les chances de ton côté par rapport à la concurrence (la liste d’attente à l’infini), plutôt hardcore.
  • les licences STAPS, qui requièrent un bon niveau sportif, mais également scientifique et littéraire (bref la totale quoi !), se trouvent dans les formations Parcoursup.
  • La PACES (première année commune aux études de santé) a disparu en 2020, pour être remplacée par deux “parcours” : 

* une licence “majeure” santé (PASS), c’est-à-dire que tu choisis le parcours spécifique santé avec en plus une mineure d’une autre matière, type droit, économie, gestion… La PASS est la voie principale pour les études de santé. Mais attention, il faut avoir de très bonnes notes pour poursuivre des études en médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie. Et la PASS ne peut pas être redoublée !

* une licence avec l’option Accès Santé (L.AS), c’est-à-dire que tu peux faire la licence de ton choix, tant qu’elle propose l’option “accès santé”, qui te permettra de suivre des enseignements supplémentaires liés à la santé. C’est la licence avec une “mineure” santé, si tu veux. Elle est idéale si tu ne sais pas exactement ce que tu veux faire, par exemple si tu hésites entre médecine et droit.

Ces deux chemins font donc à présent partie des formations proposées sur Parcoursup.

Les infos liées à ces formations Parcoursup

Pour chaque formations Parcoursup, tu disposes de ces informations : 

  • le contenu et l’organisation des enseignements
  • les labels de la formation : diplôme visé, diplôme national, grade de licence, titre d’ingénieur, établissement EESPIG (enseignement supérieur privé d’intérêt général), etc.
  • les attendus, en savoirs et savoir-faire ou connaissances et compétences
  • les critères généraux de sélection
  • les dates des Journées Portes Ouvertes (JPO) et/ou journées d’immersion
  • le contact d’un responsable pédagogique, d’un référent handicap et d’étudiants ambassadeurs
  • le nombre de places proposées
  • le nombre de candidats et nombre d’admis l’année précédente
  • le taux de passage en 2ème année et taux de réussite selon le bac, débouchés et taux d’insertion professionnelle
  • le secteur géographique (pour les licences)
Exemple d’une des fiches formations sur Parcoursup : de nombreuses informations sont présentes (chiffres clés, labels, journées portes ouvertes, etc.) !

Nouveauté 2021 : en plus de toutes ces infos précieuses, tu as accès au rapport d’examen des voeux rédigé par l’établissement l’an dernier. Et si tu es encore en classe de seconde ou de première, tu peux regarder la rubrique « bac 2021 » pour savoir quels sont les parcours à privilégier au lycée pour mettre toutes les chances de ton côté sur Parcoursup mais aussi durant tes études !

17 000 formations sur Parcoursup en 2021 !

De plus en plus de cursus sont présents sur Parcoursup, difficile de passer à côté si tu souhaites continuer tes études en France ! Voici les formations qui ont rejoint la plateforme nationale au cours des deux dernières années : 

  • Les écoles nationales vétérinaires (ENV) : 4 écoles pour 160 places à saisir sur Parcoursup ! C’est autant d’étudiants qui n’auront pas à passer par la classique prépa BCPST (dite prépa « agro-véto »).
  • La classe préparatoire MP2I pour un combo de matières scientifiques (mathématiques, physique, informatique et ingénierie). Elle t’ouvre les portes des écoles d’ingénieurs, et plus spécifiquement des écoles d’informatique.
  • Le parcours préparatoire au professorat des écoles (PPPE) si tu souhaites passer de l’autre côté du bureau, et enseigner à ton tour ! Un savant mélange de cours au lycée, d’amphi à l’université et de stage pour te préparer au mieux.
  • Les instituts d’études politiques (IEP) et Sciences Po Paris. Ils qui offrent des enseignements très variés durant les trois premières années : économie, droit, histoire, relations internationales, sciences politiques, langues… Et permettre ensuite une spécialisation précise. 
  • Les écoles de commerce qui recrutaient sur concours commun ou indépendants. Toutes les écoles de commerce reconnues par l’Etat devront figurer sur Parcoursup, d’après la loi du 8 mars 2018. Celles qui ne se sont pas encore inscrites bénéficiaient d’une dérogation jusqu’à maintenant. De même pour les écoles d’ingénieurs. Cependant, ces écoles peuvent organiser (en plus de l’étude du dossier Parcoursup) des entretiens de motivation ou un concours commun.
  • L’Université Paris-Dauphine depuis 2020 : elle offre de nombreuses licences en post-bac, telles que la licence informatique des organisations, mathématiques appliquées, droit, économie appliquée, gestion et sciences sociales. Et les masters sont plus nombreux encore pour une spécialisation et une professionnalisation plus rigoureuses…  
  • Les écoles de formation aux métiers de la culture : architecture et paysage, patrimoines, arts plastiques, spectacle vivant, cinéma, audiovisuel, multimédia… 
  • De nouveaux instituts de formations aux professions paramédicales, tels que : audioprothésiste, ergothérapeute, orthophoniste, orthoptiste, pédicurie-podologie, psychomotricien… 
  • De nouvelles formations en apprentissage.

C’est tout pour nous, en espérant t’avoir éclairci le ciboulot. N’oublie pas la date limite de chaque étape et tout ira bien ! Si tu as des questions sur Parcoursup ou d’autres sujets, n’hésite pas à les poser à notre équipe via le tchat de generationzebree.fr.